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Histoires extraordinaires...

Publié le par Ricard Bruno

Histoires extraordinaires est un film fantastique franco-italien inspiré de trois nouvelles d'Edgar Allan Poe et sorti en 1968 au cinéma.

Il est coréalisé par :

Synopsis

1er sketch : Metzengerstein
 
La comtesse Frederica (Jane Fonda).

Les étranges rapports d'amour que la comtesse Frederica, débauchée notoire, mais cavalière émérite, entretient avec un superbe étalon noir en qui elle voit la réincarnation de son vertueux cousin Wilhelm qui l'a dédaignée et dont elle se culpabilise de la disparition dans l'incendie de son écurie qu'elle a commandité par vengeance…

2e sketch : William Wilson

William Wilson, un officier autrichien despotique, hanté par son double qui vient s'interposer chaque fois qu'il s'apprête à passer aux extrêmes, entame une partie de cartes avec la belle Giuseppina, partie qui dévoile aux yeux de tous son sadisme et sa malhonnêteté…

3e sketch : Toby Dammit ou Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable
 
Le diable tel que Toby Dammit le voit « sympathique et joyeux » sous les traits d'une fillette qui joue à la balle...

L'acteur britannique Toby Dammit vient à Rome pour un projet de film, le « premier western catholique ». Une soirée médiatique est organisée pour fêter cet évènement. L'attention de Toby, déjà passablement altérée par la drogue et l'alcool, plus que par la bizarre cérémonie romaine où défilent prêtre, acteurs et journalistes, est surtout attirée par la belle Ferrari qu'on lui fait miroiter pour le séduire et aussi par une étrange fillette qui joue avec une sorte de balle blanche, incarnation, selon ses déclarations à la télévision, du Diable en lequel il croit et qu'il décrit comme sympathique, joyeux et prenant les traits d'une petite fille. Hallucination ou réalité ?

Fiche technique

Caractéristiques techniques communes à tous les sketches[modifier | modifier le code]
1er sketch : Metzengerstein
2e sketch : William Wilson
3e sketch : Toby Dammit ou Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable

Distribution

1er sketch : Metzengerstein
2e sketch : William Wilson
3e sketch : Toby Dammit ou Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable
  • Terence Stamp : Toby Dammit
  • Salvo Randone : le prêtre
  • Milena Vukotic : l'intervieweuse TV
  • Polidor : le vieil acteur
  • Marina Yaru : la fillette/le diable
  • Anne Tonietti : la chroniqueuse TV
  • Antonia Pietrosi : l'actrice
  • Fabrizio Angeli : le premier directeur
  • Federico Boido : un invité
  • Ernesto Colli : le deuxième directeur
  • Paul Cooper : le deuxième interviewer
  • Irina Maleeva : la gitane
  • Mimmo Poli : un invité
  • Marisa Traversi : une invitée
  • Aleardo Ward : le premier interviewer

