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Discographie Brigitte Bardot : "Jamais trois sans quatre"...

Publié le par Ricard Bruno

Paroles
Embrasse-moi tout l'été pour me plaire
Enclace-moi tout l'été pour danser
Comment passer un été sans embrasser?
Moi, je ne peux pas m'empêcher de danser
Il faut que j'embrasse
Le premier qui passe
Le premier qui m'emmènera danser
Et par une danse
Que je récompense
Le premier qui voudra bien m'embrasser
Embrasse-moi tout l'été pour me plaire
Enclace-moi tout l'été pour danser
Mais le premier n'a pas voulu m'embrasser
Quant au second il ne savait pas danser
Vienne le troisième qu'il danse et qu'il m'aime
Je le croyais quand il est arrivé
Il était sans rire sûr de me séduire
Il est venu mais ça n'a rien changé
Embrasse-moi tout l'été pour me plaire
Enclace-moi tout l'été pour danser
Toi qui n'as rien fait pour venir m'embrasser
Toi qui voulais m'empêcher d'aller danser
Bien que tu m'agaces
Tu as pris la place
Des trois premiers que j'ai vite oubliés
Jamais trois sans quatre
À quoi bon se battre?
Nous aurons tout l'hiver pour nous aimer
Embrasse-moi tout l'été pour me plaire
Enclace-moi tout l'été pour danser.
Discographie Brigitte Bardot : "Jamais trois sans quatre"...
Discographie Brigitte Bardot : "Jamais trois sans quatre"...Discographie Brigitte Bardot : "Jamais trois sans quatre"...

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Les femmes...

Publié le par Ricard Bruno

Les femmes...

Synopsis

Un romancier à court d'inspiration engage une secrétaire à tout faire pour l'aider à trouver de nouvelles idées érotiques.

Fiche technique

Distribution

Les femmes...
Les femmes...Les femmes...Les femmes...

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Shalako...

Publié le par Ricard Bruno

Shalako...

Synopsis

Une partie de chasse dirigée par un baron et une comtesse européens pénètre dans la réserve de chasse des Apaches et très vite, se retrouve en mauvaise posture. Ce comité de notables, va recevoir l'aide d'un ancien colonel de l'armée, surnommé Shalako, pour échapper aux Apaches...

Fiche technique

Distribution

Autour du film

Voir aussi

Bibliographie

Shalako...
Shalako...Shalako...
Shalako...Shalako...

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Un jour, un objet : Tam Tam

Publié le par Ricard Bruno

Tam Tam, tabouret en polypropylène d’Henry Massonnet. Stamp Edition

Tam Tam, tabouret en polypropylène d’Henry Massonnet. Stamp Edition

En 1969 Brigitte Bardot était au top (elle l'est toujours actuellement, mais dans un autre registre celui de la protection animale avec sa fondation éponyme)...même e posant pour un magazine avec ce fameux tabouret "Tam Tam" elle déclencha la folie des achats de ce tabouret devenu iconique....

Bruno Ricard 

Nous voilà confinés… et entourés des mêmes objets chaque jour. Pour vous changer les idées, on jette un autre œil sur eux. Aujourd’hui, Tam Tam. Certains tapent sur des bambous, d’autres sur ce tabouret-sablier né en 1968 devenu depuis l’emblème d’un design populaire et pratique.

Il y a des objets que l’on croit connaître par cœur, comme s’ils avaient toujours fait partie du décor. C’est le cas du Tam Tam. Icône populaire à la célèbre forme de sablier, nombreux sont ceux qui ont tenté un rythme de percussion dessus. Pourtant, l’histoire de ce siège, créé à la fin des années 1960, est plus chaotique que ce que l’on imagine. Ce tabouret en polypropylène naît en 1968, dans l’Ain, des mains du designer et entrepreneur français Henry Massonnet (1922-2005). C’est la grande époque du « tout-plastique » dans le secteur du design et le créateur vient de mettre au point un nouveau procédé de moulage dans sa société familiale, Stamp, consacrée à la fabrication de peignes.

