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Il va nager pour montrer qu'il n'y a pas de risque requin à la Réunion !

Publié le par Ricard Bruno

Didier Dérand est délégué de la Fondation Brigitte Bardot à la Réunion. Jusqu'ici il ne s'était "pas impliqué dans la polémique qui fait rage depuis un an et demi s'agissant des attaques de requins sur des surfeurs". Une position qui a bien changé. Il a en effet envoyé un courrier aux média dans lequel il donne sa point de vue et, surtout, annonce que "dans la mesure de mes possibilités physiques et de conditions météo acceptables - j'ai l'intention d'accomplir dans les semaines à venir quatre traversées en mer dans la réserve marine et au large des communes concernées par les derniers accidents ou alertes requins : Saint-Paul, Trois Bassins, Saint-Leu, Etang-Salé. Si après ça le bonhomme est encore vivant et entier, la population pourra juger sur pièces…". Voici son courrier intitulé: "Allons nager pou défend nout patrimoine ek ban réquins !"

Il va nager pour montrer qu'il n'y a pas de risque requin

e ne m'étais, jusqu'à présent, pas impliqué dans la polémique qui fait rage depuis un an et demi s'agissant des attaques de requins sur des surfeurs.
Mais devant la propagande outrancière diffusée, de façon parfois violente, par certains groupes de pression, surfeurs très "remontés", nombre de pêcheurs, chasseurs sous-marins et braconniers, voire même des élus dont un député-maire victime (le pôvre !) d'une "médiatite" obsessionnelle, il n'est plus possible de rester silencieux.

A partir du moment où, dans une démocratie digne de ce nom, une poignée de pratiquants d'une banale activité nautique (fut-elle sportive, même de haut niveau) prétend imposer sa loi et ses vues à 850 000 réunionnais - à priori détenteurs de droits identiques, et dont la vie devrait avoir la même valeur - j'estime qu'il y a en effet un problème sérieux.
Surtout quand l'Etat, à son plus haut niveau (ministère de l'outre-mer, préfecture) se fait ouvertement complice de cette mascarade, par une reculade permanente.
En tant que réunionnais, je dirai donc désormais publiquement ce que je pense.

Nous sommes actuellement confrontés à une situation où une grande partie de la population réunionnaise, littéralement intoxiquée par le battage médiatique constant entretenu autour de cette affaire, est terrorisée à la seule idée de se baigner ou de pratiquer une quelconque activité en pleine mer. Ce sentiment s'étend encore plus aux touristes - peu connaisseurs de l'océan et souvent mal informés - avec les conséquences que l'on sait pour l'économie locale.
Je suis né à la Réunion, il y a 55 ans. Chef d'entreprise, deux petites filles de 11 et 14 ans que j'adore. Et je ne pense pas être un fou furieux.
La mer, je suis tombé dedans quand j'étais petit, comme Obélix dans sa marmite de potion.
Voilà 45 ans que je nage en pleine mer tous les jours, que je plonge en bouteilles ou en apnée, 30 ans que je pratique le bodysurf, le tout entre Manapany et Boucan Canot.
En 45 ans, je n'ai vu des requins que trois fois. Les deux premières fois en bouteilles à la Pointe au Sel : deux pointes blanches sur 45m de fond ; un banc de 7 requins-marteaux sur 25m. La troisième fois, en natation sur 15m au large de Manapany : un gros bouledogue.
A chaque fois, la panique et la débandade : impossible de les approcher. On aurait dit des souris blanches nudistes débarquant par erreur sur une plage réservée aux chats…

En tant qu'écologiste convaincu, en tant que surfeur, j'ai évidemment longuement réfléchi aux causes de ces accidents répétés sur une période relativement courte.
Je ne prétends pas détenir la vérité. Je ne suis spécialiste de rien. Et je n'ai de leçons à donner à personne, surtout pas. Je m'exprime simplement au vu de mes 45 ans d'expérience en pleine mer à la Réunion. Les requins, à dire vrai, je les ai très souvent cherchés. Jamais trouvés.
Les hypothèses sont multiples, elles ont déjà été énoncées : diminution de la ressource halieuthique au large (nourriture des requins), pollution des eaux côtières par des rejets organiques (eaux usées, décharges), turbidité accrue du fait d'apports terrigènes (érosion et ravinement des pentes), présence des baleines (volumes importants de sang, placenta et liquides amniotiques rejetés à la mer lors des naissances), imprudences des pratiquants, surpopulation chronique sur les spots de surf, etc….

