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Brigitte Bardot ... en expo

Publié le par Ricard Bruno

 

BB et les années « insouciance ». Boulogne-Billancourt présente une exposition retraçant l’ascension de Brigitte Bardot jusqu’en 1973. Les années de l’insouciance pour elle, mais aussi pour la société française.


 

« Avant elle, les stars descendaient les escaliers empanachées. Elle les montait nue. Le public y a gagné », a affirmé Arletty à propos de Brigitte Bardot. Pour Roger Vadim, « Ce qui comptait pour elle, ce n’était pas d’avoir du succès ou de devenir une grande actrice, mais que tout le monde soit toujours follement amoureux d’elle ». Marguerite Duras, comme Simone de Beauvoir ou Serge Gainsbourg ont essayé de définir l’équation BB, ce « je ne sais quoi » qui a permis à une jeune fille de bonne famille de graver ses initiales sur le fronton de la postérité.

Balade scénographique

L’exposition s’ouvre sur « la folie Bardot », sorte d’antichambre où l’on savoure l’hystérie déchainée par la star qui suscita passion et polémiques, voire censure de l’église catholique. Face à deux sérigraphies d’Andy Warhol, le visiteur est immergé dans le phénomène Bardot, entre « Bardotlâtrie » et « Bardotphobie ». Puis, une passerelle évoquant la France conservatrice et austère de l’époque mène à des espaces thématiques. La famille Bardot, bourgeoise et aisée, est présentée, avec une reconstitution de la chambre d’enfance de BB. La « sacrée gamine » qu’elle fut, aimant la danse classique et Marylin Monroe, n’a que 15 ans lorsqu’elle rencontre Roger Vadim. Arrive ensuite 1956, et le choc de « Et Dieu créa la femme », qui la propulse au rang de star internationale… Les salles consacrées à BB Dom Juan, BB icône de Saint-Tropez, BB inspiratrice de la BB attitude, BB et les animaux, croquent l’icône sous toutes les coutures.

Fil rouge

Le cinéma de Bardot, ses 17 films clefs, sont le fil rouge de l’exposition. Affiches originales, photos inédites des agences Roger Violet, Sipa Press et Eyedea, extraits de films, bandes-annonces, interviews de réalisateurs, actualités de l’époque racontent BB mais aussi le cinéma de l’époque… L’expo se termine d’ailleurs en 1973, quand BB décide d’arrêter le cinéma, refusant un contrat d’un million de dollars pour tourner face à Marlon Brando. Ce lien au cinéma a motivé la ville de Boulogne-Billancourt à organiser l’expo : Brigitte Bardot a tourné six films dans ses studios, parmi lesquels « Les Grandes Manœuvres », de René Clair, « La Mariée était trop belle », « La Femme et le pantin », de Julien Duvivier, « Les Amours célèbres » de Michel Boisrond, avec Alain Delon et Jean-Claude Brialy. Brigitte Bardot fut également l’égérie de Renault, une figure emblématique de la vie de la cité. Sans oublier que la star et la ville partagent les mêmes initiales…

Info+ : Exposition Brigitte Bardot : les années "insouciance"

Boulogne-Billancourt

Source :  http://boulognebillancourt.ville.orange.fr/ensemble/reportage.html?bardot 

 

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Et dieu créa Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno


Le 28 septembre 1934, un joli bébé
naît dans une famille bourgeoise
du 15e arrondissement de Paris, et vraisemblablement, quelques bonnes fées se penchent sur son berceau…
Emblème de l'émancipation des femmes, muse des plus grands artistes, actrice et chanteuse à la beauté provocante... Brigitte Bardot est l'une des femmes qui ont le plus marqué le XXe siècle. Retour sur la construction d'un mythe vivant !

> Initiales BB

Issue de la haute société, la petite Brigitte reçoit une éducation stricte. Elle se passionne très jeune pour la danse classique, et à peine âgée de 15 ans, elle est engagée comme mannequin par une grande amie de sa mère, Hélène Lazzareff, directrice de Elle et du Jardin des modes. Rapidement, elle devient la mascotte de la rédaction et fait la couverture du grand magazine féminin en 1950.

Grâce aux photos de mode, Brigitte Bardot se fait une place dans les milieux artistiques. L'année de ses 18 ans, Jean Boyer lui offre son premier rôle dans Le Trou Normand, avec Bourvil. Elle épouse peu de temps après Roger Vadim, rencontré déjà trois ans auparavant. Elle tourne ensuite dans quelques petits films et de simple vedette qu’elle était, elle devient la coqueluche du festival de Cannes de 1953. Elle affole les photographes en se pavanant en bikini, qu'elle est la première à porter en France. Par son large sourire et son air ingénu, elle tourne la tête à Kirk Douglas et au public de la Croisette, volant la vedette aux grandes stars du moment.

