Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Maltraitances animales au Salon de l'Agriculture 2015

Publié le par Ricard Bruno

Dimanche 1er mars 2015, alors que le 52è Salon de l'Agriculture ferme ses portes, l'équipe de Planète Animaux, qui était accréditée sur l'événement, observe de près les conditions de transfert des animaux vers les bétaillères. Dans ce cadre, de nombreuses maltraitances sur des animaux de ferme (vaches, moutons, porcs...) ont été constatées, et filmées. Des images qui montrent les travers d'une agriculture où l'animal n'est pas considéré comme un être vivant et sensible, mais comme une marchandise lucrative...

Publié dans le web en parle

Partager cet article

L’appel de détresse de Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

L’appel de détresse de Brigitte Bardot...

Recourant pour la première fois à la radio, Brigitte Bardot supplie les amateurs de viande de cheval de ne plus en manger. Entretien exclusif.

 
 
Paris Match : Qu’est-ce qui vous a décidé à lancer vous-même cet appel à la radio ?

Brigitte Bardot : Le désespoir. Cela fait plus de 30 ans que j’essaie de faire comprendre au gouvernement français à quel point il est horrible et inhumain de faire subir aux chevaux tant de souffrances pour satisfaire l’appétit de certains consommateurs. Ça me mine la vie. Le cheval est comme le chat ou le chien : on ne doit pas le manger. J’aimerais avoir l’immense joie de remporter ce combat contre l’hippophagie avant de mourir. C’est pour cette raison que j’ai réalisé ce spot radio. Ça n’a pas été simple. Il ne faut pas dépasser les 30 secondes, ne pas dire « horreur, abattoir, souffrance, scandale… » Alors, avec les mots que l’on m’a autorisé à prononcer, j’ai essayé de lancer un appel de détresse et j’espère du fond du cœur qu’il aura un impact suffisamment fort. Sensibiliser le public est mon dernier espoir.

À l’occasion de vos 80 ans, le 28 septembre 2014, vous aviez demandé au gouvernement l’abolition de l’hippophagie. Que vous a-t-on répondu ?

B.B : François Hollande, charmant comme d’habitude, m’a expliqué que c’était impossible en raison de la conjoncture actuelle. Cela reviendrait, dit-il, « à supprimer des postes dans les abattoirs, à compromettre l’équilibre d’une filière très importante pour la ruralité ». Pourtant, en trois décennies, la consommation de viande de cheval a chuté de 72%, passant de 80 000 tonnes par an à un peu plus de 20 000 tonnes. Elle ne dépasse pas 0,3% de la consommation globale de viande ! C’est encore trop de malheureux envoyés à l’abattoir. La France doit évoluer. Partout dans le monde, je suis considérée comme l’une des figures de proue de la cause animale et au sein même de mon pays, il ne se passe rien. Ce n’est pas normal !

Qui sont ces chevaux destinés à la consommation ?

B.B : Les chevaux de trait et les trotteurs paient le plus lourd tribut. Tous ceux qui ne sont pas aptes à devenir champion finissent à la boucherie. 80% des chevaux abattus en France sont des trotteurs de moins de 10 ans, 20 % sont des poulains de moins de 2 ans. La France importe également des chevaux vivants en provenance des pays de l’Est.

À quand remonte votre combat contre l’hippophagie ?

B.B : C’était en 1973, grâce à Roger Mattia, un ancien militaire qui avait pris conscience des effroyables conditions de transport des chevaux depuis les pays de l’Est vers la France. Il m’a détaillé les horreurs qui se déroulaient dans les wagons à bestiaux. Puis il m’a montré les images de ces chevaux aux pattes brisées durant leur transport, les femelles gestantes mettant bas, leur bébé piétiné par leurs congénères terrifiés de peur… J’ai assisté moi-même à ce spectacle insoutenable en juin 2000, à Gorizia, à côté de Trieste. Avec l’équipe de ma Fondation, nous avions bloqué un convoi de camions de moutons et de chevaux destinés à la boucherie. Le convoi venait de Slovénie et remontait jusqu’à Paris. Douze heures de route dans un camion surchauffé durant lesquelles, comme d’habitude, les bêtes n’auront ni eau, ni nourriture, ni le droit de se dégourdir. J’ai fait un scandale et obligé les responsables à laisser sortir les animaux pour que nous puissions les alimenter et les abreuver. Les moutons n’étaient pas tondus, il y avait des cadavres partout. Les chevaux avaient une corde autour du cou. Ils étaient pelés. Certains boitaient, ils avaient les yeux crevés ou exorbités d’horreur. Je suis sortie de là comme on sort de l’enfer.