Mais le problème majeur à mon sens, pour les surfeurs en planche, est leur comportement en surface et l'image qu'ils donnent aux prédateurs éventuels :
1) vu d'en dessous, un surfeur qui attend la vague au repos sur sa planche, avec ses 4 "nageoires" qui dépassent, ressemble à s'y méprendre à une tortue marine en train de respirer à la surface. Les tortues sont les proies favorites de certaines espèces de requins, en particulier le requin tigre, présent à la Réunion et déjà impliqué dans des accidents. Et le moment où une tortue doit venir respirer en surface, la tête hors de l'eau, est probablement celui où elle est le plus en danger dans toute son existence marine. Car elle se trouve alors totalement aveugle vis-à-vis de ce qui peut venir d'en dessous, de l'océan. Le requin le "sait", bien entendu…..
2) que ce soit lorsqu'il démarre la vague, ou lorsqu'il la remonte surtout quand il tente d'échapper en urgence à une grosse série qui déferle, le surfeur a, inévitablement, un comportement de nage "frénétique". Et ses va-et-vient en surface n'arrangent pas les choses. Il est alors perçu comme un animal marin avec un comportement anormal, probablement en difficulté (malade ou blessé) donc proie potentielle susceptible d'être attrapée facilement.
A mon sens, toutes les attaques relèvent donc à la base d'une erreur de "jugement".

Partant de là je pense :
que tous ces accidents sont un problème spécifique aux surfeurs en planche. Et que par conséquent ils doivent trouver, à leur niveau, avec la participation éventuelle des communes et de l'Etat, la solution à leur propre sécurité. Les baigneurs, nageurs, plongeurs, voire bodysurfeurs, n'ont à mon avis rien à craindre des requins.
que la mise en cause systématique de la réserve marine en tant que "garde-manger" pour les requins est une vaste opération de propagande diligentée avant tout par ceux qui y trouvent un intérêt financier ou politique : les pêcheurs et certains maires (liberté d'action sur "leur" littoral, hors de tout contrôle). Et il est navrant de constater que nombre de surfeurs ne se rendent même pas compte à quel point ils sont manipulés, à quel point certains indélicats surfent sur la mort des leurs…
que les requins ne sauraient être tenus pour "responsables" dans cette affaire. Ils sont chez eux : en mer, nous ne sommes que des intrus. Ils font leur "boulot" de super-prédateurs : ils ont été conçus pour ça. Ils ont le droit au respect, comme tout être vivant. Et leur élimination programmée par l'Etat est une infamie !

Comme le disait très justement un journaliste, il y a désormais à la Réunion 850 000 spécialistes des requins. Je m'en aperçois moi-même tous les jours. Vous pourrez dire ou écrire ce que vous voulez : la plupart des gens sont désormais convaincus que la mer c'est dangereux, que les requins sont partout, et qu'ils attendent la gueule ouverte à la surface que les touristes et les surfeurs viennent se jeter dedans (une image bien sûr, mais pourtant à peine exagérée). Et rien ne les fera changer d'avis, surtout ceux qui ne connaissent pas la mer : les plus catégoriques, ceux qui parlent le plus fort, ceux qui auront raison de tout façon, sont souvent ceux qui n'y mettent jamais les pieds.
Sachant qui plus est que les écologistes sont sans cesse accusés par les surfeurs - "seuls à braver l'océan" selon une réthorique désormais classique - de parler sans savoir et sans jamais risquer quoi que ce soit, je ne vois qu'une solution pour tenter de convaincre la population et, éventuellement, les pouvoirs publics : aller au charbon soi-même.

