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nouvelles de la fondation

« LA MORT EST DANS LE PRÉ » ! LA FONDATION BRIGITTE BARDOT PREND EN CHARGE PLUS DE 450 BOVINS EN DÉTRESSE.

Publié le par Ricard Bruno

« LA MORT EST DANS LE PRÉ » ! LA FONDATION BRIGITTE BARDOT PREND EN CHARGE PLUS DE 450 BOVINS EN DÉTRESSE.

Le 10 mars, la Fondation Brigitte Bardot et les services de l’État ont engagé une importante opération de retrait de bovins présents chez un éleveur de Seine-Maritime, médiatisé il y a quelques années par l’émission « L’amour est dans le pré ».

Suivi depuis des années par la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP) mais également par la Cellule de Vigilance (FNSEA), l’ancien candidat de téléréalité a refusé toutes les mains tendues : Solidarité Paysans, Mutualité sociale agricole, assistante sociale.

Dans le déni total, l’homme était dépassé et la situation de son cheptel dramatique : animaux parfois non-identifiés, amaigris voire cachectiques, blessés et non soignés, entraînant un fort taux de mortalité.

DANGER POUR LES CONSOMMATEURS ?

Depuis près de trois ans, de nombreux cadavres en décomposition ont été retrouvés par la DDPP. Il est probable par ailleurs probable que l’éleveur ait procédé à la vente de viande impropre à la consommation.

DE NOMBREUSES INFRACTIONS CONSTATÉES

Des contrôles administratifs avaient préalablement été réalisés sur l’exploitation le 7 mars par la DDPP et avaient révélé un grand nombre de manquements sérieux aux règles de la protection animale, susceptibles de constituer des infractions.
La présence de nombreux cadavres de bovins a également été relevée dans l’exploitation. De précédents contrôles, avertissements et mises en demeure se sont succédés depuis le début de l’année 2020 quant à l’état sanitaire du cheptel, sans amélioration.

Les constats du 7 mars ont donc fait l’objet d’une dénonciation officielle au procureur de la République.

OPERATION D’ENVERGURE

Placée sous la conduite du procureur de la République de Rouen, cette intervention mobilisait les services vétérinaires de la DDPP et la gendarmerie, avec l’appui logistique de la Fondation Brigitte Bardot, et consistait notamment à :

  • Effectuer un contrôle approfondi de l’atelier de transformation de la viande à la ferme, situé sur le site, par les services vétérinaires,
  • Procéder au retrait des animaux de l’exploitation.

455 BOVINS SAUVÉS !

Ce ne sont pas moins de 455 bovins qui ont été pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot. Et ce chiffre pourrait d’ailleurs augmenter, certaines femelles étant gestantes.

Tous ont rejoint l’Arche de BB qui a déjà la responsabilité de plus de 10 000 animaux, dont 2 000 bovins.

Bravo à nos équipes qui n’ont pas hésité à braver des conditions météorologiques particulièrement défavorables et un terrain hostile (lisier, marécages…) pour mener à bien ce sauvetage.

Une telle opération est un véritable investissement pour la Fondation (le seul coût de la pension s’élèvera à plus de 400 000 € par an !) et n’est rendue possible que grâce à votre soutien généreux et fidèle. Nous vous en remercions chaleureusement !

Ce ne sont pas moins de 455 bovins qui ont été pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot. Et ce chiffre pourrait d’ailleurs augmenter, certaines femelles étant gestantes.
Tous ont rejoint l’Arche de BB qui a déjà la responsabilité de plus de 10 000 animaux, dont 2 000 bovins.

Bravo à nos équipes qui n’ont pas hésité à braver des conditions météorologiques particulièrement défavorables et un terrain hostile (lisier, marécages…) pour mener à bien ce sauvetage.

Une telle opération est un véritable investissement pour la Fondation (le seul coût de la pension s’élèvera à plus de 400 000 € par an !) et n’est rendue possible que grâce à votre soutien généreux et fidèle. Nous vous en remercions chaleureusement !

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Sept ONG demandent à la France d'œuvrer pour améliorer le sort des animaux d'élevage...

Publié le par Ricard Bruno

"Élevez vos ambitions Monsieur le Ministre !": sept ONG ont demandé mardi au ministre de l'Agriculture Marc Fesneau de porter une position "ambitieuse" à l'occasion de la révision de la réglementation européenne sur le bien-être animal.

