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Brigitte Bardot, Simone Signoret, Bébel, Le Splendid... L’exposition « Cannes fait le mur » retrace l’histoire du cinéma à toute vitesse
Cette 22ᵉ édition de l’exposition à ciel ouvert présente, à travers la cité des festivals, dix-neuf clichés, signés Paris Match, illustrant les liens entre icônes du cinéma et carrosseries de légende. Symboles du mythe de la liberté échevelée, pied au plancher.
Juchées sur leur Ford Thunderbird décapotable, les merveilleuses Susan Sarandon et Geena Davis donnent le ton sur l’affiche. Celui de la liberté, précieuse, éphémère, cheveux au vent et à toute berzingue. La vie comme un road movie.
À l’instar de la divine 504 coupée qui trône devant l’hôtel Carlton. En miroir, la 22e édition de « Cannes fait le mur », proposée par la mairie de Cannes, en partenariat avec Paris Match et le soutien de Peugeot, retrace, en dix-neuf clichés XXL, l’histoire d’amour, iconique et vrombissante, entre le cinéma et la voiture.
La Volkswagen du Splendid
À l’image du regard incandescent entre Brigitte Bardot et Roger Vadim. C’était en mai 1956 pendant le tournage, à Saint-Tropez, de « Et Dieu créa la femme ». Elle, dans son cabriolet Simca. Lui, au volant d’un Spider Lancia. Signé Michou Simon, le cliché géant sur la façade de l’Hôtel de ville a été dévoilé, mercredi matin, lors de l’inauguration de « Pleins phares sur le 7e art ».
Aux quatre coins de Cannes et sur toute la rue d’Antibes, carrosseries de légende et icônes du 7e art percutent notre rétine à la vitesse de la lumière, mais surtout nos souvenirs et notre imaginaire.
Sur la route, on croise Françoise Dorléac et Catherine Deneuve, complices, dans une décapotable, immortalisées en 1964, avant de tourner « Les Demoiselles de Rochefort. » On replonge avec délice dans la prunelle fière de Simone Signoret, en 1950, au volant de sa Simca, intérieur cuir rouge. On adore le cliché loufoque de la troupe du Splendid, perchée en Pères Noël sur leur Volkswagen Santana écarlate customisée.

Daniel Gelin dans une 404
On découvre, aussi, une image du fougueux Bebel, plein gaz, en 1962 : « Il roulait à 200 km/h dans une 205 GT. François Pages, qui était pilote, avait loué un petit avion pour suivre le bolide, a raconté Jérôme Béglé, directeur des rédactions de Paris Match. Mais celle que je préfère, c’est à Ranguin, Daniel Gelin en famille, au volant d’une 404 Peugeot tractant une caravane aux rideaux orange ». La liberté, toujours. « Ce sont ces heures heureuses, cette insouciance qu’on a voulu remettre au goût du jour. Car la voiture est un objet de rêve et d’accomplissement social. Une main sur le volant et la tête ailleurs, comme disait Gérard Lenorman ».
Plaisir coupable à l’heure des injonctions de décarbonation de nos modes de transport ? La bagnole, « toujours synonyme d’esthétique et de rêve, selon le maire de Cannes, David Lisnard. L’automobile ne doit pas être utilisée de façon compulsive mais raisonnable. On la vit différemment, mais on n’oppose pas les modes de transport à Cannes. L’automobile n’est pas terminée ! »
Après l’hommage à Alain Delon l’an dernier, « Cannes fait le mur » roule à fond la caisse jusqu’au 30 août. Pensez, quand même, à freiner et à lever le nez !
« Là où chantaient les ailes »...
Les matins deviennent silencieux.
On ne s’en rend pas compte tout de suite. Ce n’est pas un grand fracas, pas une catastrophe spectaculaire. C’est une absence. Une disparition douce, presque polie. Celle des moineaux friquets et des martinets qui accompagnaient nos vies depuis toujours.
Le Moineau friquet autrefois sautillait partout, dans les cours d’école, les jardins, les fermes, au bord des trottoirs. Il n’avait besoin de rien d’autre que de quelques graines, un coin de haie, un peu de poussière pour vivre. Il faisait partie du décor comme le vent ou la pluie. On croyait qu’il serait toujours là. Et pourtant, année après année, il s’efface. Les pesticides empoisonnent les insectes dont il nourrit ses petits. Les haies disparaissent. Les vieux murs sont rénovés jusqu’à devenir stériles. Même nos villes semblent désormais incapables d’accueillir une si petite vie.
Et puis il y a les Martinet noir.
Ces flèches du ciel. Ces oiseaux qui passent leur existence presque entière dans les airs, qui dormaient au-dessus de nos têtes pendant les nuits d’été. Leur cri perçant annonçait la chaleur, les longues soirées de juin, l’enfance qui traîne dehors jusqu’à la tombée du jour. Aujourd’hui, leurs silhouettes deviennent rares. Les cavités où ils nichaient sont murées. Les insectes s’effondrent. Le ciel lui-même semble vide.