Par conséquent je vous informe que - dans la mesure de mes possibilités physiques et de conditions météo acceptables - j'ai l'intention d'accomplir dans les semaines à venir quatre traversées en mer dans la réserve marine et au large des communes concernées par les derniers accidents ou alertes requins : Saint-Paul, Trois Bassins, Saint-Leu, Etang-Salé. Si après ça le bonhomme est encore vivant et entier, la population pourra juger sur pièces…
Première étape : de Roches Noires à Boucan (4km300), RV dimanche 19 août, plage de Roches Noires à 10h30.
Les sportifs confirmés qui veulent se faire une opinion objective de la réserve marine et de ses très nombreux requins sont les bienvenus (palmes, masque  et combinaison conseillés).
Pour ceux qui prendraient la responsabilité de se joindre à moi j'insiste lourdement sur un point capital : il n'y a aucune organisation, aucun organisateur, aucune sécurité. Outre la fatigue et le froid, cela peut être dangereux. Si vous venez, c'est votre propre décision : vous êtes adultes, vous êtes responsables, et vous prenez vos risques ! Un point, c'est tout.
Il est hors de question pour moi qu'en sus du reste, je puisse me retrouver en prison parce qu'un amateur n'aura pas su juger de ses propres compétences. Alors à bon entendeur, salut.
Bien évidemment je m'engage par contre - par conviction personnelle comme par obligation légale - à "porter secours à personne en danger".

Didier Dérand
Délégué de la Fondation Brigitte Bardot
Ordre National du Mérite au Titre de l'Environnement."

 

Source : Cliquez ici

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Corrida : Un scandale de plus : Carlotti, ministre...

Publié le par Ricard Bruno

Bonjour,

 

Comme vous pouvez le constater, la ministre déléguée aux personnes handicapées se vautre dans les arènes et s'en vante. Alors que l'Association des Paralysés de France a toujours refusé fermement tout argent provenant de corrida !  C'est proprement scandaleux !  Je pense que la pauvre, elle ne sait pas ce qui va lui arriver !  Au niveau courriers et mails, ça va lui faire tout drôle... Je suis sans illusion sur ce que peut en penser Jean-Claude Gayssot...

 

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Publié dans le web en parle

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"La clé du succès de Match, c'est l'émotion"...et BB !

Publié le par Ricard Bruno

 

"La clé du succès de Match, c'est l'émotion"

 

Saint-Tropez - Septembre 1974 - Portrait de Brigitte Bardot à l'heure de son 40e anniversaire. | Photo Jack Garofalo

 

Stéphane Bergouhnioux, le coréalisateur de "Match, l'album des Français", revient sur les secrets de fabrication du documentaire.

Interview Arnaud Bizot - Paris Match

Paris Match. Pour quelles raisons vous êtes-vous penché sur Paris Match ?
Stéphane Bergouhnioux. Cet hebdomadaire est depuis plus de soixante ans une institution en France, ancrée dans le paysage médiatique. Je l’ai ­toujours parcouru mais, en me plongeant dans les archives, je me suis aperçu à quel point chaque numéro ­traverse tous les genres. People, têtes couronnées, stars, mais aussi reportages de guerre, politiques, sociologiques. Le journal “ratisse” très large, c’est ­passionnant.

Le documentaire est très long, quatre épisodes de cent dix minutes. Comment avez-vous procédé ?
Il a fallu six mois de travail. Le film est lié aux histoires racontées par une quarantaine de reporters et photographes de l’équipe actuelle, mais aussi un grand nombre d’anciens. Lié aussi aux photos qui nous ont marqués en regardant des milliers d’images fournies par les archives. Comme ­Hitchcock en costume, les pieds dans l’eau, à Cannes, Bardot en bonne sœur les seins nus, ou ces gens agrippés à un radeau de fortune dans les rues de La Nouvelle-­Orléans. Le documentaire ne raconte pas soixante ans de l’histoire du monde, mais les grandes histoires du monde racontées par Paris Match.

Vous intégrez aussi des scènes de fiction…
On a en effet reconstitué en décor le bureau du directeur légendaire, Roger Thérond, “l’œil” de Match, fonction occupée aujourd’hui par Olivier Royant. Une scène montre ­Thérond achetant des photographies à un vendeur d’agence : il s’agit de l’exploit de Maurice Herzog sur l’Annapurna. Nous avons également reconstitué la salle des photographes. On en voit certains nettoyer ou réparer leur appareil photo, d’autres qui jouent au poker, ou rédigent leur note de frais… Le décor du café La Belle Ferronnière, à l’époque où le magazine trônait près des Champs-­Elysées, a lui aussi été refait. On voit des membres de l’équipe y apprendre le décès à Budapest de leur ami ­Pedrazzini ou regarder les premiers pas de l’homme sur la Lune.

Comment voyez-vous le journal évoluer depuis soixante ans ?
Dans le fond, il n’a pas tellement changé. On retrouve la même constante : la couverture ne reflète pas ce que l’on peut lire dans les pages intérieures, qui contredisent souvent l’image “people” du magazine.

