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45 articles avec filmographie

Le mépris - Jean-Luc Godard - critique

Publié le par Ricard Bruno

Le mépris - Jean-Luc Godard - critique

Un "movie-movie" (film sur un film) où la question "qu’est-ce que l’amour" devient "qu’est-ce que le regard ?". Un long métrage intemporel de Godard.

 

Résumé : Le scénariste Paul Javal mène une vie heureuse avec sa femme Camille. Un jour, le célèbre producteur américain Jeremy Prokosch lui propose de travailler à une adaptation de l’Odyssée, réalisée par Fritz Lang à Cinecittà. Le couple se rend alors sur les lieux du tournage et rencontre l’équipe. Prokosch fait bientôt des avances à Camille sous les yeux de Paul. Cette tentative de séduction va sonner le glas de leur couple…

Critique : Fondé sur le roman d’Alberto Moravia, Le mépris raconte le lent et progressif déchirement d’un couple en Italie. Une sorte de voyage translpin qui finit mal. Camille (Brigitte Bardot) a peu à peu l’impression que son mari (Michel Piccoli) ne la regarde plus, ne l’aime plus. Alors que son époux doit s’atteler à la réécriture d’un scénario en train de se tourner à Cinecittà, le doute puis le mépris vont naître chez Camille. Et de là, l’incompréhension puis la colère de Paul ; d’ailleurs pas nécessairement innocent dans l’affaire. Le couple n’y survivra pas.
Au cœur du couple, au centre même de l’amour, le regard. Dès la première image du film, une voix off en parle déjà : "Le cinéma, disait André Bazin, substitue à notre regard un monde qui s’accorde à nos désirs. Le Mépris est l’histoire de ce monde." Godard annonce ce qui sera pour lui finalement non le nœud de l’amour, mais l’amour même : le regard. Pour Jean-Luc Nancy, "égard et regard sont à peu près le même mot : le re-gard indique le recul propice à l’intensification de la garde, de la prise en garde." [1]
L’égard que traque Camille chez son mari est constant, elle veut convoquer l’œil de celui-ci, le provoquer parfois aussi. Pour elle, son époux la trahit dès lors qu’il a cessé de l’observer, "son regard est pareil au regard des statues". [2] Ces mêmes statues antiques qui traversent le film de part en part, rappelant l’odyssée homérique vécue par le couple. Regard sans trou ni profondeur, alors même que le mot a aussi le sens de : "Ouverture destinée à faciliter les visites, les réparations." Ce couple n’a-t-il pas oublié, à un moment donné, de se visiter face à face et de consolider ses failles humaines ?
Les célèbres phrases "Tu les trouves jolies mes fesses ?", "Je t’aime totalement, tendrement, tragiquement" crient la dépendance du regard de l’Autre ; dépendance à être aimé, mais aussi à exister. "Chaque regard nous fait éprouver concrètement (...) que nous existons pour tous les hommes vivants", disait Sartre [3]. Une des réussites du Mépris est le point de vue même de Godard, personnel, réflexif, incisif, signant là un de ses chefs-d’œuvre, en dépit des quelques problèmes rencontrés au cours du tournage.
Les producteurs du film ne voulaient pas de scènes de sexe dans Le Mépris. Godard, fidèle à lui-même, fit mine d’accepter, tout en contournant l’ordre. La première séquence (post-générique) dévoile une Brigitte Bardot complètement dénudée sur un lit, "cul nu". Le regard y est au rendez-vous, voire au garde à vous. Et l’inoubliable musique de Georges Delerue [4] de contempler, caresser et traverser le corps de Bardot, illuminant à tout instant, comme la foudre, une tragédie décidément atemporelle.

Notes : Combien de cinéastes ont, suite au Mépris de Godard, débuté leurs films par une femme nue vue de dos ? Parmi les exemples les plus intéressants : Carrie (1976) de Brian De Palma, Moloch (1999) d’Alexandre Soukourov et Eyes wide shut de Stanley Kubrick - ce dernier racontant quasiment la même odyssée que celle du Mépris.

Source de l'article : Cliquez ICI

Le mépris - Jean-Luc Godard - critique

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Brigitte Bardot : Blonde documentaire inédit du 12 08 2020 !

Publié le par Ricard Bruno

En 1956, Et Dieu… créa la femme enflamme les salles de cinéma. Le film de Vadim est le grand tournant de la carrière de Brigitte Bardot. Elle y incarne la blondeur fière, la sauvagerie, la liberté. Du mambo effréné à la rencontre avec Charrier : BB, femme et mère.

