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Abattage Rituel

Publié le par Ricard Bruno

Abattage Rituel
La Fondation Brigitte Bardot intervient auprès du nouveau ministre de l'Agriculture

L'abattage rituel n'est ni polémique ni sensible, il suffit de s’y attaquer comme tout autre sujet, sans apriori. Il y a urgence, chaque jour des milliers de bêtes se font trancher la gorge dans des conditions ignobles.

24 mai 2012, la Fondation Brigitte Bardot intervient auprès de Monsieur Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, pour l'informer de la dérive dramatique observée ces dernières années dans les abattoirs français avec la généralisation de l’égorgement à vif.

Un combat de 50 ans pour Brigitte Bardot

Il y a tout juste 50 ans, en 1962, Brigitte Bardot a mené un combat avec l’OABA en faveur de l’étourdissement des bêtes avant leur abattage. Ce combat a abouti à l’obligation, nationale puis européenne, d’insensibiliser les animaux au moment de leur mise à mort. Ce qui représente le minimum car nous avons le devoir moral de limiter la souffrance des bêtes tuées pour la consommation humaine.

Un scandaleux retour en arrière, une terrible régression

D’après la chambre d’Agriculture : « 100% des animaux abattus en Ile-de-France le sont selon les traditions musulmane et juive ». Dans son communiqué du 21 février dernier, la chambre d’Agriculture précise que les opérateurs ont privilégié un procédé unique d’abattage rituel pour des raisons de simplification des tâches et par volonté de réduire les coûts.

Dans un rapport de novembre 2011, le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux précise que 51% des abattages pratiqués en France sont des abattages rituels, alors que les consommateurs musulmans et juifs ne représentent pas plus de 7% des consommateurs français.

Consommateurs trompés

La différence, soit la plus grosse partie des viandes issues de ce type d’abattage, se retrouve dans le circuit classique à l’insu des consommateurs volontairement trompés puisque Bruno Le Maire et Brice Hortefeux, lorsqu’ils étaient respectivement ministre de l’Agriculture et ministre de l’Intérieur, se sont opposés à l’étiquetage des viandes et ont mis en échec la proposition adoptée par le Parlement européen, en avril 2011, d’une traçabilité passant par un étiquetage précisant les conditions d’abattage des animaux. Position du Parlement européen bien connue de l'actuel ministre de l'Agriculture puisqu'il était alors député et membre de la Commission de l’agriculture.

Une situation qui ne fait qu'empirer

Le Décret pris par Bruno Le Maire (précédent ministre de l'Agriculture) ne changera rien à la situation, la preuve : alors que nous sommes déjà en surproduction de viandes issues de l’abattage rituel, de nouveaux projets sont en cours, que ce soit pour l’abattoir d’Anglet (Pyrénées-Atlantiques) ou le projet d’abattoir « halal » à Guéret (Creuse) contre lequel nous manifesterons, ce samedi, aux côtés des administrés mais aussi des éleveurs, de plus en plus nombreux à être scandalisés d’être pris en otage et de ne plus avoir d’autre choix que faire égorger leurs bêtes dans de terribles souffrances.

Abattage cruel

Les scientifiques condamnent unanimement la cruauté de l’abattage rituel. Pour la Fédération des Vétérinaires d’Europe : « par respect pour l’animal en tant qu’être sensible, la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances ». Dans son rapport d’expertise scientifique sur les douleurs animales (2009), l’INRA indique que les bovins égorgés peuvent mettre jusqu’à 14 minutes avant de perdre conscience… 14 minutes d’agonie et de souffrance extrême !

Nous ne sommes plus au Moyen-âge, nous ne « stigmatisons » personne mais condamnons une pratique cruelle qui n’est justifiée par rien d’autre qu’une course au profit voulue par les responsables d’abattoir. Dans le journal Sud-ouest du 23 mai 2012, au sujet de l’abattoir d’Anglet qui souhaite s’ouvrir au halal, M. Abderrahim Wajou de l'Association des musulmans de la Côte basque déclare : « La viande halal, ce sont les entrepreneurs qui sont demandeurs, pas les musulmans. Ce marché est porteur, ils se lancent donc là-dedans. L'idée n'est pas de favoriser une communauté ». C’est très important car les autorités musulmanes acceptent le dialogue, ce ne sont pas elles qui sont opposées au changement mais uniquement le secteur économique.