"Passer du conflitlibyen à Pierre Perret"

Que vous ont appris les journalistes que vous avez interrogés ?
D’abord, depuis toujours, Match a travaillé avec des gens de très grande qualité, écrivains ou photographes de renom. La marque de fabrique, c’est de savoir passer d’un reportage sur la famille de Monaco à un pays en guerre. L’autre clé, c’est l’émotion. Les événements sont regardés à travers les hommes et les femmes qui les font ou les ­subissent avec une réelle exigence d’écriture. Enfin, la recherche du scoop, notamment photographique, est permanente depuis soixante ans. Nombre de photographes m’ont raconté les semaines et parfois même les mois de traque pour obtenir “le” scoop sur une star ou une affaire criminelle. Je me suis rendu compte que les journalistes pouvaient rentrer du conflit ­libyen puis photographier Pierre Perret, comme Alvaro Canovas. Se faire arrêter en Afghanistan en passant la frontière avec une burqa puis raconter l’histoire du village préféré des Français, comme Michel Peyrard.

Qu’avez-vous découvert au fil des mois ?
Que Grace Kelly avait été présentée au prince Rainier par un journaliste de Match. Que Vadim, photographe, avait épousé Bardot qui dormait sur un canapé aux Champs-Elysées les soirs de bouclage. Cette proximité d’alors avec la quasi-totalité des stars françaises est inimaginable aujourd’hui, avec cette armada d’agents et d’attachés de presse qui font qu’il est plus difficile d’obtenir de la fraîcheur dans ces sujets. J’ai découvert enfin le service du rewriting, petite usine d’écriture dont les membres rédigent les “chapôs” des reportages et les légendes photos qui les accompagnent, ce qui donne une unité à l’ensemble des pages. Au fil des ans, ce service a fourmillé d’écrivains qui donnaient forme aux informations recueillies par les reporters sur les grands faits divers du siècle

Publié dans le web en parle

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Tchad: Brigitte Bardot soutient la demande de SOS éléphants !

Publié le par Ricard Bruno

 

L'amie des animaux remercie le président tchadien d'avoir fait intervenir des forces armées contre les braconniers

 

D’après l’Agence France Presse qui rapport le contenu du message, l’icône du cinéma français, Brigitte Bardot aurait envoyé une lettre ouverte au président tchadien Idriss Deby pour protester contre la récente tuerie de 40 éléphants au Tchad, pour leur ivoire. L’annonce avait été faite par Fonds international pour la protection des animaux (Ifaw), dont la présidente Stéphanie Vergniault, a confirmé la tuerie des éléphants dans la région du Chari-Baguirmi, au sud-est du pays. D’après elle, l’ivoire serait passé en contrebande par des ressortissants chinois travaillant pour la China National Petroleum Company sur un projet de construction d'un pipeline dans la région du Chari. Envoyé en grande partie vers la Chine, il irait aussi à un moindre degré en Thaïlande.

 

 
Mme Bardot, l'amie des animaux

Estimant qu'il s'agit d'une véritable guerre, Mme Bardot devenue « avocate invétérée » des animaux dans le monde, remercie dans son courrier, le président tchadien d'avoir fait intervenir des forces armées contre les braconniers. Elle souligne cependant que l'urgence est de tout mettre en œuvre pour empêcher les massacres. A cet égard, elle soutient la demande de SOS éléphants de mettre en place dans cette zone un périmètre de sécurité militaire et demande de rétablir la brigade mobile de protection de la faune sauvage. Elle rappelle que sa Fondation avait financé la livraison de véhicules pour les gardes tchadiens et propose de renforcer cette collaboration.

Selon l'Ifaw, il ne restait en 2010 que 2.500 éléphants au Tchad contre 4.000 en 2006. Pour l'association, qui dénonce aussi la démobilisation de la brigade anti-braconnage, les moyens répressifs sont désormais insuffisants. Elle souligne qu'avec plus de 24,3 tonnes d'ivoire saisies à l'échelle mondiale, 2011 a été la pire année jamais enregistrée dans l'histoire des éléphants.

Source : Cliquez ici

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Ce soir, on ne rate pas : « Match, l’album des Français »

Publié le par Ricard Bruno

Ce soir on ne rate pas Match l album des Francais

 

 

Et si on feuilletait ensemble « Paris Match » ? Ce lundi et les trois suivants, France 3 nous propose de découvrir l’histoire du magazine à travers quelques uns de ses reportages les plus marquants. De Brigitte Bardot à Fukushima, en passant par la famille Rainier de Monaco, la visite du chef indien d’Amazonie Raoni et même à l’intimité de Valéry Giscard d’Estaing en mai 1981… rien ne sera oublié.
 

