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1973 - 2015, les combats de Brigitte Bardot en faveur des chevaux

Publié le par Ricard Bruno

« J'ai besoin de vous : aidez-moi à obtenir l'abolition de l'hippophagie ». Ce message de Brigitte Bardot a été récemment diffusé sur les ondes de Radio France. Devenue l’une des figures de proue de la protection animale, la célèbre actrice souhaite remporter ce combat pour « réussir sa vie ». En plus de quarante ans de militance, elle s’est investie de façon remarquable dans la cause du cheval. C’est l’occasion de revenir sur les combats de BB en faveur des chevaux… Des combats tout en contraste, dont certains ont bel et bien été brillamment remportés…

« Si je n’obtiens pas l’interdiction de l’hippophagie, j’aurai raté ma vie » déclarait BB voici quelques mois (lire ici)
Après quarante ans de militance, son discours a peu changé et n’a rien perdu de sa détermination au fil des années. « BB » s’en est toujours prise de manière très directe et très passionnelle aux hippophages et aux bouchers. Quels que soient les sentiments qu’elle suscite, elle se montre étonnamment en avance pour anticiper certains changements sociétaux dans le rapport au cheval. Dès la fin des années 1970, une époque où l’équitation reste militaire, l’actrice parle du cheval comme d’un animal de compagnie… évolution qui deviendra bien visible une vingtaine d’années plus tard.

Protection du cheval
© dziewul - Fotolia

Visionnaire, Brigitte Bardot ? Peut-être ! Mais sa vision du cheval et ces actions médiatiques « coup de poing » entraînent des réactions opposées parfois très négatives, en particulier celles de Jean-Pierre Digard, chercheur émérite au CNRS (désormais à la retraite). Lors des 60 ans de la FNC (Fédération nationale du cheval, investie entre autres dans la promotion de la viande), Jean-Pierre Digard répond à ces « attaques animalitaires », comme il les appelle, en fustigeant « le cheval de compagnie, idéal bardotien du dada-à-sa-mémère »1.

Brigitte Bardot compare la consommation hippophagique « barbare et anachronique » à celle de la viande de chien

Sur internet et les réseaux sociaux, mêmes avis parfois tranchés : nombreux sont ceux qui louent la ferveur et la constance de son combat « hippophile » ; mais d’autres regrettent le tort qu’elle peut causer à des pans entiers de la filière équine ! Et la manière parfois rude dont elle  s’adresse à ceux qu’elle accuse de torturer les animaux.

1973 : les transports depuis les pays de l’est

D’après elle, c’est en 1973 que Brigitte Bardot découvre la nécessité d’un...

Source : Cliquez ICI : http://www.cheval-savoir.com/1934-protection-cheval-1973-2015-combats-brigitte-bardot

Publié dans le web en parle

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Un ours escalade un pylône électrique pour manger les œufs d'un nid de corbeaux

Publié le par Ricard Bruno

Un ours noir a escaladé un pylône électrique pour... piller le nid d'un couple de corbeaux. La scène se passe au Canada. L'ours, visiblement affamé, ne s'est pas privé pour dévorer tranquillement les oeufs de ces pauvres corbeaux qui ont tenté de l'en dissuader. Vainement.

Source : Cliquez ICI : http://actu.orange.fr/insolite/un-ours-escalade-un-pylone-electrique-pour-manger-les-ufs-d-un-nid-de-corbeaux-magic_CNT000000azz2I.html

Publié dans le web en parle

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Le syndicat ovin de l’Ariège veut supprimer les loups et les ours de la biodiversité

Publié le par Ricard Bruno

Bien sur ...non mais on se fout de nous ! mais alors supprimons les imbéciles et pourquoi pas les CONS ! non mais je rêve ! qu'on foute la paix aux loups et aux ours ! un point c'est tout !

Bruno Ricard

 

Franck-Watts

La semaine dernière, s’est tenue pendant plusieurs jours la Foire de Tarascon, qui permet de «découvrir l’élevage ovin ariégeois», selon ses organisateurs. L’événement a malheureusement été une occasion pour les bergers de s’afficher ouvertement anti loups.

