Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

nouvelles de la fondation

Dordogne : Isabelle et sa fille veulent sauver de l'euthanasie leur cheval malade, ce que refuse l'Etat

Publié le par Ricard Bruno

La préfecture de Dordogne impose à Isabelle et sa fille, Marine, d'euthanasier leur cheval en raison d'une maladie infectieuse dont il est porteur. Aidées par la fondation Brigitte Bardot et le député Serge Muller, les propriétaires assurent que "Plaisir des fleurs" est "porteuse saine".

Marine et Isabelle avec le cheval "Plaisir des fleurs". - Isabelle Mansais

Marine et Isabelle avec le cheval "Plaisir des fleurs". - Isabelle Mansais

Marine et Isabelle tentent tous les voies de recours possible pour sauver "Plaisir des fleurs", leur cheval malade d'une anémie infectieuse au Bugue (Dordogne). Le 11 octobre dernier, la préfecture de Dordogne a envoyé un courrier clair. Elles doivent "procéder à l'euthanasie de [leur] équidé le 25 octobre 2023 au plus tard". Ce courrier intervient après des recours déjà entamés par Isabelle et sa fille pour tenter de sauver leur bête.

"La maladie est transmissible même en l'absence de signes cliniques"

"Plaisir des fleurs" est atteint d'une anémie infectieuse des équidés. Une maladie dont "l’infection aboutit à la persistance à vie du virus chez l’animal infecté qui devient alors un réservoir du virus et une source de contamination potentielle pour les équidés environnants", selon l'association RESPE (réseau d'épidio-surveillance en pathologie équine). C'est pour cette raison que la préfecture réclame l'abattage de l'animal en considérant que "la maladie est transmissible même en l'absence de signes cliniques". Ce que réfutent les propriétaires du cheval.

"Cet animal, ça fait peut-être plus de 20 ans qu'il a été contaminé par ses parents et il cohabite avec poney depuis huit ans. Et ce poney est négatif ! " assure Isabelle Mansais, la propriétaire de "Plaisir des fleurs". Par ailleurs, elle s'appuie sur la Loi de Santé Animale européenne 2021 pour contrer la décision de la préfecture. Selon Isabelle, l'animal ne doit pas être euthanasié, mais elle doit juste se soumettre à une "obligation de déclaration, de surveillance et de certification" pour sa jument.

Après avoir saisi le député (RN) du Bergeracois, Serge Muller, et la fondation Brigitte Bardot, les propriétaires tentent un nouveau recours au tribunal administratif de Bordeaux. La préfecture indique que "ces voies de recours ne sont pas suspensives de la décision" d'ordonner l'euthanasie de "Plaisir des fleurs". Dans son arrêté, la préfecture prévient qu'en cas de "défaut d'exécution [...] de cette décision, Isabelle "pourra être pénalement sanctionné". Quoi qu'il arrive, Isabelle et Marine ne comptent pas laisser entrer un vétérinaire chez elles pour euthanasier leur cheval.

Partager cet article
Repost0

Publicité

ÉQUIDÉS : UN ENGAGEMENT D’UNE TRENTAINE D’ANNÉES !

Publié le par Ricard Bruno

Tout au long de l’année, la Fondation reçoit de nombreux appels de propriétaires souhaitant placer leur(s) équidé(s) pour des raisons financières, physiques, familiales et bien d’autres…

Néanmoins, depuis quelques mois, nous constatons une nette augmentation d’appels de propriétaires d’équidés qui, à cause de leur âge et/ou du manque de moyens financiers, ne peuvent plus subvenir à tous leurs besoins. Il est évident que l’inflation n’a rien facilité pour les ménages les plus fragiles. Toutefois, cette hausse d’abandons fragilise les associations de protection animale qui n’ont plus aucune place disponible pour l’accueil de nouveaux pensionnaires.

Depuis le début de l’année, 56 équidés issus de cessions s’ajoutent aux 1183 se trouvant déjà sous la protection de la Fondation Brigitte Bardot ; c’est autant de places que nous pourrions réserver pour des équidés issus de maltraitance. Nous privilégions les sauvetages d’équidés maltraités, âgés ou encore malades, mais certaines situations ne nous laissent que peu de choix… Le nombre de prises en charge explose, laissant nos refuges et pensions à saturation.

