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Chers amis de combat...

Publié le par Ricard Bruno

vous connaissez sans doute déjà toutes et tous la nouvelle : abolition de la corrida en Catalogne espagnole, terre d'évolution et de civilisation! Vote ce matin et interdiction des corridas qui sera effective au 1er janvier 2012 par 68 voix contre 55 (et 9 abstentions), soit une majorité de 55,2 % des suffrages exprimés. Et pas un seul député absent sur les 132 membres du parlement catalan!
 
Certains médias espagnols et français, relayant le point de vue des aficionados,  veulent voir dans ce résultat historique un rejet de l'Espagne castillane de la part des Catalans. Et que disent-ils quand 20 000 espagnols manifestent à Madrid pour l'abolition? Que disent-ils lorsque la Galice ou les Asturies marquent également leur opposition à la barbarie des arènes? L'opposition grandissante concerne toute l'Espagne, y compris l'Andalousie  qui connaît également une opposition interne.
 
Nous voudrions partager avec vous cette journée extraordinaire car c'est l'Espagne qui nous montre le chemin de l'abolition. En France, la proposition de loi n° 2735 déposée le 13 juillet par mesdames Gaillard et Marland-Militello a recueilli à ce jour les signatures de 58 députés (le 58ème qui vient de signer est M. Eric Diard, élu dans la 12ème circonscription des Bouches du Rhône, bravo à lui!). Vous pouvez retrouver le texte et la liste sur notre site : http://www.anticorrida.com/IMG/pdf/PPL_2010.pdf
 
Tout comme en Catalogne, la solution en France est avant tout législative. Dès la rentrée parlementaire, le CRAC Europe et ses partenaires rencontreront l'ensemble des députés dans leur circonscription pour leur demander de se positionner sur le sujet et de cosigner la proposition de loi. Nous vous appelons à faire de même et à demander un rendez-vous à votre député.
 
Suite à cette décision d'abolition en Catalogne, nous avons été contactés par différents médias. Vous devriez pouvoir nous retrouver au cours des reportages en soirée sur "i télé". Demain, un article devrait être publié dans "Le Parisien Aujoud'hui en France". Demain matin en direct sur Europe 1 nous interviendrons à 6h15. Notre présidente Hélène Vaquier vient de répondre aux questions d'un journaliste de Radio France International. Nous avons pu intervenir sur l'antenne d'une radio suisse, Couleur 3 ( www.couleur3.ch). Vendredi, nous interviendrons sur l'antenne de la radio alternative "Ici et maintenant" en région parisienne.
 
A bientôt pour la suite et bravo à tous nos amis catalans! Bravo à PROU, ADDA et FAADA! Pardon à ceux que nous oublions.
 
Bien à vous
 
Pour le CRAC Europe
Jean-Pierre Garrigues
Vice-président

Publié dans le web en parle

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En France, les anti-corridas crient victoire, les pro sur le qui-vive

Publié le par Ricard Bruno

«C'est une grande victoire, un vote symbolique qui préfigure ce qui va se passer en dans quelques années», a Claire Starozinski, la présidente de l'Alliance anti-corrida après avoir appris que la Catalogne allait interdire les corridas dès l'an prochain.

Une bonne nouvelle aussi pour les associations de protection d'animaux, comme la fondation Brigitte Bardot. «Un jour historique», a déclaré la SPA, qui «félicite» les parlementaires catalans.
Mais les clubs taurins français n'entendent pas se laisser faire.

 

En , les corridas sont autorisées uniquement «lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée». Impossible, par exemple, d'autoriser une corrida à Lyon ou à Lille. Cette loi de 1951 empêche toute expansion de la tauromachie et vise à la réduire à terme. Les anti-corridas, eux, réclament leur interdiction pure et simple sur tout le territoire national et le vote, ce mardi, des Catalans leur apparaît comme un argument de poids.

: «Une victoire de la dignité sur la cruauté»

Pour la présidente de l'Alliance anti-corrida,  le résultat du vote catalan, acquis avec 68 voix en faveur de l'interdiction contre 55, «était écrit, comme est écrite la fin des corridas en France et partout dans le monde». «C'était écrit parce que ce vote reflète la force du sentiment anti-corrida qui grandit de jour en jour», a développé Claire Starozinski, pour qui la corrida est «le symbole de la barbarie donnée en spectacle. C'est le symbole d'une tradition désuète». Et «une tradition, lorsqu'elle est cruelle, doit être abolie», a-t-elle dit.