 

La Foire de Tarascon est présentée comme la «vitrine» de l’élevage ariégeois, région qui produit majoritairement des agneaux (destinés au marché de la viande). La profession semble cependant en difficulté : «Au fil des années, les éleveurs sont de moins en moins nombreux. Aujourd’hui, on en compte 350, dits professionnels, sur le département », note La Dépêche, qui ajoute que les terres d’élevage sont souvent «des zones où malheureusement, des prédateurs font leur apparition (…) Face à cela, les éleveurs ont tendance à se sentir désarmés ».

« La loi nous empêche de protéger nos troupeaux »

Et le quotidien local de donner la parole à Franck Watts, le Président du syndicat ovin de l’Ariège. «La biodiversité ce sont les brebis, les vaches et les chevaux dans les estives, pas les loups, ni les ours », affirme ce dernier, qui déplore que «la loi nous empêche de protéger nos troupeaux », et se dit très inquiet.

Voilà une bien curieuse vision de la biodiversité, très sélective, et qui ne présage rien de bon pour la sécurité du loup dans les parages, d’autant plus lorsque l’on sait que les syndicats d’éleveurs français ont l’oreille de la ministre de l’Ecologie (Ségolène Royal), contrairement aux associations de protection animale, qu’elle a toujours refusé de recevoir…

 

Source de l'article : Cliquez ICI : http://www.planeteanimaux.com/sujet/2015/05/27/le-syndicat-ovin-de-lariege-veut-supprimer-les-loups-et-les-ours-de-la-biodiversite/005156

 

Publié dans le web en parle

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Criblé de plomb puis enfermé dans un sac poubelle, ce chien miraculé vit désormais dans le bonheur

Publié le par Ricard Bruno

Buck est un survivant. Gravement maltraité par son maître, il a frôlé la mort. Mais, après des semaines de soins intensifs, il a pu être sauvé. Et, si il garde d’importantes séquelles de son douloureux passé, il a désormais trouvé une famille aimante, qui a fait de lui un porte-parole de la cause animale.

Ce beau chien croisé a vécu l’enfer : après avoir reçu des dizaines de plombs dans tout le corps (y compris dans les yeux), il a été enfermé dans un sac poubelle, accroché à un poteau et abandonné pour mort en pleine nuit près de Houston… Buck à eu la chance d’être découvert par des personnes sensibles à la cause animale.

Lors de sa découverte, il était couvert de sang, en hypothermie, déshydraté, et presque dans le coma. Heureusement, ses sauveurs n’ont pas baissé les bras et ont tout fait pour le sauver. Avec succès.

Ambassadeur de la cause animale

buck04

Opéré a plusieurs reprises, puis bénéficiant de plusieurs mois de rééducation, le brave chien a réussi à s’en sortir. Il est aujourd’hui en pleine forme, si ce n’est qu’il est aveugle et que certaines de ses dents sont cassées (à cause d’impacts de plomb). Ses nouveaux maîtres lui font vivre une belle vie de chien : Buck se promène, court, joue, et reçoit beaucoup d’affection.

Mais Buck (qui a aujourd’hui 3 ans) est aussi devenu un ambassadeur de la cause animale. Ses maîtres ont médiatisé son histoire, et il rend de temps à autre visite à des enfants dans des écoles, afin de les sensibiliser aux cruautés infligées aux animaux.

Buck a désormais une famille : humaine, mais aussi canine, car ses nouveaux maîtres ont sauvé d’autres animaux après lui : Buster, un croisé adopté dans une fourrière qui allait l’euthanasier ; et Thelma et Louise, deux chiots trouvés en rase campagne, couverts de peinture (quelqu’un leur avait tiré dessus avec des pistolets de paintball).

