Manifestation au secours des Lévriers Espagnols le 7 juin 2014

Publié le par Ricard Bruno

Manifestation au secours des Lévriers Espagnols le 7 juin 2014 Comme elle l'a fait en 2013, la Fondation Brigitte Bardot soutient la troisième édition de la marche pour la défense des lévriers espagnols victimes de maltraitances à Strasbourg. Pour la troisième année consécutive, le 07 juin 2014, Le CREL (Club de Reconnaissance et d' Entraide aux Lévriers) organise un grand rassemblement à Strasbourg "CONTRE LES MALTRAITANCES INFLIGÉES AUX LÉVRIERS UTILISÉS POUR LA CHASSE". Venez étoffer les rangs de cette manifestation internationale pour dénoncer ces barbaries et mettre au grand jour le déni du gouvernement espagnol. Chaque année, des milliers de lévriers espagnols"galgos" utilisés pour la course et les parties de chasse sans fusils sont torturés et laissés pour morts par leurs maîtres en punition pour les avoir déshonorés en ne ramenant pas assez de proies. Cette forme de chasse où les chiens tuent et rapportent le gibier au chasseur, est particulièrement répandue en Espagne. Elle est aussi particulièrement dévastatrice pour la faune locale. Sensibilisée à la question par le Club de Reconnaissance et d' Entraide aux Lévriers (CREL), une association vosgienne qui lutte pour recueillir les lévriers victimes de maltraitance, Michèle STRIFFLER, Vice-présidente de l'Intergroupe Protection et Bien-être animal, en appelle à la mobilisation générale contre cette tradition barbare, par ailleurs culturellement acceptée en Espagne. Lire ici l'article du Monde.fr : En Espagne, le « calvaire » des lévriers Le site du C.R.E.L. "Club de Reconnaissance et d'Entraide aux Lévriers" La page Facebook du C.R.E.L - See more at: http://www.fondationbrigittebardot.fr/s-informer/animaux-de-compagnie/actualites/manifestation-au-secours-des-levriers#sthash.5C9hQvpJ.dpuf

Le choix de Michel Field : et Dieu créa la femme

Publié le par Ricard Bruno

Le choix de Michel Field : et Dieu créa la femme

Pour son coup de cœur Michel Field s'arrête sur la vie de la plus belle femme du monde: Brigitte Bardot! Au mois de septembre l'icône fêtera son anniversaire et c'est à cette occasion que deux livres délicats sortent en librairie. Ces derniers célèbrent le mystère de la plus scandaleuse des femmes. Brigitte Bardot, était l'égérie d'une révolution culturelle à elle seule. Elle aura balancé de formidables coups de bélier dans la morale ambiante. B.B c'était une femme sculpturale mais aussi un animal un peu sauvage d'une extrême gentillesse. Les deux ouvrages paraîtront aux éditions "Don Quichotte" et "Robert Laffont".

Pour voir le reportage cliquez ci-dessous

Source : LCI : Cliquez ICI

Concours Brigitte Bardot...Gagner un Top de la marque !

Publié le par Ricard Bruno

Psssst, un concours pour gagner un top B.B*, ca vous dit?

CONCOURS BB X PLAY LIKE A GIRL BLOG ! summer été 2014 Brigitte Bardot Clothing CollectionFanny porte le gilet en dentelle AMANDA de la collection Printemps/Été 2014. Aujourd’hui on lance un concours en simultané avec le blog de notre copine Fanny : PLAY LIKE A GIRL !

*Pour tenter de remporter un top Brigitte Bardot, il suffit de :

1/ D'aller sur le blog de Fanny et de dire dans les commentaires quel haut vous fait craquer (n’importe quel top de la collection Printemps/Été 2014, pas de bas). Pour cela, visitez notre site internet : www.brigitte-bardot.fr

2/ Likez notre page fan Facebook Brigitte Bardot Clothing ici

3/ Validez votre participation en likant la page fan de Fanny - Play Like A Girl ici

La gagnante remporte le haut choisi !

Résultat la semaine prochaine !

Delphinarium & Zoo...

