La campagne de Brigitte Bardot attaquée...
Ps : en rouge mes commentaires
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Ps : en rouge mes commentaires

Selon des organisations de défense des animaux, les marchés européens sont confrontés à une recrudescence de fourrures de chiens et de chats en provenance d'Asie destinés à la confection. Les
services des douanes françaises ont annoncé jeudi la saisie de plus de 4.000 vestes et manteaux importés de Chine dont certains étaient en partie confectionnés à partir de fourrure de chats ou de
chiens. (Reuters/Krishnendu Halder)
Les services des douanes françaises avaient annoncé la veille la saisie de plus de 4.000 vestes et manteaux importés de Chine dont certains étaient en partie confectionnés à partir de fourrure de
chats ou de chiens. C'est la première saisie de cette ampleur jamais effectuée dans l'Hexagone.
Interdit depuis 2006 en France, le commerce des peaux des animaux de compagnie fait l'objet d'une interdiction au niveau de l'Union européenne qui sera effective fin 2008.
"Ça répond à un problème qui devient de plus en courant", a déclaré à Reuters Christophe Marie, responsable du bureau de protection animale à la Fondation Brigitte Bardot.
"Ça ne porte plus sur le commerce de fourrure en peau du type vison des pieds à la tête, mais plutôt sur des morceaux pour cols ou poignets. C'est beaucoup plus difficile d'identifier la nature de l'espèce quand il s'agit de petites pièces", a-t-il expliqué.
Les morceaux de fourrure saisis en octobre par les douanes de Villepinte, au nord de Paris, provenaient notamment de chiens viverrins, des petits canidés parfois élevés en Asie pour leur fourrure - mais pas pour leur chair.
Après une première saisie de 700 vestes, les douaniers ont remonté la filière jusqu'à un entrepôt de l'Est parisien où ils ont découvert 3.300 autres pièces de vêtements, en provenance de Chine.
"L'étiquetage indiquait qu'il s'agissait de produits en fourrure synthétique. Lorsque les agents ont ouvert la porte, ça sentait très fort. Ils ont fait des prélèvements qui ont révélé qu'il s'agissait de fourrure de chats et de chiens", a raconté une porte-parole des douanes.
Pour l'association Fourrure Torture, "le faux étiquetage s'explique par le fait que les stocks de fourrure ont de plus en plus de mal à s'écouler auprès des consommateurs".
Ces prises "révèlent une nouvelle fois que les consommateurs doivent rester vigilants", déclare dans un communiqué Olivier Rafin, directeur de l'organisation.
Selon Fourrure Torture, deux millions de chiens et de chats sont tués pour leur fourrure chaque année dans le monde.
http://www.lexpress.fr/actualites/2/des-fourrures-de-chats-et-de-chiens-sur-le-marche-europeen_81757.html
• Les tortures infligées aux animaux sont parfaitement invisibles aux yeux de ces consommateurs. La fourrure arrive chez les vendeurs sous la forme de vêtements élégants, fins, rares et chers. Les acheteurs peuvent donc à souhait ignorer l’envers d’un décor auquel ils ne sont jamais confrontés.
• L’impact des campagnes « chocs » va naturellement décroissant. Le « déjà vu » moralisateur jouant en leur défaveur, l’utilisation de ces codes une fois encore, sans apporter de nouveauté au
message, ne ferait office que de piqûre de rappel pour ceux qui se sont déjà montrés réceptifs à la cause des animaux. Chose que nous pouvons aisément faire tout en nous adressant à nos cibles
principales avec bien plus d’impact.
• L’information n’est pas morte, et le bruit court encore que porter de la fourrure est un acte de cruauté envers le règne animal. Tout en le ravivant, nous devons prendre conscience que nous
visons une partie de la population que ce bruit a déjà atteint (sinon les précédentes campagnes), et qui a choisi de l’ignorer, sacrifiant volontairement son humanité sur l’autel des apparences.
Plus schématiquement, ceux-ci se sont montrés plus réceptifs au discours de la mode que de la vérité.
Ces facteurs psychologiques sont d’une importance capitale : ils déterminent l’angle selon lequel nous atteindrons nos cibles. Ce qui NOUS choque le plus N’EST PAS ce qui LES atteint le plus.