 

Son agresseur identifié

buck12

En 2014, l’enquête de police sur le dossier a permis de retrouver les anciens maîtres de Buck et de potentiellement identifier son agresseur. Le couple qui le possédait alors a expliqué aux policiers que leur voisin possède une chienne à qui il fait faire des petits pour les vendre, et qu’une nuit (le 5 janvier 2013), alors que la chienne était en chaleur, ils ont entendu Buck aboyer, puis, 6 détonations ont retenti dans la nuit, suivi de 6 autres. Ces personnes expliquent ne pas avoir pensé à vérifier si leur chien allait bien, pensant qu’il s’agissait de quelquechose qui ne les concernait pas. Et le lendemain matin, constatant la disparition de Buck, ils ont estimé qu’il était mort et ne s’en sont pas préoccupés plus que ça…

Les forces de l’ordre ont de plus recueilli des témoignages d’autres voisins qui soupçonnent l’agresseur présumé de Buck d’avoir également tué leurs chiens. Mais, faute de preuve, l’homme ne sera pas inquiété. En effet, il nie les faits, et la police n’a trouvé aucune empreinte digitale sur le sac poubelle qui contenait le pauvre chien. Sans aveux, l’homme ne peut être reconnu coupable (puisque les preuves manquent), et bien évidemment, il se défend d’avoir commis les faits.

Buck ne sera donc pas vengé par la justice, mais il a trouvé la joie et l’amour, et c’est le plus important.

buck14

Source de l'article : Cliquez ICI : http://www.planeteanimaux.com/sujet/2015/05/28/crible-de-plomb-puis-enferme-dans-un-sac-poubelle-ce-chien-miracule-vit-desormais-dans-le-bonheur/005165

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Luzay : l'arrêté autorisant l'exploitation de la maternité porcine est annulé par la justice

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal administratif de Poitiers vient de rendre sa décision après délibéré : il annule l'arrêté autorisant l'exploitation d'une maternité collective porcine à Luzay. Les débats, devant la juridiction, remontaient au mercredi 13 mai dernier : le rapporteur public avait préconisé cette annulation, notamment parce que la porcherie faisait peser des menaces sur les eaux profondes.

Lire dans la Nouvelle République du vendredi 29 mai

Source : Cliquez ICI : http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Services/Toutes-les-DMAs/n/Contenus/DMAs/2015/05/28/Luzay-l-arrete-autorisant-l-exploitation-de-la-maternite-porcine-est-annule-par-la-justice-2344587

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Le témoignage d'une mère (Lolita Lempicka)

Publié le par Ricard Bruno

Lolita Lempicka parle pour elle

Pour la fête des mères, Lolita Lempicka a souhaité partager un message avec vous. Découvrez vite ce témoignage poignant et diffusez-le autour de vous sans modération !

Bruno Ricard

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Corrida B A S T A : Témoignage édifiant !

Publié le par Ricard Bruno

Corrida B A S T A : Témoignage édifiant !

Témoignage d' une militante piégée comme une voyou lors d' un mouvement citoyen anti corrida à Nîmes......... Edifiant

12 heures dans la cellule 12!