Ces ONG de protection animale (CIWF France, Fondation Brigitte Bardot, LFDA, Welfarm, OABA, Quatre pattes et Convergence Animaux Politique) ont pris la parole à quelques pas de l'Assemblée nationale, dans l'espoir d'influer sur la position défendue par la France à Bruxelles.

La Commission européenne prépare une proposition de révision de la réglementation sur le bien-être animal, attendue à l'automne prochain.

Le directeur de CIWF France, Yvan Savy, a estimé que cette révision du cadre régissant l'élevage, le transport et l'abattage des animaux était une "opportunité unique en une génération".

Actuellement, plus de 300 millions d'animaux - poules, truies, lapins - passent tout ou une partie de leur vie en cage chaque année dans l'UE. Les poules sont jusqu'à 50.000 par bâtiment et des poulets "grandissent si vite que leur corps ne peut même plus les porter", a-t-il ajouté.

"Ouvrez les cages, M. Fesneau !" a-t-il lancé.

Les associations demandent la fin des cages, l'interdiction de transporter des animaux vivants hors de l'Union européenne ou encore l'obligation d'indiquer le mode d'élevage sur les emballages, pour que les consommateurs achètent en toute connaissance de cause.

Le "système intensif à haute densité ne peut pas continuer", a déclaré Élodie Gérôme, de l'association Quatre pattes.

Selon Lorène Jacquet, de la fondation Brigitte Bardot, la France "doit préparer les filières" à une transition "inéluctable".

Au moment de l'abattage, les ONG veulent notamment la généralisation de la vidéosurveillance et l'arrêt de la pratique consistant à suspendre les volailles par les pattes, tête en bas, avant la mise à mort.

Les associations plaident pour que l'étourdissement soit systématiquement pratiqué avant la tuerie. Le sujet est hautement sensible, dans la mesure où l'animal doit être conscient avant sa mise à mort selon les principes de l'abattage rituel (casher et halal).

Près d'une pile d'animaux en peluche portant des badges sur leur fourrure synthétique ("Élevez vos ambitions Monsieur le ministre !"), quatre députés ont assuré les associations de leur soutien: l'élue Renaissance Corinne Vignon, l'écologiste Sandrine Rousseau, les insoumis Aymeric Caron et Anne Stambach-Terrenoir (LFI).

La France doit être "moteur", a défendu Mme Vignon, quand Mme Stambach-Terrenoir a appelé à "sortir de ce statu quo absolument néfaste".

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LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !
Aujourd’hui, la FBB signe, aux côtés de l’OABA et 4 autres ONG, une tribune à l’attention du ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, pour dénoncer l’absence de prise en compte de la souffrance animale lors de l’abattage dans le cadre des concertations qui viennent de s’ouvrir. Cette thématique a tout simplement été occultée des discussions, bien que près de 3 millions d’animaux soient abattus chaque jour en France ! 
En fin d’année, la Commission européenne proposera une révision de la réglementation en matière de protection animale et l’abattage en fera partie. Les ONG demandent au ministre d’arrêter de fermer les yeux sur une triste réalité qui doit être débattue ! 

Monsieur le Ministre, 

Au cours du second semestre 2023, la Commission européenne doit proposer une nouvelle législation en matière de bien-être animal et de protection des animaux issue de sa nouvelle stratégie « de la ferme à la table ».

Dans le cadre de cette révision, vous avez convié les représentants des différentes filières, divers organismes professionnels et des associations de protection animale pour une concertation ayant pour objectif de « déterminer les points de convergence entre les parties prenantes » et de « promouvoir les expériences et les spécificités françaises auprès des acteurs européens ».

Le vendredi 10 mars, les participants ont été reçus rue de Varenne pour l’ouverture de ces concertations. La présentation de ces dernières a été particulièrement décevante car vous avez choisi d’écarter la thématique de la protection animale lors de l’abattage au motif que ces réunions ne peuvent pas couvrir toutes les thématiques et qu’il faut travailler sur les sujets faisant consensus.

Les ONG signataires de la présente lettre regrettent ce choix du ministère de l’Agriculture d’écarter des discussions la protection des animaux en abattoirs. 

La Commission européenne a en effet décidé d’aborder plusieurs points dans le cadre de cette révision : l’élevage, notamment en mettant fin à l’utilisation de cages afin de répondre à l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) « End the Cage Age » qui a recueilli 1,4 million de signatures dans les 28 États membres, mais également le transport et l’abattage des animaux.

