Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

nouvelles de la fondation

AUDITION DU PARLEMENT EUROPÉEN : UN PAS DE PLUS VERS UNE EUROPE SANS FOURRURE !

Publié le par Ricard Bruno

AUDITION DU PARLEMENT EUROPÉEN : UN PAS DE PLUS VERS UNE EUROPE SANS FOURRURE !

L’appel des citoyens européens en faveur d’une Europe sans fourrure a été présenté aujourd’hui au Parlement européen : des organisations de protection des animaux, des scientifiques et d’anciens représentants de l’industrie de la fourrure ont réaffirmé la nécessité cruciale pour l’UE d’interdire définitivement la pratique cruelle de l’élevage des animaux à fourrure, tout en soulignant l’importance de la publication des propositions complètes sur le bien-être animal.

Plus de 1,5 million de citoyens ont demandé une Europe sans fourrure, et 20 États membres ont déjà totalement ou partiellement interdit l’élevage d’animaux à fourrure pour des raisons de bien-être animal et de santé publique, démontrant clairement qu’en aucun cas les élevages d’animaux à fourrure ne peuvent protéger le bien-être des animaux sauvages. L’appel à l’interdiction définitive des fermes d’élevage de fourrures a été soutenu par un certain nombre de députés ainsi que par des États membres au niveau du Conseil.

Dans les fermes d’élevage d’animaux à fourrure, des animaux sauvages sont enfermés dans de minuscules cages, incapable d’exprimer des comportements naturels et tués uniquement pour leur fourrure. En outre, les exploitations présentent un risque important pour la santé animale et humaine, ainsi qu’une menace pour la biodiversité.

« Quelles que soient les affirmations de l’industrie de la fourrure, ni la réglementation sur le bien-être ni aucun système de certification de l’industrie ne pourront jamais changer la réalité des animaux sensibles condamnés à vivre toute leur vie dans de minuscules cages métalliques. Ces animaux sauvages sont privés de leurs libertés fondamentales, pour un produit qui n’a aucune valeur de nécessité. La fourrure n’est produite que pour satisfaire la vanité d’un très petit nombre de personnes qui diminue rapidement. C’est inacceptable. Nous devons y mettre un terme », remarque Mike Moser, ancien PDG de l’industrie de la fourrure, qui plaide aujourd’hui pour l’interdiction des fermes d’élevage de fourrures.

À la suite d’une première réunion entre les organisateurs de l’Initiative Citoyenne Européenne et la Commission européenne (CE), cette audition parlementaire fait partie de la procédure formelle de l’ICE. D’ici à la mi-décembre, la Commission européenne devrait fournir une réponse officielle.

Entre-temps, les organisations de protection animale, les députés européens et d’autres parties prenantes se sont réunis hier devant le siège de la Commission européenne pour appeler publiquement la présidente de la CE, Ursula von der Leyen, à publier les révision de la législation sur le bien-être animal au cours du mandat actuel. Parmi les propositions, le règlement sur les animaux d’élevage devrait inclure l’interdiction de l’élevage des animaux à fourrure.

« Il est difficile de croire que quiconque puisse convenir qu’une vie dans une ferme d’élevage de fourrures vaut la peine d’être vécue. Au vu des preuves scientifiques, il n’est pas surprenant que les citoyens européens soient fortement opposés à l’élevage des fourrures. Il devient de plus en plus difficile de défendre l’indéfendable, les propres soutiens de l’industrie s’y opposant. Le moment ne saurait être plus propice à l’adoption de ces interdictions et à leur intégration dans le règlement sur les animaux d’élevage, élément essentiel de la révision du bien-être animal. La Commission Européenne a l’occasion de tenir ses promesses de publier l’intégralité des propositions d’ici à la fin de l’année », a commenté Reineke Hameleers, Présidente d’Eurogroup for Animals.

