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Brigitte : Nouveau coup de coeur !

Publié le par Ricard Bruno

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Parution du livre

« Loup, mon dernier amour »

de

France AIMÉE

 

Avec le soutien de

BRIGITTE BARDOT

 

Éditions PUBLIBOOK

14, rue des Volontaires – 75015 Paris

Tél : 01 53 69 65 59 – www.publibook.com

 

***

     France Aimée est née en septembre 1944 à Paris. À 14 ans, après un court passage à l’école communale, la voila projetée dans le monde du travail. Mais très vite, elle tombe amoureuse de la langue française et compose ses premiers poèmes. Ce besoin d’écrire ne la quittera plus jamais. Après avoir élevé ses 3 enfants, à l’heure de la retraite, elle peut enfin s’adonner à cœur perdu à sa passion.

 

     En 2007, elle envoie le manuscrit de son premier roman à… Brigitte Bardot. Cette dernière le lit, le trouve « formidable » et le confie alors à son ami et conseiller littéraire, François Bagnaud, en lui demandant de lui trouver un éditeur. Et c’est ainsi qu’en juillet 2008, les Éditions Publibook publie « Loup, mon dernier amour ». Brigitte Bardot, émue aux larmes par le livre dédicacé qu’elle venait de recevoir a immédiatement téléphoné à France Aimée pour lui renouveler son admiration et son soutien, et la remercier de son attachement si fort pour les animaux.

 

***

     Louise, une charmante veuve de 72 ans, décide de finir ses jours dans un village du Doubs, en compagnie de Loup, son berger allemand, sa seule raison de vivre. Mais la tranquillité à laquelle elle aspire va très vite se révéler une illusion. Car si elle tisse une tendre amitié avec son jeune voisin, Pierre, la majorité des villageois ne voit pas d’un très bon oeil l’arrivée de l’étrangère et de son chien. Elle devient vite la risée des enfants qui la surnomment : « La Folle au Loup ». Peu à peu, le climat se dégrade, jusqu’à l’irréparable…

 

      Une belle histoire d’amour entre un être humain et son animal de compagnie dans un village de montagne où tout le monde se connaît, s’apprécie ou se hait… Une chronique rurale où l’hypocrisie et la bêtise humaine régissent toute la vie de la commune.

Contact Presse

 

François Bagnaud

  (Pour contater Mr  François Bagnaud adressez-vous à moi Bruno Ricard)

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Coup de cœur littéraire de Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Parution du livre

« Révolte et Solitude »

de

Nicolas Pribile

 

 

Éditions PUBLIBOOK

14, rue des Volontaires – 75015 Paris

Tél : 01 53 69 65 59 – www.publibook.com

 

***

     Nicolas Pribile est né le 18 août 1983 dans le département des Yvelines.

     Très jeune, il se passionne pour l'art. Musique, théâtre et écriture rythment sa vie et lui permettent l'évasion dont il a tant besoin. Il écrit alors des poèmes et des textes de chansons.

     À 18 ans, il présente en vain ses oeuvres à de nombreux éditeurs. Il décide alors d’écrire son premier roman et c’est Brigitte Bardot – qui trouve qu’il « a une grande lucidité pour son âge » – qui lui permettra de rencontrer un éditeur.

     Nicolas Pribile est titulaire d’une maîtrise en Sciences humaines et sociales.

 

***

     Qui est Aaron ?

     Un jeune homme comme les autres. Ou pas…

     Mal dans sa peau ? Peut-être. Étranger dans ce monde ? Assurément.

     Témoin de l'espèce humaine, il avoue ses ressentiments, exprime violemment sa colère, confesse ses doutes, ses angoisses et ses espoirs.

     D'abord la révolte.

     Toutes ces choses qui font que la vie quotidienne est souvent difficile. Les discriminations, les injustices, le racisme, la maltraitance des animaux, les religions, la politique, l'écologie, le sexe, l'amour, l'homosexualité… tels sont quelques-uns des thèmes pour lesquels Aaron donne son point de vue de manière douce ou exaltée mais toujours avec sincérité.

     Et puis la solitude.

     Cette sensation désespérante d'être seul à se battre, de ne pas être soutenu. Les hommes préfèrent ignorer ce qui leur fait peur. Aaron se confie, fait part de ses appréhensions et des nombreuses questions qu'il se pose, sans oublier de se remettre lui-même en cause.