En écartant d’emblée la thématique de l’abattage des concertations, alors que 2,7 millions d’animaux sont abattus par jour, le ministère de l’Agriculture empêche la tenue de discussions qui pourraient justement permettre de dégager un consensus. Dans cet objectif, plusieurs sujets méritent d’être abordés : 

  • L’utilisation, par la France, de paramètres électriques contraires au règlement 1099/2009 de l’Union Européenne dans l’abattage de volailles ayant pour effet d’électrifier des volailles sans les étourdir efficacement, pour ensuite les égorger. Cette pratique a été validée par l’instruction technique du 23 novembre 2020 portant sur les contrôles officiels relatifs à la protection animale en établissement d’abattage de volailles au moment de leur mise à mort alors que deux rapports de l’Union Européenne (9 novembre 2015 et  3 décembre 2021) critiquent cette méthode d’abattage.
  •  
  • La vidéosurveillance en abattoir, pourtant voulue par 91% des français*. Comme l’Espagne qui a généralisé la vidéosurveillance dans ses abattoirs depuis août 2022 et conformément aux conclusions du rapport du CGAAER de juin 2021 indiquant que le “dispositif de contrôle par vidéo s’avère très positif et il convient d’en encourager la généralisation”, nous vous demandons d’encourager la généralisation de la vidéosurveillance, pour les postes de saignée et mise à mort, auprès de l’Union Européenne.

     

  • La suppression de l’autorisation de gazage des poussins. Par arrêté du 7 novembre dernier, vous avez pérennisé le gazage des poussins utilisés pour l’alimentation animale et issus de poules blanches, sans limite de temps ni de volume. Cette pérennisation n’est pas justifiée car il existe aujourd’hui des techniques économiquement viables permettant de déterminer le sexe des embryons dans l’œuf avant l’éclosion. De même, la réglementation actuelle ne permet pas de protéger les canetons femelles de la filière foie gras qui continuent d’être broyés par millions. Nous vous demandons de proposer et soutenir une interdiction, sans exception, de l’élimination des poussins et canetons dans le cadre de cette révision de la réglementation européenne bien-être animal.

     

  • L’abattage des poissons. Le règlement sur l’abattage exclut les poissons de son champ d’application, à l’exception d’une seule disposition exigeant que les animaux soient épargnés de souffrances inutiles. Il est important que ce sujet soit traité au niveau européen 
  • Ces sujets méritent l’ouverture d’une concertation spécifique et nous espérons que vous saurez revenir sur votre décision contraire aux intérêts des animaux. Soyez toutefois assuré que nos ONG participeront aux quatre groupes de travail** mis en place durant ces deux prochains mois. Elles feront en sorte d’éviter un manque d’ambition global de la France quant aux propositions qui seront portées devant la Commission européenne.

  • Nous vous remercions de l’attention que vous ne manquerez pas de porter à nos suggestions et vous prions d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de notre haute considération. 

  • Les signataires

  • Télécharger la lettre 

LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !
LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !
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Près d’Yvetot, des bovins saisis chez un ancien candidat de l’Amour est dans le pré

Publié le par Ricard Bruno

Les services de l’État avec l’appui de la fondation Brigitte Bardot ont engagé, vendredi 10 mars 2023, une opération de retrait de bovins dans un élevage en raison « de manquements sérieux aux règles de la protection animale ».

Près d’Yvetot, des bovins saisis chez un ancien candidat de l’Amour est dans le pré
Près d’Yvetot, des bovins saisis chez un ancien candidat de l’Amour est dans le pré

C’est une opération importante de retrait de bovins et de contrôle sanitaire qui a été menée vendredi 10 mars 2023 dans le territoire de la commune de Vatteville-la-Rue. Engageant divers services de l’État, cette opération judiciaire a été placée sous la conduite opérationnelle du procureur de la République du tribunal judiciaire de Rouen et mobilise les services vétérinaires de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) et la gendarmerie, avec l’appui de la fondation Brigitte-Bardot.

En amont de cette opération de retrait des bovins, des contrôles administratifs menés sur l’exploitation le 7 mars 2023 sous le pilotage technique des services vétérinaires départementaux avaient révélé un grand nombre de manquements sérieux aux règles de la protection animale, susceptibles de constituer des infractions.