Nous tenons à rappeler qu’acquérir un équidé, c’est s’engager pour une trentaine d’années. Toute acquisition demande une réflexion au préalable, car ce dernier peut facilement nous survivre ! Certes, la vie réserve bien des surprises… Toutefois, malgré les obstacles qui peuvent se dresser sur le chemin de chacun, il ne faut pas perdre espoir : des solutions existent.

  • Il existe de nombreuses pensions qui accueillent les équidés de particuliers en échange d’une contrepartie financière. Ces pensions assument donc toutes les tâches nécessaires à leur bien-être et s’engagent à subvenir à tous leurs besoins. L’avantage, c’est la possibilité pour le propriétaire de rendre visite à ses animaux lorsqu’il le souhaite, de continuer à veiller sur eux tout en laissant la pension s’occuper des tâches qui sont désormais difficiles à assumer physiquement.
  • Dans le cas où l’aspect financier ne permettrait pas cela, il est possible de demander de l’aide auprès de sa famille, ses amis, ses voisins, etc. Il se peut que des proches aient du temps à consacrer à vos équidés pour vous aider, n’hésitez pas à demander de l’aide !
  • Si vous avez la capacité physique de vous occuper de vos animaux, mais que l’aspect financier pose un problème ponctuellement, sachez que certaines associations, dont la FBB, proposent des aides financières visant à vous aider de manière exceptionnelle.
  • Enfin, si vous êtes inquiets quant à l’avenir de vos équidés après votre décès, la meilleure solution est de les inscrire sur votre testament afin de s’assurer qu’ils ne soient pas laissés à l’abandon.

Les équidés sont des êtres sensibles ; luttons ensemble contre les abandons.

 

Partager cet article
Repost0

AUDITION DU PARLEMENT EUROPÉEN : UN PAS DE PLUS VERS UNE EUROPE SANS FOURRURE !

Publié le par Ricard Bruno

AUDITION DU PARLEMENT EUROPÉEN : UN PAS DE PLUS VERS UNE EUROPE SANS FOURRURE !

L’appel des citoyens européens en faveur d’une Europe sans fourrure a été présenté aujourd’hui au Parlement européen : des organisations de protection des animaux, des scientifiques et d’anciens représentants de l’industrie de la fourrure ont réaffirmé la nécessité cruciale pour l’UE d’interdire définitivement la pratique cruelle de l’élevage des animaux à fourrure, tout en soulignant l’importance de la publication des propositions complètes sur le bien-être animal.

Plus de 1,5 million de citoyens ont demandé une Europe sans fourrure, et 20 États membres ont déjà totalement ou partiellement interdit l’élevage d’animaux à fourrure pour des raisons de bien-être animal et de santé publique, démontrant clairement qu’en aucun cas les élevages d’animaux à fourrure ne peuvent protéger le bien-être des animaux sauvages. L’appel à l’interdiction définitive des fermes d’élevage de fourrures a été soutenu par un certain nombre de députés ainsi que par des États membres au niveau du Conseil.

Dans les fermes d’élevage d’animaux à fourrure, des animaux sauvages sont enfermés dans de minuscules cages, incapable d’exprimer des comportements naturels et tués uniquement pour leur fourrure. En outre, les exploitations présentent un risque important pour la santé animale et humaine, ainsi qu’une menace pour la biodiversité.

« Quelles que soient les affirmations de l’industrie de la fourrure, ni la réglementation sur le bien-être ni aucun système de certification de l’industrie ne pourront jamais changer la réalité des animaux sensibles condamnés à vivre toute leur vie dans de minuscules cages métalliques. Ces animaux sauvages sont privés de leurs libertés fondamentales, pour un produit qui n’a aucune valeur de nécessité. La fourrure n’est produite que pour satisfaire la vanité d’un très petit nombre de personnes qui diminue rapidement. C’est inacceptable. Nous devons y mettre un terme », remarque Mike Moser, ancien PDG de l’industrie de la fourrure, qui plaide aujourd’hui pour l’interdiction des fermes d’élevage de fourrures.

À la suite d’une première réunion entre les organisateurs de l’Initiative Citoyenne Européenne et la Commission européenne (CE), cette audition parlementaire fait partie de la procédure formelle de l’ICE. D’ici à la mi-décembre, la Commission européenne devrait fournir une réponse officielle.