D’ailleurs, le Dr Dalil Boubakeur et son grand Mufti nous avaient reçus à la grande Mosquée de Paris en nous assurant que rien dans les textes sacrés ne s’oppose à l’étourdissement des animaux avant leur abattage. Le Recteur de la Grande Mosquée, alors Président du Conseil Français du Culte Musulman, l’avait confirmé en février 2006 dans un entretien à Filières Avicoles : « J’ai personnellement assuré à Brigitte Bardot, lorsque je l’ai rencontrée, que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement mais à condition qu’il ne soit pas irréversible ».

La réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir a été établie, en décembre 2006, par l’Académie vétérinaire de France qui a remis un rapport à votre ministère dans lequel on peut lire : « L’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ; l’animal soumis à cette forme d’étourdissement reste vivant, mais dans un état d’inconscience et d’insensibilité à la douleur ».

La Fondation Brigitte Bardot a sollicité un entretien avec Stéphane Le Foll, nouveau ministre de l'Agriculture

 

Source : Fondation Brigitte Bardot

 

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32 macaques condamnés à mort !

Publié le par Ricard Bruno

Très important

Cyber action

 

Pour nous aider à sauver ces 32 macaques, merci d'adresser le message ci-dessous (en le personnalisant si possible et en le signant) à la ministre de la Recherche par mail communicationdgri@recherche.gouv.fr :

"Madame la Ministre,

Je condamne vivement le démarrage d'un nouveau protocole, mené par le laboratoire Ricerca Biosciences sur 32 macaques tués en fin d'expérimentation, pour une étude de toxicologie d'un médicament déjà mis sur le marché (l'Ammonaps).

Je vous demande d'intervenir immédiatement auprès du responsable de ce laboratoire afin de mettre un terme à cette scandaleuse et inutile expérimentation.

Je vous demande également de soutenir la proposition de la Fondation Brigitte Bardot de prendre en charge ces macaques afin de les sauver et leur offrir une vie compatible avec leurs besoins."

 

...

32 macaques condamnés à mort dans un programme de recherche qui débute aujourd’hui près de Lyon 

24 mai 2012 - Une nouvelle étude de toxicologie démarre près de Lyon...

 

La Fondation Brigitte Bardot demande au ministre de la Recherche d’intervenir pour annuler le protocole, la FBB propose de recueillir tous les macaques.

Indépendamment de notre ferme opposition à l’expérimentation animale, le protocole du laboratoire Ricerca nous paraît contraire aux réglementations européennes et nationales puisqu’il vise un médicament, l’Ammonaps (phénylbutyrate de sodium), déjà mis sur le marché depuis plusieurs années.

Les macaques devraient être « gavés » de ce médicament pendant 2 semaines, à des doses toxiques, puis tués afin d’étudier leurs organes.

Methodes substitutives

Il existe pourtant des méthodes qui peuvent parfaitement se substituer à l’animal, qui sont bien plus fiables et performantes, il est donc invraisemblable que de nouveaux tests soient autorisés sur des primates pour un médicament qui bénéficie déjà d’une AMM.

La Fondation Brigitte Bardot est donc intervenue auprès de la ministre (voir lettre intégrale en pdf) pour lui demander d'intervenir immédiatement auprès du responsable du laboratoire Ricerca Biosciences afin de mettre un terme à ce protocole, notre Fondation étant disposée à prendre en charge la totalité des macaques pour les sauver et leur offrir une vie compatible avec leurs besoins naturels.

 

 Source : Fondation Brigitte Bardot

 

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Brigitte Bardot s'indigne du "génocide des ânes" au Brésil

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a supplié jeudi la présidente du Brésil Dilma Rousseff de mettre un terme au "génocide animalier des petits ânes", élevés et abattus pour finir dans l'industrie alimentaire et cosmétique en Chine. Mercredi, elle défendait les loups et les moutons.