« Les visons sont des prédateurs actifs dont le comportement naturel comprend l’errance sur de grandes surfaces, la chasse, l’escalade et la baignade. Ils aspirent à chercher de la nourriture dans les cours d’eau et les rives des lacs où une part importante de leur chasse se fait dans l’eau. Contrairement à de nombreux autres animaux en captivité, les visons ne sont pas adaptés à la vie en groupe, car ils sont territoriaux et généralement solitaires dans la nature. Dans les élevages de visons, qui sont gardés dans de petites cages, leurs conditions de vie ne sont pas adaptées à la vie pour laquelle ils sont nées », a ajouté Bo Algers, Professeur émérite de médecine vétérinaire, Université Suédoise des Sciences Agricoles.

« L’élevage d’animaux à fourrure est contraire aux principes les plus fondamentaux du bien-être animal. Les systèmes d’élevage ne correspondent pas aux besoins spécifiques des espèces d’animaux élevés dans des fermes d’élevage à fourrure. Cela devrait être sérieusement pris en considération lors de la révision en cours de la législation de l’UE sur le bien-être animal », a conclu Johan Lindsjö, expert vétérinaire au Centre suédois pour le Bien-Être animal (SCAW) de l’Université Suédoise des Sciences Agricoles.

Partager cet article
Repost0

Publicité

Protection animale en Tunisie : La Fondation Brigitte Bardot s’en remet au Président

Publié le par Ricard Bruno

Protection animale en Tunisie : La Fondation Brigitte Bardot s’en remet au Président

Dans cette lettre, la FBB se tourne vers le Président de la République, car il est le seul à pouvoir apporter une réponse claire et adaptée, en ordonnant l’arrêt des abattages et en instaurant des règles pérennes pour la généralisation de centres de stérilisation et vaccination sur tout le territoire tunisien.

Il ne se passe pas un jour sans que la Fondation Brigitte Bardot (FBB) ne soit interpellée par la situation animale en Tunisie. Les demandes d’aide et de soutien ainsi que les témoignages affluent très régulièrement. Ces signalements émanent souvent de touristes, revenus traumatisés de leur séjour en Tunisie. En effet, alors qu’ils s’attendaient à goûter à la sérénité des lieux, ainsi que partir à la découverte de ce magnifique pays qu’est la Tunisie, ils se sont retrouvés confrontés à une dure réalité, des scènes difficiles à supporter, pour peu que l’on considère les animaux comme des êtres sensibles et capables de ressentir, comme chaque créature vivante, la douleur, la faim, la soif ou la peur.

D’ailleurs, il suffit de lire leurs appels à l’aide sur les groupes animaliers. Des appels poignants qui restent souvent sans réponses. Ces personnes prennent alors conscience de leur impuissance à agir et repartent la mort dans l’âme, avec ce fardeau de culpabilité, celui d’avoir laissé des animaux dans leur détresse, et devoir « faire comme si… », pour pouvoir poursuivre leur route. Ne plus y penser, avancer et surtout fermer les yeux pour ne plus rien voir !

Une situation désespérée

En effet, de très rares associations agissent en Tunisie et les refuges, souvent débordés, se comptent sur les doigts d’une main. Ils ne répondent souvent plus aux messages innombrables qui saturent leur boîte mail. Car la situation est bel et bien désespérée et rien n’est fait pour endiguer les naissances qui viennent alimenter cette marée de souffrances qui se déverse dans nos rues. Les rares bénévoles tunisiens tentent, avec l’énergie du désespoir, de colmater les brèches de cet immense désastre. Ils ne peuvent tous les sauver, il y en a tellement.