Entre-temps, les organisations de protection animale, les députés européens et d’autres parties prenantes se sont réunis hier devant le siège de la Commission européenne pour appeler publiquement la présidente de la CE, Ursula von der Leyen, à publier les révision de la législation sur le bien-être animal au cours du mandat actuel. Parmi les propositions, le règlement sur les animaux d’élevage devrait inclure l’interdiction de l’élevage des animaux à fourrure.

« Il est difficile de croire que quiconque puisse convenir qu’une vie dans une ferme d’élevage de fourrures vaut la peine d’être vécue. Au vu des preuves scientifiques, il n’est pas surprenant que les citoyens européens soient fortement opposés à l’élevage des fourrures. Il devient de plus en plus difficile de défendre l’indéfendable, les propres soutiens de l’industrie s’y opposant. Le moment ne saurait être plus propice à l’adoption de ces interdictions et à leur intégration dans le règlement sur les animaux d’élevage, élément essentiel de la révision du bien-être animal. La Commission Européenne a l’occasion de tenir ses promesses de publier l’intégralité des propositions d’ici à la fin de l’année », a commenté Reineke Hameleers, Présidente d’Eurogroup for Animals.

« Les visons sont des prédateurs actifs dont le comportement naturel comprend l’errance sur de grandes surfaces, la chasse, l’escalade et la baignade. Ils aspirent à chercher de la nourriture dans les cours d’eau et les rives des lacs où une part importante de leur chasse se fait dans l’eau. Contrairement à de nombreux autres animaux en captivité, les visons ne sont pas adaptés à la vie en groupe, car ils sont territoriaux et généralement solitaires dans la nature. Dans les élevages de visons, qui sont gardés dans de petites cages, leurs conditions de vie ne sont pas adaptées à la vie pour laquelle ils sont nées », a ajouté Bo Algers, Professeur émérite de médecine vétérinaire, Université Suédoise des Sciences Agricoles.

« L’élevage d’animaux à fourrure est contraire aux principes les plus fondamentaux du bien-être animal. Les systèmes d’élevage ne correspondent pas aux besoins spécifiques des espèces d’animaux élevés dans des fermes d’élevage à fourrure. Cela devrait être sérieusement pris en considération lors de la révision en cours de la législation de l’UE sur le bien-être animal », a conclu Johan Lindsjö, expert vétérinaire au Centre suédois pour le Bien-Être animal (SCAW) de l’Université Suédoise des Sciences Agricoles.

Partager cet article
Repost0

Protection animale en Tunisie : La Fondation Brigitte Bardot s’en remet au Président

Publié le par Ricard Bruno

Protection animale en Tunisie : La Fondation Brigitte Bardot s’en remet au Président

Dans cette lettre, la FBB se tourne vers le Président de la République, car il est le seul à pouvoir apporter une réponse claire et adaptée, en ordonnant l’arrêt des abattages et en instaurant des règles pérennes pour la généralisation de centres de stérilisation et vaccination sur tout le territoire tunisien.

Il ne se passe pas un jour sans que la Fondation Brigitte Bardot (FBB) ne soit interpellée par la situation animale en Tunisie. Les demandes d’aide et de soutien ainsi que les témoignages affluent très régulièrement. Ces signalements émanent souvent de touristes, revenus traumatisés de leur séjour en Tunisie. En effet, alors qu’ils s’attendaient à goûter à la sérénité des lieux, ainsi que partir à la découverte de ce magnifique pays qu’est la Tunisie, ils se sont retrouvés confrontés à une dure réalité, des scènes difficiles à supporter, pour peu que l’on considère les animaux comme des êtres sensibles et capables de ressentir, comme chaque créature vivante, la douleur, la faim, la soif ou la peur.

D’ailleurs, il suffit de lire leurs appels à l’aide sur les groupes animaliers. Des appels poignants qui restent souvent sans réponses. Ces personnes prennent alors conscience de leur impuissance à agir et repartent la mort dans l’âme, avec ce fardeau de culpabilité, celui d’avoir laissé des animaux dans leur détresse, et devoir « faire comme si… », pour pouvoir poursuivre leur route. Ne plus y penser, avancer et surtout fermer les yeux pour ne plus rien voir !