Henry Massonnet griffonne alors un tabouret pratique et transportable à destination de ces clients pêcheurs pour qui il imagine déjà des glacières. En trois clics, les deux éléments coniques et creux sont assemblés et l’assise montée. Du jamais-vu. Logiquement, le succès du Tam Tam dépasse très vite le simple bord des rivières pour devenir très populaire. Coup de projecteur imprévu en 1969, Brigitte Bardot prend la pose dans son salon pour le magazine Ici Paris avec plusieurs modèles. En dix ans, plus de 12 millions d’exemplaires sont vendus, au prix de 15 francs, et le Tam Tam devient objet culte. Dans la foulée, il entre dans les collections du Musée d’art moderne de New York en 1970 et son créateur au Guinness Book.

Mais la crise pétrolière de 1973 met à mal l’industrie du plastique et cette longue et mauvaise passe aura raison du tabouret. Henry Massonnet en arrête la production en 1980. Pendant vingt ans, les moules originaux n° 169 prennent la poussière. Mais, au début des années 2000, Sacha Cohen, un passionné de son design, s’active pour faire reprendre la production française au sein même de l’usine Stamp, toujours située à Nurieux, dans cette région de l’Ain surnommée « Plastic Vallée ».

Les grandes enseignes de décoration s’enthousiasment de ce retour et mettent le Tam Tam dans leurs catalogues, d’Habitat aux centres Leclerc (à partir de 19 euros). Des copies chinoises viennent aussi inonder le marché. En 2019, 200 000 pièces originales ont encore été vendues. Ses déclinaisons se sont multipliées et, désormais, un site Internet, Mytamtam.fr, permet de modeler le tabouret à son goût, avec des coloris pop, fluo ou des motifs arty. Une étonnante renaissance.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

 

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Brigitte Bardot, Audrey Hepburn… Deux icônes, deux danseuses

Publié le par Ricard Bruno

Avant de devenir l'actrice française la plus célèbre des années 60, Brigitte Bardot se prédestinait à une carrière de danseuse classique. Admise au Conservatoire de Paris, la jeune fille enchaîne entre ses leçons de danse, les séries de mode pour le magazine Elle et ses premières auditions pour le cinéma, qui finira par l'adopter et l'ériger au rang de bombe sexuelle, notamment grâce à Et Dieu… créa la Femme, de Roger Vadim, son Pygmalion. Une décennie avant elle, c'est une autre jeune fille, brune et gracile qui se passionne pour la danse classique avant de forger sa légende à Hollywood. Dès l'âge de 5 ans, Audrey Hepburn a des rêves de danseuse étoile. Elle chausse ses pointes entre Londres, la Belgique et le Pays-Bas, où elle fait ses classes au Conservatoire d'Arnhem. Mais souffrant de graves carences pendant la guerre, Audrey mettra un terme à sa future carrière de ballerine. De ses années de danseuse, l'actrice en gardera une silhouette longiligne, une taille de guêpe et un port altier, loin des canons de beauté de l'époque, qui lui ouvriront les portes d'Hollywood.

Deux icônes, deux danseuses. Une passion qu'elle ne cesseront jamais d'habiter tout au long de leur carrière. Dans la vie, comme à l'écran. On se souvient du mambo sensuel de Bardot dans Et Dieu… créa la Femme qui rend fou Jean-Louis Trintignant, et le spectateur, ou encore de la millimétrée transe jazzy d'Audrey Hepburn dans Funny Face. Même Repetto a donné le nom de Bardot à sa célèbre ballerine, créée en 1956 pour l'actrice, qui souhaitait une ballerine de ville aussi légère et confortable qu'un chausson de danse sur le tournage de Et Dieu… créa la Femme.

A l'occasion de la Journée internationale de la Danse, Vogue a sélectionné une série de clichés des deux icônes pratiquant quelques pas de danse.

Retrouvez aussi sur Vogue.fr :
Les 25 plus beaux clichés de Brigitte Bardot
Les meilleurs films d'Audrey Hepburn
Les meilleurs films de danse à voir
Les plus grandes danseuses de tous les temps

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1957, ODETTE JOYEUX-BRIGITTE BARDOT : UNE RENCONTRE PRÉDESTINÉE

Publié le par Ricard Bruno

"Le savoir, le savoir faire et le faire savoir"

En 1954, Odette Joyeux découvre le visage d'une jeune inconnue en couverture de magazine. Elle s'en inspire pour l'héroïne de son roman "La mariée est trop belle". Elle est loin alors d'imaginer que cette inconnue, devenue célèbre, incarnera son personnage au cinéma. Un petit miracle, raconté ici par Odette Joyeux et une certaine... Brigitte Bardot.

