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Le pôle Nord pourrait bientôt être dépourvu de glace en été

Publié le par Ricard Bruno

L'état catastrophique de notre planète n'est du qu'au fait de l’agissement totalement hallucinant de l'être dit "Humain", beaucoup semblent penser que ça va aller, mais pas du tout, bien au contraire chaque minute qui passe ce sont des espaces naturels qui sont "bouffés" par  les hommes, laissant du coup les espaces vitaux se réduire comme "peau de chagrin" pour les animaux... L'homme se croit supérieur, pas du tout ce n'est qu'un abruti finit...
Bruno Ricard 

Le pôle Nord pourrait bientôt être dépourvu de glace en été

Selon une nouvelle étude, il pourrait bientôt ne plus y avoir de banquise en été au pôle Nord. En cause, le réchauffement climatique.

Cela fait des années que la fonte des glaces préoccupe les scientifiques. Depuis 1979, la glace arctique estivale a perdu 40% de sa superficie et jusqu'à 70% de son volume. En 2019, elle a même atteint son deuxième plus bas niveau jamais enregistré, à cause du réchauffement climatique. Et selon une nouvelle étude, la situation n'est pas prête de s'arranger, comme l'expliquent des chercheurs dans le journal Geophysical Research Letters. Surpris par leurs propres résultats, ils affirment qu'il est très probable qu'il n'y ait plus de banquise en été en Arctique avant 2050. Et cela même si les émissions de carbone sont réduites rapidement à l'échelle mondiale.

Les chercheurs ont analysé plus de 40 modèles climatiques, des plus optimistes (où le réchauffement climatique est maintenu en dessous de 2°C), aux plus sombres. "De manière alarmante, les modèles montrent à plusieurs reprises le potentiel d'étés sans glace dans l'océan Arctique avant 2050, peu importe les mesures prises pour atténuer les effets du changement climatique. C'était inattendu et extrêmement préoccupant", a déclaré dans un communiqué Ed Blockley, un des auteurs de l'étude

 

Les scientifiques indiquent également que si les émissions de carbone sont basses, ce phénomène de fonte de la banquise en été ne serait qu'occasionnel. En revanche, en cas de fortes émissions de carbone, cela pourrait arriver tous les ans. Il pourrait même y avoir des hivers sans glace. "Ce n'est pas quelque chose que nous avions vu auparavant dans nos projections, a déclaré Ed Blockley. Le scientifique précise que la glace de mer joue un rôle crucial, elle qui soutient les écosystèmes arctiques, sert de lieu de vie et de chasse à de nombreuses espèces comme les ours polaires, "tout en maintenant l'extrême nord de la planète au frais. Un épisode sans glace en hiver serait catastrophique."

La fonte de la banquise arctique pourrait aussi avoir des conséquences à long terme sur le réchauffement climatique et les espèces animales. Sa disparition permettrait aux hommes d'exploiter la zone, avec une augmentation des touristes et du transport maritime, sans oublier l'extraction de pétrole et de gaz.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Les restes d'une forêt vieille de 90 millions d'années découverts en Antarctique

Publié le par Ricard Bruno

Représentation d'artiste de la forêt tempérée qui existait il y a 90 millions d'années en Antarctique occidental, selon une nouvelle étude.  © Alfred-Wegener-Institut/J. McKay

Représentation d'artiste de la forêt tempérée qui existait il y a 90 millions d'années en Antarctique occidental, selon une nouvelle étude. © Alfred-Wegener-Institut/J. McKay

Des chercheurs ont annoncé avoir mis au jour les restes fossilisés d'une forêt humide vieille de 90 millions d'années dans l'ouest de l'Antarctique. La découverte suggère qu'à cette période, le climat était plus chaud qu'on ne pensait dans la région.

Avec des températures descendant jusqu'à - 80°Celsius (°C) en hiver et des paysages de glace s'étendant à perte de vue, l'Antarctique figure parmi les régions les plus inhospitalières de la planète. Mais ça n'a pas toujours été le cas. Il y a 90 millions d'années, le climat y était bien plus clément. Une partie du continent blanc était même recouvert d'une vaste forêt humide.