Les professionnels de la viande chevaline s’évertuent pourtant à répéter que « la maltraitance animale n’a pas sa place au sein de leur filière »…

B.B : C’est faux et rien n’a changé ! L’enquête réalisée en 2009 par ma Fondation le prouve : les chevaux sont frappés, malmenés. On les transporte depuis la Pologne durant 38 heures sans jamais les nourrir ou les faire boire. Mais qu’importe puisque mortes ou pas, les bêtes partent à l’abattoir ! Et là, l’enfer continue. L’étourdissement n’est pas respecté et certains chevaux reprennent conscience durant la saignée.

Réseaux de distribution, lobbys équins… : la filière de la viande chevaline dispose de puissants alliés. Comment faire face ?

B.B : Il faut refuser de manger de la viande de cheval pour ne plus être complice de toute cette cruauté. Et changer la législation. La proposition de loi visant à modifier le statut juridique du cheval en le faisant passer d’animal de rente à celui de compagnie est restée aux oubliettes. Ce serait pourtant la seule façon de mettre définitivement fin au carnage. À la guerre, dans les champs… : le cheval a toujours été fidèle au côté de l’homme et nous n’avons aucune reconnaissance pour lui. Il n’a pas à finir en steak, en rôti ou en lasagnes ! Comme tous les autres animaux d’ailleurs. La souffrance ne se digère pas. Elle est intolérable.

Plus d’infos sur www.fondationbrigittebardot.fr et sur www.jenemangepasdecheval.com

Le spot radio de Brigitte Bardot contre l’hippophagie sera diffusé durant 3 semaines sur les 44 radios locales du réseau France Bleu.

Viande de cheval, une filière où l’éthique n’a pas sa place. Attention, images choquantes: 

Partager cet article

Feu vert pour tuer 400 000 phoques. L’autre visage de l’industrie du luxe.

Publié le par Ricard Bruno

Feu vert pour tuer 400 000 phoques. L’autre visage de l’industrie du luxe.

Chaque année, l’air du grand nord canadien s’emplit d’une odeur de sang. La banquise se teinte d’un rouge écarlate. Le sang de phoques innocents colore les glaces. Un carnage en pleine nature qui se perpétue d’année en année dans une indifférence relative. Cette année encore, le Canada donne son accord pour l’abatage de 400 000 têtes.

 

Plusieurs dizaines de milliers de phoques seront à nouveau abattus sur les vastes étendues glaciaires du grand nord Canadien courant 2015. La plupart des animaux tués ne sont encore que des jeunes phoques. Pas assez véloces pour s’échapper, ils tombent facilement aux mains des chasseurs. Leur peau est particulièrement appréciée de l’industrie textile de luxe.

Difficile d’imaginer cette pratique respectueuse de l’animal. La chasse au phoque est une industrie comme une autre. Elle n’a aujourd’hui rien de traditionnelle et ne peut prétendre à aucun justificatif en matière de bien-être animal. Les règles internationales en matière n’imposent pas de normes d’abattage sans cruauté. Ce vide légal donne une liberté totale aux gestes particulièrement cruels. Fusils, harpons, ou encore des gourdins de bois munis d’un crochet appelés hakapik, les techniques employées suggère un véritable massacre, le plus souvent éclair, qui laisse des traces visibles sur l’environnement local.

 

Feu vert pour tuer 400 000 phoques. L’autre visage de l’industrie du luxe.