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Brigitte Bardot est une farouche militante de la défense des animaux

Ah, Brigitte Bardot ! Une actrice et chanteuse au charme et talent incroyables. Mais aussi une militante chevronnée de la cause animale. Une facette de son personnage qui a depuis quelques années largement pris le dessus sur toutes les autres. Et elle l'a encore démontré ces dernières heures. En effet, ce jeudi, l'ancienne muse de Serge Gainsbourg a supplié la présidente du Brésil Dilma Rousseff de mettre un terme au « génocide animalier des petits ânes », élevés et abattus pour finir dans l'industrie alimentaire et cosmétique en Chine.

« Moi qui ai tant aimé le Brésil, je suis écœurée, révoltée de voir que ce pays collabore avec la Chine pour tuer, chaque année, 300.000 ânes exploités par l'homme et à qui on devrait fiche la paix », s'irrite l'ancienne actrice dans une lettre rendue publique par sa fondation. « Vous ne pouvez pas en tant que présidente, que femme, qu'être humain, accepter cette ignominie barbare, ce retour en arrière qui entacherait profondément l'image du Brésil », estime Brigitte Bardot. Pire, elle se montre « indignée par ce scandale » qu'elle veut rendre « mondial ». Selon l'association One Voice, qui a mis une pétition en ligne, l'offre de l'âne populaire du Nordeste brésilien excède désormais la demande dans la région. En février dernier, cet animal est devenu un produit d'exportation suite à un accord passé entre Brésil et Chine, qui autorise leur libre échange.

Fin de l'arrêté sur les loups

Mais ce n'est pas le seul animal défendu par le sex-symbol des années 1960. En effet, la Fondation Brigitte Bardot a en effet demandé, mercredi, au nouveau président François Hollande « de mettre un terme définitif à l'abattage programmé des loups en France ». Après les attaques contre des troupeaux de brebis dans les alpages, onze loups pourront être tués en 2012/2013, contre six individus de cette espèce protégée lors de la période précédente, selon un arrêté publié début mai au Journal Officiel. « Au lendemain de l'élection présidentielle, les ministres de l'Ecologie et de l'Agriculture sortants ont poursuivi la promotion de la destruction d'une espèce animale protégée en faisant signer dans la précipitation et par délégation, le 7 mai dernier, un arrêté ministériel autorisant le tir de 11 loups dans 12 départements français (dont 3 nouveaux) », s'est-elle offusquée.

Selon la Fondation Bardot, « cet arrêté est en totale contradiction avec la Stratégie Nationale pour la Biodiversité 2011-2020 mise en place par la France pour tenter de mettre fin à l'érosion de notre biodiversité qui s'accentue depuis de nombreuses années ». Elle demande également à la nouvelle ministre de l'Ecologie, Nicole Bricq, « de privilégier les moyens de protection des troupeaux de moutons durant l'estive ». Pas de doute Brigitte Bardot aime tous les animaux.

 

Source : France soir

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La vente de la collection Gunter Sachs a rapporté 51 millions d'euros

Publié le par Ricard Bruno

 

La vente aux enchères à Londres mardi et mercredi de la collection d'oeuvres d'art du millionnaire allemand Gunter Sachs, ex-mari de Brigitte Bardot, a atteint 41,4 millions de livres (51,2 millions d'euros), a annoncé la maison Sothebys.

Le plus gros succès de la collection a été un auto-portrait d'Andy Warhol datant de 1986 (Fright Wig), vendu mardi pour 5,3 millions de livres (6,6 millions d'euros).

Un portrait de Brigitte Bardot par Warhol que Sachs avait commandé à l'artiste en 1974, soit cinq ans après son divorce avec la star, a trouvé acquéreur pour 3 millions de livres (3,7 millions d'euros).

 

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Bruno Ricard

Source : TF1

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot réinterprétée par des créateurs...

Publié le par Ricard Bruno

Naturellement obsédée par le style de la célèbre actrice des sixties, la marque Brigitte Bardot invite d'autres marques et créateurs à entrer dans le jeu de la reconstitution mode de l'icône B.B. A l'occasion d'une soirée spéciale ce mardi 22 mai au Printemps Haussmann, la jeune griffe lancée en 2011 autour de ce nom mythique exposera ainsi les créations de seize invités.