C'est du moins ce qu'affirme une étude récemment publiée dans la revue Nature. En analysant des sédiments prélevés en Antarctique occidental, une équipe internationale de chercheurs a mis en évidence des restes de racines, de pollens et de spores suggérant l'existence au Crétacé d'une forêt tempérée humide similaire à celle que l'on peut rencontrer aujourd'hui en Nouvelle-Zélande par exemple.

Des sédiments d'une couleur intrigante

On sait depuis longtemps qu'au Crétacé (il y a entre 145 et 66 millions d'années), le climat était bien différent des conditions actuelles. Les recherches avancent même que le milieu du Crétacé aurait constitué la période la plus chaude des 140 millions dernières années, avec des températures aux tropiques atteignant jusqu'à 35°C et un niveau de la mer 170 mètres supérieur à celui observé aujourd'hui.

Mais à quoi ressemblaient le pôle Sud et le cercle antarctique à cette époque ? Jusqu'ici, le tableau restait largement incomplet. C'est pour en savoir davantage que des scientifiques ont mené une nouvelle expédition en Antarctique occidental. Leurs recherches ont consisté à collecter puis analyser une carotte de sédiments prélevée dans le sol marin entre le glacier de l'île du Pin et le glacier Thwaites.

A peine les échantillons remontés, un détail a rapidement attiré l'attention des chercheurs. Ils ont constaté que les sédiments situés à environ 30 mètres de profondeur présentaient une couleur inhabituelle, très différente de celle des couches supérieures. Et les premières analyses n'ont fait que renforcer leurs interrogations.

"Elles ont indiqué, qu'à une profondeur de 27 à 30 mètres sous le plancher marin, nous avions une couche qui s'était originellement formée sur terre, et non dans l'océan", a expliqué le Dr Johanne Klages, géologue du Alfred Wegener Institute en Allemagne et principal auteur de l'étude. De retour au laboratoire, l'équipe a soumis les échantillons à des examens de tomodensitométrie qui ont révélé l'origine de la couleur.

Des racines, des pollens et des restes de plantes

Les images ont mis en évidence la présence d'un dense réseau de racines à l'intérieur de la couche de sédiments mais aussi de pollens, de spores et de restes de plantes à fleurs remontant au Crétacé. Autant d'éléments qui sont apparus remarquablement préservés. A tel point que les chercheurs ont pu isoler des structures cellulaires individuelles et reconstituer ce à quoi cette végétation ressemblait.

"Les nombreux restes de plantes indiquent que la côte de l'Antarctique occidental était, à cette période, une forêt tempérée dense et marécageuse, similaire aux forêts actuellement rencontrées en Nouvelle-Zélande", a précisé le professeur Ulrich Salzmann, paléoécoogue de l'université de Northumbria et co-auteur de l'étude cité dans un communiqué.

Néanmoins, les analyses n'ont pas seulement permis de dresser un portrait de cette forêt disparue. Elles ont également livré un aperçu des conditions climatiques de l'époque dans cette région. A partir des observations et des simulations réalisées, le Dr Klages et ses collègues ont conclu qu'il y a 90 millions d'années, le climat d'Antarctique occidental était bien plus chaud qu'on ne pensait.

D'après leurs résultats, la température moyenne annuelle atteignait 12°C. Soit une moyenne équivalente à celle observée aujourd'hui à Paris, à Pékin en Chine, à Milan en Italie ou encore à Hobart en Australie. Les températures étaient plus chaudes en été, avec une moyenne de 19°C, et pouvaient atteindre jusqu'à 20°C dans les rivières et marécages.

Du côté des précipitations, les chercheurs ont estimé la moyenne modérément abondante, atteignant une valeur annuelle similaire à celle enregistrée aujourd'hui au Pays de Galles, soit une centaine de centimètres par an. Autant de conditions qui peuvent surprendre dans une région située à moins de mille kilomètres du pôle qui subit quatre mois de nuit polaire chaque année.

Selon l'étude, l'équipe a conclu qu'un tel climat serait possible si trois conditions étaient réunies : si premièrement, le continent antarctique était recouvert d'une dense végétation; si deuxièmement, il n'existait pas de grande étendue de glace dans la région du pôle Sud et enfin si troisièmement, la concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère était bien plus importante qu'estimé auparavant.