~~Samedi 23 mai à 8h du matin, je suis partie de chez moi pour aller à un rassemblement anti corrida devant les arènes de Nîmes… Puisque chaque fois que nous déclarons une manifestation, nous sommes tenus à plusieurs centaines de mètres des arènes, loin de tous, invisibles, ce rassemblement pacifique et non violent était simplement un mouvement de citoyens indignés par la barbarie des arènes… Rendez-vous était donné à des citoyens et par des citoyens devant les arènes. 9h45… ma sœur et moi arrivons sur la place, et nous nous asseyons sur un banc… D’autres gens étaient autour de nous, certains que nous reconnaissions de loin, d’autres dont nous nous demandions si « ça en était » ou pas… 10h15, alors que nous n’avions même pas eu le temps ni de nous identifier ni même de dire quoi que ce soit, nous avons été entourés par des messieurs au visage fermé, qui tout à coup ont dégainé leur brassard orange « police ». Nous voilà cernés, me dis-je… Je nous compte alors : 17 personnes, entourées par 30 policiers… Et puis un type arrive avec une écharpe tricolore et annonce d’un ton menaçant : « Nous vous demandons de vous disperser sinon nous aurons recours à la force… » On s’est regardés, interloqués, nous demandant si c’était une plaisanterie… ma sœur et moi assises sur un banc, quelques passants autour, ne sachant trop quoi faire ni quoi dire…. Ne pouvant nous imaginer une seconde ce qui était en train de nous arriver…. Les policiers allaient chercher des gens sur la place, qui devaient avoir des gueules d’anticorrida, et ils les faisaient rentrer dans le cercle (alors qu’on venait de nous dire de nous disperser !!!???). Nous n’avons pas bougé tout d’abord, le type continuait à menacer dans son mégaphone…. Je me lève pour aller voir le type à l’écharpe et lui demander « Excusez-moi, pourquoi devons nous nous disperser ? » ; « Attroupement … Vous êtes attroupés et vous n’avez pas le droit »… Je retourne à ma place, je regarde la place des arènes… Partout des attroupements d’aficionados (ceux-là, on les reconnaît à leur déguisement grotesque) ; étrange, ces attroupements-là, parfois 10-20 personnes, ne sont pas dispersés par les forces de l’ordre… Il ne faudrait pas qu’ils manquent le spectacle de la torture et de la mise à mort de 6 veaux qui aura lieu dans quelques minutes… 5 minutes, s’étaient passées, 10 peut-être… Je dis à ma sœur d’un air hésitant « On n’a qu’à se lever et marcher sur la place, ça fera moins attroupement… » On se lève, mais un policier nous barre la route « Vous retournez à votre place ! » « Ah, ben faudrait savoir… Je croyais qu’il fallait se disperser…. » « C’est trop tard », dit-le type à l’écharpe ! « Nous allons avoir recours à la force. » Tout à coup, des camions de gendarmerie, de CRS, 5, 6 , plus peut-être arrivent en trombe ! « Tiens, me dit ma sœur, il doit y avoir quelque chose qui se passe de l’autre côté des arènes ? Une action d’anticorrida ? »… On lève la tête pour essayer de regarder autour de nous… Mais non, nous voyons avec effroi deux CRS entourer chacune d’entre nous et nous demander de bien vouloir les suivre, ce que nous faisons sans protester…Nous n’avons pas le choix… 25 citoyens en civil contre 300 détenteurs de la force de l’ordre … 10h36… On nous amène près d’un camion, on prend notre identité, une fiche par personne et on nous amène dans un camion avec 6 petites cages… des portes en fer, avec une petite grille en haut pour l’aération. Je monte dans le camion et j’ai un mouvement de panique (je suis claustro)… Je demande « Vous n’allez pas nous mettre là-dedans ?… S’il vous plaît, je vous en supplie, je ne partirai pas, je suis claustrophobe »… « Vous rentrez »… Je suis rentrée dans la cage, et je me suis mise à étouffer, j’essayais de respirer de l’air par le petit trou de la grille, ma sœur dans la cage à côté me disait « calme toi, respire ! le commissariat n’est pas loin, ça ne sera pas long ! »… Mais ceux qui sont claustrophobes me comprendront, je n’y arrivais pas ;.. Je pleurais je criais, j’ai supplié le gendarme d’ouvrir un peu la porte pour que je respire, que je ne m’enfuirais pas… rien que d’y repenser, j’ai du mal à prendre mon souffle… Ma tête commençait à tourner, j’entendais les voix de ceux qu’on enfermait dans les autres cages… qui essayaient de me rassurer… Je me suis dit que j’allais tomber dans les pommes… J’entendais la voix rassurante de ma sœur « respire Delphine respire, ça va aller »… Alors tout d’un coup un flash…j’ai pensé aux camions