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le web en parle

Laissé seul dans un appartement pendant plus de trois semaines, un chat a été secouru à Antibes

Publié le par Ricard Bruno

Le matou a été pris en charge mardi 3 septembre. Illustration.

Le matou a été pris en charge mardi 3 septembre. Illustration.

Sur réquisition, un matou a été pris en charge par une association de défense des animaux. Elle est intervenue avec la police mardi 3 septembre dans un appartement à Antibes...

Seul. Après plus de trois semaines livré à lui-même, un matou a été pris en charge, mardi en fin d’après-midi.

C’est dans un appartement de l’avenue des Alpes à Antibes qu’une association de protection animale et les forces de l’ordre ont pénétré pour agir sur réquisition de justice.

L’animal, faisant l’objet de plusieurs alertes et signalements de la part des riverains, a été trouvé sur le balcon. Si la porte-fenêtre du logement ouverte lui permettait de circuler, le constat réalisé par l’équipe en dit long…

Si la nourriture à profusion était présente, le sol s’est avéré jonché de déjections. Sorti de là, le petit chat a retrouvé un environnement plus sain que celui dans lequel ses propriétaires l’ont laissé.

QUE DIT LA LOI?

Face à ce type d’agissements, que dit la loi?

Concernant les actes dits de maltraitance, elle précise que "tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce".

Ainsi, il est interdit de priver un animal de nourriture et d’eau, de ne pas lui fournir les soins nécessaires si ce dernier est malade ou blessé ou encore de le "maintenir dans un habitat ou un environnement susceptible d’être une cause de souffrances, de blessures ou d’accidents". Une dimension qui va des conditions climatiques aux installations ou encore à l’agencement de l’espace.

Concernant le fait de contraindre un animal par l’attache ou l’enfermement de manière inappropriée, ceci doit être évité "sauf en cas de nécessité absolue".

QUELLES SANCTIONS?

Ce qu’encourent les personnes qui outrepassent ces principes? Une amende de 750 euros. En plus de cela, la justice peut décider du placement définitif de l’animal auprès d’une association ou une fondation. Tout comme les coupables d’abandon. Acte, quant à lui, sanctionné par deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende.

Si le tribunal peut prononcer l’interdiction, "définitive ou non, de détenir un animal" et "pour cinq ans maximum, d’exercer l’activité professionnelle qui a permis de préparer ou d’effectuer l’abandon", il en va de même lorsqu’il s’agit de sévices graves et actes de cruauté. Qui, eux aussi, sont punis de deux ans de prison et de 30.000 euros d’amende.

Et lorsque quelqu’un "blesse ou tue un animal involontairement", la loi fixe l’amende à 450 euros. Pour autant, il faut prouver le caractère involontaire "maladresse, imprudence, inattention, négligence ou non respect d’une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi".

Lorsque l’acte de tuer s’avère volontaire, l’auteur des faits encourt une amende de 1.500 euros. Et 3.000 euros en cas de récidive.

QUI ALERTER?

Premier des réflexes si vous êtes témoin d’un comportement inapproprié envers un animal: contacter les services de police via le 17.

Après avoir signalé les faits aux forces de l’ordre, vous pouvez également alerter les associations de défense animale présentes sur le département. Relais précieux, elles savent faire bouger les lignes.

À noter: le service vétérinaire de la Direction départementale de la protection des populations veille également à la protection animale.

Source de l'article : Cliquez ICI

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LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

Publié le par Ricard Bruno

LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, vient de signer une série d’arrêtés qui fixent les quotas de chasses traditionnelles dans plusieurs départements français pour la campagne de chasse 2019-2020.

Ces pratiques de chasse cruelles et archaïques – glu, filets et cages… – vont causer la mort de plus de 150 000 oiseaux sauvages, sans aucun respect pour la souffrance animale et la biodiversité.

DES PRATIQUES DE CHASSE ARCHAÏQUES ET CRUELLES

Onze arrêtés publiés au Journal Officiel le 3 septembre 2019 par la ministre en charge de l’écologie vont permettre de capturer dans des conditions indignes des dizaines de milliers d’oiseaux sauvages. Un nombre encore plus élevé que l’an dernier !