Vous souvenez-vous d'Odette Joyeux ? Née le 5 décembre 1914, elle fut une comédienne célèbre des années 30-40. Elle abandonne le cinéma dans les années 50 pour se consacrer à la littérature. En 1954, devenue auteure à succès, elle publie un roman intitulé La mariée est trop belle. L'ouvrage obtient le prix Courteline la même année. En 1956, sortira la suite La mariée ingénue. Sous l'impulsion de Brigitte Bardot, alors jeune égérie du cinéma français, l'œuvre est adaptée pour le cinéma sous le titre : La mariée est trop belle.

Deux femmes prédestinées à se rencontrer...

Derrière ce film se cache une histoire étonnante que racontent ici l'écrivaine et l'actrice, réunies pour une dédicace dans une librairie du faubourg Saint Honoré. Nous sommes le 21 février 1957, à l'occasion de la sortie du film, la journaliste Micheline Sandrel demande des précisions aux deux artistes sur leur travail commun sur l’adaptation de La mariée est trop belle. Une collaboration qui a tout de la synchonicité si chère à Carl Gustav Jung. L'écrivaine raconte en effet que bien avant de rencontrer Brigitte, c'est son visage qui avait inspiré son personnage de Chouchou : "Brigitte qui n'était alors que covergirl avait posé pour la couverture de Elle. Et j'avais trouvé cette photographie extrêmement jolie. Et quand j'écrivais La mariée est trop belle, malgré moi, inconsciemment, je lui donnais le visage de Brigitte."

Mais la synchronicité ne s'arrête pas là. La jeune comédienne confie en effet qu'elle rêvait de porter le livre à l'écran dès sa lecture du livre, alors qu'elle était inconnue :

"Depuis que le livre est sorti, c'était il y a deux ans, je l'avais lu et j'avais très envie de tourner le rôle de Chouchou. Mais à l'époque, je n'étais pas assez connue pour dire : je veux faire ce film."

La journaliste s'exclame : "J'ai l'impression que vous avez eu une excellente idée ! "

Ce que confirme Brigitte Bardot, enthousiaste : "Oh oui alors ! Ce que je l'aime Chouchou […] j'avais l'impression que ça avait été fait pour moi. Même en le lisant, il y a deux ans, j'avais trouvé ça très joli. Très, mignon."

Micheline Sandrel souligne que le temps a passé très vite, entre le moment où elle était inconnue et dans l'impossibilité de mener à bien ce projet, et la sortie du film. L'actrice confirme : "Oui, c'est une sorte de miracle. C'est merveilleux. Je suis très contente d'avoir pu le faire. Parce que quelquefois, je lis des livres et je n'ai pas encore pu les réaliser en film. Et celui-là, je suis ravie que ce soit devenu un film."

Devant la caméra, auteure et actrice semblent partager une réelle complicité. Odette Joyeux confie : "On s'entend très bien. On est très contente l'une de l'autre !". Elle raconte ensuite avoir participé à l'écriture des dialogues et à l'adaptation du film, mais sans avoir le droit de venir sur le plateau : "Ah ça, jamais ! Je n'avais pas le droit. Mais c'est resté très amical. J'ai préféré voir le film entièrement terminé."

Odette Joyeux et Brigitte Bardot refusent de conclure l'interview par la lecture d'un extrait du livre, l'auteure déclare : "je ne peux pas. Je ne sais pas quoi lire. Vous devriez aller voir le film !"

Finalement Odette Joyeux finit par accepter et lit quelques lignes de circonstances : "Nous sommes restés un bon moment bien installés dans le silence et comme la conversation, le gâteau s'est éteint."

Le reportage s'achève en musique sur des images des nombreux fans venus réclamer une dédicace et un autographe des deux complices.

Tournage de l'émission "Le comédien et l'homme", 1951

Mini bio...

Odette Joyeux, est une actrice française, née le 5 décembre 1914 et morte le 26 août 2000. Elle fut également écrivain et romancière. Après avoir étudié la danse à l'école du Ballet de l'Opéra de Paris, elle commence une carrière au cinéma en 1930 et, parallèlement, au théâtre avec Louis Jouvet, dans Intermezzo en 1933. Mariée à l'acteur Pierre Brasseur en 1935, c'est la mère de Claude Brasseur. Elle épouse en secondes noces Philippe Agostini en 1958. 