En pratique, les chasseurs s’organisent pour pénétrer de manière rapide parmi un groupe de phoque surpris afin d’en abattre un maximum avant qu’ils ne puissent s’échapper. Outre le fait que 42% des phoques sont écorchés vivants, c’est bien l’image de jeunes phoques blessés errant sur la banquise en agonisant qui touche généralement le plus l’opinion publique. Une pratique jugée peu courageuse, voire ignoble, par les défenseurs des animaux. Ce qui motive le pouvoir à conserver cette pratique ce sont les stocks de cabillaud. Les chasseurs persistent à dire que les phoques sont responsables d’une diminution des stocks naturels de poissons ce qui menacerait tout un pan de l’économie canadienne. Mais les objecteurs et associations estiment que le cabillaud fut décimé par des décennies de surpêche irraisonnée. La biodiversité, elle, se régule sans se soucier de l’activité humaine.

Utilisation d’un hakapik, arme de chasse. Crédit image © IFAW

Utilisation d’un hakapik, arme de chasse. Crédit image © IFAW

La plus grande partie de la chasse aux phoques a lieu vers la fin des mois de mars et avril. Mais la peau n’est pas le seul motif à ces massacres. Certains chasseurs des Îles-de-la-Madeleine vont jusqu’à organiser des excursions où le touriste moyen est invité à abattre des phoques sauvages. Notons que la chasse aux blanchons est strictement interdite depuis 1987. Interdiction qui tentent aujourd’hui de braver certains chasseurs.

Pour les défenseurs de ces animaux, il existe une lueur d’espoir. On observe depuis quelques années un déclin inévitable de l’industrie de la chasse aux phoques. Si bien que la pratique doit être mise sous-perfusion économique par le gouvernement canadien pour survivre. Sans ces aides d’état, les chasseurs auraient déjà changé de secteur d’activité depuis longtemps. Si la chasse aux phoques est bien ouverte depuis le 14 mars aux Îles-de-la-Madeleine, aucun animal n’a encore été abatu. Le troupeau local s’est « dégolfé » du Saint-Laurent juste à temps…

« La chasse aux phoques est vouée à disparaître. Depuis 20 ans, elle ne doit sa survie qu’aux subventions de l’État. Il n’existe plus aucun marché pour les produits issus de cette chasse aussi cruelle qu’inutile », ​tranche Céline Sissler­Bienvenu, Directrice d’IFAW France​. « La question est simplement de savoir si le gouvernement canadien est enfin prêt à regarder la réalité en face et à trouver des alternatives économiques pour les chasseurs, ou s’il préfère continuer d’agir comme si ce secteur économique avait un avenir. In fine, seule l’opinion des électeurs de la région lui importe vraiment. »

L’UE et la Russie on notamment imposé des restrictions à l’importation des peaux de phoques. En raison de la demande insuffisante, signe que les mentalités évoluent en faveur des animaux, le quota est loin d’avoir été atteint l’année dernière. On a dénombré 59 318 phoques abattus en 2014 contre plus de 97 000 l’année précédente. L’évolution vers une « abolition » économique semble en bonne voie même si des organismes comme l’OMC dépensent des fortunes contre les interdictions jugées entraves au libre commerce. L’évolution des règles et des mentalités vont-ils faire baisser ce chiffre à zéro phoque tué ?

Feu vert pour tuer 400 000 phoques. L’autre visage de l’industrie du luxe.

Partager cet article

Brigitte Bardot et sea shepherd par Henry Jean Servat...

Publié le par Ricard Bruno

C'était ce matin sur France2 dans l'émission "Télématin"...

Bruno Ricard

Publié dans le web en parle

Partager cet article

Brigitte Bardot lance un appel à la radio contre la viande de cheval

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot lance un appel à la radio contre la viande de cheval

Brigitte Bardot monte une nouvelle fois au créneau au nom de la cause animale. A travers un spot radio, elle veut sensibiliser les Français pour interdire la consommation de viande de cheval. 