     Peut-être dit-il tout haut ce que beaucoup pensent tout bas…

 

     Cet ouvrage passionnant, écrit comme un pamphlet, est une photographie de nos sociétés mais c'est aussi un instantané de vie, celle d'Aaron. On s'interroge… Mais qui est réellement ce jeune homme mystérieux ? L'auteur ou le lecteur ? Tout le monde et personne ? Et où trouver les réponses ? Peut-être simplement dans les questions…

     Un essai sensible, riche d'une réflexion critique à deux voix qui tente de personnifier la nature paradoxale de l'être humain.

Contact Presse

 

François BAGNAUD

(Me contacter pour rentrer en contact avec François Bagnaud)
(Bruno Ricard)

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ABATTAGE RITUEL

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot fait annuler une « formation au sacrifice rituel musulman » destinée aux pères de famille.

Le 5 novembre 2008, la Fondation Brigitte Bardot est alertée de la tenue d’une formation au sacrifice rituel musulman, organisée le dimanche suivant dans une salle municipale de la ville de  Grenoble, par l'Association de sensibilisation, d'information et de défense du consommateur musulman (ASIDCOM) et l'Institut de formation Vioscope. Selon les 2 associations, cette formation gratuite, à destination des pères de famille musulmans, devait être une première en France.
Dès le jeudi 6 novembre 2008, la Fondation Brigitte Bardot, pour qui cette manifestation n’est rien d’autre qu’un véritable appel à l’abattage clandestin orchestré par l’ASIDCOM, réagit à cette annonce dans une lettre adressée à Monsieur Destot, député Maire de la ville de Grenoble.
Elle rappelle à Monsieur Destot qu’il n’est pas sans savoir que la loi française impose que les animaux dits de consommation soient tués dans un abattoir par des professionnels agréés. Il existe, dans les abattoirs français, des professionnels qui sont formés pour tuer les moutons et la FBB ne comprend pas pourquoi cette formation s'adresse aux pères de famille. En effet on ne s'improvise pas abatteur ! Or, en tant que premier magistrat de la ville, le devoir du Maire n’est pas d’encourager l’incivisme mais de s’ y opposer fermement.
La Fondation Brigitte Bardot informe également à toute fin utile, que l’ASIDCOM milite déjà contre l’étourdissement des animaux avant leur égorgement. Rappelons que la Fondation milite quant à elle depuis plus de 20 ans pour que l’étourdissement préalable des animaux de boucherie soit généralisé et systématique y compris en ce qui concerne l’abattage rituel (viande halal et casher) qui de nos jours, bénéficient d’une exception dans la loi.
Le 7 novembre, malgré notre courrier, la mairie de Grenoble reste sur ses positions et donne son feu vert pour la tenue de la formation le dimanche suivant dans la salle municipale de la ville.

Mais finalement c’est la fondation Brigitte Bardot qui aura le dernier mot. En effet, la Fondation Brigitte Bardot qui était également intervenue auprès du Préfet de l’Isère, des ministères de l’Intérieur, de l’Agriculture, mais aussi de l’Elysée et de la Commission européenne, obtient gain de cause par l’annulation de la formation.

Le vendredi 7 novembre au soir, le ministère de l’Intérieur déclare qu’il a instamment demandé au préfet de l’Isère "d'intervenir" auprès du maire de Grenoble et de l'association "afin qu'ils reviennent sur leur décision" de tenir cette réunion. Selon le ministère, l'abattage est "réglementé" et, si cette réunion avait lieu, il y aurait un "délit de complicité d'abattage illégal".
Peu après, la Préfecture annonce qu’elle demande au maire de Grenoble "de ne pas mettre à disposition la salle municipale afin de ne pas permettre le déroulement de cette formation".
Ainsi, La Fondation Brigitte Bardot a réussi à faire annuler cette « formation au sacrifice rituel musulman ».
"Nous sommes très satisfaits. La formation ne s'adressait pas aux sacrificateurs agréés mais aux pères de famille. C'est important de montrer qu'il y a des réglementations qui doivent être respectées", a déclaré à l'AFP Christophe Marie, le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot.
Il faut savoir que l’ASIDCOM remet en cause le système d’habilitation par les mosquées de sacrificateurs et que le positionnement, en marge, de cette petite association explique sûrement son attitude toujours extrême comme le rejet du recours à l’étourdissement préalable alors que d’autres représentants du culte musulman n’y sont absolument pas opposés.