Elle fonde beaucoup d'espoir dans une proposition de loi pour interdire les corridas et les combats de coqs en France déposée par la députée UMP des Alpes-Maritimes, Muriel Marland-Militello, et sa collègue PS, Geneviève Gaillard. Cosignée par 58 députés de tous bords, cette proposition aurait recueilli sur le site de l'association «66 000 signatures» de soutien.

L'actrice Brigitte Bardot qui milite depuis très longtemps avec sa fondation, s'est, elle aussi réjouie.  «C'est une victoire de la dignité sur la cruauté. La corrida est d'un sadisme incroyable, nous n'en sommes plus aux jeux du cirque et il faut mettre un terme immédiat à cette torture animale». «Après le succès légitime de cette initiative législative populaire, nous recourrons à l'initiative citoyenne prévue par le traité de Lisbonne, car faire abolir la barbarie partout en Europe est un devoir moral», ajoute-t-elle.

Le monde taurin français se dit peu menacé

Pour autant, les pro-corridas français n'y voient pas une menace dans le sud-est. «C'est un problème politique, pas taurin», commente André Viard, président de l'Observatoire national des cultures taurines, basé à Arles, dans les Bouches-du-Rhône. Il juge que c'est «un geste symbolique par lequel la Catalogne signifie à l'Espagne qu'elle n'en fait pas partie». Selon lui, cette décision ne menace pas le modèle français «où la corrida est autorisée dans les quatre régions (PACA, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Aquitaine, ndlr) qui perpétuent cette tradition».

Même discours rassurant dans le Sud-Ouest. «Nous ne nous sentons pas en danger», explique Jean-Jacques Baylac, président du club taurin de Vic-Fezensac (Gers), haut lieu de la tauromachie en Midi-Pyrénées réputé pour sa feria de la Pentecôte. «Et puis on ne peut pas interdire une culture. La tauromachie ne se résume pas à la corrida, c'est aussi les fêtes de village et les courses de taureau».

Certains pourtant  ne cachent pas une légère angoisse : «C'est toujours inquiétant de voir le lieu dans lequel la culture tauromachique a émergé» se prononcer en faveur de son interdiction, a renchéri Hervé Schiavetti, maire d'Arles et président de l'Union des villes taurines. «Les lobbies anti-corrida vont essayer d'enfourcher cette bicyclette» pour renforcer leurs campagnes», approuve l'ancien torero Simon Casas qui dirige à présent les rendez-vous tauromachiques ds arènes de Nîmes. Ils vont trouver face à eux un monde taurin qui va réagir de façon «salutaire» après cette «agression» contre tradition. Pour lui, le monde taurin espagnol n'a pas su se défendre aussi bien qu'en France.

Source : http://www.leparisien.fr/societe/en-france-les-anti-corridas-crient-victoire-les-pro-sur-le-qui-vive-28-07-2010-1015045.php

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Loups : Brigitte Bardot accuse le Préfet des Alpes-maritimes d'encourager des comportements meurtriers.

Publié le par Ricard Bruno

Depuis 2008, un régime d'exception a été instauré afin d'autoriser les bergers à tuer les loups, sous certaines conditions, en dehors des périodes de chasse.
Suite à une nouvelle autorisation délivrée à 8 bergers par le préfet des Alpes-Maritimes (été 2010), Brigitte Bardot a souhaité réagir et condamner cette décision du Préfet qui "encourage des comportements meurtiers". Rappelons en effet que le loup reste une espèce protégée et vulnérable. Même si aucun loup n'a encore été abattu offciellement, nul doute qu'un jour cela se produira.

Alors qu'un pays comme l'Italie a su trouver des solutions pour faire cohabiter loups et éleveurs, la France se résume encore une fois à un état meurtrier.

Lettre de Brigitte Bardot :

bb-prefet-loup

 Source : Fondation Brigitte Bardot

Bruno Ricard

 

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Une boutique Lancel a ouvert à Saint-Tropez...

Publié le par Ricard Bruno

La marque de maroquinerie Lancel vient d'ouvrir sa première boutique tropézienne. Le "sac Bardot" sorti le 14 juin dernier y est à l'honneur ainsi que les modèles phares de la marque.

 

Après Cannes et Deauville, la marque Lancel a décidé de poser ses valises sur le port de Saint-Tropez en y installant sa première boutique.