 

Manque d’eau et d’aliments

Ces services ont constaté que « les conditions de vie et de détention des bovins présents sur l’exploitation sont incompatibles avec les besoins physiologiques de leur espèce (défaut d’abreuvement, manque caractérisé d’alimentation de qualité). Cette insuffisance d’apport en aliment a pour conséquence un phénomène de compétition entre les animaux qui présentaient pour certains des pathologies démontrant une absence de soins évidente », précise le communiqué de presse publié par la préfecture de Seine-Maritime. Les services vétérinaires ont ainsi été contraints de procéder à l’euthanasie d’un bovin en situation de grande souffrance et de nombreux cadavres ont été retrouvés dans l’exploitation.

L’éleveur avait pourtant été régulièrement mis en demeure depuis le début de l’année 2020 avec des opérations de contrôles réguliers quant à l’état sanitaire du cheptel, sans amélioration. Les constats du 7 mars ont donc fait l’objet d’une dénonciation officielle au procureur de la République.

Selon nos informations, l’éleveur visé par cette vaste opération de retrait de ses animaux a été en 2020 l’un des candidats de l’émission télévisée L’Amour est dans le pré. Localement, les habitants de la presqu’île ont pu régulièrement constater la présence de vaches, issues de l’exploitation, en divagation. Les animaux saisis seront accueillis dans une ou plusieurs fermes faisant office de refuge où ils seront individuellement examinés, traités, testés contre les maladies avant d’être placés chez des éleveurs partenaires de la fondation Brigitte-Bardot.

Après cette saisie des animaux, il restera à évaluer le nombre précis d’animaux présents sur cette exploitation de 150 hectares, à procéder à un examen approfondi de leur état de santé et de leurs conditions d’élevage, à poursuivre avec les vétérinaires sanitaires les opérations administratives relatives à la prophylaxie, afin de détecter d’éventuelles maladies animales. Par ailleurs, un contrôle approfondi de l’atelier de transformation de la viande à la ferme situé sur le site sera effectué par les services vétérinaires.

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"Est-ce qu’on a encore besoin de voir un tigre sauter dans un cercle?", interpelle la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

"Est-ce qu’on a encore besoin de voir un tigre sauter dans un cercle?", interpelle la Fondation Brigitte Bardot

De One Voice à la FBB, on prône l’urgence à ne plus l’utiliser d’animaux sauvages dans les cirques, afin de mettre un terme aux maltraitances et à leur souffrance.

"Même s’il y a de la maltraitance dans d’autres cirques, celui de la famille Zavatta-Muller, c’est le pire", dénonce Muriel Arnal, présidente One Voice qui suit de près le cas de Jumbo, cet hippopotame présenté comme le plus gros d’Europe par les circassiens. "Privé de tous ses instincts sauvages, il endure une telle souffrance, déplore-t-elle. On voit également qu’il a mal aux dents à en devenir fou. Alors qu’il devrait passer, entouré de ses congénères, 16 heures dans l’eau pour soulager ses pattes et se protéger du soleil".

Fin octobre, l’association de protection de tous les êtres vivants a une nouvelle fois attaqué le cirque Muller-Zavatta en justice en déposant une plainte pour "mauvais traitements et exploitation irrégulière", auprès du parquet de Draguignan. Mais pour Muriel Arnal, au-delà de ce cas précis, aucun tigre, lion, éléphant ou zèbre ne devrait avoir leur place sous un chapiteau, ni encore moins dans une cage.

Depuis 2021, une loi concernant les cirques itinérants prévoit l’arrêt de la reproduction des animaux sauvages au 1er décembre 2023 et l’interdiction de leur détention d’ici 2028. Pas suffisant, pour la présidente de One Voice. "Il y a une vraie urgence à agir, insiste celle qui mène le combat depuis 24 ans. Des refuges comme La Tanière en France ou des sanctuaires en Afrique sont prêts à les accueillir. D’autres pays européens sont en avance sur nous." Celle-ci ne veut pas non plus enfoncer les cirques, notamment les plus petits: "Il faut les aider à se reconvertir". 35 millions d’euros d’aides de l’État devraient y être consacrés.

Des mentalités qui évoluent

"Les mentalités ont évolué, ajoute Muriel Arnal. Aujourd’hui, la grande majorité du public ne veut plus voir d’animaux sauvages dans les cirques, dont deux tiers n’en utilisent plus. Les gens ont compris qu’ils souffrent, sans parler de la cruauté du dressage. Après, il y aura toujours un petit pourcentage qu’on n’arrivera pas à convaincre."