Publié le par Ricard Bruno

Delphinarium A ce jour, en France, trois établissements présentent des dauphins au public. Si les responsables vous appâtent avec des beaux discours tout préparés, il y a bien des choses qu'ils ne vous disent pas. On ne vous dit pas comment les animaux sont arrachés à leur milieu naturel, à leur groupe (les liens sociaux sont très forts entre les individus d'un même groupe). On ne vous dit pas que, si les animaux effectuent leurs acrobaties, ce n'est que parce qu'ils sont motivés par une récompense alimentaire. On ne vous dit pas que de nombreux dauphins meurent de stress, de maladie ou du fait de combats entre congénères qui sont forcés de vivre dans un groupe recomposé par l'homme. C'est pour ces raisons et bien d'autres encore que depuis des années, la Fondation dénonce les conditions dans lesquelles sont détenus les mammifères marins dans ces parcs en France comme à l'étranger. Zoos: préservation des espèces… ou de leurs propres intérêts Territoires «Timbre-poste» Côté pile, des milliers d’hectares de forêts, de plaines, de savanes ou de glace. Des proies plus ou moins faciles à détecter, à poursuivre et à attraper. Des prédateurs plus ou moins faciles à éviter, à refouler. Des sites aménagés pour dormir, pour manger, pour chasser, pour se cacher ou pour se reproduire. Des congénères à éviter ou à séduire. Des comportements à acquérir en imitant sa mère, son père ou un congénère, une famille à élever. Même si l’animal est né en captivité, sa nature sauvage demande à s’exprimer. Pour ces animaux détenus en captivité il est impossible de migrer, impossible de creuser des galeries pour l’animal fouisseur, impossible d’assouvir un comportement de toilettage faute de bassin ou de sable. Les fausses bonnes raisons Côté Face: 20 m2, une grille, 3 murs et un sol en béton. Alimentation fournie à heure fixe et en un endroit donné et une abondance de temps sans possibilité d’action ou de réaction. Les panneaux d’information placés devant les enclos mentionnent tout au plus le nom des animaux, leur origine géographique et leur alimentation. Dans ces conditions, il est difficile de s’instruire en observant leur comportement naturel. L’ennui rend fou Le zoo aménage les cages dans le but de satisfaire le public et non pour le bien-être des animaux. Il offre rarement à l’animal la possibilité d’accéder à un abri fermé dans lequel il pourrait s’isoler du regard des humains, se reposer ou élever ses jeunes. Les animaux subissent un stress engendrant un état dépressif et une dégradation physique importante. Une cage de zoo est donc d’une pauvreté totale qui frustre, déprime et rend fous beaucoup d’animaux. Les zoos prétendent instruire le public et préserver les espèces menacées, mais ils ne font souvent ni l’un ni l’autre. Devant l’impossibilité pour les animaux enfermés d’exprimer la variété de leur comportement la plupart des zoos ne peuvent pas prétendre être le reflet de la vie naturelle. Comment peut-t-on encore justifier de maintenir des êtres sensibles derrière des barreaux.

Source : Fondation Brigitte Bardot Cliquez ICI

Une Suite "Brigitte Bardot" à l'Hôtel de Paris Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Entièrement rénové l'an dernier, le mythique établissement de la cité balnéaire azuréenne lance sa saison 2014 avec trois nouveautés : une nouvelle suite rendant hommage à "BB", un spa Clarins ainsi qu'un restaurant sur le toit. Le lieu incontournable dans les années 60-70, fermé en 1992, mais rouvert en 2013 après deux années d'intenses travaux, a longtemps été fréquenté par des personnalités du monde du spectacle, comme Brigitte Bardot. C'est donc tout naturellement que l'actrice a accepté de rendre hommage à cet emblème tropézien en dédicaçant des photos inédites d'elle, exposées dans la nouvelle suite "Dolce Vita". Les hôtes pourront y lire des messages variées tels que "Amitié à vie" ou encore "Moi, je suis faite pour dormir", tous signés de l'actrice. En duplex, ce petit appartement présidentiel s'étend sur 130 m² et dispose d'une cave à vin personnelle. La terrasse privée de 70 m² donne sur le golfe de Saint-Tropez, avec jacuzzi privatif. Sur demande, les occupants peuvent réclamer un transfert en limousine ou en hélicoptère. Compter 5.000€ pour une nuit et jusqu'à 10.000€ en haute saison pour dormir dans cette luxueuse suite. La nouvelle saison de l'hôtel est également marquée par l'inauguration du tout nouveau spa by Clarins équipé de cinq cabines dont une proposant les soins exclusifs MyBlend, d'un hamam, d'un sauna ainsi que d'une fontaine à glace. Les vacanciers pourront également découvrir le restaurant japonais situé sur le toit, The Roof, proposant une cuisine mêlant les saveurs du Japon à celles de la Méditerranée, signée du duo Tsumoru Takano et Laurent Inoué.