Bande originale de Toby Dammit

Accueil

  •  :Le sketch d'ouverture est marqué par sa représentation franche de la sexualité, ainsi que par la photographie luxuriante de Claude Renoir (remarquez l'incroyable photo de Jane chevauchant les falaises au-dessus d'un océan tumultueux) et la fantastique conception des costumes de Jacques Fonteray — qui ont fait tous deux le même impressionnant travail pour Barbarella. Jane Fonda dit elle-même son texte en français dans ce sketch.
    Le sketch central, William Wilson, est réalisé par Louis Malle. L'histoire tourne autour d'un mauvais jeune homme (Alain Delon) qui se retrouve continuellement pris en flagrant délit de sadisme par son double rédempteur du même nom. Ce sketch est le plus imagé des trois (la quasi-dissection en direct par Delon d'une femme nue étant le point culminant) et est rempli d'un constant sentiment d'effroi. Delon joue parfaitement et trouve un excellent adversaire en Brigitte Bardot dont la faiblesse pour les jeux de cartes se traduit en une séquence d'atroce flagellation.
    Toby Dammit, la dernière histoire, nous est contée par Federico Fellini avec son style surréaliste habituel à la fois amusant et dérangeant, et allant souvent de pair. Terence Stamp est excellent en star de cinéma alcoolique dont la vie débauchée est hantée par le diable — qui lui apparaît sous la forme d'une petite fille. Son interprétation frénétique est un sommet dans ce conte étrange et magnifiquement réalisé, rempli d'images fantastiques et surréalistes qui ont marqué le travail de Fellini.
  • Il cineocchio.it : Le premier sketch, intitulé Metzengerstein, peut être assez facilement oublié : c'est une mélancolie gothique déclinée luxueusement où Jane Fonda et une jument noire font bonne figure.
    Il y a plus de substance dans le sketch suivant, William Wilson, avec Alain Delon et une brune Brigitte Bardot, où, évitant gratuité et ennui, l'élégance du cadre historique, celle d'une ville padouane pendant les guerres du Risorgimento, n'enlève rien à l'histoire de cet officier autrichien, personnification du Mal, aux prises avec son double rédempteur.
    Reste donc l'offrande finale qu'est Toby Dammit, et elle est vraiment généreuse. Ne pariez pas votre tête avec le diable (titre officieux) n'ajoute pas beaucoup de feuilles de laurier à la brillante couronne du réalisateur de Rimini à l'époque de Juliette des esprits (1965), mais appartient à son meilleur cinéma avec lequel il renoue dans un élan enthousiaste et imaginatif, aiguisant sa satire du cinéma romain (un thème habituel de Federico Fellini) : le portrait tragique d'une star étrangère (Terence Stamp) chevelue, abattue et toxicomane. […] Toby est attiré par les apparitions intermittentes d'une fillette aux mouvements candides (Marina Yaru), mais aux apparences vicieuses et démoniaques (moments inoubliables avec le ballon blanc) qui le mène à sa perte. […] Du texte littéraire d'origine il n'y a ici que le point de départ. Mais c'est presque un recueil des obsessions personnelles de Federico Fellini qui rend ainsi à Edgar Allan Poe un hommage moins servile et beaucoup plus authentique. […] Ce qui se déroule n'est cependant pas tant la peur métaphysique du diable, mais la peur concrète, lancinante et pressante de la mort. Des images, des symboles, des allégories de putréfaction, de délabrement, d'absurdité remplissent l'écran. Le regard du réalisateur n'avait jamais été aussi angoissé auparavant, même si une sorte d'ironie sombre soutient la fermeté du style. D'un point de vue figuratif, les séquences sont splendides, avec cette teinte dominante de rouge « alla Scipione » (orchestrée par le directeur de la photographie Giuseppe Rotunno, désormais collaborateur fixe de Federico Fellini), qui marque les visions du crépuscule de Rome, anticipant l'épilogue sanglant du sketch.

Autour du film

1er sketch : Metzengerstein
2e sketch : William Wilson
3e sketch : Toby Dammit ou Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable
  • La fillette fantôme hante William Malone : on voit apparaître un clone de la fillette à la balle blanche dans le film du réalisateur américain William Malone, Terreur.point.com (2002).
    Malone, spécialiste du film horrifique (La Maison de l'horreur, 1999) et touche-à-tout de génie, a perdu la tête comme Toby Dammit avec son film qui se perd également dans ce patchwork d'histoires de fantômes sévissant sur Internet et ailleurs. Sans doute fasciné par l'œuvre fellinienne, il va même jusqu'à donner à l'un de ses personnages incarné par Udo Kier, le nom de « Polidori », en italianisant celui de l'acteur Polidor qui jouait chez Fellini.

Vidéographie

Bibliographie

Histoires extraordinaires...
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Murray Head : une vie rythmée par le cinéma

Publié le par Ricard Bruno

Murray Head : une vie rythmée par le cinéma

Brillant dès son plus jeune âge, Murray Head a débuté sa carrière sur les chapeaux de roues. Sur scène comme sur les plateaux de cinéma, rien ne l’arrête. Retour sur sa carrière cinématographique.