En 1956, Et Dieu créa la femme, réalisé par son mari Roger Vadim, bouleverse sa carrière. Si le film reçoit un succès modéré en France, l’année suivante, il fait sensation aux Etats-Unis, déchaînant passions et attaques. Riche de ce succès américain, le film fait après coup un triomphe dans l'Hexagone. Mais la secousse médiatique autour del'événement ébranle le couple Bardot-Vadim, qui se sépare. Brigitte en profite pour se mettre avec le séduisant Jean-Louis Trintignant, rencontré sur le tournage-même du film.

> La naissance du mythe Bardot

Dans Et Dieu créa la femme, Bardot incarne Juliette Hardy, une jeune fille libérée de tout sentiment de culpabilité, qui danse le mambo de manière épicée et ne pense qu’à aimer les hommes. Assimilée à son personnage, la jeune actrice de 22 ans devient l’emblème de l’émancipation des femmes, de la libération sexuelle et de la beauté provocante et assumée.  Le phénomène Bardot est en marche !

Malgré le succès international déclenché par le film et l’engouement américain pour la Française, la star reste attachée à la France et, après avoir acheté une propriété dans le Sud en 1958, elle fait de Saint-Tropez son fief. Enfiévré par les nuits de folie qu’organise la belle Bardot, le petit village méditerranéen devient un lieu de légende. On prête alors à la jeune femme de nombreuses aventures, dont une liaison avec le chanteur Sacha Distel.

Par son style et son allure, Brigitte Bardot dessine peu à peu le mythe BB : cheveux blonds clairs, très longs, en cascade de boucles ou bien relevés en choucroute, les yeux surlignés d’un eye-liner noir étiré, la bouche gourmande, au contour tracé par un crayon de couleur assorti.
Côté vêtements, la star ne met que du très moulant et du très sexy : shorts, minijupes et microrobes, jeans et tee-shirts, cuissardes, ballerines, jupes ceinturées à la taille ou amples à motif Vichy - dont elle lance la mode. BB devient un vrai phénomène de société, et de grandes personnalités telles que Marguerite Duras, Jean Cocteau ou encore Simone de Beauvoir, fascinées, écrivent sur elle.

Pourchassée par les paparazzis, sa vie privée se complique. L'actrice enchaîne néanmoins les films à succès tels que Une Parisienne et Voulez-vous danser avec moi de Michel Boisrond. En cas de Malheur, de Claude Autant-Lara avec Jean Gabin, devient même un classique français. Lors du tournage de Babette s’en va-t-en guerre, elle rencontre Jacques Charrier, un homme qu’elle épouse en 1959 et avec qui elle a un petit Nicolas, l’année suivante.

> La rançon de la gloire et la cause animale
En 1960, après un tournage particulièrement éprouvant pour la star, La Vérité de Charles Vanel, avec Sami Frey, sort sur les écrans. Entre la pression des journalistes, la folie des fans, son incapacité à s’occuper de son enfant, BB vit un enfer. Elle fait une tentative de suicide le jour de son anniversaire, le 28 septembre, et est plongée dans le coma. Elle s’en sort par miracle.

Une première épreuve qui la fait réfléchir sur le sens de sa vie ? Peut-être… En tout cas, deux ans plus tard, elle se lance dans son premier combat pour défendre la cause animale. Des photos chocs sur l’abattage des bêtes la marquent profondément : l’actrice se saisit des conditions atroces dans lesquelles les animaux sont tués et décide de devenir végétarienne. Passionnée par sa nouvelle cause, elle milite pour le pistolet indolore dans les abattoirs. Elle est reçue à l’Elysée et obtient, quelques années plus tard, le vote sur l’étourdissement préalable à l’abattage.

En 1964, elle tourne dans le chef-d’œuvre cinématographique Le Mépris de Jean-Luc Godard, avec Michel Piccoli et Jack Palance. L'année suivante, elle joue au côté de Jeanne Moreau dansViva Maria de Louis Malle. Le film connait un grand succès et Brigitte Bardot, au sommet de sa gloire et plus belle que jamais, est reçue aux Etats-Unis, comme les plus grandes stars hollywoodiennes. Elle est devenue le sex-symbol des années 60, l’idole incontournable.

Envoûté par le charme de la jeune femme, le milliardaire allemand Gunter Sachs envoie en 1966 une pluie de pétale de roses sur la Madrague pour lui déclarer son amour et la demander en mariage... On croit rêver ! Mais les dieux n’ont de place que sur l’Olympe, et Brigitte Bardot ne supporte plus sa vie surmédiatisée. L’année suivante, elle doit affronter une foule de fans hystériques au festival de Cannes où elle présente le film de son nouveau mari. Cet événement exaspère la star, une fois de plus. C’est sa dernière apparition publique dans le monde du cinéma.