Alors que la biodiversité est en pleine débâcle dans les campagnes françaises, ces méthodes de chasse « traditionnelles » vont piéger des milliers d’oiseaux dont certaines espèces aujourd’hui menacées.

Ainsi, pendant la campagne de chasse 2019-2020, Merles noirs pourront être piégés à l’aide de de gluaux, fins bâtons enduits de glu placés en haut des arbres dans 5 départements de la région PACA : Alpes-Maritimes, Alpes de Haute Provence, Vaucluse, Var, Bouches-du-Rhône.

Les oiseaux seront ensuite décollés, et gardés vivants pour être placés dans des cages, permettant d’attirer par leur chant leurs congénères qui seront alors tirés au fusil…

106 500 Alouettes des champs pourront être attrapées à l’aide de grands filets horizontaux, les pantes, ou de petites cages tombantes, les matoles, dans les Landes, la Gironde, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées- Atlantiques.

Grivée musicienne piégée à la glu

Grivée musicienne piégée à la glu

Enfin, 5 800 Grives et Merles noirs, 1 200 Vanneaux huppés et 30 Pluviers dorés pourront être capturés au moyen de filets ou de collets par les pratiquants de la tenderie dans les Ardennes. 

Une catastrophe pour les populations d’oiseaux vivant en milieu agricole cultivé, en fort déclin en France ces dernières années !

LA FRANCE EN DÉFAUT DE PROTECTION ANIMALE

Alors que l’Alouette des champs a perdu 30% de ses effectifs en 15 ans, ces décisions consternantes de la ministre de la Transition écologique est une nouvelle preuve de l’influence du lobby de la chasse sur la politique environnementale.

LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

 

LA FRANCE EN DÉFAUT DE PROTECTION ANIMALE

Alors que l’Alouette des champs a perdu 30% de ses effectifs en 15 ans, ces décisions consternantes de la ministre de la Transition écologique est une nouvelle preuve de l’influence du lobby de la chasse sur la politique environnementale.

 

Le gouvernement d’Edouard Philippe fait fi de la position d’une majorité de Français, exprimée lors de consultations préalables à la publication de ces arrêtés, qui s’oppose radicalement à ce type de chasse.

Ces récents arrêtés sont la suite deux arrêtés pris au cours de l’été permettant l’abattage de 2 espèces menacées : 6 000 Courlis cendré et 18 000 Tourterelles des bois. 

Fort heureusement, le premier arrêté a été suspendu par le Conseil d’État suite à un recours de la Ligue Protectrice des Oiseaux (LPO), tandis qu’un second recours est engagé pour le second arrêté.

La France manque également à ses obligations de protection des espèces menacées selon la Commission européenne, qui a mis en demeure notre pays, à nouveau sans aucune écoute de la part du gouvernement.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Opération Vanguard | En première ligne pour les océans

Publié le par Ricard Bruno

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Viande dans les cantines: pour la Fondation Brigitte Bardot "il n'y a pas de bonne pratique pour tuer un animal"

Publié le par Ricard Bruno

Christophe Marie propose de "végétaliser davantage l’alimentation proposée dans une démarche [...] plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des consommateurs".

Christophe Marie propose de "végétaliser davantage l’alimentation proposée dans une démarche [...] plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des consommateurs".

Frédéric Masquelier a écrit à Toque et Sens Provence - Sodexo pour demander que la viande servie dans les cantines scolaires réponde à des conditions d’élevage plus respectueuses.

Si la nouvelle peut paraître encourageante, elle ne fait pas l’unanimité. Christophe Marie, directeur du Pôle protection animale pour la Fondation Brigitte Bardot, s’explique:

"L’engagement des établissements scolaires de la ville de Saint-Raphaël à proposer de la viande respectant une charte de ‘‘bonne pratique’’ est, a priori, positif. Mais nous ne voyons pas comment cela peut être garanti sur le volet abattage. S’il existe des normes à respecter pour les filières d’élevage, […] les conditions de transport et d’abattage ne bénéficient d’aucune norme ‘‘supérieure’’. Éventuellement en veillant aux circuits courts pour limiter la durée des transports, et en s’assurant que l’abattoir pratique systématiquement l’étourdissement des bêtes avant leur mise à mort. Mais ne soyons pas naïfs, il n’existe aucune ‘‘bonne pratique’’ pour tuer un animal qui ne demande qu’à vivre."