Le sac Lancel, B.B. Bag, sorti en juin dernier et créé en référence à Brigitte Bardot a trouvé sa place au coeur de la boutique aux côtés, notamment, des modèles Adjani et Premier Flirt.

Informations pratiques
Boutique Lancel Saint-Tropez
Place Gramont - 22, rue Allard
83990 Saint-Tropez

Site : www.lancel.com

Boutique Lancel, Saint-Tropez

 

Source : La Provence

Publié dans Lancel

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Brigitte Bardot au secours des ours...

Publié le par Ricard Bruno

De nombreuses propositions affluent pour sauver «Urs» et «Berna», menacés d'euthanasie. La dernière en date est celle de Brigitte Bardot, révoltée par les événements!

 

«Outrée et très préoccupée.» Dans une lettre ouverte à la direction du Parc aux ours de Berne, Brigitte Bardot s'émeut du sort d'«Urs» et «Berna». Nés en décembre dernier, les deux oursons risquent d'être euthanasiés si aucune place d'accueil ne leur est trouvée. «Il est inacceptable d'avoir profité du charme de ces adorables créatures - également source de belles rentrées d'argent - pour ensuite les condamner à mort lorsque leur cohabitation deviendra problématique», écrit ainsi Brigitte Bardot. Offrant le concours de sa fondation pour trouver un lieu d'accueil aux deux oursons, elle lance «qu'il est impensable qu'ils soient euthanasiés».

Autres propositions sur la table
Ce n'est pas la première proposition que reçoit Marc Rosset, conservateur du Bärenpark. Franz Weber a trouvé deux places d'accueil (voir encadré) pour «Urs» et «Berna». Le député bernois Thomas Fuchs (UDC) a profité d'une rencontre avec le maire de Berlin, qui, comme notre capitale, a l'ours comme emblème, pour lui proposer de récupérer les deux plantigrades. Un conseiller municipal bernois a quant à lui déposé une motion urgente mercredi pour agrandir le Parc aux ours. «Nous sommes en train de chercher des places pour «Urs» et «Berna», explique Marc Rosset. Et je suis très confiant dans le fait que nous trouverons une solution.» Concernant les propositions qui affluent de toutes parts pour sauver les deux boules de poil, le conservateur relève que «nous les étudions et les prenons toutes en considération». Mais trouver une maison pour deux oursons, c'est plus dur que de placer deux cochons d'Inde. «Ils ont besoin de beaucoup de place, indique Marc Rosset. Et il faut une installation qui garantisse qu'ils ne s'échapperont pas.» Et le spécialiste de revenir sur les raisons qui forcent le Parc aux ours à déplacer «Urs» et «Berna». «Les mamans ours chassent leurs petits une fois qu'ils ont atteint l'âge de 2?ans. Dans la nature, les petits partent et la moitié meurt tuée par des congénères ou d'autres animaux. Mais, dans un enclos, ils ne peuvent pas s'enfuir.»

Pour Brigitte Auloy, cheffe de projet à la Fondation Brigitte Bardot, le cas d'«Urs» et «Berna» illustre les problèmes que pose la détention d'animaux sauvages en captivité. «Nous allons faire notre maximum pour sauver ces deux oursons, affirme-t-elle. Il est impensable d'imaginer qu'on les ait fait naître pour les sacrifier ensuite. Mais, même si nous trouvons une solution pour ces deux animaux, le problème se posera de nouveau dans deux ans puisqu'il y aura de nouveau des naissances au Parc aux ours. L'euthanasie de jeunes animaux dans les zoos n'est pas exceptionnelle. Cela se fait régulièrement. Mais, éthiquement, on ne peut pas accepter cela.» Marc Rosset, lui, explique que les zoos européens ont comme position de laisser faire le cours naturel des choses. «C'est bon pour les animaux d'avoir des petits. C'est un enrichissement comportemental et cela leur évite de s'ennuyer. C'est nécessaire au bien-être des animaux, même si cela implique qu'il faille tuer les petits qu'on ne peut pas placer.» Une vision très mal acceptée par pas mal de gens. «Nous avons reçu beaucoup de réactions négatives et des insultes, indique Marc Rosset. On nous a traités de meurtriers. Je trouve cela étonnant de la part de personnes qui souvent consomment de la viande et ne se préoccupent pas des milliers d'animaux tués chaque jour pour être mangés.»