Ce qui disparaît avec eux, ce ne sont pas seulement des oiseaux.
C’est une mémoire du monde vivant. Une familiarité ancienne entre l’homme et la nature ordinaire. Nous avons appris à pleurer les espèces exotiques, les grands animaux lointains, mais nous laissons mourir en silence ceux qui partageaient nos rues et nos saisons.
Un jour, des enfants entendront parler des moineaux comme nous parlons aujourd’hui des lucioles disparues : avec étonnement, comme d’un souvenir impossible. On leur montrera des photos d’un ciel traversé de martinets et ils demanderont : “Il y en avait vraiment autant ?”
Oui. Il y en avait partout.
Et nous avons laissé le silence les remplacer.
Bruno Ricard
Bazoches - Il était une fois... (Fondation Brigitte Bardot)
Partez à la découverte de notre refuge de Bazoches (78) à travers son nouveau film de présentation. Aménagé à partir de l’ancienne propriété offerte par notre Présidente Brigitte Bardot à la Fondation, Bazoches est devenu un havre de paix pour nos animaux.
Genève 1952 : Brigitte Bardot, 17 ans, l’apparition d’une future star planétaire sur la scène du Théâtre de la Cour Saint-Pierre
En mars 1952, dans l’atmosphère raffinée du vieux Genève, le Théâtre de la Cour Saint-Pierre inscrit à son programme un événement qui, sur le moment, semble appartenir au simple cours de la vie culturelle locale. Les représentations sont annoncées pour les 15 et 16 mars à 20h30. Sur l’affiche, parmi les artistes mentionnés, figure le nom d’une très jeune danseuse de 17 ans : Brigitte Bardot.
À cette époque, elle n’est encore qu’une promesse discrète, une présence scénique en devenir, portée par une grâce instinctive et une personnalité déjà singulière. Dans le cadre intime du Théâtre de la Cour Saint-Pierre, rien ne la distingue encore de façon éclatante aux yeux du public : elle est une jeune artiste parmi d’autres, inscrite dans une programmation élégante, presque confidentielle.
Et pourtant, avec le recul, cette apparition prend une dimension tout autre. Car ce nom, encore fragile sur une affiche locale, s’apprête à franchir des frontières que personne n’imagine encore. Cette jeune danseuse deviendra bientôt une star planétaire, une figure universelle du cinéma et de la culture populaire, incarnant à elle seule une époque, un style, une liberté nouvelle.
Ce qui n’est alors qu’une étape parmi d’autres dans une carrière naissante apparaît aujourd’hui comme un instant inaugural : celui d’une trajectoire exceptionnelle, où une présence encore inconnue du grand public s’apprête à conquérir le monde entier.
Genève, ce soir de mars 1952, sans le savoir, accueille donc l’un des premiers éclats d’une destinée hors normes — celle d’une jeune fille qui deviendra l’une des plus grandes icônes planétaires du XXe siècle.
Bruno Ricard
Un grand espace public de Cannes va être renommé en hommage à Brigitte Bardot, annonce David Lisnard
En mai 2025, l'exposition en plein air "Cannes fait le mur" à l'occasion du Festival de Cannes rendait hommage à Alain Delon. Photo : Cannes Actus
Un site de Cannes va bientôt porter le nom de Brigitte Bardot. L’annonce a été faite ce mercredi 7 janvier par le maire David Lisnard, sur le plateau de la matinale de CNews.
“Une grande plage publique de Cannes va porter son nom”, a déclaré l’édile, souhaitant rendre hommage à l’icône du cinéma français, disparue le 28 décembre dernier à l’âge de 91 ans. Brigitte Bardot va être inhumée ce mercredi à Saint-Tropez.
Pour le maire David Lisnard, ce baptême s’impose comme une évidence. “Brigitte Bardot incarne la liberté, une liberté réjouissante. Mais aussi la défense de la cause animale. Elle était naturellement belle et libératrice”, a‑t-il salué, évoquant une personnalité qui a marqué durablement la culture française.

Brigitte Bardot sur la Croisette à Cannes en 1955.
La municipalité a choisi de donner le nom de Brigitte Bardot à une plage emblématique de la Croisette. “À Cannes, avec l’équipe municipale, on a décidé de donner le nom de Brigitte Bardot à une très grande plage publique”, a précisé le maire.
Il s’agit d’un lieu familier des grands rendez-vous de la ville, où “sont régulièrement organisées des projections en plein air”, notamment pendant le Festival de Cannes.
Brigitte Bardot : Nouveauté 33t en précommande à la FNAC...
Écrite pour la bande originale du film Les Cœurs verts (1966), sous le titre Scène de bal « Je t’aime… moi non plus » connaît quatre versions : celle avec Brigitte Bardot (restée inédite à l’époque), l’iconique duo avec Jane Birkin en 1969, et son prolongement dans le film Je t’aime moi non plus (1976). Œuvre scandaleuse devenue culte, elle incarne l’audace et le rayonnement international de Gainsbourg. Edition etched vinyle anniversaire. Une face gravée avec les 4 titres. Une face picture..
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