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Les unes de la presse en avant première...

Publié le par Ricard Bruno

  •              

    Mais les couvertures que je préfère sont celles de Brigitte!

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 Couvertures en date du 25 12 2011

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Brigitte Bardot épingle Carrefour-Labège, "épouvantable cimetière animalier"

Publié le par Ricard Bruno

Dans le même registre le Monoprix de Boulogne Billancourt (92100) vend lui aussi de la viande "exotique » : Du Dromadaire, du Zèbre, Antilope, etc...pour ne pas faire de publicité à la marque qui commercialise cette horreur dans ce magasin, je ne la citerais pas.

logo_monoprix.png

Bruno Ricard

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Brigitte Bardot épingle Carrefour-Labège,
Brigitte Bardot épingle Carrefour-Labège, "épouvantable cimetière animalier"

Dans un courrier en date du 23 décembre, Brigitte Bardot s'indigne auprès de Ronan Louedec, directeur du Centre Commercial « Carrefour » de Labège, de la vente de viandes d'animaux exotiques au rayon boucherie de l'hypermarché. « Ces étals gargantuesques d'antilope, zèbre, kangourou…, font du Carrefour de Labège un épouvantable cimetière animalier, un tableau de chasse effrayant et ignoble. En cette période de crise, il est indécent, profondément choquant, de flinguer à tout va pour remplir des rayons qui débordent déjà de cadavres », dénonce « BB », qui demande à Ronan Louedec « de réagir immédiatement pour que Noël ne soit plus synonyme d'une effroyable Saint-Barthélemy des animaux. Je compte sur votre réflexion et votre intervention immédiate afin de retirer ces viandes exotiques qui sont une inacceptable provocation », annonce Brigitte Bardot.

« Nous vendons des produits qui correspondent à la demande et aux goûts de nos clients », indique, pour Carrefour, Luc Frapper du Helen, précisant que « l'enseigne ne vend ni antilope, ni zèbre », comme le prétend Brigitte Bardot. « Et autruches et kangourous sont issus d'élevages destinés à la consommation ».

carrefour.jpg

 

Source: Cliquez ici

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Communiqué de la FLAC

Publié le par Ricard Bruno

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Chers amis,

 

Grâce au lien ci-dessous et à la pièce jointe (couverture ce matin du Midi Libre/Région), vous découvrirez les révélations très surprenantes de Sébastien Castella. Considéré comme le plus grand torero français à l'heure actuelle. N'hésitez-pas à réagir à l'article du Midi Libre.

 

http://www.midilibre.fr/2011/12/23/le-torero-sebastien-castella-ne-supporte-pas-la-souffrance-animale,434786.php

 

Les taurins ne se vantaient pas de cet interview très dérangeant dans la presse équatorienne. Malheureusement pour eux, la FLAC a dévoilé aux médias, à travers une lettre ouverte adressée à Sébastien Castella, ce fameux interview presque surréaliste provenant d'un homme dont le métier consiste à

torturer à mort des taureaux dans les arènes.

 entrevista_castella_quito.jpg

On peut toujours rêver... D'autres grands toreros repentis nous ont bien rejoints. Pourquoi pas Sébasten Castella ? Nous attendons sa réponse. En tous les cas, la FLAC a mis un bon coup de pied dans la fourmilière tauromachique !  C'est en quelque sorte notre petit cadeau de Noël que nous offrons aux aficionados...

 

Nous en profitons, de la part de toute la FLAC, pour vous souhaiter de joyeuses fêtes de fin d'année. Avec la certitude que notre combat contre la barbarie tauromachique nous laisse espérer des jours très prometteurs ! On ne lâche rien !

 

Amitiés dans la lutte !

 

Pour le bureau de la FLAC

 

Anne Caron: Présidente

Sylvain Perret: Trésorier

Thierry Hély: Secrétaire et Chargé de communication

 

www.flac-anticorrida.org

 
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Interview de BB en 2010 pour un magazine Russe!

