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Trois habitants sur quatre opposés à la corrida dans les territoires taurins !

Publié le par Ricard Bruno

Trois habitants sur quatre opposés à la corrida dans les territoires taurins !

Vous noterez qu'à la fin de cet article il a été posé la question à Mr Macron qui se positionne pour la corrida...on sait maintenant pour qui ne pas voter !

Bruno Ricard

On pensait la corrida solidement ancrée dans les traditions françaises, seulement honnie par quelques trublions animalistes, forcément marginaux. La réalité n'est peut-être pas si évidente, y compris dans les départements du Sud de la France où elle est solidement ancrée, et où parfois, elle est un élément majeur de l'écomonie locale.

Ainsi, l'Alliance anticorrida vient de publier un sondage Ifop indiquant que 75% des habitants des départements concernés par la corrida, c'est à dire le spectacle qui iclut les piques, les banderilles et surtout la mise à mort de l'animal, y sont défavorables. Il s'agit donc de l'Aude, des Bouches-du-Rhône, du Gard, du Gers, de la Gironde, de l'Hérault, des Landes, des Pyrénées-Atlantiques, des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Orientales.

Les femmes et les jeunes les plus hostiles

Pour l'Alliance anticorrida, ce sondage montre que «l'attachement à la corrida dans des départements dits de tradition taurine n'est qu'un mensonge», alors que la saison des ferias vient tout juste de démarrer dans le Grand Sud avec la Feria de Pâques à Arles.

Même dans le Gard et dans les Landes, départements où les arènes sont présentes en grand nombre, les habitants affichent «une certaine frilosité à l'égard des corridas» indique Alliance anticoorida sur son site et note que 63 % des sondés y sont opposés dans le premier et 63 % dans l'autre.Les Bouches-du-Rhône, l'Hérault et la Gironde sont les plus sensibles à l'abolition avec 76 % des sondés.

A ce compte-là, ce sont les plus jeunes et les femmes qui manifestent leur plus ferme opposition à ces pratiques : 81 % des jeunes de 18 à 24 ans sont aujourd'hui favorables à l'abolition. Pour leur part, 83% des femmes sont sur la même ligne.

Dans le détail, 84% des personnes interrogées dans ces départements du sud déclarent qu'elles approuveraient une interdiction d'assister à des corridas avec mise à mort pour les enfants de moins de 14 ans. De même, l'attribution de subventions publiques aux écoles de tauromachie et aux organisateurs de corrida est fortement désapprouvée (73% sont contre, 27% pour) dans les 10 départements cités, selon cette étude.

Avec ce sondage, l'Alliance anti-corrida entend à nouveau interpeller les élus, parmi lesquels seuls Jacques Cheminade, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud sont clairement prononcés contre.

De son côté, le président de l'Observatoire national des cultures taurines, André Viard a minimisé la porté de ces chiffres : c'est un sondage et rien de plus, a t'il estimé.

Le sondage a été mené du 7 au 10 mars via des questionnaires papier et internet selon la méthode des quotas après stratification auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, vivant dans les 10 départements cités.


Qu'en dit Macron ?

Faut-il interdire la corrida ou l'encadrer ?

Nous avons posé cette question à Emmanuel Macron, en marge de son déplacement à Toulouse jeudi dernier. Pour le candidat d'En Marche !, «la corrida fait partie intégrante de la culture et de l'économie, y compris du tourisme, de la région». «Je suis à ce titre opposé à l'interdiction dans les territoires de tradition taurine» explique-t-il, ajoutant : «Le bien-être animal m'importe beaucoup». Mais, selon lui, «l'enjeu central aujourd'hui, en ce qui concerne la souffrance animale, réside dans l'élevage et l'abattage. C'est pourquoi mon plan d'investissement de 5 milliards d'euros à destination de l'agriculture financera des projets permettant de mieux prendre en compte le bien-être animal».

