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Sarkozy apporte son soutien à Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Dans un courrier, Nicolas Sarkozy assure de "mettre tout en œuvre durant la présidence française de l'UE pour l'adoption rapide d'un règlement européen interdisant l'importation des produits dérivés du phoque".

Brigitte Bardot (AP)

Brigitte Bardot (AP)

La fondation Brigitte Bardot a rendu publique, mercredi 23 juillet, une lettre dans laquelle Nicolas Sarkozy assure à Brigitte Bardot de "mettre tout en oeuvre" durant la présidence française de l'Union européenne pour l'adoption rapide d'un règlement européen interdisant l'importation des produits dérivés du phoque dans l'Union européenne.
La Commission européenne a adopté, mercredi 23 juillet, une proposition de règlement interdisant, dans, vers et à partir de l'Union européenne, le commerce des produits dérivés du phoque, afin de garantir que ces produits dérivés de "phoques mis à mort et écorchés dans des conditions de souffrance et de détresse ne soient pas commercialisés sur le marché européen". Un tel commerce "sera uniquement autorisé lorsqu'il est prouvé que les techniques de chasse utilisées respectent des normes élevées de bien-être animal et que les animaux n'ont pas souffert inutilement".

Une promesse

"Je connais l'importance de votre engagement pour la défense de la condition animale depuis de longues années. De tous les combats, il en est un qui, je le sais, compte plus que tous les autres: celui que vous menez contre les conditions inacceptables de la chasse aux phoques à travers le monde", écrit le président de la République.
"Je sais le rôle que vous avez joué auprès" du commissaire européen à l'Environnement Stavros Dimas "pour soutenir une initiative communautaire d'interdiction de l'importation dans l'Union européenne des produits dérivés du phoque", ajoute-t-il.
"En tant que président de la République du pays assumant lui-même la présidence de l'Union européenne, je m'engage à tout mettre en oeuvre pour que cette proposition soit débattue rapidement, pour qu'elle soit amendée s'il le faut, et qu'elle soit adoptée au plus vite par le Conseil et le Parlement européen", promet-il à l'ancienne star de cinéma, rappelant avoir promis de l'aider lors d'une rencontre à l'Elysée l'an dernier.

"Un combat de 30 ans"

"C'est un combat de 30 ans qui est en passe de d'être gagné", a réagi Brigitte Bardot dans un entretien téléphonique à l'Associated Press. L'ancienne actrice se félicite que la proposition du commissaire Dimas "se fasse le jour de la Sainte-Brigitte"...
Elle se dit d'autant plus satisfaite que cette proposition de règlement touche tout l'ordre des pinnipèdes (dont les phoques et les otaries), "ces dernières étant également massacrées en Namibie". Bardot note que le texte "s'appliquera à tous les produits dérivés de ces animaux, utilisés dans l'industrie cosmétique ou dans les compléments alimentaires, et ce, à l'insu des consommateurs".
Quant à la réaction canadienne attendue contre cette proposition de règlement, "alors ça, je m'en tamponne!", a conclu Brigitte Bardot

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080723.OBS4198/sarkozy_apporte_son_soutien_a_brigitte_bardot.html

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Chasse au phoque !

Publié le par Ricard Bruno

Le président français, Nicolas Sarkozy, s'engage à agir pour que l'Union européenne (UE) adopte un règlement interdisant l'importation de produits dérivés du phoque. Un projet de loi a donc été présenté, mercredi, par la Commission européenne.

DChasse aux phoquesans une lettre rendue publique, mercredi, par la fondation Brigitte Bardot, le président français « assure que tout sera mis en oeuvre durant la présidence de l'UE » pour l'adoption d'un tel règlement.

La publication de cette missive survient au moment même où la Commission européenne vient d'adopter une proposition de règlement visant à interdire l'importation dans les pays membres des produits issus des « pratiques répugnantes » de la chasse au phoque. « L'objectif principal de cette proposition est d'interdire les méthodes de chasse cruelles, et ce, dès la prochaine campagne de chasse », explique le commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas.