Selon les déclarations de  l’ASIDCOM au Dauphiné libéré notamment, il semblerait que celle-ci n’en reste pas là et renonce temporairement à la tenue de cette formation et voit cette interdiction comme un simple report de date. Au 12 novembre 2008, on peut d’ailleurs lire sur le blog de l’association « En raison d'un motif indépendant de notre volonté, la formation citoyenne concernant l'abattage rituel musulman est reportée à une date ultérieure ».

 

La Fondation Brigitte Bardot restera bien évidemment vigilante et s’emploiera à ce qu’aucun report n’ait lieu et que l’interdiction pure et simple de ce genre de « formation » soit maintenue.


Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40176
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Grenoble 1ére victoire de la Fondation BB

Publié le par Ricard Bruno

L’association Asidcom attaquée par la fondation Brigitte Bardot

La fondation Brigitte Bardot a écrit à Michel Destot, maire de Grenoble, pour interdire la formation au sacrifice de l’aïd el-kebir organisée par Asidcom. Le maire n’a pas accédé dans un premier temps à la demande de la fondation et a confirmé l’autorisation accordée à Asidcom. Hier, le ministère de l’Intérieur a donné l’ordre au préfet de faire pression pour que soit annulée cette formation. Le préfet a alors demandé à Michel Destot “de ne pas mettre à disposition la salle municipale afin de ne pas permettre le déroulement de cette formation”. Le maire de Grenoble s’est ensuite engagé à annuler la formation dès réception de la lettre du préfet

Bruno Ricard

Publié dans le web en parle

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L'abattage du mouton intérdite à Grenoble...

Publié le par Ricard Bruno

Une formation sur les pratiques légales de l'abattage du mouton intérdite à Grenoble

Cela devait être une première en France. Dimanche 9 novembre, à Grenoble, dans l'Isère, devait se tenir une formation destinée aux "pères de famille" sur les pratiques légales de l'abattage du mouton pour la fête de l'Aïd el-Kébir, organisée par l'Association de sensibilisation d'information et de défense du consommateur musulman (ASIDCOM) et un cabinet vétérinaire. Il s'agissait  pour le président de l'association, Hadj Abdel Aziz Di Spigno, d'informer les musulmans sur la réglementation européenne de l'abattage. La mairie de Grenoble avait autorisé la mise à disposition d'une salle municipale, après avoir vérifié que la formation "aurait bien lieu dans le respect de la réglementation". Mais l'ASIDCOM a dû renoncer.
Mais dans un courrier transmis samedi matin, le préfet de l'Isère a demandé à Michel Destot, député-maire PS de Grenoble, de refuser la tenue de cette formation. Selon le Dauphiné Libéré, les raisons de cette interdiction sont, pour la mairie , "difficiles à comprendre". "La lettre de la préfecture évoque en effet des troubles à l'ordre public susceptibles d'intervenir et les vives critiques publiques, précise, une source à la mairie, seule l'association de Brigitte Bardot a émis des critiques... Quant aux troubles susceptibles d'intervenir... rien de très concret. Mais cette lettre est sans effet puisque l'association nous a informés, plus tôt dans la journée de samedi, de son intention de reporter sa formation". L'intervention du préfet avait été demandée par le ministère de l'intérieur. La fondation Brigitte Bardot, pour sa part, estimait qu'elle constituait un "véritable appel à l'abattage clandestin".

 

De son côté, la mairie de Grenoble avait, dès vendredi, exprimé son intention de respecter "la décision prise par l'Etat". "Depuis des années, la Ville de Grenoble est engagée aux côté de la communauté musulmane pour organiser les cérémonies de l'Aïd el-Kébir dans des conditions respectueuses de la réglementation sanitaire, notamment par la mise à disposition de l'abattoir du Fontanil (Isère)", rappelle-t-on dans l'entourage du maire.


Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/11/09/une-formation-sur-les-pratiques-legales-de-l-abattage-du-mouton-interdite-a-grenoble_1116647_3224.html

Publié dans le web en parle

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Formation à l'abattage du mouton!!!!