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Brigitte Bardot : Une nouvelle Vénus à Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Pétition : Pour une rue au nom De

Brigitte Bardot à Saint-Tropez :

Pour signer la pétition : Cliquez ICI

Brigitte Bardot : Une nouvelle Vénus à Saint-Tropez

La scène a lieu, le soir, dans un restaurant de Pietrasanta.

 

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Une ONG de défense des animaux part en campagne contre les trophées de chasse !

Publié le par Ricard Bruno

Pour ne plus en avoir rien à tirer !

Pour ne plus en avoir rien à tirer !

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Abandonnée, blessée, amputée… Cette chienne a miraculeusement été sauvée !

Publié le par Ricard Bruno

Les vétérinaires ont remis Furia (presque) sur patte

Les vétérinaires ont remis Furia (presque) sur patte

A Arcueil, on réalise des miracles. Comme sauver la vie d'un animal pourtant quasiment abattu par la police...

Cela ressemble à une scène de film : des policiers font irruption dans un hôpital, avec un blessé couvert de sang. Aussitôt, c'est le branle-bas de combat. Médecins et infirmières se précipitent... Sauf que, ce mardi 9 février 2016, au centre hospitalier vétérinaire Frégis, à Arcueil, dans le Val-de-Marne, le blessé est... une chienne. Précisément, un berger malinois. "D'après ce que nous avons pu reconstituer de son histoire, raconte le Dr Cyril Poncet, chirurgien spécialiste des chiens et des chats, Furia avait été abandonnée neuf mois plus tôt par ses premiers propriétaires, avant d'être recueillie par un sans-abri. On ignore pendant combien de temps elle a partagé le quotidien de son maître. Peut-être ne mangeait-elle pas tous les jours à sa faim."

C'est un contrôle de routine qui fait tout basculer. "Quand les agents se sont approchés du SDF, la chienne a dû croire qu'on agressait son maître, et elle a mordu." Pour repousser l'animal, un policier ouvre le feu. La chienne est fauchée, une balle dans le poitrail, mais elle vit encore. Les agents la transportent illico au centre hospitalier Frégis. "Notre centre est sans doute le plus réputé d'Europe, poursuit le Dr Poncet. Les vétérinaires de toute la France, les pompiers et les policiers de la région parisienne nous connaissent et s'adressent toujours à nous pour les cas désespérés. Nous avons un équipement de pointe : scanner, IRM, échographie, radiographie..." La clinique peut aussi compter sur le dévouement de 80 soignants, dont la moitié de vétérinaires possédant chacun une expertise.

"L'épaule de cette chienne avait explosé"

Les radios pratiquées montrent que Furia a échappé de peu à la mort. "La balle est passée à moins de 5 cm du cœur, explique le Dr Poncet. Elle n'était pas tirée d'affaire pour autant. Son épaule avait littéralement explosé. Compte tenu de l'importance des lésions osseuses et nerveuses dues à la blessure, il fallait l'amputer de toute urgence..." Cependant, alors que Furia part au bloc opératoire, un autre problème se dresse : la facture. Son maître sans ressources ne peut pas régler les soins. "Les humains sont capables de faire preuve de beaucoup de cœur et de solidarité lorsqu'il s'agit de secourir les animaux, poursuit le Dr Poncet. Nous avons contacté la fondation Brigitte-Bardot, qui a accepté de prendre en charge tous les frais."

Mieux ! Huit jours plus tard, l'association de l'ancienne actrice accueille Furia à sa sortie de l'hôpital, en attendant de lui trouver un foyer. "Le sans-abri avait disparu sans la réclamer. Quant à ses premiers propriétaires, nous n'avions aucun indice pour les retrouver." La chienne n'est pas restée longtemps abandonnée : fin juillet 2016, Furia est finalement adoptée. Elle part en Normandie retrouver sa nouvelle famille et un grand jardin, où elle pourra gambader malgré son handicap. Abandonnée, recueillie par un SDF, blessée par balle, amputée... l'histoire de Furia méritait bien un happy end. Aujourd'hui, le berger malinois coule des jours heureux. Les vétérinaires ont pu remettre Furia (presque) sur patte.