Dans sa missive expédiée à Mme Bardot, Nicolas Sarkozy, qui assure la présidence de l'UE jusqu'au 31 décembre, s'engage à ce que la proposition soit rapidement débattue afin d'en accélérer l'adoption. M. Sarkozy ajoute qu'il reconnaît l'importance de l'engagement de Mme Bardot pour la défense des animaux, et plus particulièrement contre la chasse au phoque, ainsi son rôle auprès du commissaire européen à l'Environnement.

De son côté, l'ancienne actrice estime qu'elle est sur le point de gagner un combat vieux de 30 ans. Brigitte Bardot souligne que le règlement touchera tous les produits dérivés, y compris ceux utilisés dans les compléments alimentaires et par l'industrie des cosmétiques. Quant à la réaction canadienne attendue contre cette proposition de règlement, l'ancienne star indique « qu'elle s'en tamponne ».

Brigitte Bardot proteste toutefois contre un système de certification qui ouvre la porte à « la possibilité de poursuivre les massacres s'ils sont faits humainement ». Cette disposition était nécessaire pour ne pas contrevenir aux règles de l'Organisation du commerce mondial. Le règlement comporte aussi une dérogation pour la chasse traditionnelle pratiquée par les communautés des régions circumpolaires.
Brigitte Bardot

Le Canada dans la ligne de mire de l'UE

 

La mesure, si elle était adoptée, porterait un dur coup aux chasseurs de phoques du Canada, qui acheminent une partie de leur marchandise dans les ports des Pays-Bas et de l'Allemagne. Cette année, le Canada a autorisé l'abattage de 275 000 bêtes.

Ce quota est majoritairement accordé aux pêcheurs terre-neuviens. Une petite partie échoit aux chasseurs de la Basse-Côte-Nord et des Îles-de-la-Madeleine. Déjà le gouvernement de Terre-Neuve a menacé l'Europe de sanctions économiques si elle adoptait ce règlement.

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Réactions au Canada

Le ministre fédéral des Pêches et des Océans, Loyola Hearn, a réitéré la position du Canada contre toute mesure qui interdirait la vente de produits de la chasse au phoque. Le ministre a indiqué qu'il avait reçu l'assurance que les produits de la chasse aux phoques du Canada pourraient être exemptés puisqu'ils proviennent d'une chasse réglementée, responsable et sans cruauté. Le ministre Hearn met en garde l'Union européenne contre toute mesure extrême dans ce dossier.

Par ailleurs, la proposition européenne déçoit et inquiète les chasseurs des Îles de la Madeleine. Le président des chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madeleine, Denis Longuépée, assure que la chasse aux phoques pratiquée dans le golfe du Saint-Laurent se fait de manière humaine.

« On a des vétérinaires indépendants, des spécialistes qui se sont penchés sur la question. La façon de tuer les loups-marins est la façon la plus humaine », assure-t-il. Aucun pays européen, observe M. Longuépée, n'a de loi qui définit précisément la cruauté envers les animaux.

Les autres pays où cette chasse est pratiquée sont le Groenland, l'Islande, la Namibie, la Norvège, la Russie, les États-Unis, et au sein de l'UE, la Suède, la Finlande et le Royaume-Uni.

Source : http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2008/07/23/012-chasse_phoques_Bruxelle.shtml

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Le Canada critique la demande de Bruxelles sur la chasse aux phoques

Publié le par Ricard Bruno

La demande de la Commission européenne d'interdire l'importation des peaux de phoques présente des "risques réels de dérapage", a estimé mercredi le ministre canadien des Pêches, Loyola Hearn.

"Nous voulons mettre les décideurs européens en garde: adopter ce décret général interdisant l'importation de produits dérivés d'une chasse responsable (on croit rêver, il n'y a aucune chasse responsable !) , durable et bien réglementée, présente des risques réels de dérapage", a déclaré M. Hearn dans un communiqué.

Bruxelles a demandé mercredi aux pays européens d'interdire l'importation des produits dérivés de phoques "mis à mort et écorchés dans des conditions de souffrance et de détresse" pour protester contre les "pratiques répugnantes" constatées au Canada et dans les autres pays pratiquant cette chasse.