Publié le par Ricard Bruno

Rhône-Alpes.
Feu vert de la mairie de Grenoble (quelle honte) à une formation à l'abattage du mouton décriée par la fondation Brigitte-Bardot

La mairie de Grenoble a donné son feu vert le 7 novembre 2008 à la tenue dans une salle municipale d'une formation destinée aux "pères de famille" sur l'abattage du mouton pour la fête de l'Aïd el-Kébir, critiquée par la fondation Brigitte-Bardot. (elle a entièrement raison !) 
"La ville de Grenoble confirme l'autorisation donnée pour cette réunion", "compte tenu des vérifications réalisées auprès de l'association" organisatrice et "de la confirmation apportée sur le fait qu'elle s'inscrit bien dans le cadre de la réglementation sanitaire", indique-t-on dans l'entourage du maire.
L'Association de sensibilisation d'information et de défense du consommateur musulman (Asidcom) présente cette formation, organisée gratuitement, comme "une première en France".
Elle vise à informer les musulmans sur la réglementation européenne de l'abattage, a assuré le président de l'association, Hadj Abdel Aziz Di Spigno.

Abattage clandestin
Le 6 novembre 2008, la fondation Brigitte-Bardot avait estimé que cette réunion constituait une "véritable appel à l'abattage clandestin". (La fondation a entièrement raison)
La loi française impose que les animaux "dits de consommation soient tués dans un abattoir par des professionnels agréés", avait rappelé la fondation.
"Il y a des personnes qui sont formées pour tuer les moutons et on ne comprend pas pourquoi cette formation s'adresse aux pères de famille. On ne s'improvise pas abatteur", avait dénoncé le responsable du bureau de protection animale de la fondation, Christophe Marie.
Organisée pour 80 personnes, la formation vise "en priorité les pères de famille" car "ce sont ceux qui ont la responsabilité d'exercer le sacrifice" de l'Aïd, qui aura lieu en décembre, a précisé Hadj Abdel Aziz Di Spigno, ajoutant qu'il n'était "pas question de former des professionnels, ni d'encourager l'abattage clandestin" (tiens donc!! !) .
En 2007, 130.000 moutons ont été abattus légalement contre 70.000 clandestinement pour l'Aïd ( , selon les chiffres officiels.

Source : http://www.lagazettedescommunes.com/actualite/31259/sante_publique/rhone_alpes_feu_vert_mairie_grenoble_formation_abattage_mouton_decriee_fondation_brigitte_bardot.htm

Ps : en rouge mon commentaire

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Une animalerie prise en flagrant ...

Publié le par Ricard Bruno

ELEVAGE
Une animalerie prise en flagrant délit de trafic d’animaux La Fondation Brigitte Bardot se porte partie civile et appelle tous les futurs propriétaires de chiens à éviter les animaleries.

Les 4 et 5 novembre prochains, le Tribunal de Grande Instance de
Grasse se prononcera sur le cas de l’animalerie Palme Dog’s située à Mandelieu la Napoule (06). Cet « établissement » est jugé pour s’être adonné à un trafic de chiots à grande échelle.
Aux côtés des gérants de cette animalerie comparaissent également plusieurs vétérinaires accusés d’avoir falsifié les carnets de santé de ces animaux majoritairement importés des pays de l’Est.


Un trafic de grande ampleur au détriment des animaux

Depuis 2003, c’est plusieurs centaines de chiots d’à peine 2 mois qui ont été importés illégalement par l’animalerie Palme Dog’s. Les gérants se sont tout d’abord fournis auprès d’une filière espagnole. En effet, l’Espagne, est comme la Belgique, une porte d’entrée au sein de l’Europe pour les animaux arrivant des pays de l’Est eu égard la législation « souple » qui y règne, contrairement à la France.
Ainsi, et dès 2003, c’est plus de 60 chiots qui arrivent dans les cages de Palme Dog’s pour être vendus au public. Carnets de santé falsifiés, installation d’une puce électronique… Tout est« arrangé » par un vétérinaire espagnol.