La fourrure n’est qu’une question d’image, et c’est en son nom que survit l’un des commerces les plus ignobles du monde. Ce paradoxe profond est une faille essentielle dans le système de pensée
de nos cibles.
Il est temps de rendre à la fourrure sa véritable image, et à son porteur le véritable bénéfice qu’il tirera de tels produits.


COMMUNIQUE DE PRESSE
Parution du livre
« Loup, mon dernier amour »
de
France AIMÉE
Avec le soutien de
BRIGITTE BARDOT
Éditions PUBLIBOOK
14, rue des Volontaires – 75015 Paris
Tél : 01 53 69 65 59 – www.publibook.com
***
France Aimée est née en septembre 1944 à Paris. À 14 ans, après un court passage à l’école communale, la voila projetée dans le monde du travail. Mais très vite, elle tombe amoureuse de la langue française et compose ses premiers poèmes. Ce besoin d’écrire ne la quittera plus jamais. Après avoir élevé ses 3 enfants, à l’heure de la retraite, elle peut enfin s’adonner à cœur perdu à sa passion.
En 2007, elle envoie le manuscrit de son premier roman à… Brigitte Bardot. Cette dernière le lit, le trouve « formidable » et le confie alors à son ami et conseiller littéraire, François Bagnaud, en lui demandant de lui trouver un éditeur. Et c’est ainsi qu’en juillet 2008, les Éditions Publibook publie « Loup, mon dernier amour ». Brigitte Bardot, émue aux larmes par le livre dédicacé qu’elle venait de recevoir a immédiatement téléphoné à France Aimée pour lui renouveler son admiration et son soutien, et la remercier de son attachement si fort pour les animaux.
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Louise, une charmante veuve de 72 ans, décide de finir ses jours dans un village du Doubs, en compagnie de Loup, son berger allemand, sa seule raison de vivre. Mais la tranquillité à laquelle elle aspire va très vite se révéler une illusion. Car si elle tisse une tendre amitié avec son jeune voisin, Pierre, la majorité des villageois ne voit pas d’un très bon oeil l’arrivée de l’étrangère et de son chien. Elle devient vite la risée des enfants qui la surnomment : « La Folle au Loup ». Peu à peu, le climat se dégrade, jusqu’à l’irréparable…
Une belle histoire d’amour entre un être humain et son animal de compagnie dans un village de montagne où tout le monde se connaît, s’apprécie ou se hait… Une chronique rurale où l’hypocrisie et la bêtise humaine régissent toute la vie de la commune.
Contact Presse
François Bagnaud
(Pour contater Mr François Bagnaud adressez-vous à moi Bruno Ricard)
COMMUNIQUE DE PRESSE
Parution du livre
« Révolte et Solitude »
de
Nicolas Pribile
Éditions PUBLIBOOK
14, rue des Volontaires – 75015 Paris
Tél : 01 53 69 65 59 – www.publibook.com
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Nicolas Pribile est né le 18 août 1983 dans le département des Yvelines.
Très jeune, il se passionne pour l'art. Musique, théâtre et écriture rythment sa vie et lui permettent l'évasion dont il a tant besoin. Il écrit alors des poèmes et des textes de chansons.
À 18 ans, il présente en vain ses oeuvres à de nombreux éditeurs. Il décide alors d’écrire son premier roman et c’est Brigitte Bardot – qui trouve qu’il « a une grande lucidité pour son âge » – qui lui permettra de rencontrer un éditeur.
Nicolas Pribile est titulaire d’une maîtrise en Sciences humaines et sociales.
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Qui est Aaron ?
Un jeune homme comme les autres. Ou pas…
Mal dans sa peau ? Peut-être. Étranger dans ce monde ? Assurément.
Témoin de l'espèce humaine, il avoue ses ressentiments, exprime violemment sa colère, confesse ses doutes, ses angoisses et ses espoirs.
D'abord la révolte.
Toutes ces choses qui font que la vie quotidienne est souvent difficile. Les discriminations, les injustices, le racisme, la maltraitance des animaux, les religions, la politique, l'écologie, le sexe, l'amour, l'homosexualité… tels sont quelques-uns des thèmes pour lesquels Aaron donne son point de vue de manière douce ou exaltée mais toujours avec sincérité.