Murray Head : un enfant de la balle

Une mère comédienne, un père réalisateur de documentaire et un frère acteur, Murray Head a toutes les prédispositions pour se lancer dans le cinéma. Pour l’anecdote, son frère n’est nul autre que Anthony Stewart Head, un acteur devenu célèbre grâce à la série à succès "Buffy contre les vampires", mais aussi les films "Sweeney Todd" et "L'Amant de Lady Chatterley". C’est donc tout naturellement que Murray Head accepte son premier rôle à l’âge de 23 ans. Il joue alors Judas Iscariote dans l’opéra rock "Jesus Christ Superstar". Ce sont les premiers pas d’une longue carrière dans le cinéma. Talentueux pour le chant, il contribue en 1966 à la bande originale du film "The Family Way", en interprétant le titre "Someday soon". Énergique et talentueux, il ne se contente pas d’une apparition cinématographique. Murray Head devient acteur dans la série "St Ives", notamment dans deux épisodes. Puis, il fait ses premières apparitions sur la scène cinématographique française aux côtés de deux grosses pointures des années 60, Jean Rochefort et Brigitte Bardot. Bien entouré, il interprète le rôle de l’assistant de Dickinson dans le long métrage "À cœur joie".

Murray Head : son amitié avec Patrick Dewaere

Issu de la même génération que le jeune premier français, Patrick Dewaere, il se lie d’amitié avec ce dernier. Les deux amis partagent une passion pour le cinéma. Murray Head apprend beaucoup aux côtés de son ami. Ce dernier était une révélation du cinéma français, probablement un des acteurs les plus brillants. Malheureusement, Patrick Dewaere s’enlève la vie à l’apogée de son succès, alors qu’il n’a que 35 ans. Le chanteur Murray Head en est très affecté. Il lance alors un nouvel album nommé "Shade". À cette occasion, il dédie une chanson à son ami de toujours "Shades of the prison house". En 1992, ce titre deviendra la B.O. du film documentaire posthume consacré à Dewaere, réalisé par Marc Esposito.

Les années 80 de Murray Head

Pour le jeune chanteur, les années 80 sont tout aussi fructueuses que les années 70, où son talent devient indiscutable avec l'album "Say It Ain’t So". Il se lance dans la comédie musicale avec "Chess". Il y interprète notamment un de ses titres, "One Night in Bangkok". Le succès de la chanson dépasse celui du music-hall. L’adage dit qu’on ne peut espérer avoir le beurre, l’argent du beurre et la crémière. Ceci ne s’applique pas à Murray Head, puisqu’en plus de décrocher un rôle dans "Sur la route de Nairobi" et "Un été d'orages", il est aussi engagé pour composer les bandes originales des deux films. Le chanteur a le vent en poupe, et tout ce qu’il touche se transforme en or.

De succès en succès

Murray Head a la recette de la réussite. Son parcours se déroule sans accrocs. Dans les années 90, il continue d’alterner les métiers d’acteur et de chanteur. Ou mieux encore, il porte les deux chapeaux. Anglophone et francophone, il peut chanter aussi bien en français qu’en anglais. Le Québec et Luc Plamondon – le producteur de Starmania – lui ouvrent grand les portes. Il lance notamment le titre "Une Femme, un Homme". Ce n’est que le début de sa collaboration avec le producteur québécois. Quelques années plus tard, il jouera dans le spectacle "Cindy", en référence au conte "Cendrillon". Cet album fait partie des plus connus du chanteur. Il a rencontré énormément de succès dans la francophonie. Il remporte même un disque d’or. Murray Head est aussi un amoureux de la littérature. Au nom de cette passion, il interprète "India Song", un titre composé à partir de textes de Marguerite Duras. Il s’aventure également sur un nouveau terrain, la scénarisation, avec l’écriture du script des "Enfants du siècle". Ce long métrage relate la vie amoureuse de George Sand et Alfred de Musset. Le résultat est prometteur. Par ailleurs, il côtoie les plus grands du cinéma. Il donne notamment la réplique à Fabrice Luchini dans "Beaumarchais, l'insolent".