> Gainsbourg, le dernier chant du cygne avant le retrait de la vie artistique
Si la belle inspire de nombreux artistes, c'est Serge Gainsbourg qui obtient d'elle son cœur. En 1967, les deux artistes vivent une idylle, et le chanteur écrit pour sa muse plusieurs de ses grands succès : Harley Davidson, Bonnie & Clyde, Contact, Comic Strip, Bubble Gum, La Bise aux hippies, L'Appareil à sous, Je me donne à qui me plaît ainsi qu’Initials BB, chanson qu’il lui consacre à leur rupture.

La même année, la star participe au Show Bardot. L'événement lui est entièrement consacré et rencontre un succès énorme, surtout aux Etats-Unis. Elle y interprète notamment la chanson Harley Davidson en motarde vêtue d'une minijupe en cuir et de cuissardes.

Phénomène international, BB devient la fierté de la France. En 1968, Charles de Gaulle déclare que la star rapporte autant de devises à la France que Renault… Le président, qui apprécie la jeune femme pour son franc-parler, sa bonne humeur et sa simplicité, lui propose d’être le modèle pour le buste de Marianne, buste qui doit être exposé dans toutes les mairies de France. Brigitte Bardot entre dans la légende de la République !

En 1970, BB interprète les rôles de ses trois derniers succès cinématographiques : L’Ours et la poupée de Michel Delville, avec Jean-Pierre Cassel, Boulevard du Rhum de Robert Enrico avec Lino Ventura, et les Pétroleuses de Christian Jaque avec Claudia Cardinale.

Après L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise, réalisé en 1973 par Nina Companeez, épuisée et détruite par sa surmédiatisation, Brigitte Bardot se retire définitivement du 7e art et se consacre corps et âme pour la cause qui lui tient vraiment à cœur : la défense des animaux.

> Bardot, combats et dérapages
Un animal emblématique de la lutte de Brigitte Bardot ? Le phoque ! En 1977, elle part sur les glaces polaires du Canada et se lance dans une campagne très médiatisée pour dénoncer la chasse aux blanchons organisées pour leur fourrure. De retour en France, grâce au soutien du Président Valéry Giscard d’Estaing, elle parvient à faire interdire le commerce issu de la chasse des phoques de moins de quatre semaines.

Pour soutenir sa cause, elle crée en 1986 la Fondation Brigitte Bardot pour la défense des animaux. Au départ financée par une vente d’objets et d’effets personnels, la Fondation est décrétée d’utilité publique en 1992 par le Conseil d’Etat. En parallèle, Brigitte Bardot présente les émissions "SOS Animaux" de 1989 à 1992.

Au début des années 1990, elle épouse en Norvège Bernard d’Omale, avec qui elle vit toujours à Saint-Tropez. En 1996, elle publie le Tome 1 de ses mémoires, Initials BB, retraçant son enfance et sa période de star. L’ouvrage connaît un grand succès. En 1999 paraît le tome 2, Le Carré de Pluton, qui décrit principalement son combat en faveur de la défense des animaux.

Plus récemment, Brigitte Bardot suscite des scandales d’un autre ordre : en 2003, elle publie Un cri dans le silence, livre où elle exprime ses opinions personnelles sur la société française. Elle y déplore la guerre en Irak, juge qu’en France la liberté est mise en péril, qualifie certains chômeurs de profiteurs paresseux et critique les sans-papiers... Elle condamne encore les exhibitions lors de la Gay Pride ainsi que le sacrifice du mouton pratiqué lors de la fête musulmane de l’Aïd-El-Kibir.
En 2004, elle est même condamnée pour avoir fait un amalgame entre les terroristes islamiques et la population musulmane.
Mais aujourd'hui, la préoccupation majeure de Brigitte Bardot reste la défense des animaux. En 2008, elle a notamment écrit une lettre à l’ONU préconisant le végétarisme pour lutter contre la famine dans le monde.

Toutefois, on garde de BB plus souvent une image de la jolie blondinette des 1960/70's, et on ne compte plus les hommages à travers les expos, les rééditions de films et même l'inspiration musicale et fashion !

Source : http://www.aufeminin.com/sorties-cinema/brigitte-bardot-biographie-f36149.html

Publié dans le web en parle

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... und Gott erschuf BB...Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno


Die Schaulustigen von Saint-Tropez hoffen heute vergeblich auf einen Schnappschuss. Brigitte Bardot, Hausherrin von «La Madrague», ist aus gutem Grund nicht zu Hause. In Boulogne-Billancourt, im Weichbild von Paris, kommt sie einer der schönsten Pflichten ihres wechselvollen Lebens nach. Inmitten der legendären früheren Filmmetropole, wo sie für sieben von ihren insgesamt rund 50 Kinofilmen vor der Kamera stand, eröffnet sie eine große Retrospektive.