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Brigitte Bardot : Coup de gueule contre Trump !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Coup de gueule contre Trump !

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Les animaux s'invitent au menu des candidats à la présidentielle !

Publié le par Ricard Bruno

Les animaux s'invitent au menu des candidats à la présidentielle !

Propulsé par les scandales dans les abattoirs et une mobilisation des associations comme la SPA ou la Fondation Brigitte Bardot, le sujet de la condition animale, souvent loin des enjeux électoraux, s'invite davantage dans les programmes des candidats à la présidentielle cette année.

De Benoît Hamon à François Fillon, en passant par Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron, les principaux candidats se disent tous préoccupés par le bien-être animal, à des degrés divers.

Ainsi, la nécessité d'améliorer les conditions d'abattage fait l'unanimité, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, mais aussi Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) et Jacques Cheminade (Solidarité & Progrès) se disant favorables à l'étourdissement systématique des animaux avant leur mise à mort.

Les candidats du PS, de La France insoumise et du Front national se retrouvent aussi pour condamner les projets de fermes-usines et promouvoir la recherche de solutions de remplacement à l'expérimentation animale.

 

Cette émergence de la condition animale dans le débat politique est "une nouveauté", souligne Daniel Boy, chercheur au Centre de recherches politiques de Sciences Po Paris (Cevipof), pour qui le sujet était "vraiment absent" à la présidentielle de 2012.

Jusqu'à présent, relève-t-il, "la question du droit des animaux, de leur bon ou mauvais traitement, était soulevée par des groupes très motivés, (...) très militants, mais qui n'avaient pas beaucoup d'audience nationale".

"Maintenant, il y a un élargissement", notamment parce qu'ils "ont trouvé des moyens d'expression extrêmement efficaces": "Filmer des abattoirs et diffuser les images sur Youtube et les réseaux sociaux, c'est une arme extraordinaire, le numérique rendant une cause facilement diffusable à peu de frais", explique le chercheur.

Depuis 2013, l'association L214 a ainsi diffusé plus d'une dizaine de vidéos-choc montrant la maltraitance des animaux dans des abattoirs à travers la France, qui ont eu un fort retentissement auprès de l'opinion.

Parti animaliste

Mais surtout, pour la première fois, "les milieux de la protection animale, qui étaient assez éclatés" sont parvenus à "une forme de convergence très forte" en adoptant un "manifeste" destiné à faire entrer le bien-être animal dans la campagne, renchérit Christophe Traïni, professeur de sciences politique à l'IEP d'Aix-en-Provence.

Dans ce document, 26 organisations, dont la SPA, le Fonds international pour la protection des animaux, L214, Peta ou la Fondation Brigitte Bardot, exhortent les candidats à prendre position sur 30 propositions: interdiction de l'écornage, de la castration à vif et du gavage, transport limité, étourdissement avant la mise à mort pour les animaux d'élevage, lutte contre l'expérimentation animale, abolition des corridas, réforme de la chasse...

Pour l'instant, seuls cinq candidats ont répondu. Mais pour Lucille Peget, coordonnatrice du projet, "c'est déjà extraordinaire dans la mesure où il y a quelques années, ça aurait été impensable".

"Avant, parler de la condition animale, c'était un peu mièvre, mémé à chat...", estime-t-elle, mais maintenant, "les politiques se rendent compte que c'est une question sociétale, politique."

"Plus ou moins sincèrement, ils ne font plus l'impasse sur le sujet", confirme Christophe Marie, de la Fondation Brigitte Bardot.

Reste que ce sujet demeure souvent marginal dans les discours. "Que les animaux soient sous-traités n'est pas tellement étonnant, étant donné que l'environnement est lui-même sous-traité" dans les grands débats, note M. Boy.

 

Pour mieux faire entendre leur voix, certains défenseurs des animaux ont franchi un pas supplémentaire, en se lançant eux-mêmes dans le combat politique: une poignée d'entre eux a lancé en novembre le Parti animaliste, à l'image de ceux qui existent dans plusieurs pays européens, notamment aux Pays-Bas.