Un taux de dioxyde de carbone largement supérieur

"Avant notre étude, l'hypothèse générale était que la concentration globale en dioxyde de carbone durant le Crétacé était d'environ 1.000 parties par million (ppm)", a précisé le professeur Gerrit Lohmann, autre co-auteur de l'étude. "Mais dans nos expériences modélisées, des niveaux de concentration de 1.120 à 1.680 ppm sont nécessaires pour atteindre les températures moyennes de cette époque en Antarctique".

 

C'est dans une carotte de sédiments prélevée dans le plancher marin en Antarctique occidental que les restes de végétaux sont apparus.  © T. Ronge, Alfred-Wegener-Institut

C'est dans une carotte de sédiments prélevée dans le plancher marin en Antarctique occidental que les restes de végétaux sont apparus. © T. Ronge, Alfred-Wegener-Institut

Pour les scientifiques, cette conclusion démontre non seulement le pouvoir important du dioxyde de carbone sur l'augmentation des températures mais aussi à l'inverse, le rôle refroidissant des calottes glaciaires actuelles. "Nous savons qu'il pouvait facilement y avoir quatre mois sans soleil [en Antarctique] durant le Crétacé", a souligné le Dr Torsten Bickert, géologue de l'université de Bremen.

"Mais parce que la concentration en dioxyde de carbone était si élevée, le climat autour du pôle Sud était tout de même tempéré, sans étendue de glace", a-t-il poursuivi. A titre de comparaison, le niveau de dioxyde de carbone dans l'atmosphère était estimé en 2018 à 408 ppm, selon la NOAA, ce qui représente le niveau le plus élevé de ces 800.000 dernières années.

Ce n'est pas la première fois que des recherches avancent que le pôle Sud était un environnement bien plus chaud qu'estimé auparavant. Ces nouvelles analyses apportent cependant de nouvelles pièces au puzzle. Un puzzle qui demeure encore largement incomplet. Si l'Antarctique était si chaud il y a 90 millions d'années, comment le climat s'est-il refroidi au point de recréer des calottes glaciaires ?

Les simulations réalisées par l'équipe internationale n'ont pour le moment pas fourni de "réponse satisfaisante" pour élucider le mystère, a conclu Gerrit Lohmann de l'Alfred Wegener Institute.

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L'ours Cachou serait mort après s'être battu avec un autre mâle

Publié le par Ricard Bruno

Photo prétexte d'ours brun

Photo prétexte d'ours brun

Il y a quelques jours, le corps sans vie de Cachou, un ours mâle, était découvert dans les Pyrénées espagnoles. Après une autopsie, on en sait un peu plus sur les causes du décès de cet animal au patrimoine génétique exceptionnel.

Le 9 avril dernier, Cachou, un ours mâle de 5 ans, était découvert mort sur un versant escarpé des Pyrénées espagnoles. Son GPS montrait qu'il était immobile depuis plusieurs jours. Pour les associations de protection des animaux, cette disparition est une très mauvaise nouvelle, Cachou étant un ours très important pour la survie de son espèce.

"Cachou avait une importance particulière, il était l’unique descendant de l’ours Balou, lâché à Arbas (Haute-Garonne) en 2006. Il portait un patrimoine génétique différent du reste de la population et constituait un espoir pour l’avenir de l’espèce dans les Pyrénées, ont ainsi déclaré les associations Pays de l'ours-Adet et Ferus. Sa disparition sans descendance (connue) renvoie à la grande fragilité de la population pyrénéenne d’ours, notamment du fait d’une diversité génétique insuffisante."

Une autopsie a donc été effectuée à Barcelone afin de déterminer les causes du décès. Selon les premières hypothèses, rapportées par le Conseil général du Val d’Aran sur son compte Twitter, Cachou aurait été victime d'un autre mâle. Le crâne de l'ours présentait des présente des plaies perforantes à la tête, faites avant sa mort. Des blessures qui, selon le Conseil général du Val d'Aran, n'ont pu être causées que par un autre ours. Cachou serait ensuite tombé de 40 mètres, ce qui aurait entraîné sa mort. Des analyses complémentaires vont être réalisées afin de rechercher d'éventuelles autres causes (infectieuses, contagieuses etc.) ayant pu entraîner la mort de l'animal.