Et puis la solitude.
Cette sensation désespérante d'être seul à se battre, de ne pas être soutenu. Les hommes préfèrent ignorer ce qui leur fait peur. Aaron se confie, fait part de ses appréhensions et des nombreuses questions qu'il se pose, sans oublier de se remettre lui-même en cause.
Peut-être dit-il tout haut ce que beaucoup pensent tout bas…
Cet ouvrage passionnant, écrit comme un pamphlet, est une photographie de nos sociétés mais c'est aussi un instantané de vie, celle d'Aaron. On s'interroge… Mais qui est réellement ce jeune homme mystérieux ? L'auteur ou le lecteur ? Tout le monde et personne ? Et où trouver les réponses ? Peut-être simplement dans les questions…
Un essai sensible, riche d'une réflexion critique à deux voix qui tente de personnifier la nature paradoxale de l'être humain.
Contact Presse
François BAGNAUD
(Me contacter pour rentrer en contact avec François Bagnaud)
(Bruno Ricard)
Le 5 novembre 2008, la Fondation Brigitte Bardot est alertée de la tenue d’une formation au sacrifice rituel musulman, organisée le dimanche suivant dans une salle municipale de la ville de
Grenoble, par l'Association de sensibilisation, d'information et de défense du consommateur musulman (ASIDCOM) et l'Institut de formation Vioscope. Selon les 2 associations, cette formation
gratuite, à destination des pères de famille musulmans, devait être une première en France.
Dès le jeudi 6 novembre 2008, la Fondation Brigitte Bardot, pour qui cette manifestation n’est rien d’autre qu’un véritable appel à l’abattage clandestin orchestré par l’ASIDCOM,
réagit à cette annonce dans une lettre adressée à Monsieur Destot, député Maire de la ville de Grenoble.
Elle rappelle à Monsieur Destot qu’il n’est pas sans savoir que la loi française impose que les animaux dits de consommation soient tués dans un abattoir par des professionnels agréés. Il existe,
dans les abattoirs français, des professionnels qui sont formés pour tuer les moutons et la FBB ne comprend pas pourquoi cette formation s'adresse aux pères de famille. En effet on ne s'improvise pas abatteur ! Or, en tant que premier magistrat de la ville, le devoir du Maire n’est pas d’encourager l’incivisme mais de s’
y opposer fermement.
La Fondation Brigitte Bardot informe également à toute fin utile, que l’ASIDCOM milite déjà contre l’étourdissement des animaux avant leur
égorgement. Rappelons que la Fondation milite quant à elle depuis plus de 20 ans pour que l’étourdissement préalable des animaux de boucherie soit généralisé et systématique y compris en ce qui
concerne l’abattage rituel (viande halal et casher) qui de nos jours, bénéficient d’une exception dans la loi.
Le 7 novembre, malgré notre courrier, la mairie de Grenoble reste sur ses positions et donne son feu vert pour la tenue de la formation le dimanche suivant dans la salle municipale de la ville.
Mais finalement c’est la fondation Brigitte Bardot qui aura le dernier mot. En effet, la Fondation Brigitte Bardot qui était également intervenue auprès du Préfet de l’Isère, des ministères de l’Intérieur, de l’Agriculture, mais aussi de l’Elysée et de la Commission européenne, obtient gain de cause par l’annulation de la formation.
Le vendredi 7 novembre au soir, le ministère de l’Intérieur déclare qu’il a instamment demandé au préfet de l’Isère "d'intervenir" auprès du maire de Grenoble et de l'association "afin qu'ils
reviennent sur leur décision" de tenir cette réunion. Selon le ministère, l'abattage est "réglementé" et, si cette réunion avait lieu, il y aurait un "délit de complicité d'abattage illégal".
Peu après, la Préfecture annonce qu’elle demande au maire de Grenoble "de ne pas mettre à disposition la salle municipale afin de ne pas permettre le déroulement de cette formation".
Ainsi, La Fondation Brigitte Bardot a réussi à faire annuler cette « formation au sacrifice rituel musulman ».
"Nous sommes très satisfaits. La formation ne s'adressait pas aux sacrificateurs agréés mais aux pères de famille. C'est important de montrer qu'il y a des réglementations qui doivent être
respectées", a déclaré à l'AFP Christophe Marie, le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot.