Une situation désespérée

En effet, de très rares associations agissent en Tunisie et les refuges, souvent débordés, se comptent sur les doigts d’une main. Ils ne répondent souvent plus aux messages innombrables qui saturent leur boîte mail. Car la situation est bel et bien désespérée et rien n’est fait pour endiguer les naissances qui viennent alimenter cette marée de souffrances qui se déverse dans nos rues. Les rares bénévoles tunisiens tentent, avec l’énergie du désespoir, de colmater les brèches de cet immense désastre. Ils ne peuvent tous les sauver, il y en a tellement.

Cette misère animale nous frappe de plein fouet, car elle est présente à chaque coin de rue. On ne peut pas la nier, l’occulter. Cette détresse est là, devant vous, vous avez à l’affronter et à lui faire face… et, surtout, ne pas sombrer avec elle, car elle risque de tout emporter sur son passage, votre détermination à secourir tout comme la poursuite de la lutte pour obtenir que les droits des animaux soient enfin pris en compte, un jour, en Tunisie. Cette souffrance colle aux protecteurs des animaux tunisiens et hante leurs nuits. On les sent de plus en plus résignés, car se battre dans ce quotidien n’est pas sans laisser des séquelles. Les atrocités qu’ils ont vécues les ont comme anesthésiés. Ils subissent ce flux d’images et ces situations terribles, ils n’arrivent parfois plus à réagir. Mais, peut-on s’habituer à la souffrance ? Quand bien même essaie-t-on de surmonter ces douleurs en ne suivant plus les publications des groupes de sauvetages animaliers sur Facebook, pour ne surtout pas savoir, ne surtout plus voir… dans un ultime sursaut de survie ? Alors, qu’en est-il de la misère humaine ? Fait-on aussi cas de ces hommes, ces femmes et ces enfants, qui eux aussi luttent pour survivre ? Pourquoi faire cas des animaux alors que des êtres humains peinent pour assurer leur quotidien ? On répondra simplement qu’il n’y a pas de hiérarchie dans la douleur des créatures vivantes. Les unes et les autres se valent et nous n’avons nul besoin d’en privilégier certaines plutôt que d’autres. Les êtres vivants ont tous droit à notre considération, les humains comme les animaux. Et, faire accepter ce discours ferait de notre nation un grand pays, où les valeurs d’humanité seraient mises en avant pour le bien et la sécurité de tous.

Continuer à militer

Cette citation, de l’écrivain français Romain Rolland, illustre d’ailleurs parfaitement le discours : «La cruauté envers les animaux et même déjà l’indifférence envers leur souffrance est à mon avis l’un des péchés les plus lourds de l’humanité. Il est la base de la perversité humaine. Si l’homme crée tant de souffrance, quel droit a-t-il de se plaindre de ses propres souffrances ?». C’est pour toutes les raisons énoncées ci-dessus que l’Association El Fell Hammam-Sousse et le collectif Tunisia Animals Voice continuent à militer et à alerter les autorités tunisiennes, et à faire appel aux grandes associations et organisations dans le monde. Car, on est arrivé à un point de non-retour où la Tunisie doit engranger ce travail de grande envergure. Les aides doivent émaner de tous, société civile, associations, et surtout des vétérinaires pour apporter leur contribution à des stérilisations massives sur tout le territoire. La Fondation Brigitte-Bardot œuvre partout dans le monde, en apportant son soutien logistique et financier. Les autres pays ne refusent pas cette aide de l’extérieur et on espère que la Tunisie saisit, elle aussi, cette opportunité.  Dans cette lettre, la FBB qui s’était déjà adressée aux différents gouvernements tunisiens, se tourne, cette fois-ci, vers le Président de la République, car il est le seul à pouvoir influer sur ce terrible état des lieux et apporter une réponse claire et adaptée, en ordonnant l’arrêt des abattages et en instaurant des règles pérennes pour la généralisation de centres de stérilisation et vaccination sur tout le territoire tunisien, sans exception.

Partager cet article
Repost0

Publicité

12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.

Publié le par Ricard Bruno

12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.

Ce samedi 23 septembre 2023 était la 12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.