Den vollständigen Artikel finden Sie in unserer aktuellen November-Ausgabe auf Seite 6...

Die BB am Strand von Cannes. Beim Filmfestival 1953 wurde «Ein Akt der Liebe» präsentiert. Foto aus dem Bildband «Brigitte Bardot – Eine Hommage in Fotografien»

Source : http://www.rczeitung.com/lifestyleartikel/items/id--und-gott-erschuf-bb.html
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Brigitte Bardot: histoire d'un mythe

Publié le par Ricard Bruno

Elle vient de fêter ses 75 ans. Une expo lui rend hommage

Elle vient de fêter ses 75 ans. Une expo lui rend hommage

Dieu a créé la femme. Le cinéma a créé l’icône. La souffrance animale a créé la pasionaria. La vie de Brigitte Bardot ressemble à un grand puzzle de fantasmes, de rires et de larmes. Mais à soixante-quinze ans, retirée à La Madrague, BB ne s’intéresse qu’aux pièces qui lui manquent.

Des dons et l’écoute des puissants de ce monde, voilà tout ce qu’elle cherche à récolter aujourd’hui, afin d’aider ces animaux traqués, meurtris, tués pour lesquels elle a tant d’empathie. Nous avons frappé à la porte du mythe pour prendre place dans le cœur de la femme. Unique, elle aussi…

Gala : Brigitte, cette exposition qui vous est consacrée à l'espace Landowski de Boulogne-Billancourt, , comment la vivez-vous ?
Brigitte Bardot : C’est assez étonnant. Je me sens un peu dépassée par les événements. Je ne suis plus trop habituée à tout cela.



Gala : Vous avez l’impression que c’est trop ?
B. B. : Ah non, abondance de bien ne nuit pas ! Mais ça fait drôle d’être sortie de l’ombre comme ça.

Gala : Parce que l’ombre, on y est bien ?
B. B. : Oui, très bien ! Mais il est plus difficile d’être entendue par les pouvoirs publics. Cela dit, je reste suffisamment connue pour demander ce que j’ai à demander. Même si je ne l’obtiens pas toujours…

Gala : Comment présenteriez-vous BB à un ado d’aujourd’hui ?
B. B. : Je lui demanderais d’avoir la gentillesse de faire attention à la condition animale. Je ne lui parlerais pas de moi. Jamais.

Gala : Il y a beaucoup de belles citations dans l’exposition. Notamment une d’Alain Delon, qui dit : « Brigitte, c’est un monument et ça restera un monument »…
B. B. : (Rire) C’est gentil. Bon maintenant, les monuments, ils se dégradent aussi !

Gala : On les rénove !
B. B. : Ce sont alors des chefs-d’œuvre en péril !

 

 


Gala : Il y a une autre phrase de Cocteau que j’ai retenue : « Elle vit comme tout le monde, en étant comme personne »…
B. B. : C’est vrai, ça. Mais je ne suis pas libre du tout. Je ne peux rien faire. On me reconnaît immédiatement.

Gala : La gloire ne vous a jamais attirée ?
B. B. : Vous connaissez la citation de Madame de Staël ? « La gloire est le deuil éclatant du bonheur »… C’est tellement vrai. La gloire, c’est bien joli, mais ça vous prive d’un tas de choses.

Gala : Oui, mais comme le pensait Simone de Beauvoir, « Brigitte Bardot, elle fait ce qui lui plaît, c’est cela qui est troublant »…
B. B. : Je ne faisais pas forcément ce qui me plaisait, je disais surtout ce qui me plaisait. Et je continue. Envers et contre tout !

Gala : Dans une salle de l’exposition de Boulogne-Billancourt, on revoit des extraits d’un Festival de Cannes où régnait l’hystérie…
B. B. : Oui, mais c'était pas ma faute ! Pour tout vous dire, c’est ce qui m’a fait quitter le cinéma. C’était invivable. Un photographe, piétiné par la foule, a fini la nuit à l’hôpital. Depuis, je n’ai jamais remis les pieds à Cannes.

 

 


Gala : Vous avez même déclaré que vous ne vous considérez pas comme une actrice…
B. B. : Non. Mais quand j’ai décidé de faire quelque chose, je le fais bien. Je n’ai jamais aimé rester à la queue du train. J’ai beaucoup de courage et d’obstination pour arriver à ce que je veux.

Gala : Il y a toujours eu une grand spontanéité dans votre jeu…
B. B. : N’étant pas une vraie comédienne, je jouais ce que je ressentais. C'était pas travaillé, patati et patata !