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Les grands animaux marins comme les baleines et les requins pourraient disparaître d'ici 100 ans

Publié le par Ricard Bruno

Une baleine à bosse

Une baleine à bosse

Selon une nouvelle étude, les grands animaux marins sont en danger d'extinction à cause du réchauffement climatique et de l'activité humaine.

Selon une nouvelle étude publiée dans le magazine Science Advances, des scientifiques de l'université de Swansea affirment que la mégafaune marine est particulièrement en danger. En cause, le réchauffement climatique et l'activité humaine. La mégafaune marine regroupe les grands animaux marins dépassant les 45 kg, comme les requins, les baleines, les ours polaires, les tortues de mer et les manchots empereurs.

Ces grands animaux jouent un rôle clé dans les écosystèmes. Ils consomment de grandes quantités de biomasse, ils transportent des nutriments à travers les habitats et relient les écosystèmes océaniques lors de longues migrations. Leur disparition entraînerait une grosse perte de diversité fonctionnelle. "Si nous perdons des espèces, nous perdons des fonctions écologiques uniques, a ainsi déclaré le Dr John Griffin, co-auteur de l'étude. Il s'agit d'un avertissement selon lequel nous devons agir maintenant pour réduire les pressions humaines croissantes sur la mégafaune marine, y compris le changement climatique, tout en favorisant le rétablissement des populations."

 

D'après l'étude, si les tendances se maintiennent, 18% de ces grands animaux marins pourraient s'éteindre au cours des 100 prochaines années. Mais les scientifiques ont également envisagé un deuxième scénario. Si toutes les espèces actuellement en danger d’extinction disparaissent, cela veut dire que 40 % de la mégafaune serait éteinte d'ici 2120. Les requins seraient les plus touchés. "Nos travaux précédents ont montré que la mégafaune marine avait subi une période d'extinction inhabituellement intense alors que le niveau de la mer oscillait il y a plusieurs millions d'années, a indiqué le Dr Catalina Pimiento, auteure principale de l'étude. Nos nouveaux travaux montrent qu'aujourd'hui, leurs rôles écologiques uniques et variés sont confrontés à une menace encore plus grande avec les pressions humaines."

Les scientifiques ont également créé un nouvel indice, le FUSE (Functionally, Unique, Specialized, Endangered). L'objectif était de mesurer l'importance de chaque espèce dans les systèmes marins, et de quantifier l'impact que leur disparition aurait sur la diversité fonctionnelle. Cela leur a permis de déterminer des priorités de conservation. Parmi les animaux qui ont obtenu un score très élevé, on retrouve la tortue verte, la carpe dorée de Jullien, la loutre de mer, le dugong et le bénitier géant. Ces animaux sont ceux qui auraient le plus de potentiel pour aider à maintenir les fonctions écologiques.

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LES CHEVREAUX MÂLES, « DÉCHETS » DE L’INDUSTRIE LAITIÈRE…

Publié le par Ricard Bruno

LES CHEVREAUX MÂLES, « DÉCHETS » DE L’INDUSTRIE LAITIÈRE…
La Fondation Brigitte Bardot constate depuis quelques jours une multiplication des annonces d’éleveurs de chèvres proposant de vendre ou donner des chevreaux mâle. Tous les moyens sont bons pour se débarrasser de ces animaux nouveau-nés, devenus inutiles en période de confinement ! Focus sur la cruauté de l'industrie laitière...

À PEINE NÉS, LES CHEVREAUX MÂLES SONT RETIRÉS À LEUR MÈRE

Si, dans l’industrie laitière, les petits mâles (veaux, chevreaux) sont retirés de leur mère aussitôt après leur naissance et très vite condamnés à mort (le lait qui leur est naturellement destiné étant commercialisé), la restriction des transports dans le cadre des mesures Covid-19 rend la situation des éleveurs de chèvres critique puisque ces derniers ne savent que faire des chevreaux.

