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nouvelles de la fondation

« Brigitte Bardot était en avance sur son temps » : ils racontent la star dans un docu testament

Publié le par Ricard Bruno

Les réalisateurs Elora Thevenet et Alain Berliner ont rencontré Brigitte Bardot chez elle sur les hauteurs de Saint-Tropez. TimpelPictures

Les réalisateurs Elora Thevenet et Alain Berliner ont rencontré Brigitte Bardot chez elle sur les hauteurs de Saint-Tropez. TimpelPictures

À 91 ans, l’icone du cinéma français prête sa voix à un film documentaire, en salles ce mercredi, dans lequel elle revient sur sa carrière, ses épreuves personnelles, son engagement pour la cause animale et ses écarts. Un portrait sensible et sincère.

C’est un peu son testament. Un documentaire qu’elle a adoubé, et accompagné. Brigitte Bardot, ces temps-ci, donne surtout des nouvelles de sa santé, pour infirmer sur les réseaux sociaux les rumeurs alarmantes à chaque nouvelle hospitalisation. À 91 ans, ses fans, et même très au-delà, s’inquiètent à juste titre. Dans « Bardot », documentaire présenté en avant-première au Festival de Cannes 2025, qui sort au cinéma dans environ 150 salles ce mercredi 3 décembre, elle donne paisiblement, et avec une certaine gravité, des nouvelles de sa vie, de ses combats, aux réalisateurs Elora Thevenet et Alain Berliner.

Elle n’a pas voulu être filmée, à part un bref plan de profil, mais a prêté sa voix au film qui scande les grands moments de son existence à travers archives et témoignages. Alain Berliner et Elora Thevenet sont venus une fois chacun chez elle, à La Garrigue, sa ferme sur les hauteurs de Saint-Tropez

Source le Parisien

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Brigitte Bardot : "Déclaration de la fondation"...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : "Déclaration de la fondation"...
La Fondation Brigitte Bardot souhaite clarifier les faits suite aux allégations et insinuations de certains journalistes, notamment de Var Matin et Nice Matin. Le déplacement d’animaux fait partie intégrante de la gestion courante de la FBB sur tous les sites où se trouvent ses animaux, en parfait accord avec la Présidente de la Fondation. Ces transferts n’ont aucun lien avec l’état de santé de Brigitte Bardot.
Le nombre d’animaux concernés s’explique uniquement par la défaillance du gardien de la Garrigue, constatée par des vétérinaires.
Par ailleurs, face à la diffusion de fausses informations ces derniers jours, Madame Brigitte Bardot rappelle qu’elle est actuellement en convalescence, qu’elle aimerait que l’on ait la délicatesse de respecter son intimité, et invite tout le monde à se calmer.
Madame Bardot tient à rassurer celles et ceux qui s’inquiètent sincèrement pour elle. Elle leur adresse ce message : « Je vous embrasse tous ! »
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Cop 20 de la CITES 2025 la FBB mobilisée pour défendre la cause animale

Publié le par Ricard Bruno

Cop 20 de la CITES 2025 la FBB mobilisée pour défendre la cause animale
Cop 20 de la CITES 2025 - la FBB mobilisée pour défendre la cause animale

La FBB participe à la COP20 de la CITES qui se tient cette année à Samarkand, en Ouzbékistan. La FBB est présente aux conférences de la COP depuis 25 ans.
Cette année marque le 50e anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention.

Comprendre la CITES

La CITES (convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) est également connue comme la convention de Washington.

Il s’agit d’un accord entre gouvernements, conclu en 1973, dont l’objectif est de réglementer le commerce international des animaux et des plantes sauvages (y compris les arbres), dans le but de garantir que ce commerce ne menace pas leur survie.

Participent à cette conférence :

  • les pays membres (parties) qui sont les principaux décideurs
  • mais également des ONG, qui participent en tant qu’observateurs pour faire entendre leur voix, partager leur expertise et plaider en faveur de la protection des espèces avec possibilité d’intervenir en séance avec un temps de parole limité à 2 min par proposition.
  • les représentants des industries, représentent les intérêts de leur secteur (par exemple : chasse aux trophées)


Cette réglementation s’effectue par l’inscription des espèces sur l’une des trois listes (ou annexes) qui prévoient différents niveaux de protection :

  • L’Annexe I : liste les espèces qui gravement menacées d’extinction par le commerce international et qui sont donc soumises à des interdictions strictes de commerce international au vu de l’urgence et de leur vulnérabilité.
  • L’Annexe II : liste des espèces qui, bien que n’étant pas nécessairement menacées actuellement d’extinction, pourraient le devenir si le commerce de leurs spécimens n’était pas étroitement contrôlé.