Gala : Les scènes de nu ne vous ont jamais impressionnée ?
B. B. : On faisait sortir les gens. Et puis, je n’étais pas dans la provocation. Je n'avais pas des trucs en cuir, avec des fouets et tout le fourbi. C’était naturel.

Gala : Vous intéressez-vous encore à l’actualité du cinéma ?
B. B. : Je ne regarde pas de DVD et je ne vais jamais dans les salles. Les acteurs d’aujourd’hui ont bien du courage à tourner dans des productions aussi mauvaises. Un peu d’élégance, parce que là, c’est vraiment au ras des pâquerettes !

Gala : Il y a des actrices qui vous parlent ?
B. B. : Adjani, Dombasle et Béart sont des filles que je trouve formidables. Adjani, je l’ai rencontrée. Dombasle, aussi. Elle est très sophistiquée, mais elle est charmante. Cotillard me paraît également très mignonne, même si je n’ai pas vu La Môme.

Gala : Et Laetitia Casta qui va incarner votre rôle dans ce biopic sur Gainsbourg ?
B. B. : Ah, celle-là, elle est belle ! On ne pouvait pas rêver mieux ! Je lui ai expliqué trois, quatre trucs par téléphone. Mais je ne me souviens plus de tous les détails… Alors, je lui ai donné les grandes lignes.

 

 


Gala : Vous avez dit : « Je ne suis plus une star. Je suis une combattante, une avocate, une mère de famille nombreuse, une amie, une infirmière, mais pas une star. Une fée peut-être ? »…
B. B. : Oui, parce qu'une fée peut faire des miracles. Et moi, je suis en apprentissage de miracles. C'est quand même pas mal d'avoir mis la lumière sur la souffrance animale. Les gens s'en foutaient. Mais je suis loin d'avoir fait les miracles qu'on peut faire avec une baguette magique.

Gala : En avez-vous discuté avec Nicolas Sarkozy ?
B. B. : J’ai eu des contacts avec tous les Présidents, tous les Premiers ministres, tous les ministres de l’Agriculture, tous les ministres de l’Environnement… Ils ne tiennent jamais leurs promesses !

Gala : Avez-vous constaté une recrudescence d’abandons avec la crise ?
B. B. : Les gens ont toujours de bonnes excuses. Cette année, on a même des chiens de race. On les achète une fortune, puis le chien bouffe la paire de godasses de la bonne femme. Alors, elle l’apporte à la Fondation. Si j’avais abandonné les miens à chaque fois qu’il m’avaient bouffé des chaussures… C’est d’ailleurs pour ça que je marche pieds nus.

Gala : Vous ne cachez pas vos soixante-quinze ans. Pensiez-vous arriver à ce bel âge ?
B. B. : Je vis l’instant présent. Et puis voilà. Advienne que pourra. Ils devraient se rendre compte, les gens du gouvernement. Mais rien, peau de balle ! Je n’ai pas eu un petit mot pour mon anniversaire. Je représente quand même quelque chose dans mon pays !

Gala : Dites-moi, Brigitte, cette exposition qui vous est dédiée, vous ne voulez vraiment pas la voir ?
B. B. : Non. Je m’en fous, je ne veux pas m’admirer. Je préfère que ce soit les autres qui me trouvent mignonne.
Gala : Vadim disait effectivement que ce qui vous importait, c’était que tout le monde soit follement amoureux de vous…
B. B. : Oui, mais vous ne tombez pas amoureux de moi, hein ?

 

Gala : Je vais tâcher, Brigitte.

 

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Deux livres : du mythe éternel à l'ambiance de « Viva Maria »

Publié le par Ricard Bruno

Le regard d'un fan…

En écrivant Brigitte Bardot, le mythe éternel, le Normand Dominique Choulant vient en quelque sorte de boucler la boucle d'une passion pour BB qui dure depuis plus de trente ans.


« Mon premier flash pour Bardot, je l'ai ressenti à onze ans, c'était lors de la première diffusion de L'Ours et la poupée à la télévision. Et dans cette biographie, « autorisée » insiste-t-il, le Rouennais désormais exilé à Toulouse nous présente une Brigitte Bardot mythique. « Je la trouve belle, magique. Elle possède une aura que l'on ne trouve chez personne d'autre. Elle est totalement magique ».
En un peu moins de trois cents pages, il passe en revue l'ensemble d'une carrière, le tout agrémenté d'un maximum d'anecdotes..