Recourant à la radio pour la première fois depuis son engagement pour la cause animale, Brigitte Bardot a enregistré un message dans lequel elle supplie les amateurs de viande de cheval d'arrêter cette consommation, a-t-elle annoncé mercredi à l'AFP. La Fondation Brigitte-Bardot a acheté des espaces publicitaires sur les antennes de France Bleu, réseau de 44 radios locales du groupe Radio France, et le message sera diffusé à partir de jeudi et pour trois semaines. "J'ai besoin de vous : aidez-moi à obtenir l'abolition de l'hippophagie. Tous les chevaux méritent notre respect et notre reconnaissance. Le cheval est un animal noble, digne, qui ne doit pas finir en steak et en lasagnes dans l'indifférence. Alors, ne mangez plus de cheval! Je vous en supplie. Aidez-moi à transformer ce combat en victoire. Merci!" dit l'ancienne actrice dans ce message, qui sera diffusé plusieurs fois par jour. "Depuis toujours, je me bats contre le fait de manger du cheval", a expliqué à l'AFP Brigitte Bardot par téléphone, depuis sa résidence de la Madrague.

Un combat de longue date pour BB :

 

"C'est scandaleux et épouvantable, absolument ignoble dans un pays civilisé comme la France. Ça me mine la vie..." "Pour mes 80 ans (NDLR : le 28 septembre 2014), j'ai demandé au gouvernement de m'accorder l'arrêt de l'hippophagie et l'abolition des sacrifices rituels halal et casher. Évidemment, je n'ai rien eu du tout ! Comme je ne sais plus par quel bout m'y prendre, j'ai décidé de m'adresser directement aux Français, en désespoir de cause", a-t-elle expliqué. "Sensibiliser les gens, c'est le dernier espoir qui me reste" "Je veux gagner ce combat contre la viande de cheval avant de passer de l'autre coté de la barrière. C'est parce que je ne peux pas compter sur ce gouvernement que je demande l'appui du public. Sensibiliser les gens, c'est le dernier espoir qui me reste", a dit encore Brigitte Bardot, estimant que "le cheval, la plus belle conquête de l'homme, n'est pas un animal de ferme: c'est comme un chien ou un chat. On ne peut pas le manger". La Fondation Brigitte-Bardot avait lancé il y a quelques mois un site pour sensibiliser le grand public contre la consommation de cheval. Delphine Wespiser au Parlement Européen avec la Fondation Brigitte Bardot :

Partager cet article

Fondation Brigitte Bardot information...

Publié le par Ricard Bruno

 IJ 92 actualit�s hippophagie actualit�s Russie agenda Conf�rence d�bat manifestation Adoptions

Partager cet article

GLAMA a besoin de vous !

Publié le par Ricard Bruno

Nous avons mis en place un "pot commun" ou chacun d'entre vous peut nous venir en aide, aussi minime soit elle, chaque don est très important....

Bruno Ricard

Pour nous aider cliquez sur le lien ci dessous !

https://www.lepotcommun.fr/pot/796gyl2h

GLAMA a besoin de vous !

Partager cet article

Brigitte Bardot : Ventes aux enchères...

Publié le par Ricard Bruno

Mes amis bonsoir, j'ai passé mon après-midi à Drout à la vente spéciale chanson Française et Internationale, plus de 300 lots étaient proposés aux enchérisseurs et bien sur  Brigitte Bardot y étais présente avec la vente de plusieurs lots, voici le résultat des ventes…

Lors de cette vente spéciale il y avait de présent l’arrière arrière petite fille de Gustave Eiffel ! Elle était venue pour voir le résultat de la vente de deux tronçons de cette tour que son aïeul avait construit…ces deux derniers « morceaux » appartenait aux chanteur Guy Béart le résultat a été de plus de 180.000 euros (hors frais)

Ariière, arrière, arrière petie fille de Gustave Eiffel et Fabien Lecoeuvre expert de cette vente aux enchères...
Ariière, arrière, arrière petie fille de Gustave Eiffel et Fabien Lecoeuvre expert de cette vente aux enchères...

Ariière, arrière, arrière petie fille de Gustave Eiffel et Fabien Lecoeuvre expert de cette vente aux enchères...