La CITES compte actuellement 185 pays membres – représentant la majorité des gouvernements du monde – dont la France, les Etats-Unis, le Japon, le Brésil, la Russie, la Roumanie, Israël, la Nouvelle-Zélande, la Chine, etc. qui ont accepté de se conformer aux décisions prises lors des réunions de la CITES.

Les gouvernements sont légalement tenus de mettre en œuvre les articles de la Convention, et tout manquement à cette obligation peut entraîner des sanctions, qui prennent généralement la forme d’interdictions commerciales sur les espèces inscrites à la CITES.

Les enjeux

La CITES détermine ce qui peut ou ne peut pas franchir les frontières nationales à des fins commerciales, et prends d’autres décisions essentielles concernant environ 38 000 espèces actuellement inscrites dans ses annexes. Parmi ces espèces figurent les tigres, les girafes, les rhinocéros, les pangolins, les lions, les guépards, le requin baleine, les iguanes marins, les éléphants, etc.

Le commerce des espèces sauvages représente des milliards de dollars et concerne des centaines de millions de végétaux et d’animaux. Cela inclut les animaux vivants, mais aussi les parties et produits dérivés tels que les produits alimentaires, les articles en cuir exotique, les objets d’artisanat, et les médicaments dits  « traditionnels ».
Par exemple, le pangolin qui est très prisé en Chine pour ses vertus (supposées) en médecine traditionnelle et qui est le mammifère le plus braconné au monde ! Il est classé à l’Annexe I de la Cites depuis 2016.

En raison des effets du commerce international d’espèces sauvages  sur leur conservation et leur bien-être, une réglementation stricte de ce commerce est nécessaire.

La Convention joue donc un rôle essentiel dans les efforts visant à assurer la survie de milliers d’espèces menacées d’extinction.

Face à la menace croissante que représente ce commerce des espèces sauvages pour les espèces du monde entier, la CITES doit faire plus et peut faire plus.

Focus sur les sujets de la Cop20

51 propositions doivent être examinées, propositions qui auront un impact sur plus de 200 espèces animales, les inscrivant pour la première fois dans les annexes, modifiant leur inscription d’une annexe à une autre ou amendant leur inscription dans une annexe.

Parmi ces 51 propositions on trouve des propositions concernant :

  • des mammifères tels que les éléphants (par exemple la proposition de la Namibie de permettre la commercialisation de stocks d’ivoire brut, à laquelle la FBB s’oppose car cela favoriserait la relance du braconnage pour l’ivoire), les rhinocéros, les girafes (proposition de la Namibie et de l’Afrique du Sud notamment, de supprimer les girafes de huit pays africains de l’Annexe II, la FBB s’y oppose), mais nous soutenons des propositions telles que celles portant sur les gazelles dorcas (inscription A.II), les Okapis (inscription A.I), hyènes rayées (inscription A.I), etc.
  • des espèces marines telles que les requins, les anguilles et les concombres de mer
  • des reptiles tels que les vipères et les geckos, ainsi que des grenouilles
  • mais aussi des arbres tels que le bois de pernambouc du Brésil qui sert à fabriquer les archets pour instruments de musique et qui est victime du commerce illégal à grande échelle. Il est listé à l’Annexe II mais nous soutenons son transfert à l’Annexe I.

En outre, quelque 146 documents de travail seront examinés et porteront sur diverses questions liées aux espèces déjà inscrites aux annexes, à la manière dont les règles de la Convention sont mises en œuvre, la question de savoir si certains pays devraient être sanctionnés pour ne pas les avoir appliquées, mais aussi des points stratégiques sur le rôle que la CITES devrait tenir dans la réduction du risque de futures pandémies en lien avec la commercialisation d’animaux sauvages.

Enfin, un sujet particulièrement sensible cette année est l’affaire du zoo privé Vantara, en Inde.

Le premier jour de la COP20, le 23/11, le comité permanent de la CITES a retiré la recommandation de son Secrétariat, visant à suspendre temporairement le commerce d’espèces menacées vers l’Inde, après avoir échoué à obtenir un soutien suffisant de la part des Parties.