Il faut savoir que l’ASIDCOM remet en cause le système d’habilitation par les mosquées de sacrificateurs et que le positionnement, en marge, de cette petite association explique sûrement son
attitude toujours extrême comme le rejet du recours à l’étourdissement préalable alors que d’autres représentants du culte musulman n’y sont absolument pas opposés.
Selon les déclarations de l’ASIDCOM au Dauphiné libéré notamment, il semblerait que celle-ci n’en reste pas là et renonce temporairement à la tenue de cette formation et voit cette interdiction comme un simple report de date. Au 12 novembre 2008, on peut d’ailleurs lire sur le blog de l’association « En raison d'un motif indépendant de notre volonté, la formation citoyenne concernant l'abattage rituel musulman est reportée à une date ultérieure ».
La Fondation Brigitte Bardot restera bien évidemment vigilante et s’emploiera à ce qu’aucun report n’ait lieu et que l’interdiction pure et simple de ce genre de « formation » soit maintenue.
La fondation Brigitte Bardot a écrit à Michel Destot, maire de Grenoble, pour interdire la formation au sacrifice de l’aïd el-kebir organisée par Asidcom. Le maire n’a pas accédé dans un premier temps à la demande de la fondation et a confirmé l’autorisation accordée à Asidcom. Hier, le ministère de l’Intérieur a donné l’ordre au préfet de faire pression pour que soit annulée cette formation. Le préfet a alors demandé à Michel Destot “de ne pas mettre à disposition la salle municipale afin de ne pas permettre le déroulement de cette formation”. Le maire de Grenoble s’est ensuite engagé à annuler la formation dès réception de la lettre du préfet
Bruno Ricard
De son côté, la mairie de Grenoble avait, dès vendredi, exprimé son intention de respecter "la décision prise par l'Etat". "Depuis des années, la Ville de Grenoble est engagée aux côté de la communauté musulmane pour organiser les cérémonies de l'Aïd el-Kébir dans des conditions respectueuses de la réglementation sanitaire, notamment par la mise à disposition de l'abattoir du Fontanil (Isère)", rappelle-t-on dans l'entourage du maire.
La mairie de Grenoble a donné son feu vert le 7 novembre 2008 à la tenue dans une salle municipale d'une formation destinée aux "pères de famille" sur l'abattage du mouton
pour la fête de l'Aïd el-Kébir, critiquée par la fondation Brigitte-Bardot. (elle a entièrement raison !)
"La ville de Grenoble confirme l'autorisation donnée pour cette réunion", "compte tenu des vérifications réalisées auprès de l'association" organisatrice et "de la confirmation apportée sur le
fait qu'elle s'inscrit bien dans le cadre de la réglementation sanitaire", indique-t-on dans l'entourage du maire.
L'Association de sensibilisation d'information et de défense du consommateur musulman (Asidcom) présente cette formation, organisée gratuitement, comme "une première en France".
Elle vise à informer les musulmans sur la réglementation européenne de l'abattage, a assuré le président de l'association, Hadj Abdel Aziz Di Spigno.
Abattage clandestin
Le 6 novembre 2008, la fondation Brigitte-Bardot avait estimé que cette réunion constituait une "véritable appel à l'abattage clandestin". (La fondation a
entièrement raison)
La loi française impose que les animaux "dits de consommation soient tués dans un abattoir par des professionnels agréés", avait rappelé la fondation.
"Il y a des personnes qui sont formées pour tuer les moutons et on ne comprend pas pourquoi cette formation s'adresse aux pères de famille. On ne s'improvise pas abatteur", avait dénoncé le
responsable du bureau de protection animale de la fondation, Christophe Marie.
Organisée pour 80 personnes, la formation vise "en priorité les pères de famille" car "ce sont ceux qui ont la responsabilité d'exercer le sacrifice" de l'Aïd, qui aura lieu en décembre, a
précisé Hadj Abdel Aziz Di Spigno, ajoutant qu'il n'était "pas question de former des professionnels, ni d'encourager l'abattage clandestin" (tiens donc!!
!) .
En 2007, 130.000 moutons ont été abattus légalement contre 70.000 clandestinement pour l'Aïd ( , selon les chiffres officiels.