Ce fût pour moi la 1ère fois que je pu y assister en sachant qu’il y a fort longtemps je fût l’initiateur de cet évènement qui est devenu incontournable et puis le temps à fait son œuvre, avec la volonté politique de la ville et de son maire que je remercie encore une fois ici, Mr Pierre-Christophe Baguet, qui sans lui RIEN n’aurait pu être possible.

Le parrain de cette 12e édition était Yoann Latouche, chroniquer télévision….

Beaucoup de stands d’association de protection animale étaient présents, dont la Fondation Brigitte Bardot, en tout 19 associations représentées…

Il y avait le village culture, animations, village shopping entre autres...

12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
Partager cet article
Repost0

Chien mutilé et laissé pour mort près de Bernay : son propriétaire jugé lundi 11 septembre 2023

Publié le par Ricard Bruno

Le propriétaire de Tyron, qui a reconnu avoir mutilé son chien à plusieurs reprises, sera jugé par le tribunal judiciaire d’Évreux lundi 11 septembre 2023. L’animal avait été retrouvé au bord d’une route avec une lame enfoncée entre les deux yeux et des brûlures sur les pattes.

Chien mutilé et laissé pour mort près de Bernay : son propriétaire jugé lundi 11 septembre 2023

L’affaire commence le 23 juin 2023 lorsqu’un chien est retrouvé au bord de la route dans un état effroyable, près de Serquigny. L’animal, un rottweiler de 18 mois nommé Tyron, porte des traces de brûlures vives et a une lame de 7 cm plantée entre ses deux yeux. Il est alors immédiatement conduit chez un vétérinaire par la Fondation Brigitte Bardot. Aujourd’hui, après de lourds traitements, Tyron se remet petit à petit de ses blessures.

 

Coups de couteau, étranglement...

Son propriétaire, qui avait au départ déclaré que son chien s’était échappé lors d’une promenade, a finalement été interpellé et placé en garde à vue. Il a reconnu les faits le mardi 4 juillet. L’homme de 23 ans a finalement avoué aux enquêteurs avoir donné deux coups de couteau à son chien et avoir tenté de l’étrangler avec sa laisse avant de l’attacher à sa voiture en le traînant et en lui roulant plusieurs fois dessus.

Pour ces faits, il sera jugé devant le tribunal judiciaire d’Évreux ce lundi 11 septembre 2023. L’association de défense et de protection des animaux Stéphane Lamart s’est constituée partie civile.

Partager cet article
Repost0

Chiens abattus en Tunisie : la Fondation Brigitte Bardot écrit au président Saïed

Publié le par Ricard Bruno

Chiens abattus en Tunisie : la Fondation Brigitte Bardot écrit au président Saïed
Chiens abattus en Tunisie : la Fondation Brigitte Bardot écrit au président Saïed

La Fondation Brigitte Bardot (FBB) dénonce une nouvelle fois, l’urgence de la situation animale en Tunisie, la gestion chaotique et les actions d’abattages dans plusieurs régions de Tunisie.

La fondation fait suite ainsi aux signalements réguliers sur les différents réseaux sociaux et par mail, émanant de Hope Animal Project de Hammam Sousse et de Tunisia Animals Voice. Après avoir adressé une lettre au gouvernement tunisien, en août 2022, la FBB se tourne, cette fois-ci, vers le président de la république.

En effet, elle estime que lui seul peut influer sur les décisions des municipalités, en ordonnant que soient appliquées des stérilisations et vaccinations de masse, sur tout le territoire. Seule stratégie éprouvée pour lutter efficacement contre la surpopulation animale et la rage… et, par là même diminuer cette errance et maltraitance dans les rues de notre pays.

Cela demande une implication pérenne de tous les acteurs concernés et seule une injonction présidentielle pourra faire basculer cette situation catastrophique et désespérée.

La FBB propose d’ailleurs son soutien car l’heure est à l’entraide internationale pour travailler sur des solutions durables.
Tunisia Animals Voice et Hope Animal Project espèrent que ce nouvel appel soit entendu par les plus hautes autorités de l’Etat et les inciter à s’engager davantage pour la cause animale en Tunisie.  