Les années 2000

Dans les années 2000, Murray Head reprend le succès "Le Sud" de Nino Ferrer, et rencontre l’accueil escompté. Après toutes ces années, le chanteur ne se contente toujours pas de la scène musicale, malgré sa notoriété. Il continue d’être un artiste touche-à-tout. Au Royaume-Uni, il apparaît dans plusieurs séries anglaises, et est toujours reçu avec autant d'enthousiasme par le public. Son parcours est tout aussi fantastique qu'atypique. Tous ses admirateurs peuvent d’ailleurs en connaître les moindres détails grâce à son autobiographie "En passant", sortie en 2011. Pour ceux qui apprécient particulièrement Murray Head en tant que chanteur, vous pouvez vous repasser sa discographie jusqu’à son dernier album studio en date, "My Back Pages". Depuis, il a sorti une compilation, "Scrapbook". Et, nul doute qu’il n’a pas dit son dernier mot, et qu’il réserve encore de nombreuses surprises à ses admirateurs. Le chanteur britannique est loin d’avoir tiré sa révérence.

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A Paris, une famille de renards photographiée au cimetière du Père Lachaise

Publié le par Ricard Bruno

A Paris, une famille de renards photographiée au cimetière du Père Lachaise
A Paris, une famille de renards photographiée au cimetière du Père Lachaise

En fin de semaine dernière, un couple de renards et ses quatre petits ont été aperçus pour la première fois en train de déambuler au milieu du célèbre cimetière du Père Lachaise, à Paris (XXe arrondissement). Une situation qui s’explique en partie par la désertion du public des lieux.

Jim Morrison, Edith Piaf, Oscar Wild… et au milieu, un couple de renards et ses quatre petits. Une scène bien réelle, immortalisée au cimetière le plus connu au monde, celui du Père Lachaise, situé dans le XXe arrondissement de Paris.

Ils sont loin, les trois millions et demi de visiteurs annuels des lieux. Depuis le début du confinement, nombreux sont les clichés montrant la faune "reprendre ses droits", à la reconquête des espaces urbains. Les images prises au cimetière sont l’œuvre du conservateur du domaine, Benoît Gallot. Elles ont été reprises dans un tweet de Pénélope Komitès, adjointe à la mairie de Paris, en charge des espaces verts, de la nature, de la biodiversité et des affaires funéraires.

Confinement et zéro phyto

Ces clichés constituent une première pour ces lieux, même si l’adjointe au maire précise dans les colonnes de nos confrères du Parisien que des renards avaient déjà été aperçus dans plusieurs cimetières en banlieue parisienne, notamment à Ivry.

Le point commun de ces deux cimetières ? Leur ville n’utilise plus de produits phytosanitaires dans l’entretien de leurs espaces verts depuis 2015. Résultat : des espèces sont réapparues, essentielles pour la bonne santé de ces écosystèmes.

Il ne manquait donc plus que les mesures de confinement pour voir gambader en toute sérénité cette famille de renards, un animal qui pointe rarement le bout de son museau en présence d’humains.

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Besançon: naissance exceptionnelle d'un petit singe Langur de François

Publié le par Ricard Bruno

Le petit singe Ligur de François né au zoo de Besançon, dans les bras de sa mère, le 27 avril 2020 à Besançon

Le petit singe Ligur de François né au zoo de Besançon, dans les bras de sa mère, le 27 avril 2020 à Besançon

Un bébé Langur de François est né le 18 mars au zoo du muséum de la Citadelle de Besançon, une naissance "exceptionnelle" pour cette espèce de singes en danger d'extinction, vivant en Chine et au Vietnam, a indiqué lundi l'établissement.

Sous le regard de son père, Johan, et bien agrippé à sa mère, Ping, le petit mâle à la tête rousse effectue ses premières sorties dans son enclos, alors que le zoo de Besançon demeure désert et paisible en raison du confinement.

"Il s'agit d'une naissance exceptionnelle pour ces primates dont il ne subsisterait que 2.000 individus dans la nature, et 133 en institutions zoologiques dans le monde", indique le muséum dans un communiqué.

Le Langur de François, du nom d'un consul de France en poste dans le sud de la Chine au XIXe siècle, est une espèce "menacée par la destruction de son habitat naturel" - par l'agriculture et l'exploitation minière - et par "la chasse alimentant la pharmacopée chinoise traditionnelle", précise-t-il.