Plutôt que valoriser une consommation carnée ‘‘responsable’’, Christophe Marie propose de "végétaliser davantage l’alimentation proposée dans une démarche [...] plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des consommateurs".

TOUT EST-IL À JETER? 

À propos des possibles labels garantissant le bien-être animal, "la Fondation Brigitte Bardot ne fait la promotion d’aucun [d’entre eux], dès lors que la finalité est la mise à mort d’un animal".

L’engagement de la collectivité est toutefois un rouage important dans l’engrenage de la prise de conscience.

À Saint-Raphaël, à partir de novembre, un plat végétarien sera proposé chaque semaine aux enfants. À ceci s’ajoute la volonté de consommer davantage de productions bios et locales. À ce titre, les cantines de la ville proposent déjà près de 20 % de produits bios depuis la rentrée 2013, contre 3 % en moyenne en France.

"Nous avons également pris des mesures contre la participation animale dans les cirques en août dernier, complète le maire. Mais nous ne pouvons pas tout faire en même temps. Il aurait été à la fois imprudent et dommage d’agir à la va-vite, raison pour laquelle nous avons préféré attendre la nouvelle année".

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200 personnalités réclament la fin de l’élevage intensif dans une tribune

Publié le par Ricard Bruno

Un élevage de poules à Plougoulm, le 7 août 2012

Un élevage de poules à Plougoulm, le 7 août 2012

200 personnalités réclament, au nom de « l’urgence éthique, climatique, environnementale, sanitaire et sociale » la fin de l’élevage intensif en France. Parmi elles, l’actrice Isabelle Adjani, l’astrophysicien Aurélien Barrau ou encore l’avocat Arno Klarsfeld ont apposé leur nom dans une tribune publiée ce jeudi 5 septembre dans plusieurs médias.

Médecins, comédiens, chercheurs, animateurs télé, philosophes… Près de 200 personnalités de tous horizons publient une tribune collective appelant à la fin de l’élevage intensif en France, ce jeudi 5 septembre.

Le texte intitulé « Nous ne voulons plus de ce système ennemi de l’intérêt général » a été dévoilé sur le site de plusieurs médias dont Franceinfo et Le Monde. L’animateur Stéphane Bern, le philosophe Frédéric Lenoir, l’ancienne comédienne Brigitte Bardot ou encore le journaliste Hugo

Les signataires dénoncent les conséquences environnementales, sanitaires, sociales et économiques de cette pratique.

« Ne voulons plus des élevages intensifs et industriels qui confinent les animaux dans des bâtiments fermés, dans des cages, dans des bassins en béton, les forçant à vivre dans des conditions de promiscuité extrêmes », expliquent-ils en préambule.

« Nous ne voulons plus d’un modèle alimentaire fortement carné et lacté qui sous-tend ces modes de production et qui met en danger notre santé », est-il également précisé.

Les signataires dénoncent en outre « l’immobilisme » des élus et responsables politiques ainsi que de leur « soutien actif au lobby de l’élevage intensif ».

Ils réclament trois mesures concrètes : « un moratoire immédiat sur l’élevage intensif et l’interdiction de nouvelles constructions destinées à élever des animaux sans accès au plein air » ; « un plan concret de sortie de l’élevage intensif, avec accompagnement des personnes qui en dépendent aujourd’hui vers des productions alternatives » ; « une végétalisation d’ampleur de l’alimentation en restauration collective publique ou privée. »

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Des chiens se mangent entre eux dans un élevage de Dordogne

Publié le par Ricard Bruno

L'association One Voice publie ce mardi une vidéo qui montre un élevage dans lequel des chiens se mangent entre eux. Un élevage situé dans le terrassonnais. Une plainte a été déposée auprès du parquet de Périgueux.