A gauche la B.B. de Junko Shimada à droite celle de Maria

gauche, la B.B. de Junko Shimada, à droite celle de Maria Luisa.

Conçues par Olivier Lapidus, Chantal Thomass, Julien Fournié, Angelo Tarlazzi, Maria Luisa, Didier Ludot ou encore Junko Shimada, entre autres, ces pièces uniques verront les bénéfices de leurs ventes reversés à la fondation de protection des animaux de l'actrice. Egalement au casting de cette exposition, l'on retrouvera Jérôme L'Huillier, Tara Jarmon, Jean-Claude Jitrois, Viviane Blassel, Felix Farrington, IRM Design, Anthony Peto, Franck Sorbier et André.

Chacun a ainsi répondu à l'invitation de la directrice artistique de la marque Sarah Ohana afin de conjuguer au présent les souvenirs de l'icône mode.

Source : Fashionmag.com

Bien entendu je n'ai pas manqué cet évènement auquel je fût convié par le PDG de la marque « Brigitte Bardot » ainsi que Sarah Ohana (directrice artistique de la marque), cette soirée se déroulais de 18h30 à 21h30 au Printemps Haussmann, un accueil VIP avait lieu au 4ème étage au « salon personal shoper »

 

Je vous invite à découvrir ci-dessous quelques clichés que j’ai faits lors de cette magnifique soirée.

 

Bruno Ricard

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La Fondation Bardot demande à François Hollande de stopper l'abattage des loups

Publié le par Ricard Bruno

 

La Fondation Brigitte Bardot demande au nouveau président François Hollande "de mettre un terme définitif à l'abattage programmé des loups en France", a-t-elle annoncé mercredi dans un communiqué.

Après les attaques contre des troupeaux de brebis dans les alpages, onze loups pourront être tués en 2012/2013, contre six individus de cette espèce protégée lors de la période précédente, selon un arrêté publié début mai au Journal Officiel.

"Au lendemain de l'élection présidentielle, les ministres de l'Ecologie et de l'Agriculture sortants ont poursuivi la promotion de la destruction d'une espèce animale protégée en faisant signer dans la précipitation et par délégation, le 7 mai dernier, un arrêté ministériel autorisant le tir de 11 loups dans 12 départements français (dont 3 nouveaux)", s'est indignée l'association de défense des animaux.

Selon la Fondation Bardot, "cet arrêté est en totale contradiction avec la Stratégie Nationale pour la Biodiversité 2011-2020 mise en place par la France pour tenter de mettre fin à l'érosion de notre biodiversité qui s'accentue depuis de nombreuses années".

Elle demande également à la nouvelle ministre de l'Ecologie, Nicole Bricq, "de privilégier les moyens de protection des troupeaux de moutons durant l'estive".

 

Source : Cliquez ici

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Anglet : du halal bientôt à l'abattoir ?

Publié le par Ricard Bruno

L'abattage rituel est en projet. Question de débouché, plus que de religion.

La Fondation Brigitte Bardot s'est saisie du dossier au titre de la souffrance animale.

La Fondation Brigitte Bardot s'est saisie du dossier au titre de la souffrance animale.

 

Le lièvre a été levé par la Fondation Brigitte Bardot. « Nous apprenons que des contacts auraient été établis visant à pratiquer, à l'abattoir d'Anglet, des égorgements à vif répondant aux exigences du marché halal », écrit le 10 mai la fondation reconnue d'utilité publique à Louis Massabeau, chef de centre des abattoirs situés dans le quartier du Lazaret.