 

 

«Un accueil durable»

«N'importe quel être sensible est concerné par le sort de ces deux oursons dont nous suivons la vie, réagit Judith Weber. Cela fend le coeur d'imaginer qu'ils se fassent froidement piquer.»

La Fondation Franz Webers'est démenée pour sauver «Urs» et «Berna». Elle a annoncé hier à la direction du Parc aux ours de Berne qu'elle avait trouvé un emplacement «magnifique et durable» pour les deux bêtes. Il s'agit du Refuge de l'Arche, un parc en Normandie. «C'est un terrain qui est assez vaste pour accueillir ces deux mâles qui ont grandi ensemble sans qu'il y ait de problème», s'est réjouie l'épouse de Franz Weber. Avec son terrain arborisé et vallonné de 15 000 mètres carrés et sa tanière, le lieu abrite déjà un ours bosniaque depuis plus de deux ans.

Source : http://www.lematin.ch/actu/suisse/brigitte-bardot-secours-ours-302660

 

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Cosmétiques : LABORATOIRES TESTANT SUR LES ANIMAUX!

Publié le par Ricard Bruno

LABORATOIRES TESTANT SUR LES ANIMAUX :

- Aapri
- Alberto-Culver (Tresemmé, Sally Beauty Supply, Alberto Vo5, TCB Naturals)
- allergan
- Arm & Hammer
- Bausch & Lomb (Curél, Soft Sense, Clear Choice)
- Benckiser (Coty, Lancaster, Jovan)
- Bic corp.
- Bien-etre
- Biactol
- Block Drug Co. Inc (Polident, Sensodyne, tagrin, Lava, Carpet fresh)
- Boyle Midway (Rickitt & Colman)
- Braun-Gillette (Contour+ Coolwave, Oral B, Papermate, Parker, Pioneer, Platinum, right Guard, Sensor, Waterman)
- Bristol-Myers Squibb Co. (Clairol, Ban Roll-on, Keri, Final net)
- Carter-Wallace (Arrid-Lady's choice, Nair, Pearl Drops)
- Chesebrough-Ponds (Fabergé, Cutex, Vaseline)
- Colgate Palmolive (Ajax, Cleopatra, Macleans, Mennen, Murphy-Phoenix)
- Daniel Jouvence
- Drackett Products (S.C. Johnson & son)
- Eau jeune
- Ecolab inc.
- Erno Laszlo
- Fisher Price Bath Care
- Galenic (Elancyl)
- Henkel (Dixan, Persil)
- Impulse
- Jean Patou
- Jhirmark (Playtex)
- Johnson & Johnson (brise, Empathy, Neutrogena, Ziploc, OB tampons)
- Kimberley Clarck corp. (Kleenex, Kotex, scott Paper, Huggies)
- Klorane
- Lamaur
- L&F products
- Le chat
- L'oréal (Cosmair, Lancome, Maybelline, Garnier, Ralph Lauren Fragrances, Redken lab., Biotherm, Helena Rubinstein, Gloria Vanderbilt) (L'oréal ne teste plus sur les animaux les produits finis, mais la marque est incluse dans cette liste car ces produits peuvent utiliser des ingrédients qui l'ont été, à l'exception de Maybelline)
- Mead
- Maleleuca inc.
- Monsavon
- Neoteric Cosmetics
- Neutron Industries inc.
- Obao
- Oscar de la Renta
- Parfums international (White Shoulders)
- Pepsodent
- Pfizer Innc (Bain de soleil, Plax, Visine, Desitin, Bengay)
- Physiciens Formula Cosmetics
- Playtex Products Inc (Banana Boat, Woolite, Jhirmarck)
- Pousse Mousse
- Printil
- Procter & Gamble Co. (Always, Ariel, Blendamed, Blue Stratos, Camy, Clearasil, Dash, Dreft, Head & Shoulders, Isignia, Kukident, Lenor, Max Factor, old spice, Crest, Tide, Cover girl, Giorgio, Noxell, Oil of Olaz, Pantete, Pampers, Tampax, Punica, Valensina, Viakal, Vicks, Vidal Sassoon, Vizir, Zest, SpiceSpan, Foxident)
- Ricils
- Rochas
- Roger Gallet
- Sannex
- Sanofi (Yves St Laurent)
- Sara Lee Douwe Egberts (Sanex, Zwitsal)
- SmithKline
- Tahiti
- 3M (Scotch, Post-it)
- Unilever ( Dove, Lux, Omo, Timotei, Sunlight, Sunil, Lever Bross, Calvin Klein, Elisabeth Arden, Helen Curtis)
- Van Cleef & Arpels
- Vendome
- Vichy
- Warner-Lambert (Lubriderm, Listerine, Schick, Wilkinson)
- Westwood Pharmaceuticals"