Des chiens qui semblent manger des cadavres d'autres chiens, des chiens entassés, des animaux logés dans des conditions peu confortables, dans de petites cages...

 

Des chiens mangent leurs congénères morts dans un élevage de Dordogne - One Voice

Des chiens mangent leurs congénères morts dans un élevage de Dordogne - One Voice

L'association anti chasse et de défense des animaux One Voice publie des vidéos et des photos tournées dans un élevage de chiens du nord est de la Dordogne, dans le terrassonnais, élevage qui fait aussi garde de chiens pour les chasseurs. 

Elles auraient été prises au mois de mars.

► Attention pour les âmes sensibles, les images peuvent choquer

 

On y voit donc des chiens parqués dans la boue. Ou dans de petites cages. Selon l'association, certains seraient privés d'eau et entassés dans des conditions très difficiles dit One Voice. Au total, une centaine d'animaux ont été recensés. Comme l'explique Muriel Arnal, la présidente fondatrice de One Voice :

 

Muriel Arnal, président de One Voice

Des ossements de canidés auraient été retrouvés sur l'élevage - Aucun(e)
Des ossements de canidés auraient été retrouvés sur l'élevage - Association One Voice

Une plainte a été déposée le 26 mars auprès du procureur de la République de Périgueux. La direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations a aussi été saisie. Tout comme la gendarmerie. Mais One Voice explique ne pas avoir eu de nouvelles depuis.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Massacre dans une ferme de Coarraze la Fondation Bardot va se constituer partie civile

Publié le par Ricard Bruno

Hubert Delot a perdu une cinquantaine d'animaux en deux nuits

Hubert Delot a perdu une cinquantaine d'animaux en deux nuits

La Fondation Brigitte Bardot indique qu’elle va se constituer partie civile après la mort violente d’une cinquantaine d’animaux dans une ferme de Coarraze.

 L’information révélée par la République des Pyrénées samedi dernier a fait beaucoup réagir : Début août, Hubert Delot, un agriculteur à la retraite de Coarraze s’est fait « massacrer » une cinquantaine de bêtes. Il dénonce un acte de « violence gratuite ». La moitié des animaux de sa basse-cour ont été battus à mort en deux nuits : des poules, des oies, des canards…

L’agriculteur a déposé plainte auprès de la gendarmerie de Nay. Il sera soutenu par la Fondation Brigitte Bardot, dont le réprésentant départemental, Daniel Raposo, indique sur Twitter qu’elle "se constituera partie civile".

 

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Décès de Liliane Sujanszky

Publié le par Ricard Bruno

Merci à BDO pour cette triste nouvelle.

Bruno Ricard 

 

Liliane Sujanszky fut directrice nationale de la SPA pendant dix ans, puis de la Fondation Brigitte Bardot dont elle permit le véritable démarrage. Elle poursuivit ensuite son activité auprès de la Fondation Assistance aux Animaux, puis comme membre du conseil d'administration de la Société Nationale pour la Défense des Animaux. C'est à elle que l'on doit maintes avancées primordiales dans le domaine de la protection des animaux. Ce livre retrace 45 années de lutte en faveur des animaux (abandons, stérilisation, chasse, vivisection, chasse à courre, corrida, fourrure...) Il se veut un témoignage utile pour les personnes qui s'investissent aujourd'hui dans cette cause, une façon d'apprendre la protection animale et surtout un outil pratique afin que les nouveaux venus ne commettent pas les mêmes erreurs et s'inspirent de ce qui a déjà été fait pour ne perdre ni temps ni argent. Brigitte Bardot dans sa préface, Allain Bougrain-Dubourg (LPO), Jacques Dary (CRAC), Sylvana Ferretti (ancienne responsable de refuge à la Fondation Assistance Aux Animaux), Jean-Louis Grosmaire (écrivain et géographe) et Patrick Sacco (RESPECTONS), autant d'acteurs importants de la protection animale, ont tenu à apporter leurs témoignages à travers des textes publiés dans cet ouvrage montrant combien Liliane Sujanszky est connue et appréciée de tous pour son engagement sans faille, son courage et la ténacité dont elle a su faire preuve durant toutes ces années. Véritable guide, « 45 ans de protection animale - Une vie de combats » retrace le parcours incroyable d'une personne qui a voué toute son existence au bien-être des animaux. C'est l'ouvrage indispensable à toute personne désireuse d'agir au quotidien, qui souhaite comprendre l'évolution de la condition animale en France grâce à une vue d'ensemble survolant plus de quatre décennies d'actions, mettant en avant les points forts et les écueils à éviter.