Le jeune mâle est le premier de son espèce à voir le jour à la Citadelle, dont le jardin zoologique est le seul établissement français à présenter ces Langurs. Cette naissance est la quatrième de cette espèce en captivité en Europe et la cinquième dans le monde.

Ses parents, Ping, cinq ans, et Johan, 15 ans, sont tous deux nés au Royaume-Uni et sont arrivés à la Citadelle respectivement en 2018 et 2012.

D'après les soignants du zoo, le pelage roux du bébé Langur de François à la naissance disparaîtra après quelques semaines pour devenir aussi noir que celui de ses parents.

A l'état sauvage, cette espèce vit dans les collines karstiques de la région du sud-ouest de la Chine jusqu'au nord-est du Vietnam. Ils vivent en bande d'une douzaine d'individus en moyenne, dirigées par les femelles, qui élèvent les jeunes ensemble.

Ces singes vivent dans des grottes creusées par les pluies dans les falaises de calcaire, et se nourrissent essentiellement de feuilles, bourgeons, écorces et racines.

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La chasse à la baleine en Islande annulée pour le deuxième été consécutif

Publié le par Ricard Bruno

 La chasse à la baleine en Islande annulée pour le deuxième été consécutif

Les baleines vivant au large de l'Islande peuvent être rassurées. Pour la deuxième année consécutive, elles ne courent aucun risque d'être chassées.

Célèbre pour ses paysages à couper le souffle, l'Islande est le lieu idéal pour observer les baleines. Mais le pays est aussi connu pour chasser ces mammifères marins. La chasse commerciale y a en effet repris en 2003. En 2018, les baleiniers islandais ont ainsi harponné 146 rorquals communs et six baleines de Minke. Début 2019, le ministre islandais de la pêche a accordé un nouveau quota de chasse à la baleine de 209 rorquals communs et 217 baleines de Minke par an pour les cinq prochaines années.

Sauf qu'en 2019, les deux principales compagnies ont jeté l'éponge. Hvalur hf n'avait pas obtenu ses permis à temps, et IP Útgerð ehf jugeait l'activité pas assez rentable. Et les deux entreprises ne chasseront pas non plus en 2020. IP Útgerð ehf , spécialisé dans la chasse de la baleine de Minke, a même décidé de ranger ses harpons pour de bon. "Je ne chasserai plus jamais les baleines, je m'arrête pour de bon", a déclaré à l'AFP son directeur général, Gunnar Bergmann Jonsson. Il explique que la chasse, qui n'a lieu que l'été, est devenue trop coûteuse car la zone côtière où la pêche est interdite a été étendue, obligeant les baleiniers à aller encore plus loin au large.

 

Quant à Hvalur hf, unique entreprise à harponner le rorqual commun, la chasse a été reportée à l'année prochaine, à cause de problèmes d'exportation et du coronavirus. Son directeur général, Kristjan Loftsson, a déclaré au quotidien Morgunbladid que la concurrence était trop forte avec le Japon. Le pays asiatique, qui est le principal acheteur, a également repris la chasse commerciale des baleines en 2019. Et ses exigences de sécurité alimentaire sont plus strictes sur la viande importée que sur les produits locaux, rendant les exportations islandaises plus difficiles. Kristjan Loftsson a ajouté que les mesures de distanciation sociale mises en place par les autorités pour lutter contre le virus auraient été difficiles à mettre en place dans les usines de transformation de la viande de baleine.

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Discographie Brigitte Bardot : "À la fin de l'été"...

Publié le par Ricard Bruno

Paroles
Tu sais
J'en ai fait des voyages
J'en ai vu d'autres plages
Je les ai oubliées
Tu sais
J'en ai vu des orages
On en voit à tout âge
À la fin de l'été
Alors
Je voudrais bien savoir le pourquoi
Qui me fais rester là près de toi
Sous la pluie ce soi
Pourtant
Cette plage est la même
Je ne suis plus la même
Qu'il y a-t-il de changé
Je sais
Tu veux faire des voyages
Oublier notre plage
Et tout abandonner
Et seule
Je suis seule à chercher le pourquoi
Qui t'emporte aujourd'hui loin de moi
Peut-être à jamais
La pluie
Vient mouiller mon visage et confondre les larmes
Que je ne peux cacher
Pourtant
Je vais te dire quand même
Encore plus fort je t'aime
Jusqu'au prochain été.
Discographie Brigitte Bardot : "À la fin de l'été"...