Daniel Raposo, délégué départemental de la Fondation Brigitte Bardot n'indique pas comment il a eu vent des discussions entre le manager de la Société d'abattage du Pays basque (SAPB) et l'Association des musulmans de la Côte basque. Mais ses dirigeants confirment la consultation. « Quand j'étais président, M. Massabeau m'a sollicité pour trouver un sacrificateur », indique Abderrahim Wajou. Hamid Harchich, qui lui a succédé en mai 2011 confirme : « J'ai été contacté par M. Massabeau. Je pratique l'abattage rituel depuis plusieurs années à l'abattoir d'Anglet pour la Fête du sacrifice du mouton (Aïd), avec l'autorisation de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. »

Viande de brebis

« Nous ne faisons pas de viande halal au jour d'aujourd'hui, mais je regarde ce marché », assure Louis Massabeau. Déjà, lors de notre rencontre du 13 mars (1), le directeur des abattoirs avait été clair sur la mission qui lui avait été confiée en mars 2010 par la société Arcadie Sud Ouest qui exploite le site : conquérir des parts de marché.

Au Pays basque, la brebis s'élève en nombre pour son lait, mais se consomme peu pour sa viande. Elle doit donc voyager loin pour trouver ses consommateurs. Sollicitée hier par téléphone, la communication d'Arcadie n'a pas répondu.

En revanche, les représentants de l'Association des musulmans de la Côte basque ont été très diserts. « La viande halal, ce sont les entrepreneurs qui sont demandeurs, pas les musulmans. Ce marché est porteur, ils se lancent donc là-dedans. L'idée n'est pas de favoriser une communauté », assure Abderrahim Wajou.

Ce dernier rappelle que les prix pratiqués par l'abattoir de l'agglomération à Anglet depuis deux ans à l'occasion de l'Aïd ont incité les musulmans de la Côte basque à s'adresser à d'autres établissements. L'argument de la création d'emplois en temps de crise économique est également mis en avant, par Louis Massabeau, et par les représentants des musulmans de la Côte basque.

Manifestation le 7 juin

La Fondation Brigitte Bardot brandit elle la question de la souffrance animale. « Ce type d'abattage sans étourdissement préalable constitue une terrible régression, une cruauté supplémentaire infligée aux bêtes sacrifiées comme on le voit avec certains bovins qui, une fois la gorge tranchée, mettent jusqu'à 14 minutes avant de perdre conscience », écrit Christophe Marie, directeur du Bureau de protection animale à Louis Massabeau.

Et la Fondation entend utiliser les moyens d'actions qui sont les siens. « Appeler les sympathisants à refuser toute viande provenant d'un abattoir pratiquant l'abattage rituel. » À cette fin, elle diffuse via son site Internet la liste (2) des abattoirs qui ne proposent pas de viande halal. Anglet est pour l'heure parmi ceux-ci, de même que Mauléon, et Saint-Jean-Pied-de-Port, mais non l'abattoir de Pau. Enfin, la fondation incite à la mobilisation sur le réseau social Facebook, et elle prévoit l'organisation d'une manifestation, après en avoir déposé la demande en préfecture, jeudi 7 juin, à 10 h 30 sur le marché du Quintaou. L'affiche est déjà prête qui indique « Non à l'abattage sans étourdissement des animaux à Anglet ». Dans ce cadre, Daniel Raposo a sollicité un entretien auprès de Jean Espilondo, maire d'Anglet.

Hier, le cabinet du maire a précisé que le représentant de la Fondation Brigitte Bardot serait reçu en mairie comme toute personne émettant la demande d'un entretien.

(1) Notre édition du 14 mars 2012. (2) www.fondationbrigittebardot.fr  rubrique « Bien choisir sa viande ».

Source : Cliquez ici
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Brigitte Bardot dans le journal "Le Parisien"...

Publié le par Ricard Bruno

WATSON PARISIEN[1]

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Festival de Cannes. 65 ans de cinéma et de scandales...

Publié le par Ricard Bruno

Le Festival de Cannes, qui célèbre son 65e anniversaire à partir de mercredi, a été marqué par de nombreux scandales au cours de son histoire.

 

La polémique déclenchée en fin de semaine dernière par le collectif féministe La Barbe, qui regrette que tous les films en lice pour la Palme d’Or cette année soient réalisés par des hommes, s’insère dans une longue série de scandales. Retour sur les moments les plus sulfureux de l’histoire du festival de Cannes.

 

Des débuts perturbés par la guerre !