d’animaux qu’on conduit à l’abattoir ; eux aussi essayent d’approcher leur museau du grillage pour avoir un peu d’air… la bouche ouverte, les yeux fermés, les doigts à travers ce minuscule grillage, les larmes qui coulaient, j’essayais de respirer normalement pour ne pas avoir un malaise… J’ai pensé à eux… et j’ai pensé aux taureaux.. ceux pourquoi nous étions là… ils m’ont donné la force. Alors j'ai sorti mon portable et j'ai pris une photo de ce que je voyais par le petit grillage.... ma nouvelle photo de profil.... Arrivées au commissariat on nous a enfin libérées de nos cages… Je me suis dit que le plus dur était passé… Choquées, un peu « groggy », on nous a fait remplir une autre fiche et on nous a signifié que nous étions en garde à vue. Après les formalités d’usage, on nous a conduits en cellule. Midi….. La cellule 12… Ouf, j’ai retrouvé ma sœur… Au moins on est ensemble… Une cellule de 3, mais j’étais déjà la 4ème… 5,6,7,8…. Vers 13h, nous étions 17 assis pour certains sur le banc de béton, pour d’autres par terre… Là, nous avons pu parler…évacuer le stress… On cherchait à comprendre ce qui s’était passé…. Si tout cela était bien légal… On nous avait enlevé nos montres, mais une des nôtres était passée à travers, alors on lui demandait l’heure…. D’abord toutes les heures puis toutes les demi-heures, puis toutes les 5 minutes…. L’après midi a été rythmée par les entrées et les sorties des camarades, nous allions un par un nous faire prendre les empreintes et nous faire photographier, comme dans les films, avec une petite ardoise avec un numéro… face…profil droit… trois-quarts gauche… Puis chacun notre tour, nous avons été entendus par un officier de police judiciaire… - Etes-vous venus ce matin à une manifestation ? - Avez-vous entendu les appels à dispersion ? - Allez-vous régulièrement aux manifestations de ce type ? - Quelle était la dernière ? - Etes-vous anticorrida ? Pour les fiches de Monsieurs Valls…. Oui, monsieur le premier ministre, je suis anti-corrida, et ça n’est pas près de changer…. Retour en cellule, sorties pipi, conversations à bâtons rompus, malaises de certains camarades… Heureusement les policiers ont été vraiment supers ! Je tiens ici à leur rendre hommage car ils ont permis que notre détention se passe dans les meilleures conditions possibles… Car ce n’est ni le préfet, ni le premier ministre, ni madame la procureure de Nîmes qui devaient gérer les arrivées incessantes des citoyens dans des cellules de garde à vue en trop petit nombre et trop petites… Ce n’est pas eux qui devaient gérer le stress, les besoins, les photos, les empreintes, les auditions et tout le reste… sans effectifs supplémentaire… Et pourtant en pleine feria, ils auraient eu autre chose à foutre, les policiers, que de s’occuper de nous…. 18h…. l’agitation a laissé place à la lassitude, à la fatigue, puis à l’impatience… Rien, aucune information, ou des informations contradictoires que nous avions essayé de glaner auprès des OPJ qui nous auditionnaient…. Sidérés toujours, par ce qui nous était arrivé…Comment était-ce possible ? Qu’avions-nous fait déjà ? On s’était assis sur un banc…. Vers 21h, on nous a dit que nous allions être libérés… Le temps de faire signer la soixantaine de militants leur notification de fin de garde à vue, ça a été long…. Un policier venait chercher les camarades un par un… Ma sœur et moi sommes restées les dernières dans la cellule 12… 23h07… Enfin la liberté… Vite, les portables, rassurer la famille, les amis…. Retour aux voitures, retour chacun chez soi, un peu anesthésié par 12 heures de garde à vue… Douze heures, c’est long… très long… 12 heures dans la cellule 12…. J’ai compris beaucoup de choses aujourd’hui Monsieur Valls, j’ai compris ce que peut ressentir un animal enfermé dans une petite cage sans pouvoir bouger, à peine respirer… J’ai compris ce que peut ressentir quelqu’un qui est privé de sa liberté et enfermé, alors qu’il n’a rien fait… J’ai compris que nous vivons dans un pays où l’on protège la tranquillité des tortionnaires en enfermant des citoyens pacifiques… J’ai compris qu’à Nîmes, la liberté de circulation n’est pas en vigueur… Mais j’ai compris aussi que quoi qu’il arrive, nous serons là, partout, plus nombreux, plus déterminés, plus soudés que jamais ! Vous ne nous aurez pas Monsieur Valls, vous avez démultiplié notre force ! Alors à très bientôt devant d’autres arènes, car tant que la barbarie des arènes ne sera pas abolie, nous serons là… DELPHINE SIMON