Elle va s'éloigner du cinéma pour se consacrer à la littérature. Auteure de plusieurs romans, de pièces de théâtre et d'essais, en 1994, elle écrit ses mémoires. Odette Joyeux est morte d'une attaque cérébrale le 26 août 2000. Elle est enterrée au cimetière de Grimaud (Var) aux côtés de son mari Philippe Agostini.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Histoires extraordinaires...

Publié le par Ricard Bruno

Histoires extraordinaires est un film fantastique franco-italien inspiré de trois nouvelles d'Edgar Allan Poe et sorti en 1968 au cinéma.

Il est coréalisé par :

Synopsis

1er sketch : Metzengerstein

 
La comtesse Frederica (Jane Fonda).

Les étranges rapports d'amour que la comtesse Frederica, débauchée notoire, mais cavalière émérite, entretient avec un superbe étalon noir en qui elle voit la réincarnation de son vertueux cousin Wilhelm qui l'a dédaignée et dont elle se culpabilise de la disparition dans l'incendie de son écurie qu'elle a commandité par vengeance…

2e sketch : William Wilson

William Wilson, un officier autrichien despotique, hanté par son double qui vient s'interposer chaque fois qu'il s'apprête à passer aux extrêmes, entame une partie de cartes avec la belle Giuseppina, partie qui dévoile aux yeux de tous son sadisme et sa malhonnêteté…

3e sketch : Toby Dammit ou Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable

 
Le diable tel que Toby Dammit le voit « sympathique et joyeux » sous les traits d'une fillette qui joue à la balle...

L'acteur britannique Toby Dammit vient à Rome pour un projet de film, le « premier western catholique ». Une soirée médiatique est organisée pour fêter cet évènement. L'attention de Toby, déjà passablement altérée par la drogue et l'alcool, plus que par la bizarre cérémonie romaine où défilent prêtre, acteurs et journalistes, est surtout attirée par la belle Ferrari qu'on lui fait miroiter pour le séduire et aussi par une étrange fillette qui joue avec une sorte de balle blanche, incarnation, selon ses déclarations à la télévision, du Diable en lequel il croit et qu'il décrit comme sympathique, joyeux et prenant les traits d'une petite fille. Hallucination ou réalité ?

Fiche technique

Caractéristiques techniques communes à tous les sketches[modifier | modifier le code]

1er sketch : Metzengerstein

2e sketch : William Wilson

3e sketch : Toby Dammit ou Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable

Distribution

1er sketch : Metzengerstein

2e sketch : William Wilson

3e sketch : Toby Dammit ou Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable

  • Terence Stamp : Toby Dammit
  • Salvo Randone : le prêtre
  • Milena Vukotic : l'intervieweuse TV
  • Polidor : le vieil acteur
  • Marina Yaru : la fillette/le diable
  • Anne Tonietti : la chroniqueuse TV
  • Antonia Pietrosi : l'actrice
  • Fabrizio Angeli : le premier directeur
  • Federico Boido : un invité
  • Ernesto Colli : le deuxième directeur
  • Paul Cooper : le deuxième interviewer
  • Irina Maleeva : la gitane
  • Mimmo Poli : un invité
  • Marisa Traversi : une invitée
  • Aleardo Ward : le premier interviewer