puis voici quelques uns des ingrédients à éviter dans les produits cosmétiques :
• BHT, BHA qui empêchent les huiles de rancir.
• EDTA qui est un conservateur permettant de garder le produit plus longtemps,
• Phénoxyéthanol, un conservateur également.
• Parabens, des conservateurs controversés. Certains comme Alter Eco considèrent qu'ils sont acceptables.
• PEG et PPG servent d'émulsifiants ou de solvants.

Ces substances provoqueraient allergies, irritations, voire cancers. Le débat scientifique n'est pas fermé sur le réel danger de ces produits mais en tout état de cause, avec les produits bio vous évitez leurs potentiels dangers...

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Mythique Bardot à Saint-Tropez!

Publié le par Ricard Bruno

Après Boulogne Billancourt près de Paris, la commune varoise où elle habite lui consacre une exposition. Un parcours au sein de plusieurs vies
C'est dans le film de Roger Vadim

C'est dans le film de Roger Vadim "Et Dieu... créa la femme" que Brigitte Bardot connut son premier très grand succès

 

Je t'aime... Moi non plus. La chanson que Serge Gainsbourg a composée en 1967 et interprétée avec Brigitte Bardot résume bien l'état d'esprit qui anime aujourd'hui la star retirée du monde et le petit port de pêcheurs varois. D'un côté, une femme de 75 ans réfugiée dans sa Madrague comme dans un bunker, assailli de curieux. De l'autre, une cité touristique pour milliardaires en yachts géants et badauds en goguette et en claquettes, à la population décuplée, l'été venue. C'est le moment plus qu'opportun que Saint-Tropez a choisi pour reprendre à son compte l'exposition consacrée à BB de son vivant, inaugurée symboliquement l'an dernier, à Boulogne-Billancourt, le jour de son 75e anniversaire.
 
Cette première version, déclinée en motif rose Vichy, était sous-titrée "les années insouciance". Ici, l'orangé typiquement années 70 a pris le dessus, comme on peut le vérifier dès l'entrée de ville, via ces immenses calicots verticaux qui annoncent l'exposition, toisant deux autres rendez-vous de l'été tropézien: la rétrospective Modigliani au musée de l'Annonciade et le déploiement sur les trottoirs des sculptures monumentales de Botero. Aucun jeu comparatif ici, la notoriété restant du côté de l'ex-actrice et chanteuse, désormais mobilisée par sa seule fondation pour la défense des animaux portant son nom. Ce sont toutes ces facettes, aussi multiples que contrastées, que le visiteur découvre dans un Espace Rendez-vous des Lices, écrin peu glamour mais transcendé par une habile scénographie.

"C'est une adaptation tropézienne, remodelée par rapport au lieu, explique Gersande, chargée de l'accueil du public. Il y a ainsi une reconstitution de sa chambre à La Madrague". Près de 800 oeuvres sont réunies, "provenant surtout de collections privées, comme celle de son ancien mari, Gunter Sachs, car elle a quasiment tout vendu ce qui lui appartenait pour sa fondation". Bernard D'Ormale, l'actuel époux de Brigitte Bardot, souligne "qu'on fait rarement des expositions du vivant des gens. Mais Brigitte fait partie de ces personnes un peu exceptionnelles". C'est pourtant une plongée dans l'intime qu'offre ce lumineux panorama, entre cinéma, mode, design et art. Que l'on soit ou non bardolâtre, ce voyage dans l'Histoire et un passé récent ne peut que passionner. "Notre public, ce sont majoritairement des gens qui ont connu cette époque, précise Gersande.

Comme c'est un lieu de vacances, il y a beaucoup de familles. On voit moins les jeunes seuls. Ils viennent avec leurs parents ou leurs grands-parents". Tout commence par un "couloir du temps" pour situer le contexte historique de sa naissance, le 28 septembre 1934, et de son enfance. Bardot a grandi sous René Coty, Danielle Darrieux, Michèle Morgan et Edwige Feuillère renvoyant alors l'image de comédiennes femmes du monde et élégantes. "Depuis qu'elle est toute petite, elle est actrice?", demande cette fillette à sa mère. Non. C'est dans la danse classique que Brigitte aurait pu s'épanouir, au sein de l'école Bourgat ou au bras de Michel Renault, danseur étoile de l'Opéra de Paris.