Une scène qui échappa à la censure dans "Et Dieu... créa la femme".
Une scène qui échappa à la censure dans "Et Dieu... créa la femme".

Bardot n’est pas féministe. Elle le revendique. Mais il y a ce qu’on dit, et il y a ce qu’on fait.

Depuis la célèbre scène du scandaleux Mambo dans le film Et Dieu… créa la femme, elle fait figure de proue dans le mouvement pour la liberté féminine. Ce film la fait star. La star rend la femme libre.

Mes hanches roulaient, tanguaient, j’avais chaud, je me défonçais, je mimais l’amour au rythme fou des tam-tams, c’était comme si une autre moi-même possédait mon corps ! […] C’était bon ! C’était fou ! J’étais devenue folle !                                  
Ce soir-là, Vadim décida de rajouter dans son film une scène où je danserais follement, et sans pudeur. Cette séquence ferait le tour du monde…                                   
Brigitte Bardot, Initiales BB

Dans Une très belle enfant, deuxième partie de cette Grande Traversée, le maître de ballet, Stéphane Dalle, commentait la fameuse scène de Et Dieu... créa la femme :

Et ainsi
Vadim créa Bardot.
Bardot créa Vadim.
Juliette Hardy créa Saint-Tropez.
Et Dieu… créa la femme.

L'hôtel de la Ponche, à Saint-Tropez, garde fièrement la mémoire d'un tournage devenu mythique.
L'hôtel de la Ponche, à Saint-Tropez, garde fièrement la mémoire d'un tournage devenu mythique

Être libre, ce n’est déjà plus chercher à se libérer. Or, BB n’a pas eu à chercher sa libération. Le sentiment de liberté lui était inné.

Que dire de quelqu'un qui a été libre sans avoir jamais eu le besoin de revendiquer son autonomie ? BB est-elle féministe malgré elle ? 

Elle apparait à la fois comme très libre et très indépendante, et en même temps, le personnage de Juliette [Bardot dans Et Dieu créa la femme] vis-à-vis de son mari, comme Bardot vis-à-vis de Vadim, sont aussi des femmes objets de leurs hommes. C’est là l’ambiguïté immense de Bardot.                                
Manon Garcia, philosophe

« Elle vit comme tout le monde en n’étant comme personne », dit d’elle Jean Cocteau.
On ne se lasse pas d’entendre dire que Bardot est phénoménale. Certes, son nom est sur toutes les affiches et dans toutes les bouches. Mais elle a quelque chose qui dépasse le cinéma. Nombreuses ont été les grandes sensibilités du vingtième siècle à vouloir mettre des mots sur Bardot, à donner du sens à ce quelque chose. Comment décrire cette Vénus triomphante qui naît des eaux de la passion et de l’impertinence, puis s'élance hors des époques et des générations ?

Ayant tous les droits païens : choisir, apprécier, aimer, quitter, on tenta de lui imposer des devoirs chrétiens : travailler, épouser, aimer son métier, élever, etc. Elle ne s’y trompa pas. Elle refusa. Elle prit les droits naturels de sa beauté, de sa nature, et refusa les faux devoirs avec une belle énergie de guéparde.                                   
Françoise Sagan, « Bardot », L’Express, 27/10/1975

Au jeu de l'amour, elle est plus un chasseur qu'une proie. L'homme est un objet pour elle, exactement comme elle l'est pour lui…                                   
Simone de Beauvoir, « Bardot and the Lolita Syndrome », 1959

En juin 1959, BB épouse le jeune premier, Jacques Charrier.
En juin 1959, BB épouse le jeune premier, Jacques Charrier.

Jusqu’en 1965, une Française ne pouvait pas ouvrir de compte bancaire sans l’autorisation de son mari. Jusqu’en 1975, le pays de Marianne punissait l’avortement d’une peine de prison. Dans les mentalités, la femme était cantonnée à la sphère domestique. C’était cela être une femme modèle. Si BB voulait de tout son corps être une femme, elle ne pouvait certainement pas en être une modèle. Pourtant, elle a passé l’audition. La femme exemplaire est de loin son plus mauvais rôle. Elle est mariée - mais trompe, et quitte. Elle se remarie - mais divorce. Elle a un enfant - mais n’en veut pas. On la critique autant qu’elle donne courage. 

Cours, enrage BB !