Publié le par Ricard Bruno

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Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot écrit à Paul Watson le 09 12 2011

Publié le par Ricard Bruno

Courrier de BB à Paul Watson le 09 12 2011, notez que le papier à entête de la Madrague n'est pas courant!

Bruno Ricard  

 

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Communiqué d la FLAC...

Publié le par Ricard Bruno

Fédération des Luttes pour l'Abolition des Corridas

 

Bonjour

 

Vous découvrirez ci-dessous la lettre ouverte que nous adressons aujourd'hui par voie postale à Portiragnes Plage, au matador biterrois Sébastien Castella. Considéré par certains comme le plus grand torero français à l'heure actuelle. Cette lettre ouverte est motivée par ses déclarations surprenantes dans un journal équatorien, remettant en cause son regard sur la corrida. Voir lien ci-dessous:

 

http://www.torofstf.com/infos2011/111206entrevista_castella_quito.html

 

Merci

Cordialement

 

Thierry Hély

Chargé de communication de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

 

Monsieur Castella,

 

Nous sommes agréablement surpris d'apprendre, dans un article de presse du journal équatorien HOY, paru le 6 décembre 2011, que vous ne supportiez pas la souffrance animale, notamment celle du taureau lors d'une corrida. Preuve, contrairement à ce que l'on pouvait imaginer, d'une sensibilité capable de compassion. Nous partageons ce noble sentiment: depuis toujours, la FLAC s'oppose à la violence.

 

Vous n'ignorez pas qu'il existe dans le monde nombre de matadors reconnus qui ont réalisé l'étendue de la cruauté dans la corrida et la dénoncent désormais avec force. Parmi eux, le célèbre torero colombien Alvaro Munera, aujourd'hui honoré pour ses positions par les défenseurs de l'éthique, banni par ceux qui n'ont pas toléré la grandeur de son geste.

 

La FLAC vous propose, Monsieur Castella, de vous accompagner sur ce chemin. Quelle preuve d'humanité vous donneriez à toutes celles et tous ceux qui vous considèrent comme un vulgaire tortionnaire ! Une telle démarche vous isolerait des "amis" qui vous dénigrent aujourd'hui férocement, mais vous apporterait le soutien incroyable des centaines de milliers de personnes qui s'indignent de la souffrance sous toutes ses formes. Par ce geste, votre nom serait à jamais gravé dans l'histoire, non plus en lettres de sang, mais en lettres d'or.

 

Dans l'espoir fou que cette proposition retienne votre attention, nous nous tenons à votre disposition pour aborder ensemble la concrétisation de cette prise de conscience qui ne peut que vous honorer.

 

Recevez, Monsieur Castella, nos meilleures salutations.

 

Thierry Hély                                                                                                                           

Chargé de communication de la FLAC 

 

www.flac-anticorrida.org

 

Anne Caron

Présidente de la FLAC

 

Fédération des Luttes pour l'Abolition des Corridas

Fédération représentant 250 000 adhérents et plus de 200 personnalités.

                                                  

                     

 

Publié dans le web en parle

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Réponse à celles et ceux qui critiquent MisFrance...

Publié le par Ricard Bruno

Réponse à celles et ceux qui critiquent la belle Delphine Wespiser pour ses propos tenus en faveur des animaux, plus précisément des animaux-non humains...

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Réponse à celles et ceux qui critiquent notre belle ambassadrice, Delphine Wespiser, Miss France 2012, pour ses propos tenus en faveur des animaux, plus précisément des animaux-non humains. Elle a en effet dit que si les hommes (et les femmes) respectaient les animaux, ils respecteraient mieux les humains. Cette remarque très profonde lui vaut d'être traitée de gourde par les ignares.

Alors, allez, entrons dans la bataille et pesons de tout notre poids pour ridiculiser comme ils le méritent les critiques indignes!