En 2004, lors de l’entrée de la Slovaquie dans l’UE, l’animalerie décide de traiter en direct avec ce pays fournisseur et de faire venir sur demande plusieurs chiots dans des camions de livraison sans eau, ni nourriture… Chaque semaine c’est une centaine d’animaux qui voyageront dans ces conditions durant près de 17 heures. A leur arrivée, deux vétérinaires cannois peu scrupuleux se chargent de fournir à chaque chiot un carnet en bonne et due forme au lieu de se préoccuper de leur état de santé !


Et comme dans tout trafic, c’est l’acheteur final qui est trompé. En effet, plusieurs familles ayant acquis ces chiots ont dû faire face à bon nombre de déceptions et de tristesses : mort prématurée, pedigree rarement envoyé, visites vétérinaires à répétition devant l’état de santé déplorable de leur chiot.


La Fondation Brigitte Bardot souhaite alerter le public sur les dangers des animaleries

Ce cas n’est malheureusement pas isolé. Par le passé, la Fondation Brigitte Bardot a déjà été confrontée à des cas similaires. Malgré ses différentes interventions auprès des pouvoirs publics, la Fondation Brigitte Bardot déplore qu’aucune mesure réelle ne soit engagée pour repenser intégralement l’accès du public à un animal de compagnie.
En effet, depuis plusieurs années, la Fondation Brigitte Bardot milite :


- pour la fermeture de toutes les animaleries de France qui malheureusement ne traitent pas l’animal comme un être vivant mais comme un bien de consommation en vitrine pouvant déclencher l’achat « coup de coeur ».


- pour la mise en place de bonnes pratiques d’élevage permettant d’instaurer un réseau d’éleveurs, seuls capables de vendre des chiots.

Concernant ce jugement, Maître François-Xavier Kelidjian, avocat de la Fondation Brigitte Bardot a déclaré : « Ce procès n’est pas celui d’une simple animalerie, il souligne malheureusement les travers d’une profession peu encadrée et qui génère un trafic odieux responsable de la mort de plusieurs milliers de chiots par an. Enfin, chacun doit également repenser sa relation à l’animal et ne pas céder à l’achat d’une peluche vivante en vitrine. Choisir la compagnie d’un animal impose des responsabilités. Enfin, si vous êtes vraiment tenté, poussez la porte des refuges ou plusieurs milliers de chiens n’attendent que vous ! »


La Fondation Brigitte Bardot sera présente les 4 et 5 novembre prochains au Tribunal de Grande Instance de Grasse, par l’intermédiaire de son avocat, Maître François-Xavier Kelidjian.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40175
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Gainsbourg, le film : le casting s'étoffe

Publié le par Ricard Bruno
















Le casting autour du film autobiographique sur Serge Gainsbourg s'est étoffé avec une liste d'acteurs pour jouer les grandes parties du film. Le film sera réalisé par Joann Sfar, un célèbre auteur de bande dessinée. Le rôle principal sera joué par l'acteur Eric Elmosnino. Les seconds rôles seront joués par Laetitia Casta dans le rôle de Brigitte Bardot, une ancienne maîtresse de Gainsbourg, souvenez-vous de la célèbre chanson "Je t'aime ... moi non plus".. Gainsbourg a écrit des chansons pour presque chaque actrice française, la plupart des acteurs de cette époque devraient être présents dans ce film. Anna Mouglalis jouera Juliette Greco, on note aussi la présence de Sara Forestier, Mylène Jampanoi , Bambou, le dernier amour de sa vie.. Le casting est encore en voie de prendre de l'ampleur, Jane Birkin, Charlotte Gainsbourg ou encore François Hardy devront bien prendre leur place dans le film à un moment ou un autre.. tout reste à faire. La musique du film sera composé par Gonzalez, il a notamment collaboré avec Fiest sur bon nombre de ses albums et certains de ses titres français.

Source : http://www.eparsa.fr/webredactions/index.php?2008/10/29/8679-gainsbourg-le-film-le-casting-s-etoffe

Publié dans le web en parle

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De Ginsburg à Gainsbarre... !