Malgré "la sensibilisation croissante de l'opinion publique" à la cause animale, attestée par des sondages, "les réponses apportées sur le plan politique sont complètement insuffisantes", explique l'une de ses fondatrices, Hélène Thouy.

Le parti, qui veut notamment abolir la corrida, créer un ministère de la protection animale et constitutionnaliser la protection animale, revendique un millier d'adhérents. Et espère présenter une centaine de candidats aux législatives.

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Les gros chiens désormais acceptés dans le métro parisien !

Publié le par Ricard Bruno

Discrètement, la RATP a modifié son règlement et autorise désormais les grands chiens à voyager dans le métro. 30millionsdamis.fr fait le point sur ces nouvelles règles.

Prendre le métro à Paris avec votre berger allemand ? C’est possible selon le nouveau règlement intérieur de la RATP qui a été modifié en toute discrétion et sans vraiment prévenir les voyageurs ! Depuis juin 2016, il est donc possible de voyager avec les grands et moyens chiens dans le RER et le métro à condition qu’ils soient tenus en laisse, muselés et « en possession d’un billet à tarif réduit correspondant au parcours réalisé et validé  lors de l’entrée sur les réseaux RER et métro ».

Ils sont toutefois toujours exclus des bus. « Nous avons considéré que, compte tenu de la place disponible, il ne pouvait être garanti une accessibilité satisfaisante à nos voyageurs » argumente la RATP. Et pourtant, les métros et RER sont tout aussi surchargés que les bus…

Pour les animaux de petite taille, le règlement n’a pas changé pour tous les moyens de transport : ils doivent être « convenablement enfermés dans des sacs ou paniers,  à  condition  qu’ils  ne  puissent  ni  salir  ni  incommoder  les  autres voyageurs (dimension maximale des sacs ou paniers : 45 cm) » et voyagent gratuitement.

Quant aux chiens d’assistance, ils sont admis partout gratuitement.

Comment faire valoir ce nouveau règlement ?

Vous étiez avec votre gros toutou dans le métro et vous avez été verbalisé ? Les contrôleurs sont censés avoir été informés de ce nouveau règlement. « Les agents de la RATP ont été informés par le biais d’une note interne et de l’affiche « mode d’emploi » que l’on trouve dans nos stations » précise le service de presse de la RATP.

Pour faire valoir votre nouveau droit, n’hésitez pas à transporter avec vous le document « Mode d’emploi » disponible dans les stations ou que vous pouvez imprimer.

Au bon vouloir des sociétés de transport…

Comment expliquer que les petits et grands chiens soient autorisés dans tous les transports en commun à Toulon par exemple et pas à Paris ? Cette permission est en fait laissée à l’appréciation de chaque société de transport conformément à l’article 10 du décret n°2016-541 du 3 mai 2016 relatif à la sûreté et aux règles de conduite dans les transports ferroviaires qui assure qu’« aucun animal n'est admis dans les véhicules servant au transport des voyageurs » sauf dérogation si la société le souhaite. Dans ce cas, seuls les animaux domestiques de petite taille convenablement enfermés et les chiens muselés et tenus peuvent être admis.

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Cécilia : premier chimpanzé au monde libéré d’un zoo par la justice...

Publié le par Ricard Bruno

Libérée ! Un chimpanzé de 19 ans est le premier au monde à être délivré d’un zoo argentin, la justice lui ayant appliqué un droit réservé aux humains. Cécilia rejoint actuellement une réserve naturelle au Brésil. La Fondation 30 Millions d’Amis salue cette avancée et espère qu’elle serve de modèle en Europe.

Une décision historique pour Cécilia qui va découvrir une nouvelle vie ! © DR

Une décision historique pour Cécilia qui va découvrir une nouvelle vie ! © DR

C’est historique. Pour la première fois au monde, la justice argentine a délivré un chimpanzé qui déprimait dans un zoo en lui appliquant un droit normalement réservé aux humains : celui de l’habeas corpus, une liberté fondamentale qui interdit l’emprisonnement d’une personne sans avoir été préalablement jugée.
 