Cette misère animale nous frappe de plein fouet, car elle est présente à chaque coin de rue. On ne peut pas la nier, l’occulter. Cette détresse est là, devant vous, vous avez à l’affronter et à lui faire face… et, surtout, ne pas sombrer avec elle, car elle risque de tout emporter sur son passage, votre détermination à secourir tout comme la poursuite de la lutte pour obtenir que les droits des animaux soient enfin pris en compte, un jour, en Tunisie. Cette souffrance colle aux protecteurs des animaux tunisiens et hante leurs nuits. On les sent de plus en plus résignés, car se battre dans ce quotidien n’est pas sans laisser des séquelles. Les atrocités qu’ils ont vécues les ont comme anesthésiés. Ils subissent ce flux d’images et ces situations terribles, ils n’arrivent parfois plus à réagir. Mais, peut-on s’habituer à la souffrance ? Quand bien même essaie-t-on de surmonter ces douleurs en ne suivant plus les publications des groupes de sauvetages animaliers sur Facebook, pour ne surtout pas savoir, ne surtout plus voir… dans un ultime sursaut de survie ? Alors, qu’en est-il de la misère humaine ? Fait-on aussi cas de ces hommes, ces femmes et ces enfants, qui eux aussi luttent pour survivre ? Pourquoi faire cas des animaux alors que des êtres humains peinent pour assurer leur quotidien ? On répondra simplement qu’il n’y a pas de hiérarchie dans la douleur des créatures vivantes. Les unes et les autres se valent et nous n’avons nul besoin d’en privilégier certaines plutôt que d’autres. Les êtres vivants ont tous droit à notre considération, les humains comme les animaux. Et, faire accepter ce discours ferait de notre nation un grand pays, où les valeurs d’humanité seraient mises en avant pour le bien et la sécurité de tous.

Continuer à militer

Cette citation, de l’écrivain français Romain Rolland, illustre d’ailleurs parfaitement le discours : «La cruauté envers les animaux et même déjà l’indifférence envers leur souffrance est à mon avis l’un des péchés les plus lourds de l’humanité. Il est la base de la perversité humaine. Si l’homme crée tant de souffrance, quel droit a-t-il de se plaindre de ses propres souffrances ?». C’est pour toutes les raisons énoncées ci-dessus que l’Association El Fell Hammam-Sousse et le collectif Tunisia Animals Voice continuent à militer et à alerter les autorités tunisiennes, et à faire appel aux grandes associations et organisations dans le monde. Car, on est arrivé à un point de non-retour où la Tunisie doit engranger ce travail de grande envergure. Les aides doivent émaner de tous, société civile, associations, et surtout des vétérinaires pour apporter leur contribution à des stérilisations massives sur tout le territoire. La Fondation Brigitte-Bardot œuvre partout dans le monde, en apportant son soutien logistique et financier. Les autres pays ne refusent pas cette aide de l’extérieur et on espère que la Tunisie saisit, elle aussi, cette opportunité.  Dans cette lettre, la FBB qui s’était déjà adressée aux différents gouvernements tunisiens, se tourne, cette fois-ci, vers le Président de la République, car il est le seul à pouvoir influer sur ce terrible état des lieux et apporter une réponse claire et adaptée, en ordonnant l’arrêt des abattages et en instaurant des règles pérennes pour la généralisation de centres de stérilisation et vaccination sur tout le territoire tunisien, sans exception.

Partager cet article
Repost0

12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.

Publié le par Ricard Bruno

12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.

Ce samedi 23 septembre 2023 était la 12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.

Ce fût pour moi la 1ère fois que je pu y assister en sachant qu’il y a fort longtemps je fût l’initiateur de cet évènement qui est devenu incontournable et puis le temps à fait son œuvre, avec la volonté politique de la ville et de son maire que je remercie encore une fois ici, Mr Pierre-Christophe Baguet, qui sans lui RIEN n’aurait pu être possible.

Le parrain de cette 12e édition était Yoann Latouche, chroniquer télévision….

Beaucoup de stands d’association de protection animale étaient présents, dont la Fondation Brigitte Bardot, en tout 19 associations représentées…

Il y avait le village culture, animations, village shopping entre autres...

12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
Partager cet article
Repost0

Chien mutilé et laissé pour mort près de Bernay : son propriétaire jugé lundi 11 septembre 2023

Publié le par Ricard Bruno

Le propriétaire de Tyron, qui a reconnu avoir mutilé son chien à plusieurs reprises, sera jugé par le tribunal judiciaire d’Évreux lundi 11 septembre 2023. L’animal avait été retrouvé au bord d’une route avec une lame enfoncée entre les deux yeux et des brûlures sur les pattes.