Considérons les commentaires haineux ou désobligeants des ignorant(e)s et autres obscurantistes à l'égard de Delphine pour ce qu'ils sont: la manifestation de cette bêtise dont Einstein affirmait qu'à la différence de l'univers il avait la conviction qu'elle était infinie...

« Car aussi longtemps que les hommes massacrent les animaux, ils vont s'entretuer. En effet, celui qui sème la graine du meurtre et de la douleur ne peut pas récolter la joie et l'amour. » Pythagore

« Si un homme aspire à une vie juste, il doit commencer par s'abstenir de faire du mal aux animaux. » Léon Tolstoï

« Depuis une quinzaine d'années, l'ethnologue prend davantage conscience que les problèmes posés par les préjugés raciaux reflètent à l'échelle humaine un problème beaucoup plus vaste encore et dont la solution est encore plus urgente : celui des rapports entre l'homme et les autres espèces vivantes ; et il ne servirait à rien de prétendre le résoudre sur le premier plan si on ne s'attaquait pas aussi à lui sur l'autre, tant il est vrai que le respect que nous souhaitons obtenir de l'homme envers ses pareils n'est qu'un cas particulier du respect qu'il devrait ressentir pour toutes les formes de vie. » Claude Levi-Strauss (UNESCO, 1971)

"C'est maintenant [...] qu'exposant les tares d'un humanisme décidément incapable de fonder chez l'homme l'exercice de la vertu, la pensée de Rousseau peut nous aider à rejeter l'illusion dont nous sommes, hélas ! en mesure d'observer en nous-mêmes les funestes effets. Car n'est-ce pas le mythe de la dignité exclusive de la nature humaine qui a fait essuyer à la nature elle-même une première mutilation, dont devaient inévitablement s'ensuivre d'autres mutilations? On a commencé par couper l'homme de la nature, et par le constituer en règne souverain; on a cru ainsi effacer son caractère le plus irrécusable, à savoir qu'il est d'abord un être vivant. Et, en restant aveugle à cette propriété commune, on a donné champ libre à tous les abus. Jamais mieux qu'au terme des quatre siècles de son histoire l'homme occidental ne put-il comprendre qu'en s'arrogeant le droit de séparer radicalement l'humanité de l'animalité, en accordant à l'une tout ce qu'il retirait à l'autre, il ouvrait un cycle maudit, et que la même frontière, constamment reculée, servirait à écarter des hommes d'autres hommes, et à revendiquer au profit de minorités toujours plus restreintes le privilège d'un humanisme corrompu aussitôt né pour avoir emprunté à l'amour propre son principe et sa notion." (Claude Lévi-Strauss, Anthropologie structurale, Deux, Paris, Plon, 1973, p. 53.)

Merci à Christiane D

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot en couverture du nouvel observateur !

Publié le par Ricard Bruno

Les années 60 : dix ans qui ont changé le monde

C'était le temps des commencements. Un monde finissait. Un autre naissait. Avec le recul, cette décennie prodigieuse, si proche et si lointaine, ne cesse d'étonner par sa vitalité, son inventivité, son audace. Et bien plus que la nostalgie d'un prétendu âge d'or (ce que les années 60 ne furent pas, pas plus qu'aucune époque, jamais), c'est cette énergie qui continue de fasciner jeunes et moins jeunes. Enterrées, les sixties ?

Elles n'ont jamais été aussi à la mode : les Beatles cartonnent auprès des ados. Amy Winehouse réinvente le son d'époque avant de rejoindre Hendrix et Janis Joplin au paradis des pop stars destroy. Beyoncé ou Madonna relancent le look sixties. Hollywood et les séries télévisées creusent le filon ("Mad Men", "Pan Am", "les Kennedy"). Pour ne rien dire des navrants revivals que nous inflige l'industrie du disque : compil vintage et autres tournées des yé-yé.