L'article que Françoise Sagan consacra à Brigitte Bardot peut être retrouvé en partie ici

Virginie Efira lit les mémoires de Brigitte Bardot. 

Une série documentaire de Simonetta Greggio, réalisée par Julie Beressi.

Avec les voix de
Sonia Masson
Régis Royer

Archives INA
Véronique Jollivet
Amélie Briand-Lejeune 

Prise de son
Hélène Langlois
Christophe Papon
Jérémie Tuile
Alexandre Abergel
Laurent Macchietti

Mixage
Régis Nicolas

Source de l'article : France Culture

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L'histoire de la jupe vichy de Brigitte Bardot dans “Voulez-vous danser avec moi ?”

Publié le par Ricard Bruno

Parmi les tenues qui ont marqué le cinéma, la jupe vichy de B.B fait partie des plus surprenantes. Pas de décolleté plongeant ou de coupe révélatrice mais un simple jupon à carreaux qui entrera dans la légende.

L'histoire de la jupe vichy de Brigitte Bardot dans “Voulez-vous danser avec moi ?”

Son bandeau dans Le Mépris, ses ballerines Repetto dans Et Dieu… créa la Femme, sa jupe vichy dans Voulez-vous danser avec moi ? de Michel Boisrond Brigitte Bardot était bel et bien une lanceuse de tendances. Après avoir posé en couverture du magazine ELLE en 1953 vêtue d’une robe froufroutante à carreaux roses, l'actrice remet le couvert dans le film Voulez-vous danser avec moi ? sorti en 1959. L’actrice interprète Virginie, une jeune femme qui enquête sur la mort de la maîtresse de son mari. Pour trouver des indices, elle se fait passer pour une professeure de danse. Juchée sur des escarpins vernis noirs, elle virevolte d’un bout à l’autre de la pièce en faisant bouger sa merveilleuse chevelure blonde. Mais le détail que l’on retiendra le plus, c’est cette jupe à carreaux vichy bleue et blanche qui danse autour de ses jambes. Une pièce dotée de nombreux jupons pour ajouter du volume et resserrée à la taille pour souligner la silhouette gracile de cette véritable danseuse aux mensurations de rêve. Débordante de sensualité, Brigitte Bardot exécute chaque pas de danse avec un naturel et une audace certaine. Si cette pièce est aussi iconique, c’est avant tout parce que Brigitte Bardot était l’icône absolue du motif vichy.

 

  Brigitte Bardot dans “Voulez-vous danser avec moi ?”

 

Comment la tendance du vichy est-elle née ?

L’imprimé à carreaux, autrefois réservé aux nappes de pique-nique, devient un incontournable du vestiaire féminin après un évènement pas comme les autres. À 25 ans, Brigitte Bardot épouse l’acteur Jacques Charrier et demande au couturier Jacques Esterel de lui confectionner sa robe de mariée. Le 18 juin 1959, elle apparaît dans un cliché devenu mythique au bras de son nouveau mari, vêtue d’une robe aux carreaux vichy roses et blancs avec un col Claudine en dentelle anglaise. L’intention du couturier : créer une robe élégante mais inspirée des tenues de filles de campagne. Cette ré-interprétation champêtre de la robe de mariée sied parfaitement à la personnalité joviale et simple de Bardot. D’ailleurs, ce choix inattendu fait son effet : grâce à la popularité de l’actrice, le modèle fait le tour du monde et à l’été 59, le tout Paris se ballade en imprimé vichy. Cette création nuptiale bien particulière a inspiré le couturier à continuer sur sa lancée et surfer sur la tendance du célèbre carreau estival. Sous la direction de la costumière Rosine Delamare, Jacques Esterel imagine les tenues de Brigitte Bardot dans le rôle de Virginie. C’est ainsi que la fameuse jupe vichy de Voulez-vous danser avec moi ? est entrée dans les annales des tenues les plus iconiques du cinéma. 

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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« En cas de malheur », de Simenon à Autant-Lara (1956-1958). Essai de génétique scénaristique

Publié le par Ricard Bruno

« En cas de malheur », de Simenon à Autant-Lara (1956-1958). Essai de génétique scénaristique

Du roman au film en passant par le scénario.

Sorti dans les salles à une période charnière, le film En cas de malheur de Claude Autant-Lara (1958) fait ici l’objet d’une analyse approfondie qui porte à la fois sur l’écriture scénaristique, le contexte sociohistorique, les représentations de genre et les modalités de la transposition à l’écran du roman homonyme de Georges Simenon.