Chien mutilé et laissé pour mort près de Bernay : son propriétaire jugé lundi 11 septembre 2023

L’affaire commence le 23 juin 2023 lorsqu’un chien est retrouvé au bord de la route dans un état effroyable, près de Serquigny. L’animal, un rottweiler de 18 mois nommé Tyron, porte des traces de brûlures vives et a une lame de 7 cm plantée entre ses deux yeux. Il est alors immédiatement conduit chez un vétérinaire par la Fondation Brigitte Bardot. Aujourd’hui, après de lourds traitements, Tyron se remet petit à petit de ses blessures.

 

Coups de couteau, étranglement...

Son propriétaire, qui avait au départ déclaré que son chien s’était échappé lors d’une promenade, a finalement été interpellé et placé en garde à vue. Il a reconnu les faits le mardi 4 juillet. L’homme de 23 ans a finalement avoué aux enquêteurs avoir donné deux coups de couteau à son chien et avoir tenté de l’étrangler avec sa laisse avant de l’attacher à sa voiture en le traînant et en lui roulant plusieurs fois dessus.

Pour ces faits, il sera jugé devant le tribunal judiciaire d’Évreux ce lundi 11 septembre 2023. L’association de défense et de protection des animaux Stéphane Lamart s’est constituée partie civile.

Partager cet article
Repost0

Publicité

Chiens abattus en Tunisie : la Fondation Brigitte Bardot écrit au président Saïed

Publié le par Ricard Bruno

Chiens abattus en Tunisie : la Fondation Brigitte Bardot écrit au président Saïed
Chiens abattus en Tunisie : la Fondation Brigitte Bardot écrit au président Saïed

La Fondation Brigitte Bardot (FBB) dénonce une nouvelle fois, l’urgence de la situation animale en Tunisie, la gestion chaotique et les actions d’abattages dans plusieurs régions de Tunisie.

La fondation fait suite ainsi aux signalements réguliers sur les différents réseaux sociaux et par mail, émanant de Hope Animal Project de Hammam Sousse et de Tunisia Animals Voice. Après avoir adressé une lettre au gouvernement tunisien, en août 2022, la FBB se tourne, cette fois-ci, vers le président de la république.

En effet, elle estime que lui seul peut influer sur les décisions des municipalités, en ordonnant que soient appliquées des stérilisations et vaccinations de masse, sur tout le territoire. Seule stratégie éprouvée pour lutter efficacement contre la surpopulation animale et la rage… et, par là même diminuer cette errance et maltraitance dans les rues de notre pays.

Cela demande une implication pérenne de tous les acteurs concernés et seule une injonction présidentielle pourra faire basculer cette situation catastrophique et désespérée.

La FBB propose d’ailleurs son soutien car l’heure est à l’entraide internationale pour travailler sur des solutions durables.
Tunisia Animals Voice et Hope Animal Project espèrent que ce nouvel appel soit entendu par les plus hautes autorités de l’Etat et les inciter à s’engager davantage pour la cause animale en Tunisie.  

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot choquée et écœurée, s'adresse à Paris Match !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot choquée et écœurée, s'adresse à Paris Match !
Partager cet article
Repost0

En Seine-Maritime, un éleveur de « L’Amour est dans le pré » devant le tribunal pour abandon d’animaux

Publié le par Ricard Bruno

Laurent Levacher parlait avec passion de sa profession dans l’émission «L’Amour est dans le pré» - Photo Fondation Brigitte Bardot

Laurent Levacher parlait avec passion de sa profession dans l’émission «L’Amour est dans le pré» - Photo Fondation Brigitte Bardot

L’histoire d’amour entre Laurent Levacher, l’agriculteur normand, et sa compagne avait fait craquer les fans de l’émission de M6, L’Amour est dans le pré, en 2019. Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les points et c’est pour un dossier nettement moins glamour que l’éleveur de Vatteville-la-Rue suscite à nouveau l’intérêt des médias. Le 8 septembre 2023, il doit comparaître devant la justice, en correctionnelle, pour répondre d’abandon d’animaux.