Publié le par Ricard Bruno

De Ginsburg à Gainsbarre... ! jusqu'au 1er mars 2009 au musée de la Cité de la Musique














Jusqu'au 1er mars 2009, le musée de la Cité de la Musique à Paris consacre une exposition à Serge Gainsbourg. Organisée grâce à des prêts exceptionnels consentis par la famille et particulièrement par sa fille, Charlotte, cet hommage permet aux visiteurs de plonger au coeur de l'univers poétique et sophistiqué de l'artiste. Documents exceptionnels. Tour à tour peintre, écrivain, poète, auteur, interprète, compositeur, acteur, réalisateur, Serge Gainsbourg a toujours été en avance sur son temps. L'exposition met en lumière la modernité de son travail sur la musique, les mots et les images. L'occasion pour le public de découvrir des centaine d'images animées, extraites de films et de documents audiovisuels, des photos, un grand nombre de manuscrits originaux, d'objets et d'écrits. Dans une petite salle attenante à l'exposition sont présentées plus de 300 pochettes de disques enregistrés par Serge Gainsbourg et ses différents interprètes. Des documents exceptionnels réunis grâce la famille de l'artiste et notamment sa fille Charlotte.

L'exposition s'articule autour de 4 grandes périodes :
La « période bleue » 1958-1965. Dans les années 20, Joseph Ginsburg, peintre et pianiste, quitte la Russie accompagné de sa femme Olga et rejoint la France. Lucien Ginsburg naît à Paris en 1928. Il apprend le piano, commence à jouer dans les cabarets mais veut devenir peintre. L'exposition présente son Autoportrait, l'un des rares témoignages de sa production picturale. En 1958, Lucien Ginsburg devient Serge Gainsbourg, met la peinture de côté et enregistre le poinçonneur des lilas. C'est en référence à Picasso qu'il qualifiera la première partie de sa carrière, marquée par une certaine mélancolie, de « Période bleue ».

Les idoles 1965- 1969. La deuxième partie de l'exposition insiste sur cette période de création prolifique où Serge Gainsbourg compose pour France Gall, Françoise Hardy, Mireille Darc, Brigitte Bardot, Valérie Lagrange... devenant les idoles de la jeunesse de la fin des années 60. Gainsbourg est passé du statut de «chansonnier prometteur» à celui de célébrité auprès du grand public. Il commence également à collaborer avec William Klein, photographe New-Yorkais.

La décadence 1969- 1979. Le scandale international provoqué par la diffusion de Je t'aime moi non plus enregistré par Jane Birkin une octave plus haut que Brigitte Bardot ouvre une période d'intenses créations qui franchissent amplement les frontières tant musicales que thématiques, de la variété française. Un extrait du docu-fiction, réalisé par Agnès Varda, Jane B par Agnes V présente aux visiteurs, diapositives à l'appui, Jane Blow up Birkin, qui inspire à Serge Gainsbourg 5 albums. L'exposition consacre également une large section à l'histoire de Melody Nelson en diffusant l'adaptation télévisuelle de Jean Christophe Averty dans son intégralité.

Ecce homo 1979- 1991. La dernière partie de l'exposition, traite des années 80 qui pour Serge Gainsbourg s'ouvrent sur un nouveau coup d'éclat d'envergure politique avec la version reggae de La Marseillaise. Placés sous le signe du mixage des cultures, des genres et des modes, ces albums évoquent crûment l'inceste, l'homosexualité et la drogue. Gainsbarre, le double médiatique et volontairement déviant de Serge Gainsbourg est né. A la fin de sa vie, Serge Gainsbourg joue de son image avec les médias tout en cultivant dans l'intimité de la rue de Verneuil un goût toujours prononcé pour la culture classique. La pluridisciplinarité de ses talents a fait de sa vie, une oeuvre.

Autour de l'exposition.

  • Pour accompagner cette immersion dans l'univers de Gainsbourg, la Cité de la musique propose également :
  • Des présentations gratuites de l'exposition les week-ends et pendant les vacances scolaires.
  • Un concert-promenade les 25 et 26 octobre de 14h30 à 17h30 des musiciens et des comédiens restitueront l'ambiance musicale et poétique qui influença Gainsbourg.
  • Des projections de films célèbres ou inédits pour découvrir une autre facette de l'artiste (réalisateur, acteur, auteur de musique de films)
  • Des rencontres avec des témoins essentiels de la trajectoire cinématographique et musicale de Gainsbourg.
  • Deux cycles de concerts : Les années Gainsbourg I ( du 22 au 28 octobre) et Les années Gainsbourg II ( les 21 et 25 février).

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