Bande originale de Toby Dammit

Accueil

  •  :Le sketch d'ouverture est marqué par sa représentation franche de la sexualité, ainsi que par la photographie luxuriante de Claude Renoir (remarquez l'incroyable photo de Jane chevauchant les falaises au-dessus d'un océan tumultueux) et la fantastique conception des costumes de Jacques Fonteray — qui ont fait tous deux le même impressionnant travail pour Barbarella. Jane Fonda dit elle-même son texte en français dans ce sketch.
    Le sketch central, William Wilson, est réalisé par Louis Malle. L'histoire tourne autour d'un mauvais jeune homme (Alain Delon) qui se retrouve continuellement pris en flagrant délit de sadisme par son double rédempteur du même nom. Ce sketch est le plus imagé des trois (la quasi-dissection en direct par Delon d'une femme nue étant le point culminant) et est rempli d'un constant sentiment d'effroi. Delon joue parfaitement et trouve un excellent adversaire en Brigitte Bardot dont la faiblesse pour les jeux de cartes se traduit en une séquence d'atroce flagellation.
    Toby Dammit, la dernière histoire, nous est contée par Federico Fellini avec son style surréaliste habituel à la fois amusant et dérangeant, et allant souvent de pair. Terence Stamp est excellent en star de cinéma alcoolique dont la vie débauchée est hantée par le diable — qui lui apparaît sous la forme d'une petite fille. Son interprétation frénétique est un sommet dans ce conte étrange et magnifiquement réalisé, rempli d'images fantastiques et surréalistes qui ont marqué le travail de Fellini.
  • Il cineocchio.it : Le premier sketch, intitulé Metzengerstein, peut être assez facilement oublié : c'est une mélancolie gothique déclinée luxueusement où Jane Fonda et une jument noire font bonne figure.
    Il y a plus de substance dans le sketch suivant, William Wilson, avec Alain Delon et une brune Brigitte Bardot, où, évitant gratuité et ennui, l'élégance du cadre historique, celle d'une ville padouane pendant les guerres du Risorgimento, n'enlève rien à l'histoire de cet officier autrichien, personnification du Mal, aux prises avec son double rédempteur.
    Reste donc l'offrande finale qu'est Toby Dammit, et elle est vraiment généreuse. Ne pariez pas votre tête avec le diable (titre officieux) n'ajoute pas beaucoup de feuilles de laurier à la brillante couronne du réalisateur de Rimini à l'époque de Juliette des esprits (1965), mais appartient à son meilleur cinéma avec lequel il renoue dans un élan enthousiaste et imaginatif, aiguisant sa satire du cinéma romain (un thème habituel de Federico Fellini) : le portrait tragique d'une star étrangère (Terence Stamp) chevelue, abattue et toxicomane. […] Toby est attiré par les apparitions intermittentes d'une fillette aux mouvements candides (Marina Yaru), mais aux apparences vicieuses et démoniaques (moments inoubliables avec le ballon blanc) qui le mène à sa perte. […] Du texte littéraire d'origine il n'y a ici que le point de départ. Mais c'est presque un recueil des obsessions personnelles de Federico Fellini qui rend ainsi à Edgar Allan Poe un hommage moins servile et beaucoup plus authentique. […] Ce qui se déroule n'est cependant pas tant la peur métaphysique du diable, mais la peur concrète, lancinante et pressante de la mort. Des images, des symboles, des allégories de putréfaction, de délabrement, d'absurdité remplissent l'écran. Le regard du réalisateur n'avait jamais été aussi angoissé auparavant, même si une sorte d'ironie sombre soutient la fermeté du style. D'un point de vue figuratif, les séquences sont splendides, avec cette teinte dominante de rouge « alla Scipione » (orchestrée par le directeur de la photographie Giuseppe Rotunno, désormais collaborateur fixe de Federico Fellini), qui marque les visions du crépuscule de Rome, anticipant l'épilogue sanglant du sketch.

Autour du film

1er sketch : Metzengerstein

2e sketch : William Wilson

3e sketch : Toby Dammit ou Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable

  • La fillette fantôme hante William Malone : on voit apparaître un clone de la fillette à la balle blanche dans le film du réalisateur américain William Malone, Terreur.point.com (2002).
    Malone, spécialiste du film horrifique (La Maison de l'horreur, 1999) et touche-à-tout de génie, a perdu la tête comme Toby Dammit avec son film qui se perd également dans ce patchwork d'histoires de fantômes sévissant sur Internet et ailleurs. Sans doute fasciné par l'œuvre fellinienne, il va même jusqu'à donner à l'un de ses personnages incarné par Udo Kier, le nom de « Polidori », en italianisant celui de l'acteur Polidor qui jouait chez Fellini.

Vidéographie

Bibliographie

Histoires extraordinaires...
Histoires extraordinaires...Histoires extraordinaires...Histoires extraordinaires...

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Discographie Brigitte Bardot : "Je danse donc je suis"...