Le nouveau franc, Johnny Hallyday, la pilule...

C'était l'ère des "premières". Pour la seule année 1960, citons pêle-mêle : la création du "nouveau franc " ; la première explosion nucléaire française à Reggane ; l'accession à l'indépendance des colonies françaises d'Afrique ; l'inauguration de Brasilia ; les débuts sur scène des Beatles et de Johnny Hallyday ; aux Etats-Unis, la légalisation de la pilule et le vote de la loi sur les droits civiques ; le lancement du paquebot "France" ; la fondation de l'Opep ; le premier 100 mètres en dix secondes (par l'Allemand Armin Hary). Cours, camarade...

C'était le temps de toutes les révolutions : sexuelle, morale, artistique (Nouvelle Vague, pop art...), scientifique et technologique (première greffe du cœur, premier homme dans l'espace, bientôt sur la Lune, lancement du projet Arpanet, ancêtre d'internet). Révolution culturelle, aussi, pas celle de Mao, la nôtre, qui vit la génération de l'après-guerre imposer des goûts musicaux, des usages vestimentaires, des codes de langage - le tutoiement de rigueur, un certain style d'humour -, dont on ne savait pas encore qu'ils seraient, eux aussi, "inoxydables".

Révolutions politiques

Et bien sûr, révolutions politiques, qui furent surtout des insurrections de la jeunesse estudiantine. D'un 68 l'autre : avril à Prague, mai en France, août aux Etats-Unis, octobre au Mexique. Cette génération n'avait pas connu la guerre : la castagne ne lui faisait pas peur. "You'd better start swimming or you'll sink like a stone" ("Vous feriez mieux de nager ou vous coulerez comme une pierre"), prophétisait Dylan en 1963.

Tous les grands combats de ce demi-siècle - pour les droits des femmes, des gays, des minorités opprimées, pour la Palestine, pour la paix - prennent racine là, dans cet ébranlement de l'ordre ancien qui balaya alors la planète. Tous ne triomphèrent pas. Ou pas tout de suite. Mais les révolutions avortées n'en annonçaient pas moins les temps nouveaux : le grand monôme libertaire de Mai signait le divorce avec le Général, qui devait être consommé l'année suivante. Et l'écrasement, à Prague, du "socialisme à visage humain" se lit rétrospectivement comme un signe avant-coureur de l'effondrement du système soviétique.

Ce ne fut pas un âge d'or, disions-nous. Les Français d'alors travaillaient beaucoup et vivaient chichement. En 1962, un ouvrier gagne en moyenne 580 francs par mois (90 euros), quand un transistor bon marché en vaut 245. La voiture, le téléphone, la télévision sont des luxes de nantis. Le Français moyen n'a ni salle de bains ni machine à laver. Dans une France qui ne compte guère plus de 200.000 étudiants, 3,4% des fils d'ouvriers font des études supérieures. Autant dire que l'ascenseur social était sérieusement grippé.

Un monde dangereux

Mais c'était aussi des années de croissance record, l'apogée de ces Trente Glorieuses dont on ne pouvait imaginer qu'elles couraient à leur fin. La société de consommation prenait ses aises et, dans le même mouvement, suscitait sa propre contestation. Avant d'être percutée de plein fouet par le choc pétrolier de 1973.

Le monde était dangereux. Plus dangereux peut-être qu'il ne l'a jamais été. La crise de Cuba, en 1962, amena la planète au bord de l'apocalypse nucléaire. Les années 60, ce sont les années de guerre froide et la construction du mur de Berlin. C'est la guerre d'Algérie qui s'achève et l'escalade vietnamienne qui commence. C'est la victoire éclair d'Israël dans la guerre de Six- Jours et bientôt les débuts du terrorisme palestinien. Ce sont les assassinats, à cinq ans d'intervalle, de John Kennedy et de Martin Luther King.