Dans les coulisses de « Match »

Lecteur assidu de « Paris Match » ou non, on se délecte des petites anecdotes et secrets dont fourmille chacun de ces quatre volets. Plus encore, Stéphane Bergouhnioux et Pascal Forneri, les deux réalisateurs, nous emmènent dans les coulisses de l’hebdomadaire et nous dévoilent les méthodes de travail des photographes, ces conteurs d’histoires qui ont travaillé au magazine durant ses soixante-trois ans d’existence. Des journalistes qui ont fait de leur appareil le vecteur de leur pensée. « Le poids des mots, le choc des photos » : jamais journal n’a porté si bien son slogan.
> Quatre volets de 110 minutes diffusés tous les lundis sur France 3 dès ce soir à 20h35

 

Source : Cliquez ici

Publié dans le web en parle

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Nouveau : " Noticias magazine" du 12 08 2012 (Portugal)

Publié le par Ricard Bruno

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 Superbe couverture du magazine Noticias (Portugal)  

Publié dans le web en parle

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La fondation Brigitte-Bardot porte plainte pour maltraitance...

Publié le par Ricard Bruno

Alertée par des voisins, la fondation Brigitte-Bardot a déposé une plainte contre un vétérinaire de Vironvay pour mauvais traitements. La fondation enregistre un nombre croissant de ce type de situations chaque année. « Près de mille six cents dossiers ont été ouverts en 2011 », confirme Virginie Faugas, juriste à la fondation.

Yannick Molès se défend des accusations et clame son amour des animaux, comme envers Despé, rééduqué et sauvé de l'euthanasie

Relations tendues avec le voisinage

A Vironvay, l'enquêtrice dépêchée sur place a constaté qu'un trop grand nombre de chiens étaient présents dans un espace trop restreint. Plainte a donc été déposée mais il semblerait que les relations entre Yannick Molès, ses voisins et la commune soient tendues depuis son installation il y a quatre ans.
Celui qui se qualifie d'atypique a quelques difficultés d'intégration dans le village, en particulier en raison de sa passion pour les setters anglais et irlandais qu'il élève pour des concours. N'ayant pas rencontré l'enquêtrice, il se défend des mauvais traitements dont il est accusé et plaide sa cause dévouée au service des animaux.
« Il y a déjà eu deux plaintes au tribunal, c'était pour des nuisances sonores mais je n'ai jamais été condamné. Cette fois, on m'attaque pour mauvais traitement. Je crois que l'enquêtrice a confondu un chien qui dort avec un chien agonisant. Si je traitais mal les animaux que je soigne sept jours sur sept, je n'aurais pas autant d'activité ni des récompenses aux concours », rappelle le vétérinaire.
« Certes, je reconnais que j'ai quinze chiens alors que je n'ai droit qu'à neuf mais quand je me suis installé, je cherchais à développer cette activité d'élevage ailleurs notamment sur un terrain à Heudebouville où la mairie ne m'a toujours pas donné de réponse. Idem du côté de la cambre d'agriculture qui, jusqu'à présent, ne m'a pas vraiment aidé ou compris. »
Le maire, Jean-Claude Christophe, n'a pas souhaité débattre du dossier, confiant toutefois que celui-ci était lourd de réclamations du voisinage, en particulier pour le bruit occasionné.
Yannick Molès pensait devoir changer de locaux, devenus trop exigus pour sa clientèle, mais pas nécessairement de commune. Il se pose aujourd'hui la question dans des termes nouveaux et envisage donc de partir.

 

Source : Cliquez ici

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Turquie : La fondation Brigitte Bardot intervient..

Publié le par Ricard Bruno

 

Aide à la rénovation de la clinique du refuge Meliha Yilmaz à Golbasi (Ankara) et achat de matériel

Il est difficile d’imaginer un refuge avec plus de 3000 chiens… et pourtant…il en existe un en Turquie.