« Brigitte Bardot, le mythe éternel » de Dominique Choulant (Autres Temps éditions) 19,50 €
Brigitte vs Jeanne…
Gregor Von Rezzori nous livre dans Les Morts à leur place une chronique particulièrement attentive et lucide du tournage de Viva Maria. Ce film de Louis Malle, dans lequel Von Rezzori joue le rôle d'un vieux magicien, rassemblait au début de 1965, Jeanne Moreau et Brigitte Bardot… sur un même plateau au cœur du Mexique. Deux monstres sacrés qui allaient inévitablement en découdre. Sous la plume de Von Rezzori, la rivalité de ces deux stars a quelque chose de piquant, de délicatement absurde.
C'est toute cette ambiance vue des coulisses que nous décrit Gregor Von Rezzori mais c'est également plus que cela. C'est un regard pertinent sur la pauvreté du Mexique. Le tout d'une écriture superbe.

« Les Morts à leur place, journal d'un tournage » de Gregor Von Rezzori (Le Serpent à plumes) 19 €
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Appel de Brigitte Bardot pour Joséphine Baker le 04 06 1964

Publié le par Ricard Bruno


Bruno Ricard
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BB forever !

Publié le par Ricard Bruno

BB forever !

 

 


Expo_BB

 

A voir !

 

 

 

Née en 1934, cette femme est une légende vivante. Elle rassemble toutes les générations, preuve en est à Boulogne Billancourt à l’Espace Landowski où se côtoient grands-parents, parents, enfants. BB, icône de mode, fait la couverture du magazine « Elle » 39 fois ! Cette danseuse classique de formation, élevée dans une famille aisée est "repérée" très jeune. Elle fait rapidement l’objet de tous les regards, toutes les attentions, tous les fantasmes !

 

 

 

La vie de Brigitte Bardot retracée chronologiquement est complète. Grâce à son pouvoir médiatique, toutes les périodes de sa vie sont largement documentées. On y découvre également un film et quelques objets personnels de son enfance. Puis tout s’enchaîne, les magazines, les films jusqu’en 1956 ou « Et Dieu créa la femme » la transforme en star. Mariée et divorcée trois fois, elle choisi de vivre sa vie en marge des conventions sociales. Avec son style si personnel et sa moue enfantine, elle enchaîne les films, les chansons, les campagnes de publicité.

Brigitte_Bardot___Paris_Match

 

Brigitte_Bardotbrigitte_bardot_maillot_bain

Le résultat, une moitié de vie illuminée par les paillettes et les flashs, et l’autre moitié consacrée à la cause animale au travers de sa fondation Brigitte Bardot. Une pièce de l’exposition y est d’ailleurs consacrée.

Au milieu de l’exposition, on peut s’asseoir dans des transats et visionner ses plus célèbres répliques de films dont la fameuse « et mon cul, c’est du poulet ? » extraite du film la Vérité de 1960.

On ressort de l’exposition avec l’envie de mettre de l’eye-liner sur les yeux, un bandeau dans les cheveux et pourquoi pas, s'acheter une Harley...

 

Bonne route avec BB !!

Source : http://sarahtocaven.canalblog.com/archives/2009/10/29/15607602.html

 

 

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Brigitte Bardot, des initiales capitales...

Publié le par Ricard Bruno

Reportage sur l'exposition brigitte Bardot :
 
http://www.francesoir.fr/videos/brigitte-bardot-des-initiales-capitales.html

Bruno Ricard
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Brigitte Bardot " Propos rassemblés par Emmanuel Bonini

Publié le par Ricard Bruno

bardot_livre" On ne se refait pas complètement. Je n'ai jamais quitté un certain état de bourgeoisie. Mais j'ai abattu beaucoup de tabous. J'avais la volonté de dépasser ma propre jeunesse forcée. Je voulais être différente et c'est en cela que je symbolise la liberté. "

" Tout le monde ne peut pas adhérer à l'humour de BB, à son idéal de justice et d'harmonie entre les animaux et les hommes. De là à faire d'elle une raciste achevée à chaque déclaration moins adroite que celles d' Elizabeth Badinter qui dit souvent la même chose autrement (sur la laïcité mise en danger par l'extrémisme islamique notamment), mieux " une nouvelle  Eva Braun", il y a un grand écart que des inconscients tels que Laurent Ruquier n'ont pas hésité à exécuter."

" On avait un joyau, on n'a pas su ouvrir l'écrin.... Actuellement, nous n'avons pour stars que des pierres semi-précieuses. Elle (BB) a été la seule star de l'après-guerre." (Serge Gainsbourg)

Bardot a toujours dérangé, elle est arrivée comme un ovni dans une société étriquée (les années 50) où son comportement, libre, a suscité envies et scandales, tels, qu'il est difficile pour les jeunes d'aujourd'hui d'imaginer ce que cela a été car, depuis, aucune star ou femme publique n'a plus suscité autant d'émoi.