« L’animal est un sujet de droits et non un objet » a conclu la juge argentine Maria Alejandra Mauricio. Elle a également ajouté que son verdict démontrait que les animaux possédaient aussi des droits primordiaux : « On ne parle pas de droits civils inscrits dans le Code civil, mais des propres droits d’une espèce : droit à se développer, à vivre dans son habitat naturel ».
 
La Fondation 30 Millions d’Amis se félicite de cette décision exemplaire ! Elle espère qu’elle pourra servir de modèle en Europe.

Une nouvelle vie dans une réserve brésilienne

Cécilia, âgée de 19 ans, se morfondait au zoo argentin de Mendoza (situé à l’ouest du pays) où elle vivait seule dans une cage depuis plusieurs années. Elle souffrait particulièrement depuis la mort de ses congénères Charly et Xuxa. Selon la plainte de l'Association de défense des droits des animaux argentine (Afada) qui a permis de la faire libérer, elle « se trouvait dans des conditions de captivité déplorables ».
 
Elle vient de rejoindre le Brésil où elle va être relâchée dans la réserve naturelle du Sanctuaire des grands primates de Sorocaba, près de Sao Paulo (05/04/2017). Ce centre abrite déjà une cinquantaine de chimpanzés qui ont eux-aussi souffert de la captivité dans le passé. Désormais, elle pourra vivre dans de grands espaces verts et retrouver des compagnons de vie.

Sandra, un précédent en Argentine

Sandra, orang-outan de 29 ans également pensionnaire d'un zoo argentin, avait déjà joui de cette mesure en 2014 mais elle n'avait pas été mise en œuvre « en raison des risques pour le primate » selon une information de l’Agence France Presse.
 
En 2015, la Cour suprême de New-York accordait un statut de personnes « non-humaines » à Hercules et Leo, deux chimpanzés utilisés par l’université Stony Brook à Long Island pour une étude sur les bipèdes, et leur permettait aussi de bénéficier de l’Habeas Corpus. Malheureusement, le processus de libération s’est arrêté net : l’université s’est arrangée pour les renvoyer au centre qui les avait vendus, en Louisiane. Conséquence directe : la juridiction de New-York ne pouvait plus intervenir car les animaux ne vivaient plus dans le même Etat…

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Marbella met fin à l’utilisation de son arène pour les corridas...

Publié le par Ricard Bruno

Marbella met fin à l’utilisation de son arène pour les corridas...

10 avril 2017 – La municipalité de Marbella travaille sur les formalités finales lui permettant de reprendre les activités de l’arène de la ville, jusque-là entre les mains de l’entreprise Toreo S.L. De 1984 à 2002, la ville avait pour maire l’aficionado Jesús Gil, également homme d’affaire aux multiples casseroles, qui avait dû démissionner en raison de poursuites pour corruption. Il avait créé un parti portant ses initiales, le GIL (Groupe Indépendant Libéral).

Récemment, une nouvelle équipe, clairement affichée comme anti-corrida et menée par Podemos, a été élue. Les corridas étant déjà devenues largement déficitaires depuis plusieurs années, il a été facile de pousser le concessionnaire des arènes à la liquidation.

Il a été décidé que ces arènes seraient désormais une « place pour tous » (« plaza de todos », jeu de mots avec « plaza de toros » pour parler d’une arène en espagnol) et que sa gestion dépendrait directement de la mairie qui veut consacrer le lieu à toutes sortes d’événements – à l’exception des corridas, bien sûr – dont les organisateurs assumeront directement les coûts. En parallèle, l’équipe municipale a lancé des travaux pour « couvrir, moderniser et donner de la valeur » au site. Une somme de 125 000 euros a été incluse dans le budget 2017.