 

Même état d’esprit du côté de la Fondation Brigitte Bardot pour qui la présence d’animaux sauvages dans les cirques pose "de vraies questions d’éthique". "Est-ce que la société a encore besoin de voir un tigre sauter dans un cercle et de se divertir avec leur souffrance?", fustige Lorène Jacquet. La responsable campagnes et plaidoyers de cette fondation redoute également une mauvaise application de la loi de 2021.

Mi-février, la FBB, comme trois autres associations et quarante-quatre députés, a donc cosigné un courrier

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CAMPAGNE CHASSE : EN ATTAQUANT LA FBB, LES CHASSEURS SE SONT TIRÉ UNE BALLE DANS LE PIED !

Publié le par Ricard Bruno

CAMPAGNE CHASSE : EN ATTAQUANT LA FBB, LES CHASSEURS SE SONT TIRÉ UNE BALLE DANS LE PIED !

Début 2021, à la sortie du confinement, la FBB lance une campagne d’affichage de 1500 panneaux sur l’ensemble du territoire pour dénoncer les dangers de la chasse.

Cette campagne remporte un large succès dans les médias, mais aussi auprès des Français. Elle révèle les résultats d’un sondage IFOP de mars 2021 : 71 % des Français ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils se promènent dans la nature en période de chasse.

La réplique des chasseurs se fait par voie d’avocats, notamment pour demander le retrait des affiches de la Fondation.

Depuis, la FBB a gagné tous les procès intentés par les chasseurs.

FÉDÉRATION DÉPARTEMENTALE DES CHASSEURS DES LANDES

En juillet 2021, la Fédération départementale des Landes demande le retrait de nos affiches par une procédure en référé et poursuit également la Fondation Brigitte Bardot pour diffamation, mais le Tribunal de Mont-de-Marsan la déboute et la condamne à payer 1000 euros à la Fondation et 1000 euros à l’afficheur, Clear Channel.

La FDC des Landes fait appel de la décision, mais le 5 juillet 2022, la Cour d’Appel de Pau déclare irrecevable l’action de cette Fédération et la condamne définitivement à payer les sommes dues.

Une autre action en justice, sur le fond, pour diffamation, est initiée par la FDC des Landes, mais une nouvelle fois le Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan, en janvier 2023, condamne celle-ci à payer la somme de 2000 € à la FBB ainsi que 2000€ à l’afficheur !

FÉDÉRATION NATIONALE DES CHASSEURS

La Fédération Nationale des Chasseurs n’est pas en reste et lance aussi une procédure contre la FBB.

Là encore, les chasseurs sont condamnés, à Cambrai, en mai 2021, à verser 5000 euros à la FBB et 7000 euros à l’afficheur.

En appel, en octobre de la même année à Douai, ce sont 7000 euros qui seront accordés à la FBB et 7000 euros à Clear Channel.

La FNC s’obstine et se tourne également vers l’autorité de déontologie publicitaire, en juillet 2021, mais cette dernière considère les plaintes des chasseurs comme non fondées. La FNC demande alors une révision de l’avis… qui sera rejetée !

Face à une opinion publique de plus en plus opposée à la chasse et à ses dangers, notre campagne a trouvé un écho puissant dans le pays.

Toutes les tentatives des chasseurs pour bâillonner la FBB ont été vaines. Pire : la justice leur a donné systématiquement tort. Preuve que les « armes » juridiques utilisées par les chasseurs peuvent se retourner contre eux !

Source de l'article : Cliquez ICI

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Toulouse : Un chasseur condamné à quatre mois de prison avec sursis pour avoir abattu un chien errant

Publié le par Ricard Bruno

CRUAUTÉ Après une soirée arrosée, cet habitant d’un village du sud de Toulouse avait tué une chienne de deux balles qui errait non loin du domicile d’un de ses amis

Un berge malinois - photo d'illustration —

Un berge malinois - photo d'illustration —

« Je n’ai pas réfléchi », a reconnu à la barre du tribunal correctionnel de Toulouse un chasseur de 31 ans. Ce mercredi, il a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour avoir tué un chien errant le 18 novembre dernier. Il a aussi écopé d’une interdiction définitive de posséder un animal de compagnie et doit indemniser cinq associations de défense des animaux.

Il était près de 3 heures du matin, cette nuit-là, lorsque l’homme est rentré en compagnie d’un ami d’une soirée bien arrosée à Rieux-Volvestre, au sud de Toulouse. Alors qu’ils se garaient devant le domicile de l’un d’eux, un berger malinois qui ne leur appartenait pas a sauté dans l’habitacle de la voiture.