Alain Boillat (Section d’histoire et esthétique du cinéma) envisage les différentes variantes conçues par les scénaristes dans une perspective narratologique et d’étude des normes de genre. Ce faisant, il propose une méthodologie favorisant l’application au cinéma de la génétique des textes littéraires, et renouvelle plus largement l’étude du phénomène de l’adaptation.

En discutant certains aspects du récit filmique (point de vue, flash-back, etc.), l’ouvrage montre combien le personnage ne peut être appréhendé au cinéma sans la prise en considération de la vedette qui l’incarne. Or En cas de malheur réunit les deux plus grandes stars qu’ait connues le cinéma français: d’un côté Brigitte Bardot, nouvelle icône de la féminité qui présage les bouleversements sociaux des années 1960, de l’autre Jean Gabin, associé à une image de la virilité issue des années 1930.

Alain Boillat, En cas de malheur, de Simenon à Autant-Lara (1956-1958). Essai de génétique scénaristique, Genève, Droz, 2020.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Concours Gagner la BD Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

POUR VOS RÉPONSES mettez les en commentaire sous cet article, seul moi pourra les voir !  

Bonsoir à tous !
ça y est nous y sommes le concours pour gagner la BD Brigitte Bardot est ouvert...
Il suffit de répondre aux questions, le concours sera clos le 20 juin à minuit...tirage au sort dans la foulée...

1ère question : Quel est le parfum favoris de Brigitte Bardot
2ème question : Quelle chanson Serge Gainsbourg lui écrit-il en 1967 ?
3ème question : À qui refusa-t-elle la légion d’honneur ?
4ème question : Quelle chanteuse a joué dans Masculin Féminin de Jean Luc Godard en 1966, aux côtés de Brigitte Bardot ?
5ème question : Quand a-t-elle crée sa fondation pour défendre la cause animal ? et quelle autre association fût reconnue d'utilité publique le même jour que la fondation Brigitte Bardot dans le journal officiel
6ème question : Dans quel pays d’Amérique latine et ville une statue de Brigitte Bardot a été érigée en 1999 ?
7ème question : Dans quelle revue Brigitte Bardot fait elle "sa toute" première apparition!
8ème question : Que récompense le Brigitte Bardot International Awards, créé en 1993 à Hollywood ?
9ème question : Comment se nomme les deux maisons de Brigitte Bardot à Saint-Tropez?
10ème question : Qu'a répondu le général de Gaulle en voyant arrivé Brigitte Bardot à Elysées?👀

POUR VOS RÉPONSES mettez les en commentaire sous cet article, seul moi pourra les voir ! 

 

Michel Piccoli est mort...

Publié le par Ricard Bruno

Michel Piccoli est mort...
Michel Piccoli est mort...
Michel Piccoli est un acteur français, né le 27 décembre 1925 à Paris 13ᵉ. Il est également producteur, réalisateur et scénariste, décédé le 12 mai 2020 à l'âge de 94ans...
Le comédien Michel Piccoli est mort à 94 ans. Le septième art perd l’un de ses meilleurs représentants. Sa filmographie est jalonnée de grands succès qui sont devenus des classiques du cinéma, mais aussi de nombreux films d’auteurs salués par la critique. 

Fils d'Henri Piccoli, violoniste, de lointaine origine tessinoise et de Marcelle Expert-Bezançon (1892-1990), Michel Piccoli a suivi une formation de comédien au cours Simon.

Après une apparition dans Sortilèges de Christian-Jaque en 1945, il débute au cinéma dans Le Point du jour de Louis Daquin. Il commence sur les planches avec la compagnie Renaud-Barrault et au Théâtre de Babylone. Remarqué dans Le Doulos de Jean-Pierre Melville, il est révélé au grand public avec Le Mépris de Jean-Luc Godard aux côtés de Brigitte Bardot.

Dès lors, il tourne avec beaucoup des plus grands cinéastes français (Jean Renoir, René Clair, René Clément, Alain Resnais, Agnès Varda, Jacques Demy, Alain Cavalier, Michel Deville, Claude Sautet, Claude Chabrol, Louis Malle, Jacques Doillon, Jacques Rivette, Léos Carax, Bertrand Blier), européens (Luis Buñuel, Costa-Gavras, Marco Ferreri, Alfred Hitchcock, Jerzy Skolimowski, Marco Bellocchio, Ettore Scola, Manoel de Oliveira, Otar Iosseliani, Theo Angelopoulos, Nanni Moretti) et internationaux (Youssef Chahine, Raoul Ruiz, Hiner Saleem).