"Le commerce des produits dérivés du phoque sera uniquement autorisé lorsqu'il sera démontré que les méthodes de chasse n'ont pas provoqué de douleurs ou de souffrances inutiles", a expliqué le commissaire européen à l'environnement Stavros Dimas.

La mesure européenne vise essentiellement le Canada, où les chasseurs ont été autorisés ce printemps à tuer 275.000 phoques sur la façade atlantique du pays, soit près du tiers des phoques abattus chaque année dans le monde.

Cette chasse commerciale, pratiquée au Canada à la carabine ou avec des gourdins appelés hakapiks, se fait toutefois "sans cruauté", a répété M. Hearn.

Dans un communiqué, la Fondation Brigitte Bardot a vivement réagi à ces déclarations: "Le +dérapage+ n'est pas de vouloir mettre un terme au massacre des phoques mais de prendre les citoyens européens pour des imbéciles au point de vouloir leur faire croire que cette chasse est non cruelle".

La demande de la Commission européenne prévoit par ailleurs une dérogation pour la chasse traditionnelle pratiquée par les Inuits en Sibérie, en Alaska (Etats-Unis), au Canada et au Groenland.

M. Hearn s'est dit "encouragé" par cette exception, mais estime encore "que toute interdiction d'une chasse pratiquée sans cruauté, comme c'est le cas de celle du Canada, est injustifiable".

"L'Union européenne n'a pas encore déterminé précisément ce qu'elle considère humain ou inhumain. C'est le travail qui doit être fait. Nous ne connaissons pas les normes que nous devrons observer", a dit pour sa part à l'AFP Phil Jenkins, porte-parole du ministère canadien des Pêches.

L'ambassadeur de l'Union européenne au Canada, Dorian Prince, a toutefois assuré sur une chaîne publique canadienne que la proposition européenne ne visait pas à "bannir la chasse" mais à mieux encadrer sa pratique.

Tout en jugeant "positive" la proposition européenne, une association de défense des animaux, l'IFAW, a pour sa part appelé à une interdiction totale, seule façon, selon elle, "de garantir que des produits de phoques tués de façon inhumaine ne continueront pas d'entrer dans l'UE".

Source : Internet

Mes commentaires en rouge  Bruno Ricard

Publié dans le web en parle

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Les produits dérivés du phoque bientôt interdit en EU

Publié le par Ricard Bruno

La Commission européenne a adopté, mercredi, une proposition de règlement interdisant le commerce des produits dérivés du phoque dans, vers et à partir de l'Union européenne (UE).

L'UE veut pouvoir garantir que les produits dérivés de "phoques mis à mort et écorchés dans des conditions de souffrance et de détresse ne soient pas commercialisés sur le marché européen".

S'il entre en vigueur, le règlement pourrait mettre en péril la pratique de la chasse au phoque dans les provinces de l'Atlantique et aux Iles-de-la-Madeleine, au Québec.

Selon la proposition déposée, un tel commerce "sera uniquement autorisé lorsqu'il est prouvé que les techniques de chasse utilisées respectent des normes élevées de bien-être animal et que les animaux n'ont pas souffert inutilement".

Les pays qui emploient des "méthode de chasse cruelles" ne pourront donc expédier leurs produits dérivés dans les pays de l'UE, en vertu de la proposition déposée par le commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas.

"Les images de la chasse au phoque qui font le tour du monde chaque année nous rappellent les pratiques souvent horribles (auxquelles elle donne cours)", a commenté M. Dimas en conférence de presse, à Bruxelles, le siège de la Commission.

L'initiative du commissaire fait suite aux pressions intensives des groupes de défense des animaux, à l'encontre du lobby exercé par le Canada et le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador.

Le règlement doit toutefois être approuvé, en premier lieu, par le Parlement européen et les 27 Etats membres de l'Union, dont l'Allemagne et les Pays-Bas, où sont expédiées une bonne partie des prises de la chasse au phoque effectuée au Canada.

Toutefois, les marchés les plus importants pour les chasseurs canadiens sont la Russie, la Chine et la Norvège, qui ne sont pas membres de l'Union européenne.

Le président français Nicolas Sarkozy, qui assume la présidence tournante de l'Union européenne, a profité de l'occasion, mercredi, pour écrire à l'actrice Brigitte Bardot, qui milite contre la chasse au phoque.