En effet, si en France la consommation de viande de veau couvre en partie la production (malheureux veaux abattus après une courte vie de détresse), il en est tout autrement pour les chevreaux qui ne trouvent pas preneur sur le marché français et sont donc dirigés vers l’export, dans les conditions scandaleuses que nous dénonçons par ailleurs.

C’est pourquoi la Fondation Brigitte Bardot constate, depuis quelques jours, une multiplication des annonces d’éleveurs de chèvres– qui produisent lait et fromages – proposant de vendre ou donner les nouveau-nés. Sites d’annonces en ligne, messages sur les réseaux sociaux, appels aux particuliers, aux boucheries, aux grandes et moyennes surfaces… Tous les moyens sont bons pour se débarrasser de ces chevreaux devenus trop embarrassants !

L’INDUSTRIE DU LAIT EST PARTICULIÈREMENT CRUELLE

Sachant que pour qu’une femelle produise du lait elle doit d’abord donner un petit, des millions de chèvres se retrouvent ainsi enfermées dans des bâtiments où elles sont inséminées à la chaîne. 

La chèvre donne naissance à son premier chevreau vers l’âge d’un an. Ses petits lui sont rapidement confisqués, souvent quelques heures seulement, après leur naissance afin que la chèvre entre en lactation pendant 9 mois pour produire du lait destiné non plus à son petit, mais aux besoins artificiels de l’homme.

Les chevreaux mâles devenus alors inutiles sont destinés à la production de viande. Ils sont le plus souvent vendus dans des ateliers d’engraissement, puis envoyés à l’abattoir pour être abattus à l’âge de 6 à 8 semaines, transportés encore jusqu’à récemment dans des conditions non conformes à la réglementation : entassés dans des caisses à dindes ou à lapins environ deux fois moins hautes que la taille des chevreaux debout, empêchant ces derniers de se relever, en violation du droit européen sur la protection des animaux.

La chèvre continuera d’avoir des petits et de produire du lait. Après quelques années d’exploitation intensive, elle finira par être « réformée » car moins productive puis transportée, à son tour, dans des conditions particulièrement cruelles à l’abattoir à l’âge de 4 ans en moyenne.

LE COVID-19 MET EN PÉRIL LE COMMERCE DES CHEVREAUX

La majorité des chevreaux mâles sont habituellement vendus pour engraissement au printemps. Le volume de chevreaux abattus pour la période de Pâques représente un tiers des ventes de l’année.

Depuis les mesures de confinement liées au Covid-19, les consommateurs délaissent certains produits. En outre, 70 % de la production est exportée vers des pays comme l’Italie ou le Portugal, dont les frontières sont désormais fermées, réduisant à néant les commandes.

Certains abattoirs, contraints de congeler les animaux invendus, appliquent des prix à la hausse, d’autres ne veulent tout simplement plus acheter les chevreaux qui arrivent par centaines…

LES CHEVREAUX, DES BOUCHES À NOURRIR DEVENUES INUTILES

Les chevreaux, considérés comme des « rebuts » de l’industrie laitière représentent désormais un coût inutile pour les éleveurs. Garder les chevreaux plus longtemps signifie des dépenses en poudre de lait et/ou un gaspillage du lait, désormais destiné à la production de fromage d’où la nécessité de s’en débarrasser au plus vite.

Avec environ un million de têtes, le cheptel caprin français se tient à la quatrième place en Europe après la Grèce, l’Espagne et la Roumanie. Environ 700 000 chevreaux sont abattus chaque année en France dans des conditions cruelles… C’est le prix réel du fromage de chèvre !

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Filmographie Brigitte Bardot : Chère Brigitte

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte Bardot : Chère Brigitte
Filmographie Brigitte Bardot : Chère Brigitte
Filmographie Brigitte Bardot : Chère BrigitteFilmographie Brigitte Bardot : Chère Brigitte
Filmographie Brigitte Bardot : Chère BrigitteFilmographie Brigitte Bardot : Chère Brigitte

Chère Brigitte (Dear Brigitte) est un film américain réalisé par Henry Koster sorti en 1965.