 

En Seine-Maritime, un éleveur de « L’Amour est dans le pré » devant le tribunal pour abandon d’animaux

Son avocat, Me Romain Degoutte, du barreau de Rouen, insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas de maltraitance sur animaux mais d’abandon. La différence est importante car elle écarte l’idée de mauvais traitements volontaires. Elle pose aussi la question de la compétence ou de la perte de contrôle.

 

Depuis 2020, l’administration a régulièrement mis en demeure l’éleveur de mieux s’occuper des 400 bovins allaitants (donc destinés à la filière viande) qu’il avait sur son exploitation. Le 7 mars 2023, des contrôles sanitaires, sous pilotage de la direction vétérinaire départementale, ont mis en évidence des manquements sérieux aux règles de la protection animale, comme des défauts d’abreuvement ou le manque caractérisé d’alimentation de qualité.

La fondation Brigitte Bardot est partie civile

Le 10 mars suivant, une opération de retrait des bovins a été lancée, sous l’autorité du procureur de la République de Rouen, mobilisant notamment le Groupement défense sanitaire de Seine-Maritime (GDMA 76). La Fondation Brigitte Barbot était également présente, prenant en charge les animaux dans des structures adaptées, baptisés « fermes refuge » par l’association.

 

 

 

C’est donc de cet abandon, constaté par les services de l’État, que Laurent Levacher doit répondre devant la justice. L’éleveur sollicité par Paris Normandie n’a pas souhaité s’exprimer. En revanche, son conseil, Maître Degoutte, précise : « Laurent Levacher conteste avoir abandonné ses animaux qu’il aime plus que tout. Il n’a jamais cessé de s’en occuper. Je réserve mes explications pour l’audience. »

La Fondation Brigitte Bardot est partie civile

L’hypothèse d’un éleveur s’occupant seul de son cheptel et dépassé par la situation pourrait être défendue. Selon son avocat, depuis l’intervention de mars 2023, Laurent Levacher est sous le coup d’une interdiction temporaire d’exercer la profession d’éleveur. La fondation Brigitte Barbot confirme qu’elle sera présente à l’audience du 8 septembre et qu’elle sera partie civile.

Le cas Étienne

Que vont devenir les 400 bovins qui ont été retirés de cet élevage ? La justice devra statuer, la fondation Brigitte Bardot réclamant sans doute qu’ils lui soient confiés définitivement.

Cette affaire rappelle l’histoire d’Étienne, le taurillon. En juillet 2021, Étienne faisait partie d’un lot de bovins conduit à l’abattoir de Fleurs dans la Loire. Par miracle, il réussit à s’échapper. Nouveau coup de chance, ce sont les pompiers qui interviennent et non les gendarmes. Les secours décident de lui envoyer une fléchette hypodermique pour l’endormir. Du coup, il est jugé impropre à la consommation. Après une mobilisation de la population, Étienne est acheté par un groupe de particuliers et donné à la fondation Brigitte Bardot (FBB). Cette dernière le confie à la pension de Patrick Dufour à Saint-Victor-l’Abbaye, en Seine-Maritime. C’est d’ailleurs là qu’il avait reçu la visite de sa très médiatique marraine, Jeanne Mas. La chanteuse finance en effet la majeure partie de son hébergement.

Partager cet article
Repost0

Un homme condamné à de la prison ferme pour avoir frappé son bouledogue : “Ce chien était un défouloir”

Publié le par Ricard Bruno

Un homme condamné à de la prison ferme pour avoir frappé son bouledogue : “Ce chien était un défouloir”

Un homme de 34 ans a été condamné à huit mois de prison pour avoir frappé son chien, en France.

Absent lors de son procès qui s’est tenu ce jeudi au tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes, un prévenu de 34 ans a été condamné à de la prison ferme pour des coups portés à son chien, rapporte le Parisien.