Décès de Liliane Sujanszky
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La nouvelle campagne d'affichage de la fondation Brigitte Bardot placardée dans le Var

Publié le par Ricard Bruno

En France, 360 communes ont déjà pris position pour des cirques sans animaux. Ci-dessus, l’affiche que l’on peut découvrir à Fréjus et Saint-Raphaël. Photo DR

En France, 360 communes ont déjà pris position pour des cirques sans animaux. Ci-dessus, l’affiche que l’on peut découvrir à Fréjus et Saint-Raphaël. Photo DR

Depuis mercredi 21 août, la Fondation Brigitte Bardot a lancé sa campagne contre la captivité des animaux sous les chapiteaux. Vingt-cinq affiches ont été placardées à Fréjus et Saint-Raphaël.

Ce ne sont pas des clowns. Pourtant, ils continuent à faire le show.

Pour la Fondation Brigitte Bardot - une association vouée à la protection animale -, c’en est trop. Chaque été, elle montre les crocs pour protester contre la captivité dans les cirques.

Sur son site Internet, on peut lire notamment que "ces êtres sensibles sont maintenus dans des conditions incompatibles avec leurs besoins physiologiques et sont forcés à réaliser des tours contre-nature".

Pour relayer cette offensive qui concerne aussi bien les animaux sauvages et domestiques, rien de tel qu’une campagne d’affichage. Plus de 1.800 affiches de 12m² et 8m², financées par les dons recueillis, ont été placardées dans toute la France. Dont vingt-cinq à Fréjus et Saint-Raphaël, visibles jusqu’au 3 septembre.

>> LIRE AUSSI. "N'encouragez pas les cirques avec animaux": la nouvelle campagne d'affichage de la fondation Brigitte Bardot sur la Côte d'Azur

Faire réagir le gouvernement

Le slogan? "Offrez-lui la liberté! N’encouragez plus les cirques avec animaux." Bruno Jacquelin, responsable du service communication, précise que "Brigitte Bardot s’est énormément investie sur le visuel. C’est elle-même qui a souhaité un éléphant, l’un des symboles les plus forts."

Pourtant, la commune de Saint-Raphaël interdit la venue des cirques avec animaux sur son territoire, du 15 avril au 15 octobre, via un arrêté municipal entré en vigueur depuis le 28 mars 2017. En revanche, Fréjus les autorise.

"Cette campagne n’est pas contre les villes, elle vise simplement à sensibiliser le public, précise Bruno Jacquelin. L’été est la plus grande période pour ce genre de spectacles, car les parents sont nombreux à amener leurs enfants."

Toutefois, le message ne s’adresse pas qu’aux spectateurs. "Nous voulons faire comprendre que derrière les strass et les paillettes des affiches des différents cirques se cache de la souffrance. Nous incitons le gouvernement à interdire les cirques avec animaux."

Un combat que l’association mène depuis trente-trois ans…

La France à la traîne?

Le bien-être et la situation des animaux non-domestiques forment une préoccupation grandissante. Même si cela ne suffit pas à la Fondation Brigitte Bardot, qui ne démord pas. Selon elle, la France se rend coupable "d’un manque de considération pour le bien-être animal de la part de politiciens".

Bruno Jacquelin ajoute, dans un communiqué, que "la France ne pourra pas être indéfiniment en retard sur une évolution sociétale qui ne fera plus marche arrière".

Source de l'article : Cliquez ICI

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