Synopsis

Robert Leaf, professeur de littérature, habite avec sa famille à bord d'un bateau ancré dans la baie de San Francisco. Il déteste les sciences exactes et adore son fils. Or son jeune fils, Erasmus, se révèle un petit génie du calcul. Erasmus est amoureux de Brigitte Bardot et rêve de la rencontrer....

Fiche technique

Distribution

Acteurs non crédités :

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Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote
Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote
Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idioteFilmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote
Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idioteFilmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote
Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idioteFilmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote

Une ravissante idiote est un film français réalisé par Édouard Molinaro, sorti en 1964.

Synopsis

Londres. Harry Compton, un jeune homme charmant est amoureux de la jolie Penelope Lightfeather. Alors que celle-ci déjeune dans un restaurant, il y provoque un petit incident qui le met en retard à son bureau et conduit à son licenciement. Il se rend alors chez Bagda, un ami restaurateur, comme lui d'origine russe, et agent des services secrets soviétiques. Bagda lui confie une mission délicate : le vol d'un document ultra-secret chez Sir Réginald Dumfrey ...

Fiche technique

Distribution

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CONFINEMENT : LA DIRECTRICE D’UN ZOO ALLEMAND MENACE DE TUER CERTAINS ANIMAUX POUR EN NOURRIR D’AUTRES

Publié le par Ricard Bruno

CONFINEMENT : LA DIRECTRICE D’UN ZOO ALLEMAND MENACE DE TUER CERTAINS ANIMAUX POUR EN NOURRIR D’AUTRES
En Allemagne, tous les zoos et parcs animaliers sont fermés depuis le 18 mars pour cause de crise du Covid-19. Parce que son zoo n'a aucun revenu depuis un mois, Verena Kaspari, directrice du zoo de Neumünster, a menacé d'abattre certains de ses animaux pour en nourrir d'autres. Une déclaration choquante qui a été fortement dénoncée...

UNE DÉCLARATION INDIGNE D'UN GESTIONNAIRE DE ZOO

« Dans le pire des cas, je devrai euthanasier les animaux avant de les affamer » a ajouté la directrice du zoo de Neumünster, situé au Nord de Hambourg, à sa déclaration. Celle-ci a été largement relayée dans les média, et autant choqué l’opinion publique que Volker Homes, directeur général de l’Association of Zoological Gardens (VdZ).

Volker Homes a d’ailleurs déploré que la menace de tuer des animaux pour réclamer des aides financières ait été uniquement émise pour créer une polémique dans les média. Cependant, il constate qu’un besoin urgent d’aide aux zoos est incontestable. Après l’hiver, période de faible fréquentation, Pâques est en général propice à un afflux de visiteurs. Le confinement a donc, comme pour de nombreux secteurs économiques, un impact très négativement les revenus des zoos et parcs animaliers des pays confinés.

DES AIDES D'URGENCE DÉJÀ MISES EN PLACE

L’association des parcs zoologiques à laquelle appartient le zoo de Neumünster a entrepris les démarches nécessaires pour que ses membres puissent bénéficier des aides d’urgence mises en place par les pouvoirs publics. Le ministre allemand de l’Environnement du Schleswig-Holstein confirme qu’aucun abattage d’urgence ne devrait avoir lieu : les différentes aides financières du gouvernement fédéral et des Länder étant disponibles.

Le gouvernement allemand vient d’ailleurs  d’annoncer que les zoos pourraient probablement rouvrir aux visiteurs sous peu, sous certaines conditions, notamment pour générer à nouveau des revenus.

LE BIEN-ÊTRE DES ANIMAUX DOIT ÊTRE UNE PRIORITÉ

Pour la Fondation Brigitte Bardot, il est inenvisageable que des animaux captifs, exploités pour générer de l’argent, soient sacrifiés en temps de crise. Chaque gestionnaire de zoo se doit de travailler avec un planning sur le long-terme, qui intègre également des périodes plus difficiles. 

Même en période de crise, il est de la seule responsabilité des zoos de prendre correctement soin des animaux. Si un zoo n’est plus en mesure d’assumer cette responsabilité, les autorités locales doivent intervenir et assurer le bien-être des animaux. La mise à mort d’animaux sains n’est absolument pas une option !