La Fondation Miliha Yilmaz a signé un protocole avec la mairie de Golbasi pour obtenir le terrain sur lequel est le refuge. Celui-ci commença par accueillir des chiens abandonnés ou errants. De nombreuses naissances sur place ont très vite fait augmenter la population. Le refuge ne pratique pas l’euthanasie.  Il n’y a malheureusement que 15 à 20 adoptions par an…

Le refuge a une dizaine de salariés pour distribuer la nourriture, l’eau, faire des réparations et transporter les animaux si nécessaire. Une trentaine de bénévoles dont 8 à 10 fidèles viennent aider l'équipe régulièrement. Un vétérinaire vient une à deux fois par semaine pour des vaccins et des soins courants.

Les municipalités d’Ankara et Golbasi se sont engagées officielement à apporter un aide pour la nourriture et les soins vétérinaires des 3 500 chiens
Cet engagement est d’un grand soutien mais loin d’être suffisant. L'urgence est de stériliser les chiens pour éviter une surpopulation due aux naissances à l’intérieur de refuge (de 300 à 400 chiens naissent chaque saison).  
La Fondation a alerté  WVS Worldwide Veterinary Service a été alerté et est en train de préparer une visite avec une équipe à cet effet. La Fondation Brigitte Bardot prendra en charge les frais de médicaments et de matériel. L’équipe est en attente des autorisations pour pouvoir travailler en Turquie et, bien sûr, la fin des rénovations de la clinique. En effet, Le refuge n’est pas simplement délabré au niveau des installations, la clinique et les salles de réveil sont dans un piteux état.

L’aide de la Fondation est essentielle pour la construction d’abris. En effet près de 200 chiens n’en ont pas ou sont donc simplement attachés avec une chaine à une niche alors que  200 à 400 autres chiens errants dans l’enclos principal.

Nous prévoyons de continuer à les aider. Une visite sur le terrain est envisagée très prochainement.

 

Source : Cliquez ici

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Lettre ouverte de Brigitte Bardot au Président le la République du Tchad

Publié le par Ricard Bruno

 

 

Suite au massacre de 30 éléphants dans le Mayo-Lémié, près du camp de brousse de « SOS Eléphants » et son orphelinat pour éléphanteaux. Brigitte Bardot réagit et s'adresse au Président de la République du Tchad.

 

Monsieur le Président,

 

Il y a quelques jours plus de 30 éléphants ont été abattus dans le Mayo-Lémié, près du camp de brousse de « SOS Eléphants » et son orphelinat pour éléphanteaux cofinancé par ma Fondation.

Ces massacres ont été d’une violence extrême, les braconniers ne laissant derrière eux que des cadavres, têtes coupées et défenses arrachées à coups de hache !

Monsieur le Président, je sais que vous êtes très vite intervenu, avec force, en mobilisant de nombreux soldats, et je tiens à vous en remercier très sincèrement. Toutefois, l’urgence n’est pas de réagir aux massacres mais de tout mettre en œuvre pour les empêcher.

Il s’agit d’une véritable guerre, j’en suis consciente, il y a urgence car les populations d’éléphants sont en chute libre au Tchad (comme au Cameroun). Même s’il est classé à l’Annexe I de la CITES, l’éléphant ne survivra pas au braconnage intensif dont il est victime, il faut accentuer encore les efforts pour mieux le protéger.

C’est pourquoi nous soutenons la demande de l’association « SOS Eléphants » d’instituer, dans la zone Chari-Baguirmi/Mayo-Lémié, un périmètre de sécurité militaire. Egalement, il est urgent de rétablir la brigade mobile de protection de la faune sauvage, c’est même une nécessité absolue.

Ma Fondation avait financé, il y a quelques années, la livraison de véhicules pour soutenir l’action des gardes tchadiens, notamment du parc national de Zakouma. Nous pouvons poursuivre cette collaboration, la renforcer, car lutter contre le braconnage est une priorité.

Je tiens à apporter mon soutien à Stéphanie Vergniault qui consacre sa vie désormais à défendre les éléphants, son action est admirable et mérite d’être encouragée. J’aimerais que vous la receviez pour officialiser une coopération active avec « SOS Eléphants » et que vous receviez, également, les représentants de ma Fondation qui participeront à l’inauguration de l’orphelinat pour éléphanteaux.

Monsieur le Président, je compte infiniment sur vous, c’est tellement important pour protéger cette espèce phare, emblématique de l’Afrique. Dans cet espoir, soyez assuré de toute ma considération.

Brigitte Bardot

Présidente

 

Source : Cliquez ici

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