Source : Cliquez ICI

Plus d'informations et réservations Cliquez ICI

Une Suite "Brigitte Bardot" à l'Hôtel de Paris Saint-Tropez

Si l'animal n'est pas un meuble, quels sont ses droits ?

Publié le par Ricard Bruno

Merci à Josy Borselli pour m'avoir signalé cet article...

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Si l'animal n'est pas un meuble, quels sont ses droits ?

Par VIOLAINE DE MONTCLOS (Journal LE POINT)

~~Scène vécue au zoo du Jardin des Plantes (Paris), devant la cage des orangs-outans. Une femelle se déplace, debout, traînant derrière elle un long tissu blanchâtre à la manière dont nos bébés traînent souvent des morceaux d'étoffe, des "pinpins", des "doudous". Sourires dans le public. Puis la voilà qui escalade les parois de sa cage, introduit le tissu dans le grillage, fait un noeud, tire avec application pour en éprouver la solidité. Un noeud ! Le public s'est figé. Même opération avec l'autre extrémité du tissu, noué bien serré et un peu plus bas. Une surface d'étoffe souple est désormais attachée à la cage : un hamac, dans lequel le grand singe prend place avant de tourner son regard, lentement, vers les hommes qui l'observent. Plus personne, parmi les adultes, les enfants, ne sourit. Cet orang-outan vient de fabriquer un hamac et le rire anthropomorphique a cédé la place au vertige. Comment justifier la place de ce singe, et la nôtre, chacun de part et d'autre de cette paroi grillagée ? Il était si facile, il y a vingt ans à peine, de chasser ce vertige face au monde animal, ce sentiment fugace qui nous a tous saisis, un jour ou l'autre, devant le sommeil peuplé de rêves, les larmes, les pitreries ou le regard d'une bête : son asservissement est-il juste ? Seulement, il y a vingt ans, on croyait encore au "propre de l'homme", à tout ce qui, faisant défaut à l'animal, nous permettait d'occuper sans angoisse une place ontologique à part : au sommet du vivant, radicalement différents, objectivement supérieurs. Or, l'évolution spectaculaire de la science, en particulier - mais pas seulement - au contact des grands singes, met depuis peu ce dogme à rude épreuve, nous dépouillant petit à petit de tous ces attributs dont on croyait que l'espèce humaine avait l'exclusivité. Le rire, le langage, la conscience de soi et de sa finitude, le tabou de l'inceste, la honte, la réconciliation, le sens de la justice et de la réciprocité, mais aussi les luttes de pouvoir, l'intimidation et les règlements de comptes, tout cela fait partie, c'est désormais prouvé, de la vie animale - au moins du destin de nombre de mammifères. L'anthropocentrisme s'effondre, l'"animal-machine" de Descartes ne convainc plus personne, les digues du propre de l'homme ont sauté et nous laissent, devant la cage de ce zoo urbain, en proie à un vertige que plus rien ne dissipe. Qui est cet animal ? La cause animale sort du ridicule : Réponse, d'après notre Code civil : ce singe ne vaut pas plus, juridiquement, que le hamac qu'il vient de fabriquer. Ce singe est une chaise, une porte, une machine à laver, rangé comme ces objets, dans notre droit français, dans la catégorie des "biens". Pour extraire les animaux de cette catégorie juridique, préalable nécessaire, estiment-ils, à tout débat sur le droit animal, vingt-quatre intellectuels ont signé un manifeste publié, fin octobre, par la Fondation 30 Millions d'amis. Parmi eux, Élisabeth de Fontenay et Boris Cyrulnik, mais aussi Alain Finkielkraut, Michel Onfray, Edgar Morin, Luc Ferry, des juristes, des historiens, des philosophes que leur incontestable stature intellectuelle interdit de traiter avec la commisération réservée d'ordinaire, en France, aux défenseurs de la cause animale, jugés au mieux immatures, au pire politiquement suspects. Depuis dix ans, nos sciences sociales vivent un "tournant animaliste", sociologues et historiens osant s'intéresser à ce qui aurait à coup sûr jadis fait bondir leurs aînés : le point de vue animal. Le sujet n'est plus une marotte d'illuminés ou de misanthropes. Il s'intellectualise. Et le juriste Jean-Pierre Marguénaud, signataire de ce manifeste, de citer le philosophe John Stuart Mill : "Tout grand mouvement doit faire l'expérience de trois étapes : le ridicule, la discussion, l'adoption." "Je crois que la cause des animaux est en train de sortir du ridicule, dit Marguénaud . Il ne suffira plus à ses contempteurs de mettre les rieurs de leur côté. Maintenant, il va falloir entrer dans le raisonnement. Extraire les animaux de la catégorie des biens est un premier pas, et le débat sera