Nous tenons aussi à noter que, même si les zoos allemands n’en parlent pas, certaines espèces excédentaires qu’ils possèdent (comme les porcs, les bovins ou les chèvres) sont tuées pour nourrir les carnivores du zoo. Ceci est légal et se produit également dans d’autres pays.

Source  : Cliquez ICI

 

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Filmographie Brigitte Bardot : Le mépris

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte Bardot :  Le mépris
Filmographie Brigitte Bardot :  Le mépris
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Le Mépris est un film franco-italien réalisé par Jean-Luc Godard, sorti en 1963. Mettant en scène Michel Piccoli et Brigitte Bardot, c'est une adaptation du roman Le Mépris d'Alberto Moravia.

Synopsis

Le scénariste parisien Paul et son épouse Camille rejoignent le réalisateur Fritz Lang en tournage pour le compte du producteur de cinéma américain Jeremy Prokosch, sur le plateau du film Ulysse (une adaptation de l’Odyssée) en chantier à la villa Malaparte à Capri en Italie.

Il est proposé à Paul Javal de reprendre et de terminer le scénario du film, ce qu'il accepte, pour des raisons économiques. Durant le séjour, Paul Javal laisse le riche producteur seul avec Camille et encourage celle-ci à demeurer avec lui, alors qu'elle, intimidée, insiste pour rester auprès de Paul. Camille pense que son mari la laisse à la merci de Prokosch par faiblesse et pour ne pas froisser ce nouvel employeur. De là naissent des malentendus, la déchirure, le mépris, et la désagrégation du couple.

Fiche technique

 
 

Distribution

Tournage

Le tournage débute le  dans les studios de Cinecittà à Rome puis dans la villa Malaparte à l'est de Capri, et dure 32 jours, « ce qui est supérieur aux habitudes godardiennes mais exceptionnellement modeste pour une production de cette envergure ».

La première version du film présentée en  n'a pas du tout plu aux producteurs Carlo Ponti et Joe Levine ; en effet, la présence de Brigitte Bardot étant un atout majeur pour la production américaine, il était dès lors incompréhensible et inacceptable que le montage définitif de Godard ne comprît pas de scènes de nu de l'actrice française. Les producteurs exigent ainsi des scènes supplémentaires au début du film et au milieu, montrant Bardot et Piccoli faisant l'amour, puis vers la fin, entre Bardot et Palance.

Raoul Coutard, directeur de la photographie :

« Ça a été un drame parce que Jean-Luc a été obligé de retourner un certain nombre de plans pour que les Américains finissent de payer le dernier versement et c'est Alain Levent qui les a tournés parce que moi j'étais sur un autre film à ce moment-là. Cela s'est passé complètement à la fin, c'est-à-dire qu'on avait fait l'étalonnage du film. On avait envoyé le film à Sam Levine et ensuite il a dit : “Non, non, ça ne va pas, je veux voir le cul de Bardot”. »

Godard détourne la commande par le tournage en  de la plus célèbre séquence du film (« Tu les aimes, mes fesses... Mes seins... Mes pieds... ? ») en masquant le corps de l'actrice par des filtres colorés (rouge, blanc et bleu, couleurs primaires qui reviendront sans cesse)5.

Un court-métrage documentaire intitulé Le Parti des choses a été réalisé par Jacques Rozier lors du tournage du film.

Réception

Accueil critique

Jean-Louis Bory écrit :

« Le véritable Et Dieu… créa la femme, c'est Godard qui l'a tourné, et cela s'appelle Le Mépris. Je ne cherche pas à démêler — et peu m'importe — si Godard a respecté ou non le roman de Moravia, ou si Losey eût fabriqué un film plus moravien que Godard. Le Mépris que nous voyons, c'est du pur Godard, et, je m'empresse de le dire, de l'excellent Godard. Le prétexte, l'objet du film, plus que le roman italien, c'est BB. Ce que Vadim a imaginé dans son premier film, mais n'a plus été capable de réaliser, ce que Louis Malle a raté dans Vie privée, Godard l'a réussi. Le Mépris est le film de Bardot, parce qu'il est le film de la femme telle que Godard la conçoit et telle que Bardot l'incarne. Si le phénomène Bardot doit représenter plus tard quelque chose dans l'histoire du cinéma, au même titre que Garbo ou Dietrich, c'est dans Le Mépris qu'on le trouvera. Je ne sais dans quelles conditions le tournage a eu lieu ni si Bardot et Godard se sont bien entendus. Le résultat est là : il y a rarement eu entente aussi profonde (consciente ou non — consciente, je suppose, chez Godard) entre une actrice et son metteur en scène. »