Le conducteur furieux est allé chercher son propre chien et son ami s’est rendu chez lui, non loin de là, pour aller récupérer son fusil de chasse. C’est à son retour qu’il a visé l’animal et l’a abattu de deux balles.

Peine « juste » selon les défenseurs de la cause animale

« J’ai eu peur (…) il voulait me mordre », s’est-il défendu devant les juges, expliquant qu’il regrettait son geste. Ces derniers l’ont reconnu coupable de sévices graves envers un animal domestique ayant entraîné la mort, et sont allés au-delà des réquisitions du représentant du parquet.

La chienne abattue « n’était pas agressive » a témoigné de son côté son ancien propriétaire. Pour Me Olivier Vercellone, avocat de 30 millions d’amis et de la fondation Brigitte Bardot, la peine prononcée « est juste ».

Source de l'article : Cliquez ICI

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Un chèque de 27.000 € pour les défenseurs des animaux dans le Var

Publié le par Ricard Bruno

Un chèque de 27.000 € pour les défenseurs des animaux dans le Var

Produit de la vente aux enchères d’objets de l’exposition BB et Romy à Saint-Tropez, ce don a été partagé entre sept associations du département et remis par la Fondation Bardot et la Ville.

Ce n’est pas en monnaie de singe qu’elles sont aidées mais bien avec une importante enveloppe de 27.000 euros. Sept structures dédiées à la protection animale ont été reçues en mairie de Saint-Tropez tout dernièrement pour recevoir un don de la part de la Fondation Brigitte Bardot avec le concours de la municipalité. Quatre refuges du département et trois associations du Golfe ont ainsi été sélectionnés par la FBB. "Le souhait de Madame Bardot était que ce soient des organisations locales qui bénéficient de cette aide", a souligné l’adjoint tropézien Michel Perrault lors de cette remise de chèques. "L’idée était d’apporter un soutien aux organisations qui en ont le plus besoin, soit parce qu’elles font face à des difficultés pécuniaires soit parce qu’elles ne disposent pas d’assez de financeurs", a précisé Bernard d’Ormale, le mari de l’actrice des sixties.

 

Il s’agissait par ailleurs de toucher des associations veillant sur différents animaux: équidés, chats et chiens, en l’occurrence.

40 objets vendus aux enchères

Cette dotation a été financée par une vente aux enchères qui s’est déroulée le 18 septembre dernier à la salle Jean-Despas. Soit le jour de clôture de l’exposition BB et Romy sous le soleil de Saint-Tropez.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Il s’était filmé en train de dépecer un chat: condamné, sa peine alourdie en appel

Publié le par Ricard Bruno

La cour d’appel de Metz a condamné jeudi 19 janvier 2023 un homme de 20 ans à deux ans d’emprisonnement, dont huit mois ferme, pour avoir tué un chat et l’avoir dépecé en se filmant avant de diffuser les vidéos sur Snapchat.

Photo d’illustration

Photo d’illustration

Début novembre, le jeune homme avait posté plusieurs vidéos sur le réseau social Snapchat, se montrant en train de dépecer un chat. Dans plusieurs messages, il expliquait avoir tué le chat en lui tirant une balle de plomb dans la tête. En première instance, au tribunal de Sarreguemines (Moselle), le prévenu avait été condamné à 10 mois d’emprisonnement, dont 4 mois ferme, mais le parquet avait fait appel de cette décision.

 

« La cour d’appel a bien pris conscience des faits commis par le prévenu, la peine est beaucoup plus satisfaisante que celle qui avait été prononcée en première instance», a réagi auprès de l’AFP Me Laure Vayssade, avocate de l’association « Stéphane Lamart pour la défense des droits des animaux ». La SPA, les fondations Brigitte Bardot, 30 millions d’amis et Assistance aux animaux s’étaient également portées partie civile.

Entre 2016 et 2021, le nombre d’atteintes aux animaux domestiques a augmenté de 30 % pour atteindre 12 000 faits constatés en 2021 (mauvais traitements, sévices graves et actes de cruauté notamment), avait annoncé fin octobre le ministère de l’Intérieur. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin en avait profité pour annoncer la création d’une division d’enquêteurs, composée de 15 policiers et gendarmes spécialisés, chargée « spécifiquement de la maltraitance animale ».

 

La loi de lutte contre la maltraitance animale, promulguée le 30 novembre 2021, a renforcé les sanctions en vigueur : le fait de commettre des « sévices graves » ou un « acte de cruauté » envers un animal peut désormais engendrer des peines allant jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.

 

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