Une séance photo pour le magazine Elle va en décider autrement... "La souris aurait pu être petit rat", rit Bernard D'Ormale. Si elle a aimé les hommes (une salle émeraude rend compte de ses multiples passions), c'est auprès des animaux que Brigitte Bardot a su trouver le meilleur. "Petite, elle voulait être fermière, confirme son mari. Elle n'a rien prémédité de ce qui lui est arrivée mais elle assume. C'est une femme d'absolu, libre. Une femme d'émotion et de coeur". Diminuée par une arthrose, ne pouvant plus se déplacer sans béquilles, BB n'était pas là le jour de l'ouverture : "Elle ne se sent pas de refaire le parcours de cette vie, constate Gersande. Elle n'en a ni la force, ni l'envie".
 
Si elle n'a rien demandé ni rien refusé, Bardot a tenu à ce que le public termine la visite par une salle dédiée aux combats de sa fondation. Les images choc de vivisection ou d'abattoirs font ainsi face aux affiches des films Viva Maria! ou Boulevard du rhum. Télescopage en guise de résumé. "Dans un monde devenu marchand, elle n'accepte pas la souffrance épouvantable des animaux, remarque Bernard D'Ormale. Son combat est sans concessions. Elle n'a plus le temps. Elle veut du résultat. Mais ça ne la rend pas heureuse tout ça, de devoir traiter tellement d'horreurs".

Source : http://www.laprovence.com/article/tv-people/mythique-bardot-a-saint-tropez

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La cité fait du charme à la Russie grâce à Brigite Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Voir l'article sur le blog Saint Tropez : http://saint-tropez.centerblog.net

 

Bruno Ricard

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Saint-Tropez et ses endroits cachés...

Publié le par Ricard Bruno

Saint-Tropez et ses endroits cachés

La citadelle, classé monument historique, veille sur la cité depuis 1630.  

Franco Zecchin/Picturetank pour L'Express

Derrière ses façades clinquantes, ce port recèle d'authentiques splendeurs. Retour vers le passé.

 

Une senteur d'iode flotte dans l'air, ténue comme l'écho d'un orage qui s'éloigne, parmi les remugles de vase et de friture, les effluves de parfums de luxe et de crème solaire. Des cohortes d'Américains rougeauds, de Brésiliens en bermuda et de Russes greffés à leur portable, accablés de soleil, zigzaguent entre le quai semé de coques vernissées et les bistrots aux marquises criardes. L'été, le port de Saint-Tropez appartient aux yachts et aux touristes. Les hommes d'équipage y briquent les ponts de teck sous l'oeil émerveillé des passants, les voiliers d'acajou à longs mâts y chaloupent contre le flanc de monstres flottants coiffés de bubons, les marchands de kebabs y rivalisent avec les glaciers et les restaurants de poisson, les magasins de fringues y dégorgent de flâneurs tombés de la tour de Babel. Les maisonnettes ocre et jaunes, au rez-de-chaussée envahi de commerces, gardent leurs volets clos sur le Barnum estival, ses frimes diurnes et ses bringues nocturnes. Les Tropéziens sont loin. En exil, définitif ou temporaire, dans une autre ville. Ou planqués dans la fraîcheur de leurs murs, au creux des venelles étoilées de jasmin qui sillonnent Saint-Tropez. "Il y a de moins en moins de Tropéziens de souche, ici, ils finissent tous par s'en aller. L'été, il y a trop de monde, trop de bruit, l'hiver tout est fermé puisque la majorité des commerces ne vivent que du tourisme. C'est dommage, le village est tellement beau et bourré d'histoire", soupire, mélancolique, un entrepreneur local à la retraite. C'est qu'il y en a des trésors dans cette presqu'île chamarrée d'ors et de bleus comme une icône sainte.  

17 sites et monuments historiques

Saint-Tropez et ses endroits cachés 

St-Trop' ou la ville aux milliers de touristes.  