"  Elle n'est ni dépravée ni vénale....Il est impossible de voir la marque de Satan en elle et, pour cette raison,  elle semble encore plus diabolique aux femmes qui se sentent menacées et humiliées par sa beauté....Pourquoi une telle haine ? Quand trois propres à rien de famlilles respectables assassinèrent un vieillard dans un train, à Angers,  l'Association des professeurs et parents d'élèves dénonça BB devant Monsieur Chatenay, le député maire de la ville. C'était elle, disaient-ils, la responsable du crime. "Et Dieu créa la femme" avait été projeté à Angers et les jeunes gens avaient été immédiatement pervertis." (Simone de Beauvoir)

"  Etablissant un parallèle avec Johnny Hallyday, Elsa Triolet écrit : "De quoi lui en veut-on à ce splendide garçon, la santé, la gaieté, la jeunesse même ? De la qualité de ses dons er de son métier acquis ? Des foules qui le suivent irrésistiblement ? De l'argent qu'il gagne ? C'est la même haine que pour Brigitte Bardot. Et lorsqu'on leur tombe dessus, je reconnais en moi cette colère qui me prenait du temps où l'on essayait d'abattre Maïakovski et d'autres poètes. "

" Naguère, en Yougoslavie, Tito faisait censurer ses photos, et sur le territoire de l'Union Soviétique, qui se faisait prendre avec une image du diable français sur lui risquait l'envoi aux camps."

Je le dis tout de suite, je ne suis pas du parti de Le Pen et sa fille Marine et lui me gonflent ! mais : "Partageant l'étonnement de la journaliste Marine Jacquemin sur "l'espèce de caricature de l'électorat du Front National" faite entre les deux tours des Présidentielles, Moati précisa : "C'est scandaleux, vous voulez dire ! Je déteste qu'on diabolise les électeurs de Le Pen.  On n'a pas le droit de dire que 20% des français sont antisémites, nazis, c'est déguelasse. D'abord c'est faux, c'est se moquer de la gueule des gens et c'est vraiment faire peu de foi de la démocratie... Jean-Marie Le Pen n'est pas le ministre du vice et de la vertu, du moins à ma connaissance. Il faut toujours essayer de comprendre, même le pire." Ce que disait déjà Yves Montand (Paris-Match 1983) à une époque où Anne Sinclair , tout sourire,  se laissait photographier avec le clan Le Pen,  dans leur maison de la Trinité. Les a-t-on pour autant diabolisés ? En sptembre 1985, Claude Nougaro qui n'était pas non plus FN avait déclaré au Forum de Paris-Match : "Le Pen dit certaines choses qui sont vraies. La vérité ne m'inquiète pas. C'est le mensonge qui m'inquiéterait." A-t-il été ennuyé pour cela ? Lorsqu'il s'agit de Bardot qui n'en dit pas le quart, c'est le tollé, mythe oblige." Alain Delon n' pas caché son amitié pour Le Pen, le poète et chanteur kabyle Mouloudji était un proche et cela n'a pas fait beaucoup de vagues !

" Outre le fait que, dans un pays laïc, les églises ne doivent pas systématiquement servir de cible et de réceptacle à des opérations politiques, Brigitte ne s'en prend pas à des individus quand elle parle des sans-papiers, mais au côté pernicieux de tout un système mafieux ".

" Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les milliards d'êtres humains qui s'élanceront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie....et ces milliards d'êtres humains ne viendront pas en amis." (Le président algérien Houari Boumediene, 1974).

A une question de José-Luis de Vilallonga : "Pensez-vous avoir été ce que l'on appelle une bonne comédienne ? ", elle répondit : " Je pense que j'ai parfois accepté  d'être dirigée  par de mauvais metteurs en scène....Aragon a dit en parlant de moi qu'on me verrait un jour jouer à la Comédie-Française.  Aors, tu vois, entre les anonymes et Aragon, il doit bien y avoir un moyen terme....Je crois que je ne suis pas, heureusement,  ce qu'il est convenu d'appeler une comédienne. C'est peut-être là ma principale force. Mon seul atout. Je m'exprime par instinct. Un instinct animal. J'apporte à mes incarnations - non pas à mes interprétations - une part de ma maladresse naturelle. Cette maladresse m'est instinctive. Donc sincère. Si je devenais une "bonne actrice", je ne serais plus Bardot. Je serais une bonne actrice."

"Comme il y en a mille, c'est bien plus difficile d'être Bardot ! Cétait également la pensée de Vadim : " Il existe des règles pour bien jouer la comédie., il n'y en a pas pour être Brigitte Bardot. "

" Si Loren, Mansfield et Lollobrigida voient "Et Dieu créa la Femme", elles changeront de métier", avait écrit en 1956 un critique américain. C'est l'inverse qui s'est produit".