 

1939. Le Bossu de Notre-Dame ouvre ce qui devait être le premier festival international de Cannes, le 31 août. À l’origine de l’événement, avec le soutien du gouvernement, le diplomate Philippe Erlanger souhaite faire pièce à la Mostra de Venise, devenu un outil de propagande fasciste. Mais l’Allemagne envahit le lendemain la Pologne, la guerre est déclarée et le festival annulé.

 

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, en 1946, diplomatie oblige, le « vrai » premier festival de Cannes a lieu. Mais dès 1948, pas de Festival, faute de financement dans une France en pleine reconstruction. Idem en 1950.

 

Mitchum piégé, des films retirés

 

1954. Robert Mitchum se fait piéger lors d’une séance photo en serrant de trop près une starlette britannique aux seins nus, Simone Silva. L’acteur américain se remettra de la polémique, mais pas la pin-up, expulsée de Cannes, harcelée par les ligues de vertu. Elle se suicidera trois ans plus tard.

 

Premiers sujets contestés, en 1956, le documentaire d’Alain Resnais sur les camps de concentration, Nuit et brouillard, est retiré de la sélection sur l’insistance de la délégation allemande. Le cinéaste français subira la même mésaventure en 1959, avec le retrait de Hiroshima mon amour à la demande des Américains, dans un Festival alors contraint de composer avec les gouvernements.

 

Les photographes, eux, s’intéressent surtout à Kim Novak, qui émeut jusqu’au jeune critique radical François Truffaut, et à Brigitte Bardot, qui tourne cette année-là Et Dieu créa la femme.

 

 

Sifflets et cohue

 

1960 : Une des plus mémorables années à scandale. Des rixes opposent spectateurs conquis ou hostiles au récit déconstruit de L’aventura d’Antonioni, et des sifflets accueillent la Palme d’or attribuée à La dolce vita de Fellini.

 

 

Mai 68 « déborde » à Cannes. François Truffaut et Jean-Luc Godard s’accrochent au rideau de la scène pour empêcher la projection d’un film. Le réalisateur de La Chinoise interpelle les festivaliers : « moi je vous parle solidarité avec les ouvriers qui occupent les usines Renault et vous me répondez travelling et gros plans ». Dans la cohue, le Festival est contraint de clore le 19 mai, cinq jours avant son terme.

 

 

Nouveaux scandales en 1973, après les projections de La grande bouffe de Marco Ferreri et de La maman et la putain de Jean Eustache. Cannes reflète les soubresauts des années 70 : intervention violente des CRS lors d’une projection d’un film pro-avortement, Histoire d’A, en 1974.

 

« Si vous ne m’aimez pas… »

 

1980. La direction multiplie les subterfuges pour pouvoir projeter l’hallucinant Stalker d’Andrei Tarkovsky, au nez et à la barbe des Soviétiques. Les bobines arrivent sous un nom d’emprunt, le projectionniste est enfermé dans sa cabine, et la délégation soviétique furieuse sera promenée d’un bout à l’autre de la Croisette pendant la durée de la projection.

 

1987. Maurice Pialat reçoit la Palme d’Or pour Sous le soleil de Satan : « Si vous ne m’aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus », lance le réalisateur français à la partie de la salle qui siffle copieusement.

 

 

En 1999, une mémorable bronca accueille les choix radicaux du jury présidé par le Canadien David Cronenberg : la Palme à Rosetta des frères Dardenne, trois prix à L’Humanité de Bruno Dumont et seulement un accessit pour Tout sur ma mère d’Almodovar, chouchou de Cannes.

 

 

Lars Von Trier exclu

 

2004, un an après l’invasion de l’Irak, le jury présidé par Quentin Tarantino attribue la Palme d’or à Fahrenheit 9/11, charge anti-Bush signée Michael Moore.

 

Lors de la dernière édition, en 2011, le réalisateur danois Lars Von Trier provoque la presse en disant « comprendre » Hitler en tant qu’« homme », pendant la présentation de son film Melancholia. Il est déclaré « persona non grata » par le conseil d’administration du Festival.

 

Source : Cliquez ici 

 

Publié dans le web en parle

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