Il suffit d'y regarder de plus près pour que renaissent les légendes d'avant. On y voit des Sarrasins aux colliers d'argent, des matelots revenant des Indes, des peintres en huit-reflets, des poètes ivres et des écrivaines aux cheveux mousseux. Des soldats en armes aussi. Leurs fantômes hantent la citadelle, sur les hauteurs de la cité. Le lacis de ses remparts surplombe les tuiles pain brûlé de Saint-Tropez et la mer raturée de blanc par le sillage des hors-bord. Une poignée de curieux y déambulent, le nez en l'air, entre le chemin de ronde, les cyprès tordus comme des arthritiques et les bougainvillées violettes. Seul le claquement régulier des drapeaux qui chapeautent le donjon répond aux rires des mouettes. Ici, le temps prend son temps, le temps de se souvenir. "La citadelle a été construite entre 1602 et 1630. Elle n'a pas été retouchée par Vauban, ce qui est très rare. Elle n'a été classée monument historique qu'en 1995, deux ans après que la ville l'eut rachetée à l'Etat. Les gens l'ignorent, mais il y a 17 sites et monuments classés ou inscrits à l'inventaire des monuments historiques à Saint-Tropez, dont les chapelles Sainte-Anne et de la Miséricorde, la tour Jarlier, le lavoir Vasserot et sa fontaine, la villa de Signac, la maison du Maure et du Turc", explique Laurent Pavlidis, ci-devant responsable de la citadelle et historien reconnu. Il raconte que la presqu'île n'était qu'une vaste campagne hostile avant 1470, peuplée de quelques dizaines de Génois et de Provençaux particulièrement têtus. Puis sont apparus les bateaux, les petits qui cabotaient de l'Italie à la Catalogne pour transporter le blé, le bois, le vin ou le liège, les grands aux voiles lourdes qui commerçaient avec Athènes, Smyrne ou Istanbul.  

Jadis le troisième port de commerce de la Méditerranée

"En moins d'un siècle, le nombre d'habitants est passé à 4 000 et Saint-Tropez est devenu un important port de commerce pouvant recevoir entre 80 et 120 navires", dixit Pavlidis. Henri IV, qui avait de longues moustaches et un grand chapeau tout à fait royal, en déduisit que l'endroit était stratégique et qu'il fallait le protéger, au cas où des barbares auraient l'idée de s'approprier une ville aussi prospère. C'est ainsi qu'est née la citadelle, que des capitaines au long cours reposent dans le cimetière marin et que certains navigateurs à épaulettes dorées, comme Suffren ou Allard, ont laissé leur nom dans l'histoire tropézienne. "Le bailli de Suffren, dont la statue a été érigée sur le port en 1866, a été l'un des grands héros de la guerre d'indépendance des Etats-Unis. Et Jean-François Allard, dont une rue près du port porte le nom, s'est illustré comme généralissime des armées de Lahore. On trouve énormément de marins dans l'arbre généalogique des Tropéziens, constate l'historien. Forcément: à la fin du xviiie siècle, Saint-Tropez était devenu le troisième port de commerce le plus important de la Méditerranée en nombre d'hommes et de navires. On peut voir les traces de ce passé partout dans la ville."  

Dans la chapelle Sainte-Anne, par exemple, où les baroudeurs des mers d'antan allaient solliciter la protection de sainte Anne, patronne des marins, avant d'appareiller. S'ils échappaient aux corsaires qui écumaient les océans et aux mille tempêtes mirobolantes qui balayaient les horizons lointains, ils y déposaient des ex-voto à leur retour. Edifiée en 1618 sur le mont Pécoulet pour remercier le ciel d'avoir épargné la peste aux Tropéziens en des temps où elle faisait rage, la chapelle est toujours là, à l'ombre des pins et des chênes. Et des échafaudages. "Elle abrite des ex-voto qui ont plus de trois cents ans, et il y a eu beaucoup de déprédations, des vols. Sans compter que le plafond s'effondre. On effectue donc des travaux de restauration et de sécurité", confesse le père Michel, chargé du lieu saint. Mais c'est dans les veines pavées du quartier de la Ponche, ancien fief de la bande de Saint-Germain-des-Prés, que bat le coeur historique de la ville. Oratoires et ex-voto remontant au xviie siècle s'incrustent dans les façades pastel dévorées de vigne vierge ; la tour Jarlier, point d'ancrage des deux murs d'enceinte qui descendaient jadis vers la mer, semble résonner encore des ahans des paysans qui battaient le blé sur son terre-plein alors que la tour Guillaume, construite en 980 par Guillaume Ier de Provence pour marquer la fuite des Sarrasins, exhale des soupirs de pierre au-dessus des oliviers fourbus de la place Garezzio. Des badauds, parfois, s'arrêtent, pantois de découvrir soudain les vestiges grêlés, délavés, grignotés par le sel et le mistral, d'un passé qu'ils ne soupçonnaient pas. "La plupart s'imaginent que Saint-Tropez est né avec Brigitte Bardot dans Et Dieu... créa la femme. Quelques-uns savent que la bande de Saint-Germain-des-Prés, Sagan, Vian, Sartre et les autres, y avaient leurs habitudes, voire que Colette y a habité, mais ça va rarement plus loin", confirme Jean-Paul Monery, directeur du musée de l'Annonciade.  