" De Gaulle vivant, Brigitte se serait assuré d'un solide soutien. Lorsqu'en 1962, il l'avait vue à " Cinq colonnes à la Une " s'insurger contre les méthodes barbares utilisées dans les abattoirs pour tuer les agneaux et les veaux, il s'était exclamé : "Cette femme mériterait d'être invitée à l' Elysée ! Après ce qu'elle vient de dire en faveur des animaux, on a envie de la serrer dans ses bras et de l'embrasser pour la féliciter ! "

" Théodore Monod a souligné l'éclat  et l'envergure de l'action de Bardot et légitimé son discours en matière écologique, de même que Nicoles Hulot : "Dans son combat, Brigitte Bardot s'est  distinguée par un extraordinaire courage et une remarquable constance. Elle n'avait probablement à titre personnel rien à gagner mais plutôt beaucoup à perdre dans cette action, c'est ce qui l'honore. "

" Marguerite Yourcenar était d'avis que BB est une trop grande chose pour plaire aux médiocres : " Certains problèmes sont perçus plus tôt par des esprits plus rapides ou des coeurs plus profonds que les nôtres....En France, je pense à une femme dont on parle moins souvent et dont l'exemple me paraît très important : Brigitte Bardot. Brigitte Bardot, si belle, ayant parfaitement réussi ses films de femme-enfant, de femme-objet, qui aurait pu se contenter et même se satisfaire d'être une éternelle jolie femme,  et qui à la place de tout ça est devenue la défendresse des animaux, a pris aussi part  à la défense de la nature d'une façon excessivement active, excessivement courageuse, et ce d'autant plus qu'elle a trop souvent recueilli elle aussi les ironies".

Isabelle Adjani : "J'ai rencontré Brigitte Bardot, dont j'admire beaucoup la carrière, elle a eu le courage de partir dans un combat que personne ne choisissait....Je trouve dommage pour un pays tellement conscient de sa biodiversité, protecteur de l'environnement et aussi tourné vers l'humanisme de ne pas trouver anormal un acte de barbarie qui touche au monde animal mais qui reflète la dignité de l'homme."

" Qui ne gueule pas la vérité  quand il sait la vérité se fait le complice des menteurs et des faussaires"", affirmait Charles Péguy. "

" Comme on fabrique un coupable à force de le chercher, coller l'étiquette "raciste" ou "homophobe" à quelqu'un qui ne l'est pas pourrait être le plus sûr moyen pour qu'il le devienne. Etre un raciste primaire implique d'être un parfait idiot. Ou un idéologue. Bardot n'est ni l'un ni l'autre. D'une manière générale, il est toujours très dur d'être accusé de ne pas aimer des gens qu'on ne déteste pas."

Tout comme "Le Canard Enchaîné" qui fustigeait les extrêmistes et non la communauté entière des musulmans, Bardot n'est pas ce que prétend  Mouloud Aounit (président du MRAP) la femme qui "déteste les arabes !" et il a été rudement mis à mal par Dalil Boubakeur, qui tient Brigitte en "haute et chaleureuse estime".

" Parce que sa bonté et son intelligence naturelle le prédisposent à la modération et  à l'ouverture, Dalil Boubakeur a bien compris que ce que Brigitte désigne par "islamisation de la France" n'est pas un refus de l'autre, mais au contraire le refus du chaos de notre société, dont le rapport ministériel Obin, édifiant, fait état. Il n'est pas un magazine ou un journal qui, chaque semaine,  ne planche sur l'intégrisme musulman devenu d'une actualité préoccupante, tant pour les musulmans modérés que pour les démocraties européennes."

Concernant sa soi-disante homophobie, même combat que pour l'intégrisme. Ce  n'est pas la communauté gay qui est visée mais le comportement de certains individus.

Aujourd'hui, nous vivons " dans une société liberticide où la manière de penser est devenue un crime."

" Elle fait scandale parce qu'elle nie tout l'infrastructure morale du monde", s'émouvait déjà Marguerite Duras, dans les années soixante."

Et, pour terminer : " Un jour, devant Coco Chanel, quelqu'un a affirmé que Catherine Deneuve était l'anti-Bardot par excellence. Chanel a répondu : "C'est absurde ! Bardot est un mythe. On ne détruit pas un mythe en lui opposant une femme ! " Et Chanel avait ajouté : " Le seul anti-mythe que je connaisse,c'est le temps." Réaction de Bardot (nous étions alors en 1972) : La vieille sorcière ! C'est tellement vrai ! Oui, le temps me détruira un jour, comme il détruit toute chose. Beaucoup d'autres filles feront après moi des carrières fantastiques. Certaines d'entre elles auront bien plus de talent. Mais personne jamais ne sera Bardot."

Je n'évoquerai pas d'autres aspects du livre et de sa personnalité que d'aucuns seraient étonnés d'apprendre et que moi je n'ignorais pas m'étant intéressé à BB depuis toujours et qui me la rendent attachante.

Source : http://denis47.canalblog.com/archives/2009/10/25/15558506.html
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