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot choquée et écœurée, s'adresse à Paris Match !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot choquée et écœurée, s'adresse à Paris Match !
Partager cet article
Repost0

Publicité

En Seine-Maritime, un éleveur de « L’Amour est dans le pré » devant le tribunal pour abandon d’animaux

Publié le par Ricard Bruno

Laurent Levacher parlait avec passion de sa profession dans l’émission «L’Amour est dans le pré» - Photo Fondation Brigitte Bardot

Laurent Levacher parlait avec passion de sa profession dans l’émission «L’Amour est dans le pré» - Photo Fondation Brigitte Bardot

L’histoire d’amour entre Laurent Levacher, l’agriculteur normand, et sa compagne avait fait craquer les fans de l’émission de M6, L’Amour est dans le pré, en 2019. Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les points et c’est pour un dossier nettement moins glamour que l’éleveur de Vatteville-la-Rue suscite à nouveau l’intérêt des médias. Le 8 septembre 2023, il doit comparaître devant la justice, en correctionnelle, pour répondre d’abandon d’animaux.

 

En Seine-Maritime, un éleveur de « L’Amour est dans le pré » devant le tribunal pour abandon d’animaux

Son avocat, Me Romain Degoutte, du barreau de Rouen, insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas de maltraitance sur animaux mais d’abandon. La différence est importante car elle écarte l’idée de mauvais traitements volontaires. Elle pose aussi la question de la compétence ou de la perte de contrôle.

 

Depuis 2020, l’administration a régulièrement mis en demeure l’éleveur de mieux s’occuper des 400 bovins allaitants (donc destinés à la filière viande) qu’il avait sur son exploitation. Le 7 mars 2023, des contrôles sanitaires, sous pilotage de la direction vétérinaire départementale, ont mis en évidence des manquements sérieux aux règles de la protection animale, comme des défauts d’abreuvement ou le manque caractérisé d’alimentation de qualité.

La fondation Brigitte Bardot est partie civile

Le 10 mars suivant, une opération de retrait des bovins a été lancée, sous l’autorité du procureur de la République de Rouen, mobilisant notamment le Groupement défense sanitaire de Seine-Maritime (GDMA 76). La Fondation Brigitte Barbot était également présente, prenant en charge les animaux dans des structures adaptées, baptisés « fermes refuge » par l’association.

 

 

 

C’est donc de cet abandon, constaté par les services de l’État, que Laurent Levacher doit répondre devant la justice. L’éleveur sollicité par Paris Normandie n’a pas souhaité s’exprimer. En revanche, son conseil, Maître Degoutte, précise : « Laurent Levacher conteste avoir abandonné ses animaux qu’il aime plus que tout. Il n’a jamais cessé de s’en occuper. Je réserve mes explications pour l’audience. »

La Fondation Brigitte Bardot est partie civile

L’hypothèse d’un éleveur s’occupant seul de son cheptel et dépassé par la situation pourrait être défendue. Selon son avocat, depuis l’intervention de mars 2023, Laurent Levacher est sous le coup d’une interdiction temporaire d’exercer la profession d’éleveur. La fondation Brigitte Barbot confirme qu’elle sera présente à l’audience du 8 septembre et qu’elle sera partie civile.

Le cas Étienne

Que vont devenir les 400 bovins qui ont été retirés de cet élevage ? La justice devra statuer, la fondation Brigitte Bardot réclamant sans doute qu’ils lui soient confiés définitivement.

Cette affaire rappelle l’histoire d’Étienne, le taurillon. En juillet 2021, Étienne faisait partie d’un lot de bovins conduit à l’abattoir de Fleurs dans la Loire. Par miracle, il réussit à s’échapper. Nouveau coup de chance, ce sont les pompiers qui interviennent et non les gendarmes. Les secours décident de lui envoyer une fléchette hypodermique pour l’endormir. Du coup, il est jugé impropre à la consommation. Après une mobilisation de la population, Étienne est acheté par un groupe de particuliers et donné à la fondation Brigitte Bardot (FBB). Cette dernière le confie à la pension de Patrick Dufour à Saint-Victor-l’Abbaye, en Seine-Maritime. C’est d’ailleurs là qu’il avait reçu la visite de sa très médiatique marraine, Jeanne Mas. La chanteuse finance en effet la majeure partie de son hébergement.

Partager cet article
Repost0