Lot n° 15 Brigitte Bardot entre deux prises de vue sur le tournage du film «Vie privée», Rome 1961. Photographie de Patrick Morin. Tirage argentique sur papier baryté au format 71x43 cm. Signé et numéroté au dos: 4/20. Tampon estate Patrick Morin. Encadré Estimation : 1 800 / 2 000 € Résultat : 1700 euros

Lot n° 16 Brigitte bardot dans sa chambre. 1962. Photographie de Patrick Morin. Tirage argentique sur papier baryté au format 61x37 cm. Signé et numéroté au dos: 5/20. Tampon estate Patrick Morin. Encadré Estimation : 600 / 900 € Résultat : 550 euros

Lot n° 17 Brigitte Bardot Collection d'environ 178 disques 45T vinyls originaux (EP's / SP's) de B.B. et sur le thème de la chanteuse des années 60 (hommages). Editions Barclay, Philips, AZ, Fontana. Avec tous les pressages originaux de BB, bandes originales de films, disques publicitaires, hommages, variantes de pochettes, test-pressings, avec de très nombreuses raretés introuvables et une pochette dédicacée. Sont proposés aussi, des disques promotionnels, publicitaires, des duos avec Serge Gainsbourg, Sacha Distel, Laurent Vergez, Guy Marchand, etc. L'ensemble en parfait état. Une collection unique au monde, complète et constituée pendant 30 ans par un collectionneur pointu… Estimation : 1 600 / 1 800 € Résultat : 1560 euros

Lot n° 18 Brigitte Bardot Le premier casting filmé de Brigitte Bardot réalisé par Marc Allégret et resté inédit à ce jour (vers 1950/1952). Very first shot cast of Brigitte Bardot directed by Marc Allégret and still unreleased to this day (ca. 1950/1952) Hélène Lazareff, directrice de Elle et du Jardin des Modes remarque la photogénie exceptionnelle de la future étoile du cinéma français. Cette adolescente d'à peine 15 ans réalise en mai 1949 sa première couverture pour le journal Elle et la première d'une très longue série pour la presse. Le réalisateur Marc Allégret, voyant ces photos publiées, demande à la rencontrer et réalise le premier essai filmé dans lequel l'actrice effectue quelques attitudes et plans variés (Pose en danseuse, en tenue noire, sur un bureau en train de dessiner, en plan rapproché, en train de fumer...). Un casting destiné à un projet de film: «le Blé en Herbe». Bien que le film soit muet, on y perçoit l'incroyable élégance et la sensualité de la future star mondiale, emblème de l'émancipation féminine et de la liberté sexuelle. Le réalisateur ne sera pas convaincu par la diction de Brigitte Bardot et ne donnera pas de suite à cet essai. C'est pourtant lors de cette audition qu'elle rencontrera son futur mari, Roger Vadim, assistant de Marc Allégret... Film noir et blanc, muet de 35 mm. Bobine négative. La bande est en très bel état. La qualité d'image est remarquable, tant par sa conservation, que par la finesse de la photographie et par le soin de l'éclairage apporté par ses réalisateurs. Durée: 2 mn et 30 secondes. Film totalement inédit. Provenance: vente aux enchères de la succession Marc Allégret, puis collection particulière. Seule, la propriété de la bobine est proposée à la vente. Les droits d'utilisation devront se faire en accord avec l'artiste ou les ayants droit. Pour en savoir plus, nous consulter. Hélène Lazareff, director of Elle and Jardin des Modes, is the first person to realize the exceptional photogenic potential of the upcoming star of the French film industry. This teenager, who wasn't even 15 at the time, realized in May 1949 her first cover for Elle magazine, and the first of many to come for the French press. Director Marc Allégret, discovering these pictures, asks for a meeting with her and directs Bardot's very first try where she take various poses with different angles (as a dancer, wearing a black outfit, on a desk, drawing, a close-up, smoking etc.). This was in fact a casting for a movie to be shot entitled "Le Blé en Herbe". Even though this movie is silent, one can feel the incredible elegance and sensuality of this, at the time, upcoming world-famous star, now a symbol of the emancipation of women and sexual freedom. In the end, the director wasn't convinced by Bardot's diction and didn't select her. It is, however, during this audition that Bardot met her future husband: Roger Vadim, Allégret's personal assistant. Silent movie in black and white, 35mm. Negative roll of film. The roll is in a very good condition. The quality of the image is remarkable regarding its condition, the refinement of the picture, and the utmost care given by its directors to lighting. Duration: 2 mn and 30 sec. Original and unreleased footage. Provenance: Auction sale of Allégret's estate, then private collection. The roll of film is sold as an object; rights of use will have to be discussed, in agreement with the artist or their legal successors. For more information, contact us Estimation : 15 000 / 20 000 € Résultat : 14200 euros