Box-office

En dix semaines d'exploitation, Le Mépris reçoit un total de 235 000 spectateurs dans les salles françaises, se classant septième au box-office des films français de 1963, ce qui est un succès pour un film de Godard mais un échec commercial pour un film ayant en tête d'affiche Bardot pour laquelle le cachet atteint 250 millions de francs. Aux États-Unis, il bénéficie de ressorties régulières, notamment en 1997 (528 428 $ de recettes cumulées) et en 2008 (153 141 $).

Autour du film

  • Jean-Luc Godard commande la musique du film à Georges Delerue en 1963, dont le célèbre thème de Camille
  • En épigraphe du film, Jean-Luc Godard attribue à André Bazin la citation suivante : « Le cinéma substitue à notre regard un monde qui s'accorde à nos désirs. » Cette citation vient en fait d'un article de Michel Mourlet intitulé « Sur un art ignoré » paru dans les Cahiers du cinéma en 1959.
    La citation exacte est : « Le cinéma est un regard qui se substitue au nôtre pour nous donner un monde accordé à nos désirs. »
  • Contrairement à une idée couramment répandue, ce n'est pas Jean-Luc Godard qui dit le générique en voix off au début du film.
  • Le film comprend des dialogues en français, anglais, italien et allemand.
  • Georges Delerue signe ici une de ses partitions les plus connues, citée ou reprise dans plusieurs autres films, notamment Casino de Martin Scorsese.
  • Pour l'Italie, la bande originale, totalement différente, est interprétée par Piero Piccioni, un des plus grands jazzmen italiens.
  • Le Mépris est un exemple de film contenant un film.
  • Lors de sa sortie, Le Mépris était interdit aux moins de dix-huit ans.
  • La version du Mépris diffusée sur Arte le , à 20h 50, omet une phrase importante du film. Lors de la séquence du visionnage des rushs (à 12 minutes 47 secondes), Fritz Lang, dans son propre rôle, s'adressant à Jack Palance, dans celui du producteur, dit : « Jerry, don't forget. The gods have not created men. Man has created gods. » La traduction française, telle qu'elle est prononcée en voix off par Giorgia Moll, dans le rôle de Francesca l’assistante du producteur, alors que le plan fixe d'un buste en bronze d'Homère est à l'image, a tout simplement été supprimée : « Ce n'est pas les dieux qui ont créé les hommes, mais les hommes qui ont créé les dieux. » Dans ce nouveau montage, ne subsistent de ces quelques secondes du plan fixe de la statue d'Homère, sur fond d'un ciel bleu, que les paroles prononcées juste avant celles de Francesca par Michel Piccoli (dans le rôle de Paul, le scénariste du film) : « Tiens, Homère. »
  • Initialement les deux rôles principaux étaient proposés à Frank Sinatra et Kim Novak. Suite au désistement de Sinatra, l’un des producteurs du Le Mépris, l’Italien Carlo Ponti, proposa alors à la place Marcello Mastroianni et Sophia Loren – qui était son épouse. Godard et Georges de Beauregard, le producteur français du film retiennent finalement Michel Piccoli et Brigitte Bardot.
Le manuscrit du scénario
  • Le , le manuscrit autographe du scénario du film est vendu aux enchères au prix de 144 300 €. Il est acquis par la société Aristophil17 et présenté au Musée des lettres et manuscrits à Paris18.
  • En , à l'occasion des cinquante ans de la sortie du film, les Éditions des Saints Pères publient la reproduction de ce manuscrit à seulement 1 000 exemplaires. On y découvre une écriture enfantine, à l'encre bleue, portant peu de ratures.
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