Publié le par Ricard Bruno

Discographie Brigitte Bardot : "Je danse donc je suis"...
Paroles
JE DANSE DONC JE SUIS
Je dan-se, donc je suis
Tu dan-ses et je te suis
Mais si je te suis
Ce n'est pas pour'c que tu penses
C'est pour la dan-se
Pas pour la vie
Ne prends pas cet air triste
et ne prends pas la peine
De pren-dre tout ton temps
à me dir' que tu m'aimes
Je ne me fi-xe pas
je ne prends pas ra-cine
Je ne suis pas de cell's
qu'un re-gard as-sas-sine
Je vie
C'est pour la dan-se
Pas pour la vie
C'est pour la dan-se
Pas pour la vie
2
Je danse donc je suis
Tu danses et je te suis
Mais si je te suis
Moi je te suis pour la danse
Faut pas qu'tu penses
Que c'est acquis
C'est à toi de jouer et de savoir me plaire
Je ne dis pas qu'un jour il ne puisse se faire
Que la danse finie je reste prise au piège
Qui sera celui-là peut-être toi, qu'en sais-je
3
Je danse donc je suis
Tu danses et je te suis
Mais si je te suis
Ce n'est pas pour c'que tu penses
C'est pour la danse
Pas pour la vie

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Murray Head : une vie rythmée par le cinéma

Publié le par Ricard Bruno

Murray Head : une vie rythmée par le cinéma

Brillant dès son plus jeune âge, Murray Head a débuté sa carrière sur les chapeaux de roues. Sur scène comme sur les plateaux de cinéma, rien ne l’arrête. Retour sur sa carrière cinématographique.

Murray Head : un enfant de la balle

Une mère comédienne, un père réalisateur de documentaire et un frère acteur, Murray Head a toutes les prédispositions pour se lancer dans le cinéma. Pour l’anecdote, son frère n’est nul autre que Anthony Stewart Head, un acteur devenu célèbre grâce à la série à succès "Buffy contre les vampires", mais aussi les films "Sweeney Todd" et "L'Amant de Lady Chatterley". C’est donc tout naturellement que Murray Head accepte son premier rôle à l’âge de 23 ans. Il joue alors Judas Iscariote dans l’opéra rock "Jesus Christ Superstar". Ce sont les premiers pas d’une longue carrière dans le cinéma. Talentueux pour le chant, il contribue en 1966 à la bande originale du film "The Family Way", en interprétant le titre "Someday soon". Énergique et talentueux, il ne se contente pas d’une apparition cinématographique. Murray Head devient acteur dans la série "St Ives", notamment dans deux épisodes. Puis, il fait ses premières apparitions sur la scène cinématographique française aux côtés de deux grosses pointures des années 60, Jean Rochefort et Brigitte Bardot. Bien entouré, il interprète le rôle de l’assistant de Dickinson dans le long métrage "À cœur joie".

Murray Head : son amitié avec Patrick Dewaere

Issu de la même génération que le jeune premier français, Patrick Dewaere, il se lie d’amitié avec ce dernier. Les deux amis partagent une passion pour le cinéma. Murray Head apprend beaucoup aux côtés de son ami. Ce dernier était une révélation du cinéma français, probablement un des acteurs les plus brillants. Malheureusement, Patrick Dewaere s’enlève la vie à l’apogée de son succès, alors qu’il n’a que 35 ans. Le chanteur Murray Head en est très affecté. Il lance alors un nouvel album nommé "Shade". À cette occasion, il dédie une chanson à son ami de toujours "Shades of the prison house". En 1992, ce titre deviendra la B.O. du film documentaire posthume consacré à Dewaere, réalisé par Marc Esposito.

Les années 80 de Murray Head

Pour le jeune chanteur, les années 80 sont tout aussi fructueuses que les années 70, où son talent devient indiscutable avec l'album "Say It Ain’t So". Il se lance dans la comédie musicale avec "Chess". Il y interprète notamment un de ses titres, "One Night in Bangkok". Le succès de la chanson dépasse celui du music-hall. L’adage dit qu’on ne peut espérer avoir le beurre, l’argent du beurre et la crémière. Ceci ne s’applique pas à Murray Head, puisqu’en plus de décrocher un rôle dans "Sur la route de Nairobi" et "Un été d'orages", il est aussi engagé pour composer les bandes originales des deux films. Le chanteur a le vent en poupe, et tout ce qu’il touche se transforme en or.