Plusieurs Parties, (États-Unis, Brésil, Indonésie, Koweït, etc.) ont déclaré que cette recommandation était « prématurée », tandis que d’autres Parties étaient en faveur de la recommandation : la Belgique, l’Union européenne, le Royaume-Uni et la Suisse, qui ont appelé à une plus grande diligence et ont mis en garde contre la suppression de la recommandation.

En effet, le Secrétariat de la CITES avait recommandé à l’Inde de suspendre l’importation d’espèces menacées d’extinction (inscrites à l’annexe I) jusqu’à ce qu’elle révise ses mécanismes de diligence raisonnable.

Orang-outan

Cette recommandation a été formulée après que le Secrétariat a constaté des incohérences de taille dans les importations d’animaux par l’Inde et ceci lors d’une visite en Inde en septembre (visite du Zoo de Vantara), ce qui a abouti à la rédaction d’un rapport par le Secrétariat.

Ce zoo possède environ 150 000 animaux et depuis 2022 plus de 45 000 animaux y ont été importés, dont des espèces menacées (des guépards, des chimpanzés et des orangs-outans), de manière douteuse. Ce zoo privé se présente comme « un centre de sauvetage et de réhabilitation » fondé par le très influent homme d’affaires indien Anant Ambani.

La visite du Secrétariat en Inde a été réalisée à la demande de plusieurs membres de la Convention qui avaient exprimé leurs inquiétudes quant au volume et à l’origine douteuse des animaux envoyés à Vantara.

Pourtant, lorsque la question a été examinée lors de la réunion du 23 novembre, la plupart des Parties au Comité permanent ont refusé de soutenir la recommandation de suspension temporaire du commerce avec l’Inde, ce qui a conduit à son retrait.

L’Inde devra probablement se conformer aux autres recommandations formulées par le Secrétariat dans son rapport. Il s’agit notamment de prendre contact avec les pays dont les permis d’exportation semblent douteux afin de vérifier leur validité.

Mais c’est une déception pour nous et pour toutes les ONG qui avions espéré un vote en faveur de véritables restrictions sur les importations d’espèces menacées en Inde et par ricochet des contrôles sur les activités de ce méga-zoo très controversé qui importe massivement des animaux, au risque de devenir moteur de braconnage et qui pose des questions sur le bien-être des animaux détenus…

Rien ne semble pouvoir arrêter le milliardaire indien, pas même l’enquête de la Cour suprême indienne, qui avait innocenté ce zoo en septembre dernier, considérant que la législation était respectée !

Fait rare, les médias français se sont intéressés au sujet ! Adriana Oancea-Negro, directrice des affaires publiques et internationales de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invitée de BFM TV pour évoquer pendant une quinzaine de minutes les enjeux de cette conférence. Découvrez-en un extrait ci-dessous :

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Fondation Brigitte Bardot : Nos amours nos combats...

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : Nos amours nos combats...
NOS AMOURS NOS COMBATS

La Fondation Brigitte Bardot est fière de lancer le 21 novembre sa nouvelle campagne institutionnelle : « Nos amours Nos combats » ! Cette nouvelle campagne démarre aujourd’hui dans en pleine page dans la presse française : Le Figaro, le JDD, Var Matin, Nice Matin, La Provence, Ouest France, Le Parisien, La Dépêche du Midi, Paris Match, la Voix du Nord…

Cette campagne incarne l’essence même de notre engagement : protéger les animaux. Depuis plus de 40 ans, nous nous battons sans relâche pour défendre les animaux et leur bien-être : sur le terrain, dans nos refuges, auprès des parlementaires et à l’international !

« Nos amours Nos combats » :

  • Une lutte permanente contre la maltraitance
  • Des sauvetages quotidiens
  • 12 500 animaux dont 10 000 de ferme, la plus grande ferme de France
  • Un millier de chiens et chats à l’adoption
  • La défense de la faune sauvage
  • Des refuges et 150 pensions partenaires
  • Des actions internationales dans 70 pays
  • 300 salariés et 500 bénévoles

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Brigitte Bardot : son engagement sans faille pour la cause animale !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : son engagement sans faille pour la cause animale !

Boulogne Billancourt,

Le 28 10 2025

Cher tous…

Je me permets de vous écrire aujourd'hui pour vous parler d'une cause qui me tient particulièrement à cœur : la protection des animaux. La Fondation Brigitte Bardot, fondée par l'illustre actrice et militante, a été un pilier dans cette lutte essentielle.