long." Incohérence : Car nous sommes, vis-à-vis de ces êtres dont nous avons fait des biens monnayables, englués dans une inconfortable schizophrénie. Un lapin peut être chéri comme compagnon du cercle familial, dégusté en fricassée ou étendu sur une table de vivisection. Il est interdit de sodomiser un animal domestique, comme l'apprit à ses dépens un fonctionnaire français condamné pour sévices sexuels sur son poney en 2005 ; il est permis, pourtant, de le manger. Il est illégal de goûter la chair d'espèces en voie d'extinction. Mais aucune loi ne protège ces dernières d'éventuels assauts sexuels des humains. Que dire, enfin, de ces jugements de divorce qui attribuent sans ambages le chien, le chat ou l'oiseau domestique au membre du couple avec lequel le lien affectif est le plus fort, alors que ce chien, ce chat ou cet oiseau n'a pas plus de valeur, toujours d'après notre Code civil, qu'un écran plat ou qu'une poêle à frire ? Pour retrouver une cohérence, il faudrait donc réinventer, sinon démanteler, la frontière ontologique qui nous sépare d'eux. Premier obstacle de taille : si les droits de l'homme reposent sur la conviction qu'un homme, quel qu'il soit, en vaut exactement un autre, les droits de l'animal se heurtent à l'hétérogénéité évidente de l'animalité. "Le règne animal, cela n'existe pas, s'agace l'historien Damien Baldin. Il faudrait s'interdire d'employer ce terme, animal, qui ne recouvre aucune réalité biologique, sociale ou historique. Qu'ont en commun le plancton, le moustique, le cheval ?" Un "cauchemar anglo-saxon ?": Autre difficulté, majeure : trouver un consensus dans nos sociétés occidentales traversées, vis-à-vis des bêtes, d'options irréconciliables - la violence inouïe des débats sur l'abattage rituel, la corrida ou la chasse en témoigne. En bout de chaîne, le philosophe américain Tom Regan et le bioéthicien australien Peter Singer, chefs de file de l'antispécisme, ce mouvement radical qui assimile la différenciation des espèces à du racisme et enjoint de se préoccuper de la souffrance du poisson au même titre que de celle du bébé humain. Et, à l'autre extrémité, les défenseurs d'un humanisme sans remords, qui voient dans cet égalitarisme confus une trahison de notre socle culturel et, par ricochet, de nos traditions rurales et gastronomiques. "Le monde est en train de devenir un cauchemar anglo-saxon", écrivait dans Le Point l'écrivain Richard Millet, se revendiquant consommateur de viande de cheval. Pas de viande, s'il vous plaît. Car l'un des grands enjeux du débat est là. Si les animaux ne sont plus des biens, osera-t-on encore déguster leur chair ? Et si oui, jusqu'à quel point notre plaisir d'homme justifie-t-il leurs souffrances de bêtes ? Choqués par les scandales agroalimentaires, marqués par des confessions de végétariens moins austères que ne l'étaient leurs aînés - Faut-il manger les animaux ? (L'Olivier) de Jonathan Safran Foer, aux États-Unis, No steak (Fayard) d'Aymeric Caron, en France -, les Occidentaux se détournent, lentement mais de façon significative, de la chair animale : partout, dans le monde développé, la consommation de viande baisse. Loin des yeux : En diffusant un simple petit film sur les conditions de gavage imposées par une maison de foie gras fournissant les tables étoilées, l'association antispéciste L214 vient de convaincre Joël Robuchon et le chef britannique Gordon Ramsay de mettre fin à leurs commandes chez ce producteur. Les images, éprouvantes, montraient des volatiles sanguinolents, souffrant, cherchant l'air entre deux gavages mécaniques. "La difficulté est de donner à voir cette vérité, explique Brigitte Gothière, porte-parole de l'association. Les abattoirs, les élevages industriels sont impossibles à pénétrer. Ceux qui nous critiquent en appellent à nos traditions, au savoir-faire de nos fermiers, à un compagnonnage entre éleveurs et bêtes qui n'a rien à voir avec la réalité actuelle de l'industrie agroalimentaire." Dans son Histoire des animaux domestiques (Seuil), Damien Baldin démontre précisément combien l'amour des animaux, leur acceptation dans le cercle familial, le souci de leur protection sont allés, au XIXe et au XXe siècle, de pair avec l'essor, à la frontière des villes, des fourrières et des abattoirs. "Il y a les bêtes élues du cercle familial et celles, loin des yeux, dont nous ne voulons pas voir le sang, les souffrances", dit-il. Il y a, au zoo du Jardin des plantes, un grand singe enfermé qui de ses longs doigts fait des noeuds, comme vous, comme moi. A-t-il des droits ?