De succès en succès

Murray Head a la recette de la réussite. Son parcours se déroule sans accrocs. Dans les années 90, il continue d’alterner les métiers d’acteur et de chanteur. Ou mieux encore, il porte les deux chapeaux. Anglophone et francophone, il peut chanter aussi bien en français qu’en anglais. Le Québec et Luc Plamondon – le producteur de Starmania – lui ouvrent grand les portes. Il lance notamment le titre "Une Femme, un Homme". Ce n’est que le début de sa collaboration avec le producteur québécois. Quelques années plus tard, il jouera dans le spectacle "Cindy", en référence au conte "Cendrillon". Cet album fait partie des plus connus du chanteur. Il a rencontré énormément de succès dans la francophonie. Il remporte même un disque d’or. Murray Head est aussi un amoureux de la littérature. Au nom de cette passion, il interprète "India Song", un titre composé à partir de textes de Marguerite Duras. Il s’aventure également sur un nouveau terrain, la scénarisation, avec l’écriture du script des "Enfants du siècle". Ce long métrage relate la vie amoureuse de George Sand et Alfred de Musset. Le résultat est prometteur. Par ailleurs, il côtoie les plus grands du cinéma. Il donne notamment la réplique à Fabrice Luchini dans "Beaumarchais, l'insolent".

Les années 2000

Dans les années 2000, Murray Head reprend le succès "Le Sud" de Nino Ferrer, et rencontre l’accueil escompté. Après toutes ces années, le chanteur ne se contente toujours pas de la scène musicale, malgré sa notoriété. Il continue d’être un artiste touche-à-tout. Au Royaume-Uni, il apparaît dans plusieurs séries anglaises, et est toujours reçu avec autant d'enthousiasme par le public. Son parcours est tout aussi fantastique qu'atypique. Tous ses admirateurs peuvent d’ailleurs en connaître les moindres détails grâce à son autobiographie "En passant", sortie en 2011. Pour ceux qui apprécient particulièrement Murray Head en tant que chanteur, vous pouvez vous repasser sa discographie jusqu’à son dernier album studio en date, "My Back Pages". Depuis, il a sorti une compilation, "Scrapbook". Et, nul doute qu’il n’a pas dit son dernier mot, et qu’il réserve encore de nombreuses surprises à ses admirateurs. Le chanteur britannique est loin d’avoir tiré sa révérence.

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A Paris, une famille de renards photographiée au cimetière du Père Lachaise

Publié le par Ricard Bruno

A Paris, une famille de renards photographiée au cimetière du Père Lachaise
A Paris, une famille de renards photographiée au cimetière du Père Lachaise

 

En fin de semaine dernière, un couple de renards et ses quatre petits ont été aperçus pour la première fois en train de déambuler au milieu du célèbre cimetière du Père Lachaise, à Paris (XXe arrondissement). Une situation qui s’explique en partie par la désertion du public des lieux.

Jim Morrison, Edith Piaf, Oscar Wild… et au milieu, un couple de renards et ses quatre petits. Une scène bien réelle, immortalisée au cimetière le plus connu au monde, celui du Père Lachaise, situé dans le XXe arrondissement de Paris.

Ils sont loin, les trois millions et demi de visiteurs annuels des lieux. Depuis le début du confinement, nombreux sont les clichés montrant la faune "reprendre ses droits", à la reconquête des espaces urbains. Les images prises au cimetière sont l’œuvre du conservateur du domaine, Benoît Gallot. Elles ont été reprises dans un tweet de Pénélope Komitès, adjointe à la mairie de Paris, en charge des espaces verts, de la nature, de la biodiversité et des affaires funéraires.

Confinement et zéro phyto

Ces clichés constituent une première pour ces lieux, même si l’adjointe au maire précise dans les colonnes de nos confrères du Parisien que des renards avaient déjà été aperçus dans plusieurs cimetières en banlieue parisienne, notamment à Ivry.

Le point commun de ces deux cimetières ? Leur ville n’utilise plus de produits phytosanitaires dans l’entretien de leurs espaces verts depuis 2015. Résultat : des espèces sont réapparues, essentielles pour la bonne santé de ces écosystèmes.

Il ne manquait donc plus que les mesures de confinement pour voir gambader en toute sérénité cette famille de renards, un animal qui pointe rarement le bout de son museau en présence d’humains.

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