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À cœur joie

Publié le par Ricard Bruno

À cœur joie

À cœur joie est un film franco-britannique réalisé par Serge Bourguignon, sorti en 1967 avec Brigitte Bardot et Laurent Terzieff. On remarque la présence dans un petit rôle de Murray Head. Le guitariste et chanteur David Gilmour a aussi chanté les deux chansons de la bande originale.

Synopsis

Une cover-girl mal mariée, Cécile (Brigitte Bardot) trompe son profond ennui dans les bras d'un charmant amant de passage, Vincent (Laurent Terzieff) pour qui elle éprouve bientôt une folle passion.

 

Lieu de tournage

Les scènes du film ont été tournées sur place sur la plage de Gullane en East Lothian en Écosse en septembre 1966. Le casting principal est resté à l’Open Arms dans le village de Dirleton.

 

Fiche technique

Distribution

Réception

  • Le film a été interdit aux moins de dix-huit ans à sa sortie.
  • Le film a été très mal reçu par la critique française qui l'a jugé peu original sur plusieurs points, le scénario du film étant proche de celui de Galia de Georges Lautner aussi scénarisé par Vahé Katcha, les motifs du photographes de mode et des cover-girls à Londres étant déjà au centre du film Blow up de Michelangelo Antonioni sorti deux semaines plus tôt, et enfin certains plans notamment celui du couple sur la plage rappelaient trop fortement ceux d'Un homme et une femme de Claude Lelouch.
  • Avant de se joindre à Pink Floyd et alors qu'il se trouvait à Paris avec son groupe de l'époque Joker's Wild, le guitariste et chanteur David Gilmour a chanté sur les deux chansons de la bande originale du film, Do You Want To Marry Me? et I Must Tell You Why sur une musique de Michel Magne.
À cœur joie
À cœur joieÀ cœur joieÀ cœur joie
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Discographie Brigitte Bardot : "Ça pourrait changer"...

Publié le par Ricard Bruno

Discographie Brigitte Bardot : "Ça pourrait changer"...
Paroles
Toi qui, sans cesse,
Me fais des promesses
Que tu ne tiens pas,
Toi qui inventes
Des phrases méchantes
Pour te moquer de moi,
Ne souris pas, prends garde à toi.
Crois-moi, la prochaine fois,
Attention !
Yé yé yé yé !
Ça pourrait changer !
Toi qui espères
Me mettre en colère
Pour des riens du tout,
Toi qui m'agaces
Avec des grimaces
En guise de mots doux
Ne souris pas, prends garde à toi.
Crois-moi, la prochaine fois,
Attention !
Yé yé yé yé !
Ça pourrait changer !
Oui, pour toi, cela n'est qu'un jeu,
Mais, moi, je ne joue pas.
Et vraiment, si tu m'aimes un peu,
Alors, arrête-toi !
Et je sais d'avance
Que j'aurai la chance,
Quand le jour viendra,
D'être satisfaite
Devant ta défaite,
Lorsque tu me diras
Ne souris pas, prends garde à toi.
Crois-moi, la prochaine fois,
Attention !
Yé yé yé yé !
Ça pourrait changer !
Attention !
Yé yé yé yé !
Ça pourrait changer !
Attention !
Yé yé yé yé !
Ça pourrait changer !
Attention !
Yé yé yé yé !
Ça pourrait changer !
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Masculin féminin...

Publié le par Ricard Bruno

Masculin féminin...

Synopsis

Paul, tout juste démobilisé, est à la recherche d'un travail et milite contre la guerre du Viêt Nam. Il est amoureux de Madeleine, une jeune chanteuse qui se préoccupe plus de sa réussite dans le métier que des manifestations sentimentales de son ami. Paul finit par trouver un emploi dans un institut de sondage où il est chargé de faire une enquête sur les principales préoccupations des Français. Il habite provisoirement chez deux de ses amies.