Il devient l'acteur fétiche de Claude Sautet, avec Les Choses de la vie, Max et les Ferrailleurs, Mado et Vincent, François, Paul... et les autres, de Marco Ferreri, avec sept films, de Dillinger est mort à Y'a bon les blancs, et de Luis Buñuel avec qui il entretient une longue complicité. Il collabore à six des films du réalisateur espagnol dont plusieurs œuvres majeures comme Le journal d'une femme de chambre, Belle de jour, Le Charme discret de la bourgeoisie.

Michel Piccoli parlant très bien l'italien, il travaillera aussi avec des cinéastes italiens, comme Marco Bellocchio, Marco, Ferreri, Ettore Scola, etc...

En parallèle, il assoit sa notoriété au début des années 1960, par plusieurs rôles à la télévision (Les Joueurs, Montserrat, Dom Juan…).

Il débute la décennie 1980 par le prix d'interprétation au festival de Cannes en 1980, avec Le Saut dans le vide de Marco Bellocchio, et celui du festival de Berlin en 1982, avec Une étrange affaire de Pierre Granier-Deferre. Il travaille avec le jeune cinéma français, comme Jacques Doillon (La Fille prodigue en 1985), Leos Carax (Mauvais sang en 1986), n'hésitant pas à casser son image bienveillante avec des rôles provocateurs ou antipathiques, avant de s'essayer lui-même à la réalisation.

Habitué du festival de Cannes, il fait partie du jury de la compétition officielle du 60e festival en 2007 sous la présidence de Stephen Frears.

Amateur de littérature, il a également enregistré la lecture des Fleurs du mal de Charles Baudelaire et de Gargantua de François Rabelais.

En 2011, il joue dans Habemus Papam de Nanni Moretti, présenté en compétition à Cannes.

  

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Exposition Brigitte Bardot et Alain Delon

Publié le par Ricard Bruno

Bonjour à tous

Je n'avais rien dit jusqu'à présent mais je suis en pleine préparation d'une nouvelle exposition concernant Brigitte Bardot et Alain Delon, exposition initiée par Henry-Jean Servat, qui m'a sollicité pour le prêt de plusieurs objets pour cette exposition qui devait dans un premier temps se tenir en juillet à Saint-tropez, cette exposition se fera bien mais par contre pour les dates, on attends...

Merci à mon ami BD'O

Bruno Ricard 

Exposition Brigitte Bardot et Alain Delon

Les femmes...

Publié le par Ricard Bruno

Les femmes...

Synopsis

Un romancier à court d'inspiration engage une secrétaire à tout faire pour l'aider à trouver de nouvelles idées érotiques.

Fiche technique

Distribution

Les femmes...
Les femmes...Les femmes...Les femmes...

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Shalako...

Publié le par Ricard Bruno

Shalako...

Synopsis

Une partie de chasse dirigée par un baron et une comtesse européens pénètre dans la réserve de chasse des Apaches et très vite, se retrouve en mauvaise posture. Ce comité de notables, va recevoir l'aide d'un ancien colonel de l'armée, surnommé Shalako, pour échapper aux Apaches...

Fiche technique

Distribution

Autour du film

Voir aussi

Bibliographie

Shalako...
Shalako...Shalako...
Shalako...Shalako...

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Viva Maria !

Publié le par Ricard Bruno

Viva Maria !

Synopsis

Début du xxe siècle en Amérique centrale. Deux jeunes chanteuses d'une troupe de music-hall ambulante s'éprennent du même homme, un révolutionnaire. Par amour, elles épousent sa cause et après la mort du jeune homme, les deux femmes poursuivent la mission qu'il avait entamée jusqu'au triomphe de la révolution.

Fiche technique

Distribution

Commentaires

  • Louis Malle a raconté le tournage du film lors d'une émission télévisé. Pour la bataille à la fin du film, on avait fait appel à de nombreux figurants ; parmi eux il y avait des membres de bandes rivales qui en ont profité pour régler leurs comptes avec des balles réelles. En conséquence, il y a eu des blessés.

Accueil

Le film a été un succès au box-office en France avec 3 450 559 entrées.

Distinctions

Récompenses

Nominations

Viva Maria !
Viva Maria !
Viva Maria !

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