Le nouveau maire n’a pas mâché ses mots lors des séances plénières dédiées au budget en mars dernier, déclarant sans ambiguté son opposition à la corrida et ajoutant qu’il fallait que l’arène cesse d’être utilisée par « quatre paumés » au lieu d’être utile à tous.

Il est d’ores et déjà prévu que l’arène de Marbella accueillera cet été une série de concerts, comme cela a été confirmé par l’Office de tourisme.

D’ici là, les élus se font fort de finaliser les procédures juridiques, financières et administratives qui donneront pleinement à l’arène son nouveau cadre.

Roger Lahana
Secrétaire fédéral de la FLAC, président de No Corrida

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Deux oursons au bord de la mort bouleversent le Monténégro...

Publié le par Ricard Bruno

Les oursons sauvés Masha et Brundo...Les oursons sauvés Masha et Brundo...
Les oursons sauvés Masha et Brundo...Les oursons sauvés Masha et Brundo...

Les oursons sauvés Masha et Brundo...

Dans le village de Brestica, au Monténégro, deux oursons sauvages ont été sauvés par une femme d’une mort certaine. Un homme met tout en œuvre pour qu’ils ne soient pas domestiqués.

Le Monténégro s'émeut pour deux oursons, sauvés d'une mort certaine par l'homme mais arrachés à la vie sauvage. Début mars, Ilinka Bigovic, 61 ans, est chez elle, dans le village de Brestica, sous le mont Pusti Lisac, à 80 kilomètres de Podgorica, près de la frontière bosnienne. «J'entendais des cris. Qui persistaient, nuit et jour, pendant deux ou trois jours», se souvient la sexagénaire. Avec son frère, elle explore les alentours jusqu'à tomber sur les deux oursons, «séparés, au bord de la mort, faibles», raconte-t-elle à l'AFP, avant de poursuivre : «Nous les avons ramenés à la maison, les avons mis au chaud près du poêle, leur avons donné du lait et du miel».

La sexagénaire, qui élève ses chèvres, est habituée à la fréquentation des animaux: un loup a récemment égorgé son bélier, elle voit régulièrement des ours. Prendre en charge deux oursons ne l'effraie pas. L'histoire se répand comme une traînée de poudre parmi les 620 000 habitants de ce pays des Balkans. Beaucoup viennent se faire photographier avec les animaux dans les bras.

Masha et Brundo ne doivent pas être domestiqués

Chacun s'émeut mais Miljan Milickovic s'étrangle. Ce passionné d'animaux sait que les oursons sont en train d'être irrémédiablement domestiqués. Avec comme seules perspectives si rien n'est fait, le zoo ou le cirque. Cet ingénieur de 31 ans convainc Ilinka Bigovic de le laisser les emporter. Il les baptise Masha et Brundo, les installe dans sa propriété, dans des conditions aussi proches que possibles de la vie sauvage, au milieu d'un cerf, d'un émeu, d'un sanglier et d'un lama.

La situation ne peut qu'être provisoire: Masha et Brundo s'approchent sans peur des hommes et des autres animaux, en quête de câlins, de jeu, ou de nourriture. «Le mal est déjà fait pour ces oursons», dit Miljan Milickovic. «En voulant leur sauver leur vie, les hommes ont (...) compliqué leur retour à la vie sauvage», renchérit Jovana Janjusevic, du Centre pour la protection ornithologique qui s'occupe aussi de protection des grands animaux. «Au-delà de deux mois passés en compagnie de l'homme, ils ne peuvent être rendus à la nature.» Pour cela, il faut les confier à des structures spécialisées. Il n'y en a pas au Monténégro. La solution est peut-être en Roumanie ou en Grèce. Les militants sont engagés dans une course contre la montre, pour obtenir les autorisations nécessaires.

Masha et Brundo passeraient entre un an et 18 mois dans un tel centre avant d'être rendus à leurs montagnes. Précisons que les montagnes monténégrines abriteraient 50 à 100 ours bruns, selon les écologistes. L'association nationale des chasseurs évoque le chiffre précis de 357.

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