C'est un monde qui bascule dans la violence et les convulsions souvent - en histoire, les accouchements sont rarement sans douleurs. Mais aussi dans l'exaltation des lendemains qui chantent. C'est cette décennie de tous les possibles que "l'Obs" - enfant de l'automne 1964 - vous invite à revisiter.

(Lire le dossier "Années 60 : dix ans qui ont changé le monde", dans "le Nouvel Observateur" du 22 décembre 2011)

Source : Cliquez ici

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Le chien Prince a finalement été confié à la fondation Brigitte-Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Bonsoir

 

Je vous invite à réagir à cet article de la voix du Nord (lien en fin d'article)

Bruno Ricard

PHOTO ARCHIVES J.-P. BRUNET

 

Le maire de Boulogne a pris sa décision : le bull- terrier qui avait blessé une fillette au visage en juillet dernier a été confié à la fondation Brigitte-Bardot. Est-ce le dernier épisodedu feuilleton Prince ? Toutle monde l'espère, même si cette décision est loinde faire l'unanimité.

 

Dans la plus grande discrétion. le chien Prince a été extrait de la fourrière intercommunale de Saint-Martin-Boulogne, où il était retenu depuis qu'il avait mordu au visage la petite Carmen, une fillette de 4 ans, le 16 juillet. Le transfert a eu lieu lundi, d'après nos informations. « Récemment », se contentent de dire les protagonistes du dossier, qui pèsent chacun de leurs mots dans ce dossier sensible. La polémique autour du chien Prince a suffisamment secoué le Boulonnais depuis l'été dernier.

La star Brigitte Bardot était montée au créneau contre l'euthanasie du bull-terrier. C'est finalement sa fondation qui a été choisie pour recueillir l'animal. Le parquet et la juge d'instruction en charge de l'enquête ont donné leur aval. Le choix final appartenait à Frédéric Cuvillier, député maire de Boulogne. « J'ai pris la décision qui me paraissait la plus pertinente, précise-t-il. Il était plutôt raisonnable que le chien ne soit pas replacé dans la région. Ma préoccupation était qu'il ne reste pas en contact avec un environnement difficile. Il faut calmer les choses ... »

Confier l'animal à la fondation Brigitte Bardot pourrait paraître étonnant après les vives critiques que l'ancienne chanteuse avait émises quant aux conditions de détention de Prince. « Elle considérait qu'il devait avoir un traitement particulier, donc voilà, elle en a désormais la charge », lance Frédéric Cuvillier.

Pas de nouvelle adoption envisagée

Certains y verront une manière de refiler la patate chaude. La propriétaire de la Madrague ne semble pas s'en plaindre. « Elle a suivi le dossier du début à la fin et est heureuse que cette issue soit favorable », commente Bruno Jacquelin, responsable de la communication de la fondation Brigitte-Bardot. Pas facile cependant de savoir où Prince vit désormais. Dans l'un des trois centres d'accueil gérés par la fondation ?

« Il est dans une structure où son avenir est assuré et où il pourra finir ses jours en toute sécurité pour tout le monde », ajoute le responsable, qui refuse de rajouter à une « histoire très médiatisée ». Pour autant, une nouvelle adoption n'est « pas à l'ordre du jour », précise Bruno Jacquelin. « On est des gens responsables. »

Pas de quoi rassurer la mère de Carmen. Ni Stéphanie Farges-Ortiz, présidente de l'association SOS Victimes de chiens. « Je suis très choquée, lâche-t-elle. C'est un pied de nez fait aux victimes. Ce chien nécrophage avait un lourd passé, la première adoption s'était mal passée. S'il y a un nouvel accident, qui va en porter la responsabilité ? » Pour finir, elle se demande pourquoi la fondation n'a pas recueilli dans la foulée tous les autres chiens du refuge intercommunal. Sauf que ceux-là n'ont pas eu droit à la même médiatisation. •

 

Source : Cliquez ici

Publié dans le web en parle

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