M. Sarkozy a affirmé qu'il allait tout faire pour que la proposition soit adoptée le plus rapidement possible.

"(...) Je m'engage à tout mettre en oeuvre pour que cette proposition soit débattue rapidement, pour qu'elle soit amendée s'il le faut, et qu'elle soit adoptée au plus vite par le Conseil et le Parlement européen", promet le président Nicolas Sarkozy dans un courrier rendu public mercredi par la Fondation Brigitte Bardot.

"C'est un combat de 30 ans qui est en passe de d'être gagné", a réagi Brigitte Bardot dans un entretien téléphonique à l'Associated Press.

Elle se dit d'autant plus satisfaite que cette proposition de règlement touche tout l'ordre des pinnipèdes (dont les phoques et les otaries), "ces dernières étant également massacrées en Namibie". Bardot note que le texte "s'appliquera à tous les produits dérivés de ces animaux, utilisés dans l'industrie cosmétique ou dans les compléments alimentaires, et ce, à l'insu des consommateurs".

Quant à la réaction canadienne attendue contre cette proposition de règlement, "alors ça, je m'en tamponne!", a conclu Brigitte Bardot.

Un porte-parole du ministre fédéral des Pêches Loyola Hearn a affirmé, mercredi, que le ministre était en déplacement et ne pouvait commenter.

Les associations de défense des animaux ont réagi avec un optimisme prudent.

"Les politiciens européens font ce que nos politiciens ne feront pas: écouter la majorité, opposée à cette chasse cruelle qui n'est pas nécessaire et qui n'est pas viable", a commenté une chercheure du Fonds international pour la protection des animaux, Sheryl Bink, depuis l'Ontario.

Les militants pour les droits des animaux exigent la fin de la chasse commerciale au phoque au Canada, la plus vaste chase aux mammifère marins au monde depuis plusieurs décennies.

Les chasseurs des provinces de l'Atlantique soutiennent que cette pratique se fait dans des conditions humaines, est viable et leur fournit des revenus importants, particulièrement dans des localités isolées où l'activité économique est limitée en hiver.

Source : http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5jOisjmNO_F7fuEZHbp4bkD-BXNzQ

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Massacre des phoques...

Publié le par Ricard Bruno






Paris, le 3 juillet 2008 - Le Commissaire européen, Stavros Dimas, a profité de son
séjour en France pour annoncer devant les ministres européens de l’Environnement qu’il présentera, dans les prochains jours, une proposition demandant aux Etats-membres de l’UE d’interdire l’importation des produits issus de la chasse aux phoques (peaux, graisses…). Trente ans d’un combat qui semble aboutir enfin pour Brigitte Bardot et sa Fondation.

Cette annonce fait suite à la manifestation organisée, le 1er juillet à Bruxelles devant les institutions européennes, à laquelle la Fondation Brigitte Bardot a participé activement. Rappelons que cette année encore, le Canada a autorisé début mars l’abattage de 275 000 phoques.

Jointe au téléphone, Brigitte Bardot a déclaré :

« Je suis très touchée par l’engagement de Stavros Dimas qui m’a fait une promesse il y a deux ans, promesse qu’il est le seul à avoir tenue ! Il présentera sa proposition le 23 juillet, jour de la Sainte Brigitte, c’est un signe qui me donne espoir ».

La Fondation Brigitte Bardot a pu s’entretenir, lundi soir, avec l’Elysée qui lui a confirmé que la France appuierait la proposition du Commissaire européen et qu’elle profiterait de sa présidence de l’UE pour en faire une priorité en l’inscrivant à l’agenda d’un prochain conseil des ministres européens.

Pour Brigitte Bardot, cette proposition européenne est l’aboutissement d’un combat mené depuis plus de 30 ans :

« Je n’ai plus la force de me rendre au Canada ni même à Bruxelles, alors le combat se poursuit à travers ma Fondation. Cette décision ultime donne un sens à ma vie et j’espère que les hommes apprendront, enfin, à vivre en paix avec les animaux, à ne plus passer leur temps à les massacrer et qu’ils apprendront à vivre en harmonie avec la nature qui les a créés ».

Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5020

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Ingrid bettancourt LIBRE !A Vous tous, à ma douce France :

Publié le par Ricard Bruno


A Vous tous, à ma douce France

 La Franco-colombienne Ingrid Betancourt a retrouvé jeudi à Bogota ses enfants arrivés de France, au lendemain de sa spectaculaire libération par les militaires colombiens après plus de six ans passés aux mains de la guérilla marxiste des Farc. Evènement

A l'intérieur de l'avion arrivé de France, et à l'écart des caméras, elle s'est jetée dans les bras de Mélanie, 22 ans et Lorenzo, 19 ans, qu'elle n'avait pas revus depuis six ans.

L'avion transportant le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner et la famille de l'ex-otage, est arrivé jeudi à 8H17 (13H17 GMT) à l'aéroport de Catam à Bogota, a constaté un journaliste de l'AFP.

Son ex-mari Fabrice Delloye ainsi que la soeur de l'ex-otage, Astrid, se trouvaient aussi à bord de l'avion parti dans la nuit de Paris avec une trentaine de personnes à bord, dont le médecin de l'Elysée.

Selon la présidence française, Ingrid Betancourt, qui a été détenue par la guérilla des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) reviendrait vendredi après-midi à Paris dans le même Airbus A319 de la République française.

Ingrid Betancourt a été libérée mercredi par l'armée colombienne avec 14 autres otages, trois Américains et onze militaires et policiers colombiens, lors d'une opération d'infiltration soigneusement planifiée, menée par hélicoptère dans le sud-est du pays.

Quelques heures après sa libération, l'ex-otage, âgée de 46 ans, avait alors retrouvé sur l'aéroport de Bogota sa mère, Yolanda Pulecio, et son époux Juan-Carlos Lecompte.

Apparemment en bonne santé, souriante et vêtue d'un treillis militaire, ses longs cheveux noués sur la nuque, elle était descendue la première de l'avion qui l'amenait à Bogota, avant de se jeter dans les bras de ses proches.

Ancienne sénatrice et candidate écologiste à l'élection présidentielle colombienne, elle avait été enlevée par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) le 23 février 2002.

L'opération qui a abouti à sa libération, après plusieurs années d'inquiétude sur son sort, émaillées d'informations parfois alarmistes, et de démarches infructueuses, a été "cent pour cent colombienne", a affirmé jeudi le ministre de la Défense Juan Manuel Santos, interrogé sur un éventuel rôle américain.

Les Etats-Unis "nous ont un peu aidés à calibrer certaines choses mais très à la marge. La vérité, c'est que ce fut une opération à 100% colombienne, et que la totalité du travail de renseignement a également été colombien", a dit M. Santos.

"Je remercie le président (Alvaro) Uribe d'avoir pris ce risque, je sais que cela a dû être un moment très difficile parce que l'opération était très risquée mais elle s'est déroulée de manière impeccable", a affirmé Ingrid Betancourt après sa libération.

"Jamais nous n'avons improvisé", avait déclaré mercredi, dans un discours à la nation, le président colombien, qui a salué "le travail magnifique des militaires".

En Colombie, les radios et télévisions ont diffusé pendant toute la nuit des émissions spéciales, où des auditeurs saluaient le courage de l'ex-otage et remerciaient le président Uribe, qui semblait partager la vedette avec Ingrid Betancourt.

Après ces libérations, plusieurs centaines d'otages restent aux mains des Farc et les Colombiens ont été invités à participer vendredi à une marche pour exiger leur remise en liberté.

Le ministre colombien de la Défense, présent mercredi soir sur le tarmac de l'aéroport, a souligné que cette "opération était digne d'un film".

Puis le commandant des forces militaires Freddy Padilla avait rendu un hommage public à l'armée, précisant qu'au cours de cette opération "il n'y a pas eu un seul tir, pas un seul blessé".

"Les otages ont été libérés lors d'une opération de l'armée au cours de laquelle il a été possible d'infiltrer le premier cercle des Farc, celui qui a surveillé pendant les dernières années un important groupe d'otages", a expliqué M. Santos.