La muse des peintres

Saint-Tropez et ses endroits cachés

Afp

De son atelier au premier étage de sa villa, le peintre Paul Signac avait vue sur la mer.  

Plus loin, il y a pourtant Paul Signac, peintre de la Marine, pointilliste fou, barbe à pointe et haut-de-forme. Il débarque en 1892, à bord de son voilier, l'Olympia. Il veut fuir Paris et ce qu'il appelle "la merde intellectuelle". Son ami Cross lui avait écrit, au sujet de Saint-Tropez: "Ce petit port isolé est une des charmantes et simples filles de mer." Signac veut voir ce qu'il en est. Il voit. Des copeaux d'étain et de cuivre pétiller sur des vagues lavande, des cyprès roses sous des couchants de flammes, des herbes bleues chahutées par des orages vert-de-gris. Ebloui, il envoie une missive à sa mère: "J'ai là de quoi travailler pendant toute mon existence." Il commence par vivre dans un cabanon, avant d'acheter la Hune, une villa où il invite Matisse, Marquet, Picabia, Dufy, Bonnard et d'autres maîtres qu'il tente avec plus ou moins de bonheur de convertir au pointillisme.  

Saint-Tropez et ses endroits cachés

Afp

Saint Tropez, le phare. Paul Signac.  

Tous peignent les environs, la baie, le massif des Maures, le port. Une chose en entraînant une autre, forts de 36 tableaux figurant Saint-Tropez, Paul Signac et ses complices de palette, Henri Person et André Turin, créent un musée, le Museon Tropelen, en 1922, dans une salle de la mairie, alors située anse de la Glaye. Un drôle de musée, quand même: "Il n'était pas ouvert au public, on ne sait même pas si les oeuvres y étaient accrochées, rigole Jean-Paul Monery. Paul Signac a quitté Saint-Tropez en 1913. C'est la veuve d'Henri Person qui a relancé l'idée du musée en 1936. Un de ses amis, Georges Grammont, un riche industriel, a offert son aide. Il a fait aménager à ses frais la chapelle de l'Annonciade, datant du xvie siècle, pour y installer la collection de Signac et de ses amis, qu'il a enrichie de la sienne. La guerre a mis les travaux en suspens, et ce n'est qu'en juillet 1955 que le musée de l'Annonciade a été ouvert." Des toiles de Braque, Derain, Signac, Van Dongen, Valadon, Vlaminck, Matisse, Dufy et Camouin jettent leurs carmins et leurs méthylènes sous les arcs-boutants ripolinés de l'ancienne chapelle. Elles sont aujourd'hui encore dans les replis secrets du musée. Elles y ont côtoyé Klee, Kandinsky, Vuillard. Dernièrement, Modigliani les a remplacées sur les cimaises, le temps d'une exposition particulière qui durera jusqu'en octobre. "Et, en hiver, je rends le musée aux Tropéziens", sourit le conservateur. Autour de l'Annonciade, les promeneurs ont sorti le grand jeu dans le soir qui tombe: chemise de satin et robes à tralalas. Hermès a fermé boutique. Un piano-bar beugle des reprises d'Elton John. Les bateaux des milliardaires sont à quai, astiqués et en rang, comme à la parade. En hiver, les yachts et les touristes seront partis. Les ombres des tartanes, des trois-mâts et des caravelles d'antan pourront à nouveau flotter sur les eaux lavande rêvées par Signac.  

Source : http://www.lexpress.fr/styles/voyage/saint-tropez-et-ses-endroits-caches_907676.html
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