Brigitte Bardot a consacré sa vie à défendre les droits des animaux, n'hésitant pas à utiliser sa renommée pour éveiller les consciences. Elle a beaucoup donné pour cette cause, allant jusqu'à se battre avec passion contre la cruauté et l'indifférence. Grâce à ses efforts, la Fondation mène des actions concrètes pour sauver des animaux en détresse, sensibiliser le public et influencer les politiques publiques.

Chaque campagne, chaque intervention sur le terrain, chaque action législative est le fruit de cet engagement sans faille. Brigitte Bardot incarne véritablement la voix des sans-voix, et son dévouement est une source d'inspiration pour nous tous.

Aujourd'hui, je vous invite à rejoindre ce mouvement en devenant membre de la Fondation. En adhérant, vous soutenez non seulement ces actions vitales, mais vous devenez également un acteur du changement. Votre contribution aidera à financer des projets essentiels pour la protection des animaux et à faire entendre leur voix.

Ensemble, nous pouvons lutter contre l'indifférence et promouvoir un monde où les animaux sont respectés et protégés. Pour adhérer, il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

https://www.fondationbrigittebardot.fr/

Je vous remercie de votre attention et de votre engagement pour cette noble cause. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou si vous souhaitez en savoir plus.

Avec mes salutations les plus respectueuses,

Bruno Ricard

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L'info journal Fondation Brigitte Bardot n°134 du 3ème trimestre 2025

Publié le par Ricard Bruno

L'info journal Fondation Brigitte Bardot n°134 du 3ème trimestre 2025

L'info journal Fondation Brigitte Bardot n°134 du 3ème trimestre 2025

L'info journal junior N°84 du 3ème trimestre 2025

L'info journal junior N°84 du 3ème trimestre 2025

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Maltraitance animale en Ille-et-Vilaine : l’exploitant « dépassé par les événements »

Publié le par Ricard Bruno

Les vaches et veaux s’enfonçaient dans une mare de lisier rapportait l’association L214

Les vaches et veaux s’enfonçaient dans une mare de lisier rapportait l’association L214

Les images faisaient mal au cœur. Le 30 janvier 2024, l’association L214 avait diffusé des photos chocs d’un élevage de soixante bovins, situé à Meillac entre Rennes et Saint-Malo (Ille-et-Vilaine).

Ensevelis dans la boue

Les vaches et veaux s’enfonçaient dans une mare de lisier « pour accéder au peu de nourriture à leur disposition », décrivait l’association de défense des animaux. « Ils sont abreuvés avec une eau croupie. Certains n’ont pas survécu et sont ensevelis dans la boue », dénonçait à l’époque L214.

Détention de cadavre

Ce mercredi 8 octobre 2025, le propriétaire des animaux a été convoqué au tribunal judiciaire de Saint-Malo en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité pour « détention de cadavre ou partie de cadavre d’animal. » Quatre bovins se trouvaient dans « un état miséreux », précise la présidente du tribunal.

Une peine de prison avec sursis proposée

L’association L214, la fondation Brigitte Bardot et l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs avaient déposé plainte et se sont constituées partie civile.

Ce jeudi 8 octobre, Fabrice Trémel, le procureur de la République, a proposé une peine de six mois de prison avec un sursis probatoire, 500 euros d’amende, interdiction définitive de détenir des animaux, confiscation des animaux et interdiction définitive d’exercer une activité dans une ferme.

« Ce n’est pas un mauvais monsieur »

Ces peines n’ont pas été acceptées. Le prévenu sera ainsi convoqué en correctionnelle le 12 mai 2026. Ce qui lui permettra de préparer sa défense. Tout laisse penser qu’il s’agit d’un homme en burn-out qui n’arrivait plus à gérer son affaire.

« Ce n’est pas un mauvais monsieur, il a été complètement dépassé par les événements. Il rencontrait des problèmes économiques. Seul, il n’avait pas du tout d’aide. Il aimait ces bêtes et ne voulait pas leur faire du mal », a indiqué son avocat Pierre Stichelbault.

Depuis des années

Cette maltraitance animale perdurait depuis plusieurs années selon L214 qui « pointe l’insuffisance des actions entreprises par l’État dans le suivi et l’accompagnement des exploitations. »

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"Ils ne se gênent pas pour venir chez moi": l'inquiétude monte en zone rurale alors que la chasse démarre

Publié le par Ricard Bruno

"Ils ne se gênent pas pour venir chez moi": l'inquiétude monte en zone rurale alors que la chasse démarre
Alors que c'est le retour de la chasse, Clément un auditeur, racontent à RMC comment les chasseurs viennent poursuivre le gibier jusque chez lui malgré l'absence d'autorisation.
 