En France, où le président Nicolas Sarkozy avait fait de la libération d'Ingrid Betancourt une cause nationale, la presse "soulagée" voyait dans ce dénouement un succès personnel du président Uribe tout en saluant les efforts déployés par Nicolas Sarkozy.

L'ensemble des dirigeants étrangers a exprimé son soulagement, à commencer par le président américain George W. Bush qui a félicité Alvaro Uribe.

Les trois Américains libérés, Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, des agents anti-drogue capturés en 2003, sont eux arrivés dans la nuit à San Antonio, au Texas (sud des Etats-Unis).

Londres a exprimé jeudi son "immense soulagement" tandis que Madrid se réjouissait de "l'excellente nouvelle" en estimant que les Farc se trouvaient dans un état de "très grande faiblesse".

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Manifestation à Bruxelles contre l'abattage des jeunes phoques

Publié le par Ricard Bruno

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté mardi devant les institutions européennes à Bruxelles pour réclamer l'arrêt de l'importation des peaux de jeunes phoques dans l'Union européenne et inviter la présidence française de l'UE à agir.

"Nous sommes venus pour soutenir les projets du commissaire européen à l'Environnement Stavros Dimas et montrer les attentes des citoyens", a expliqué un des organisateurs du rassemblement, Christophe Marie, membre de la Fondation Brigitte Bardot.

L'ancienne star du cinéma, engagée depuis 30 ans dans le combat pour faire cesser l'abattage des bébés phoques, n'avait pu faire le déplacement pour des raisons de santé.

"Fourrure = torture", proclamait une pancarte tenue par deux jeunes manifestantes devant la tribune dressée sur le terre-plein face aux sièges de la Commission européenne et du Conseil des ministres, et flanquée d'un gigantesque bébé phoque gonflable.

Aucun commissaire n'était présent mardi à Bruxelles. Ils étaient tous à Paris pour le lancement du semestre de la présidence française de l'UE.

"Nous savons que M. Dimas est à Paris et nous manifestons pour lui demander de présenter vite ses propositions. Selon nos informations, la France s'est engagée à les soutenir", a souligné Christophe Marie.

"Nous vous supplions d'agir vite", lui a demandé Brigitte Bardot. "Je compte infiniment sur vous et vous remercie par avance de ne pas trahir ma confiance", a-t-elle ajouté.

Stavros Dimas a l'intention de mettre en place une législation visant à interdire l'importation et la vente de produits dérivés des phoques chassés et tués de façon inhumaine. Mais il n'a à ce jour donné aucune date pour la présentation de cette proposition de loi aux Etats membres et au Parlement européen.

"La proposition pourrait être présentée en juillet et la présidence française va tenter de la faire discuter au mois d'octobre", a toutefois assuré Christophe Marie, citant des responsables du gouvernement français.

Les défenseurs des animaux réclament une "interdiction totale et sans conditions", mais il est "impossible" pour la Commission de satisfaire cette exigence, a souligné une source européenne.

"L'interdiction ne sera pas totale, car on ne peut tout simplement pas le faire", a-t-elle expliqué à l'AFP.

Les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) constituent de sérieuses entraves à une interdiction totale.

"Des critères vont être prévus. Les pays ou les commerçants qui voudront importer les peaux et autres produits obtenus de la chasse aux phoques devront montrer que les animaux ont été tués sans souffrances", a précisé la source européenne.

Les défenseurs des animaux refusent toutefois ces concessions. "Nous parlons d'une interdiction complète et elle s'applique à tous les pays pratiquant la chasse commerciale" aux jeunes phoques pour leur fourrure, insiste ainsi le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), citant le Canada, la Russie, la Finlande et le Danemark par l'intermédiaire du Groenland.

Le Canada a autorisé début mars l'abattage de 275.000 phoques cette année, en légère hausse par rapport au quota autorisé de 270.000 animaux pour 2007.

La Belgique et les Pays-Bas ont interdit l'importation des peaux et des produits dérivés du phoque. La Croatie, la Slovénie, l'Allemagne et l'Autriche ont pris des mesures pour fermer leurs marchés à de telles importations. L'Italie envisage également de le faire.

Source : Internet

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