Publié dans le web en parle

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La ville de Nîmes au secours de Simon Casas !

Publié le par Ricard Bruno

Les finances de la corrida ne sont pas au beau fixe, nous le savions déjà. Et celles du célèbre Simon Casas, directeur des arènes nîmoises ne semblent pas échapper à la règle !

Depuis plusieurs années, l’organisateur de corridas est impliqué dans une affaire de malversation fiscale qui lui a permis de soustraire au fisc des sommes très importantes (plusieurs centaines de milliers d’euros) grâce à des modifications du taux de TVA appliqué à la billetterie des arènes…

Mais à Nîmes (comme dans nombre de villes de sang) la corrida n’est plus ce qu’elle était et le nombre de ces sinistres spectacles va en diminuant. Cette année encore, à l’occasion de la « féria de la Pentecôte », leur nombre a diminué : 8, soit 2 de moins qu’en 2014 !

Une situation qui n’arrangera pas Simon Casas. Mais la ville de Nîmes veille, ainsi que son sénateur-maire Jean-Paul Fournier, aficionado convaincu. Cette année, Casas bénéficiera donc d’un très beau cadeau : la redevance que sa société versait à la ville qui s’élevait auparavant à 350 000 euros, sera très largement réduite, et est désormais fixée à 125 000 euros. Un cadeau de 225 000 euros qui représentera évidemment un manque à gagner pour la ville, ce qui signifie que ce gros, très gros « coup de pouce » à la corrida est bien évidemment à la charge du contribuable et à l’encontre des intérêts du citoyen nîmois…

Faut-il que le plus célèbre des organisateurs français de corrida soit dans une mauvaise passe pour qu’une aide aussi évidente lui soit attribuée en période de crise !

Le cas de Simon Casas et de la ville de Nîmes n’est pas un cas isolé (même si il est impressionnant par le montant des sommes engagées) : d’autres organisateurs de corrida sont également en difficulté, d’autres cas de fraude à la TVA ont été découverts, et d’autres villes n’hésitent pas à utiliser l’argent public pour tenter de maintenir à flot des spectacles et un business de plus en plus impopulaires.

La FLAC et ses partenaires, associations-membres et militants travaillent à collecter toutes les informations utiles pour porter à l’attention de tous, du public mais aussi des autorités, afin que cesse ce scandale.

Source : FLAC

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot : Photographies rares...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Photographies rares...
Brigitte Bardot : Photographies rares...
Brigitte Bardot : Photographies rares...
Brigitte Bardot : Photographies rares...
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Brigitte Bardot : Photographies rares...
Brigitte Bardot : Photographies rares...
Brigitte Bardot : Photographies rares...
Brigitte Bardot : Photographies rares...
Brigitte Bardot : Photographies rares...

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S.O.S. POUR 40 CHATS SAUVAGES QUI VONT FINIR EUTHANASIÉS !

Publié le par Ricard Bruno

Bonjour,

 
Je suis Cathy, bénévole d'une association de protection de chats dans le 92 et je me permets de vous contacter car la présidente de l'association a de gros problèmes de santé avec un pronostic très sombre.
S'il lui arrive malheur, la maison sera vendue et les chats envoyés en fourrière.

Nous savons tous ce que cela signifie pour eux
!!!

Nous avons une soixantaine de chats dont environ 40 sauvageons qui n'ont jamais pu être sociabilisés
par manque de temps et de personnel. Pour ces chats, ce sera l'euthanasie directe !

Alors je lance un appel au secours urgent pour essayer d'en sauver le plus grand nombre :

- à toutes les associations et refuges de France qui peuvent accueillir ne serait-ce qu'un ou deux chats,

- à toute personne ayant la possibilité d'accueillir un chat, même s'il est peureux.

Toute diffusion sera la bienvenue ! (Facebook ou autre)

Vous pouvez me contacter sur mon adresse mail :
angus76@free.fr
 
 
 


Merci à tous pour votre mobilisation et votre générosité et je croise
les doigts très forts pour nos minouches !!!
 
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