Qui dit début de l'automne dit retour de la chasse. De quoi craindre comme chaque année des incidents entre chasseurs et promeneurs. Pour éviter des frayeurs, des blessés et parfois des morts, des associations comme la fondation Brigitte Bardot ou l'association One Voice, demandent l'interdiction de la chasse le week-end, alors que la saison a officiellement démarré le 14 septembre dans de nombreux départements.

Une position que partagent de nombreux Français: 81% se disent pour une interdiction pendant les vacances scolaires, 73% le week-end et 73% veulent voir ces deux interdictions se cumuler, selon un sondage pour la Fondation Brigitte Bardot, One Voice et 30 millions d'amis.

"On ne tire que sur un gibier clairement identifié, pas sur une forme et il ne faut pas tirer un gibier en direction des habitations et des routes", rappelle la Fédération nationale de la chasse.

Des chasseurs qui travaillent la semaine

Et les chasseurs ne sont pas des professionnels. Cédric, chauffeur de bus assure que toutes les strates de la société sont représentées: "Comment fait-on si on ne peut pas chasser le week-end?", interroge-t-il ce lundi sur le plateau d'Estelle Midi.

Pour encadrer la pratique de la chasse qui a fait 11 morts la saison dernière, le port du gilet fluorescent est obligatoire depuis 2019 et la chasse en cours doit être annoncée avec des panneaux de prévention à proximité des voies publiques: "C'est horrible mais par rapport à 12 millions de tirs environ, ce n'est rien", défend Cédric.

Reste que malgré ces règles, les incidents entre habitants et chasseurs sont légion. Clément en fait les frais chaque année: "J'ai 3 hectares de terrain, les chasseurs ne se gênent pas pour venir, ils ne demandent pas l'autorisation, beaucoup font ça", raconte-t-il sur RMC et RMC Story.

"Les chasseurs considèrent qu'ils peuvent aller partout"

"Mon voisin qui a un hectare de terrain avait installé un salon de jardin, un jour il avait disparu. Il trouve un chasseur lui demande et celui-ci lui dit qu'il l'avait enlevé parce que cela faisait peur aux palombes", poursuit Clément.

 
 
"Pour eux, c'est un du. Ils paient leur droit de chasse à la société locale donc ils considèrent qu'ils peuvent aller partout", assure-t-il.

"Clément est tombé sur des goujats mais dans mon village ça se passe très bien et l'Etat contrôle beaucoup la chasse", défend de son côté Fred Hermel. "Si on traquait autant la fraude fiscale que les chasseurs, il n'y aurait plus de déficit en France", conclut-il.

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Tarbes. La résidence Le Stade mobilisée pour les animaux aux côtés de la SPA

Publié le par Ricard Bruno

Tarbes. La résidence Le Stade mobilisée pour les animaux aux côtés de la SPA

Depuis sa création, la résidence autonomie Le Stade se mobilise sans relâche pour venir en aide aux animaux en détresse. Après deux expositions pour sensibiliser les publics à l’adoption d’animaux abandonnés (durant les étés 2024 et 2025), ils ont accueilli Pascal, vice-président de la SPA de Tarbes, pour un après-midi.

"Depuis 75 ans, la SPA de Tarbes a accueilli près de 1400 chiens et chats", explique le bénévole de l’association aux seniors. "Aujourd’hui, nous sommes en souffrance. Nos besoins sont énormes. Les locaux sont en cours de rénovation pour le bien-être de nos amis à poils. Les frais de vétérinaires augmentent. Et ne parlons pas des besoins en nourriture, en couverture de nos animaux. Face à tout cela, les abandons ne cessent de s’accentuer. Évidemment, nous avons des donateurs fidèles comme les fondations Brigitte Bardot, 30 Millions d’Amis, la mairie de Tarbes, les commerçants tarbais, entre autres, mais ce n’est pas suffisant."

Les résidents ont, eux aussi, répondu à l’appel. Si aucun don d’argent n’a été fait ce jour-là, la générosité des occupants était au rendez-vous. L’atelier couture avait confectionné des couvertures en laine pour les chats. Des sacs de croquettes et des gourmandises ont été achetés pour les chiens. Un geste simple mais précieux pour améliorer le quotidien des animaux en détresse.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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