Les faits datent de 2019. Les voisins de l’appartement entendent Lynch, 4 ans, un bouledogue français hurler de douleur. Yoan, le prévenu de 34 ans, s’occupe de l’animal durant le séjour de sa compagne en Martinique. Interpellée par les cris, la voisine appelle la police.

 

 

À leur arrivée, ils découvrent un chien fort mal en point. Lynch présente plusieurs plaies ouvertes sur la face et a des traces de sang sur le corps. Pire encore, un de ses yeux est crevé. Lynch urine sur le sol et vomit du sang. Le chien a été confié à un vétérinaire, puis pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot.

Sa défense plaide “des blessures antérieures aux faits reprochés” et avance qu’il se serait blessé lors d’une fugue. Le prévenu ne conteste pas les coups. “Il dit l’avoir frappé ce jour-là parce qu’il avait fait ses besoins dans la pièce et qu’il se serait montré hargneux”.

Le bourreau de l’animal a été condamné à huit mois de prison. Le tribunal a également prononcé à son encontre une interdiction définitive de détenir un animal.

Partager cet article
Repost0

Publicité

SOS FONDATION BARDOT: ABANDONS ANIMAUX ET MALTRAITANCES DANS LES YVELINES

Publié le par Ricard Bruno

10 août 2023

10 août 2023

Dans le département des Yvelines, le refuge de la fondation Brigitte-Bardot à Bazoches-sur-Guyonne connaît une situation alarmante. En effet, il est témoins d’une augmentation drastique des cas d’abandon d’animaux. Cependant, ce n’est pas le pire. Les responsables sont confrontés à une flambée des actes de maltraitance animale. Le traitement réservé à ces petits êtres sans défense est inhumain et injustifiable. Les hébergements saturés, les responsables du refuge de la fondation sont en manque de moyens pour accueillir ces animaux en détresse. Les soigneurs font tout leur possible pour leur apporter une assistance appropriée. Ils se battent au quotidien pour offrir à ces innocents, une chance de survivre dans des conditions décentes. Face à cette recrudescence de la maltraitance animale, ils sont malheureusement à court d’options. Leur unique recours reste la sensibilisation de la population à la cause animale.

Le refuge de la Fondation Bardot

Le refuge de la Fondation Brigitte Bardot, situé à Bazoches-sur-Guyonne dans les Yvelines, accueille plus de 700 animaux abandonnés ou maltraités. La propriété a été léguée par Brigitte Bardot à la fondation en 2006. Le ministre Clément Beaune est venu lancer un appel à la responsabilité des propriétaires d’animaux lors de son passage au refuge.

Hommage aux soigneurs de la Fondation Bardot

Les soigneurs du refuge ont été mis à l’honneur lors de la visite du ministre Clément Beaune. Pendant trois heures, il a écouté ces professionnels qui connaissent chacun des animaux, arrivés à Bazoches-sur-Guyonne après une histoire souvent terrible.

Un refuge pour tous types d’animaux

La fondation Bardot prend en charge toute sorte d’animaux, allant des lapins mis en vente dans des animaleries industrielles jusqu’à une truie abandonnée dans les rues. Les animaux qui arrivent sont de plus en plus souvent victimes de maltraitance. Le refuge reçoit quinze demandes par jour pour accueillir des bêtes délaissées par des propriétaires. Pour restaurer leur santé, la fondation propose des adoptions, très encadrées. La fondation prend aussi sous son aile des troupeaux dans toute la France.

Interdire les exportations d’animaux d’élevage hors de l’Union européenne

Les responsables de la Fondation Bardot ont demandé une prise en compte plus large de la question animale, au-delà des abandons, lors de la visite du ministre Clément Beaune. La fondation appelle notamment à une vision européenne de la question, plaidant pour l’interdiction d’exporter des animaux d’élevage hors de l’Union européenne. Les progrès récents en matière de protection animale, comme l’interdiction de la vente de chiots et de chatons dans les animaleries à partir de janvier 2024, sont salués.

Partager cet article
Repost0