Si l'animal n'est pas un meuble, quels sont ses droits ?

Assemblée: les animaux ne sont plus "des biens meubles" mais "être vivants doués de sensibilité"

Publié le par Ricard Bruno

La commission des Lois de l'Assemblée nationale a reconnu ce mardi aux animaux la qualité "d'être vivants doués de sensibilité", alors que jusqu'à maintenant le Code civil les considère comme "des biens meubles", selon une source parlementaire. Cette modification législative fait l'objet d'une pétition lancée il y a près de deux ans par la fondation de protection animale 30 Millions d'amis, et qui a reçu le soutien de plusieurs intellectuels. La commission a adopté un amendement socialiste en ce sens, dans le cadre d'un projet de loi de modernisation et de simplification du droit, qui sera soumis au vote dans l'hémicycle, ce mardi soir et mercredi. Actuellement, le code rural et le code pénal "reconnaissent, explicitement ou implicitement, les animaux comme +des êtres vivants et sensibles+" mais pas le Code civil, explique les auteurs de l'amendement, au premier chef le député PS des Hautes-Pyrénées Jean Glavany. L'amendement doit permettre, selon eux, de "concilier la qualification juridique et la valeur affective" de l'animal. "Pour parvenir à un régime juridique de l'animal cohérent, dans un souci d'harmonisation de nos différents codes et de modernisation du droit, l'amendement donne une définition juridique de l'animal, être vivant et doué de sensibilité, et soumet expressément les animaux au régime juridique des biens corporels en mettant l'accent sur les lois spéciales qui les protègent". 89% des Français sont favorables à une telle modification du Code civil, selon un sondage Ifop réalisé fin octobre pour 30 millions d'amis. A la même période, une vingtaine d'intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français se sont également prononcé en ce sens. Il s'agit notamment des philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, de l'écrivain Erik Orsenna, de l'Académie française, de l'astrophysicien Hubert Reeves, président de Humanité et Biodiversité, et de Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.

Source : Cliquez ICI

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