Lot n° 19 Brigitte Bardot en «ingénue». 1963. Photographie de Roger Picard. Tirage sur papier baryté. Format de l'image 35x45,4 cm. Plein papier format: 40x50 cm. Signé par le photographe et numéroté 5/30 sur la photo, légende et tampon au dos. Encadré Estimation : 600 / 800 € Résultat : 650 euros

Lot n° 20 Brigitte Bardot Disque 33T - 25cm. «L'Appareil à sous, L'Invitango, Les amis de la Musique, Pas d'avantage, La Madrague, El Cuchipe, Everybody loves my Baby, C'est rigolo». Rarissime pressage original. Ref Philips B76.569R. Disque et pochette en parfait état (M/M) Estimation : 200 / 250 € Résultat : 280 euros

Lot n° 21 Brigitte Bardot 110 photos originales réalisées sur le plateau lors du tournage du film «Les Femmes» de Jean Aurel (1969). Avec Brigitte Bardot, Maurice Ronet, Christina Holme, Anny Duperey et Jean-Pierre Marielle. Tous les tirages argentiques sont d'époque (1969). 30 photos couleurs au format 30x24 cm, 44 photos noir et blanc au format: 30x24 cm, 36 photos noir et blanc au format 18x24 cm et deux photos couleurs au format 18x24 cm. Un rare ensemble d'archives photographiques cultes toutes différentes Estimation : 900 / 1 000 € Résultat : 880 euros

Lot n° 22 Brigitte Bardot «Colinot Trousse Chemise». Bande originale du film en gravure spéciale presse (1973). Rarissime disque 33T en pressage sur une seule face dans sa pochette blanche et neutre d'origine, accompagné de son dossier de presse. On y joint le 45T commercialisé quelques semaines plus tard. L'ensemble en parfait état (M/M) Estimation : 500 / 600 € Résultat : 650 euros

Lot n° 23 Brigitte Bardot BB en chapeau noir. Photo originale en tirage argentique couleurs de Ghislain Dussart. Epreuve unique. Format 58x88 cm. Signée par Brigitte Bardot et datée de août 1980. Contresignée par le photographe au verso. Cadre aluminium. Vendue aux enchères le mercredi 26 novembre 1980 à l'hôtel Georges V au profit du WWF par Pierre Cornette de Saint Cyr… Estimation : 300 / 400 € Résultat : 420 euros

Lot n° 24 Brigitte Bardot Photo originale en tirage argentique couleurs de Ghislain Dussart. Epreuve unique. Format 58x88 cm. Signée par Brigitte Bardot et datée de août 1980. Contresignée par le photographe au verso. Cadre aluminium. Vendue aux enchères le mercredi 26 novembre 1980 à l'hôtel Georges V au profit du WWF par Pierre Cornette de Saint Cyr… Estimation : 300 / 400 € Résultat : 380 euros Vendu également hors catalogue pour 20400 euros une page recto/verso de la chanson de Serge Gainsbourg pour Brigitte Bardot, la chanson « Contact »

Brigitte Bardot  : Ventes aux enchères...
Brigitte Bardot  : Ventes aux enchères...
Brigitte Bardot  : Ventes aux enchères...
Brigitte Bardot  : Ventes aux enchères...
Brigitte Bardot  : Ventes aux enchères...
Brigitte Bardot  : Ventes aux enchères...
Brigitte Bardot  : Ventes aux enchères...
Brigitte Bardot  : Ventes aux enchères...
Brigitte Bardot  : Ventes aux enchères...
Brigitte Bardot  : Ventes aux enchères...
Brigitte Bardot  : Ventes aux enchères...
Brigitte Bardot  : Ventes aux enchères...