Fiche technique

Distribution

Production

Le chef opérateur Willy Kurant raconte que, lorsqu'il a été contacté pour faire le film Le Départ de Jerzy Skolimowski (film qui reprend aussi pour acteurs principaux Jean-Pierre Léaud et Catherine-Isabelle Duport), Skolimowski lui a déclaré avoir beaucoup aimé l'image de Masculin féminin, mais avoir eu un problème avec les cadrages. Kurant a alors répondu que les instructions de Jean-Luc Godard étaient de couper les personnages sur les bords du cadre, ce qui avait été difficile pour lui, venant du cinéma d'actualités3.

Commentaires

« La jeunesse et le sexe de la France d'aujourd'hui » : une étude de mœurs sur les jeunes des années 1960, sur fond de campagne électorale (élection présidentielle française de 1965).

  • Le film traite notamment la vie de couple dans le monde moderne et la sexualité (pudeur, plaisir, prostitution, contraception, avortement), ce qui lui vaudra d'être interdit aux moins de 18 ans à sa sortie. D'autres thèmes le parcourent, tels que la violence, la guerre, le meurtre, le suicide, l'engagement politique et les certitudes, la société de consommation ou encore le racisme. Il évoque aussi le décalage qui sépare la réalité de la société contemporaine de l'image que la sociologie peut en faire, proposant avec ce film d'établir un portrait fidèle des jeunes gens de 1965, de leurs incertitudes vis-à-vis de l'avenir et de leurs contradictions.
  • Le film contient de nombreux cartons insérés entre les séquences à la manière du cinéma muet. Certains aphorismes sont restés fameux, comme « Les enfants de Marx et de Coca-Cola, comprenne qui voudra ». La phrase « Le philosophe et le cinéaste ont en commun une certaine manière d'être, une certaine vue du monde qui est celle d'une génération », insérée dans le film, est de Maurice Merleau-Ponty. Le monologue de Paul à la fin de la projection de cinéma est quant à lui directement adapté d'un passage de "Les Choses" de Georges Perec.

Autour du film

  • Michel Debord joue le rôle de Robert Poiccard, le meilleur ami de Paul, incarné quant-à lui par Jean-Pierre Léaud.
  • On notera que le nom de famille de Robert est identique à celui du personnage interprété par Jean-Paul Belmondo dans À bout de souffle, premier long-métrage de Jean-Luc Godard.
  • Durant le film, Paul se fait passer pour « le général Doinel » afin d'obtenir une voiture. C'est un clin d'œil au Quatre Cents Coups, où Jean-Pierre Léaud se prénommait Antoine Doinel.
  • Toujours au moment de la scène de la voiture, Catherine reproche à Paul de « voler » une voiture, comme Ferdinand dans Pierrot le fou, film de Godard sorti l'année précédente.
  • Dans une scène de repas, Jean-Pierre Léaud dit « moi j'ai pas de vieille mère ? », c'est une référence à une réplique du braconnier Marceau joué par Carrette dans La Règle du jeu de Jean Renoir.
  • À la demande du producteur Anatole Dauman, Daniel Filipacchi organisa une rencontre dans un bar entre Jean-Luc Godard et Chantal Goya. Cette dernière raconte leur rencontre en ces termes : « Il y avait un type bizarre avec un imperméable qui n'arrêtait pas de me regarder. Je n'arrêtais pas de me retourner pour rester dos à lui mais il changeait de place. Au bout d'une demi-heure, il s'est assis à ma table et m'a dit : "Je suis Jean-Luc Godard, je veux que vous jouiez dans mon film. Demain, mon assistant Claude Miller viendra vous chercher avec sa 2CV pour vous emmener sur le plateau ».

Lieu de tournage

Musique

Bande originale du film interprétée par Chantal Goya et écrite par Jean-Jacques Debout Publiée en 1966 par RCA victor et rééditée en 2006 par Magic Records.

  1. D'abord Dis-Moi Ton Nom
  2. Comment Le Revoir
  3. Sois Gentil
  4. Laisse-Moi
  5. Si Tu Gagnes Au Flipper
  6. Tu M'as Trop Menti

Récompenses

Masculin féminin...
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