Publié dans le web en parle

Partager cet article

Paul Watson au salon du livre...ce samedi 21 mars 2015

Publié le par Ricard Bruno

Paul Watson au salon du livre...ce samedi 21 mars 2015

SON PROGRAMME AU SALON

 

 

image: http://www.salondulivreparis.com/img/2015/picto-dedicaces-zoom.png

Dédicace samedi 21 mars
16h30 - 17h30

 

Paul Watson

 

Continuer à lire
 

 

image: http://www.salondulivreparis.com/img/2015/picto-dedicaces-zoom.png

Dédicace samedi 21 mars
17h30 - 19h00

 

Earthforce

 

Continuer à lire
 

 

image: http://www.salondulivreparis.com/img/2015/picto-rencontres-zoom.png

Rencontre samedi 21 mars
15h30 - 16h30

 

Alice Ferney face à Paul Watson : quand le personnage sort du roman


En savoir plus sur http://www.salondulivreparis.com/Programme/Moteurs-de-recherche/Zoom-personnalites.htm?Zoom=d82037d9119192038af0be03d79b1bbe#ikRbeBafip0lrIi8.99

Publié dans le web en parle

Partager cet article

Drouot: Claude François, Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg aux enchères

Publié le par Ricard Bruno

Drouot: Claude François, Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg aux enchères

L'Hôtel des ventes parisien accueille samedi 21 mars sa vente annuelle consacrée à la chanson et au cinéma. Plus de 300 lots seront à remporter pour un montant total évalué à 500.000 euros.

Le dernier costume de scène de Claude François, une vidéo inédite de Brigitte Bardot débutante, des chaussures de Serge Gainsbourg: le célèbre hôtel des ventes parisien de Drouot accueille samedi sa vente annuelle consacrée à la chanson et au cinéma.

Plus de 300 lots seront mis en enchères dans l'après-midi pour un montant total évalué à 500.000 euros, précise Pierre Miniussi, responsable de la vente pour le cabinet Coutau-Bégarie.

Au milieu des photographies, manuscrits ou instruments, le clou de la vente n'est pas directement lié à la chanson puisqu'il s'agit des deux tronçons d'escaliers de la Tour Eiffel que le chanteur Guy Béart possède depuis 1983.

En raison de nouvelles normes de sécurité, la Tour Eiffel avait dû se séparer cette année-là de son escalier hélicoïdal qui reliait les deuxième et troisième étages. Il avait été démonté et découpé en 24 morceaux, certains ayant été cédés à des musées et la plupart des autres vendus aux enchères. Les deux tronçons mis en vente par le chanteur, d'une hauteur de 5 m pour l'un et de 4,10 m pour l'autre, sont évalués à entre 80.000 et 100.000 euros pièce.

Comme souvent, Claude François et Johnny Hallyday sont bien représentés dans cette vente. Les amateurs fortunés de «Cloclo» peuvent notamment rêver d'acquérir l'un des trois exemplaires du dernier costume porté sur scène par leur idole, en lamé argenté bleu avec des rangées de strass. Ce costume, qui existe en trois exemplaires, a été porté par le chanteur entre juillet 1977 et février 1978. Cette pièce est évaluée à entre 40.000 et 45.000 euros.

Le premier casting filmé de Brigitte Bardot en 1952

La vente propose aussi un blouson en cuir porté par Johnny Hallyday sur scène en 1990 (évalué à entre 5.000 et 7.000 euros), une paire de chaussures ayant appartenu à Serge Gainsbourg (1.800 à 2.000 euros), une paire de lunettes dédicacées de Michel Polnareff (entre 800 et 1.000 euros) mais aussi une guitare dédicacée de la chanteuse américaine Lana Del Rey a priori plus abordable (300 à 400 euros).

Autre attraction de la vente: une petite vidéo, inédite, de 2 minutes 30 du «premier casting filmé de Brigitte Bardot» réalisé entre 1950 et 1952 par Marc Allégret. Dans ce premier essai filmé, l'actrice «effectue quelques attitudes et plans variés (pose en danseuse, en tenue noire, sur un bureau en train de dessiner, en plan rapproché, en train de fumer, etc.)», selon le catalogue de la vente. La future «BB» ne sera pas retenue pour le projet de film.


Source : Cliquez ICI : http://www.lefigaro.fr/culture/2015/03/20/03004-20150320ARTFIG00367-drouot-claude-francois-brigitte-bardot-et-serge-gainsbourg-aux-encheres.php

Publié dans le web en parle

Partager cet article