Photographies inédites de Brigitte Bardot !



Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Marion Game Pierre Barouh
Michel RobinDominique Paturel Marie le Glatin et madame Darry Cowl
Moi et Marion Game
La Fondation Brigitte Bardot dénonce, à nouveau, la généralisation de l'abattage rituel en France.
Le 13 juillet 2012, Brigitte Bardot intervient auprès de Lionel Beffre, Préfet des Pyrénées Atlantiques, pour dénoncer une "terrible régression, une cruauté supplémentaire infligée aux bêtes".
Pour Brigitte Bardot : "nous sommes déjà inondés de viande halal [...] Nous ne sommes plus au Moyen-âge, je ne « stigmatise » personne mais je condamne une pratique cruelle qui n’est justifiée par rien d’autre qu’une course au profit voulue par les responsables d’abattoir."
Comme le rappelle la Présidente de la Fondation Brigitte Bardot dans sa lettre au Préfet, il est désormais nécessaire de vérifier "l’existence de commandes spécifiques et bien réelles pour le marché halal" et de s'assurer "que l’abattoir, même s’il devait être agréé "halal", dispose bien d’un système d’étourdissement puisque les brebis qui resteraient conscientes au-delà de 30 secondes après la saignée devront être immédiatement étourdies." (Voir note de service de la DGAL)
"Monsieur le Préfet, votre responsabilité est grande, vous ne pouvez pas vous rendre complice de ces égorgements d’une barbarie qui n’a pas sa place dans la France du 21ème siècle. Vous ne pouvez pas encourager ce projet qui soulève un colère dont vous ne mesurez peut-être pas encore la portée. Il n’est plus possible de tolérer l’intolérable..."
Le 10 mai 2012, la Fondation Brigitte Bardot était déjà intervenue auprès du responsable de l'abattoir pour dénoncer son projet de passer au 100% halal.
Christophe Marie, Directeur du Bureau Protection Animal de la FBB mettait alors en garde Louis Massabeau : "Puisque les consommateurs sont pris en otage, à défaut d’une traçabilité des viandes issues de ce type d’abattage, notre Fondation appelle ses sympathisants à refuser toute viande provenant d’un abattoir pratiquant l’abattage rituel (une partie importante de la production se retrouvant dans le circuit classique sans indication pour le consommateur). L’Abattoir d’Anglet ne fait pas encore partie de la liste rouge mais si ce projet devait aboutir alors nous ne manquerions pas de le faire savoir."
La viande dans tous ses états
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Un alpaga aveugle, trouvé mardi errant sur le bord de la route à
Marguerittes, près de Nîmes, par la police municipale, sera recueilli par la Fondation Brigitte Bardot.
L'animal sera pris en charge jeudi par la Fondation pour être transféré en Mayenne au Refuge de l'Arche.
"Ce jeune alpaga, aveugle, n'intéresse personne par son handicap, alors il a sûrement été abandonné par un cirque", a dit Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.
"Lorsqu'un animal n'est pas ou plus en mesure d'effectuer un numéro, il est purement et simplement abandonné sur la voie publique ou tué", a-t-il ajouté.
Selon les défenseurs des animaux, l'alpaga a bénéficié des bons soins de la police municipale.
"La femelle alpaga va subir un examen vétérinaire complet dès son arrivée au refuge et sera isolée dans un enclos. Comme elle est aveugle, on la familiarisera ensuite avec deux lamas qui à terme devraient lui servir de guide", a dit Christophe Marie.
Stubby a été trouvé sur le campus de l'université Yale en 1917 par John Robert Conroy. Son nom en anglais signifie « trapu » ou « courtaud ». Son pedigree est inconnu ; quelques sources disent qu'il était peut-être en partie terrier de Boston, tandis que sa nécrologie le décrit comme un Bull Terrier (à l'époque synonyme de American Pit Bull Terrier et Pit Bull[, Stubby défila avec Conroy et apprit même un petit salut approximatif. Quand l'unité de Conroy fut envoyée en France à la suite de l'entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale, Stubby monta clandestinement à bord du USS Minnesota.
Service militaire
Stubby servit dix-huit mois dans le 102e régiment d’infanterie de la 26e division d'infanterie (Yankee), dans les tranchées du nord de la France, participant à quatre offensives et à dix-sept batailles. Il entra en combat le 5 février 1918 au chemin des Dames au nord de Soissons (dans le secteur de Pargny-Filain et Chavignon) et fut constamment sous les bombardements, jour et nuit, pendant plus d'un mois.
Au mois de mars suivant, la 26e division est envoyée dans le secteur de Saint-Mihiel. C’est là que le 20 avril 1918, pendant un raid pour reprendre Seicheprey (Meurthe-et-Moselle), il fut blessé à la patte avant par les grenades des Allemands en retraite. Il fut envoyé à l'arrière des tranchées, où il put guérir tout en améliorant le moral de ceux autour de lui. Une fois guéri, il retourna dans les tranchées. Après avoir survécu à une attaque au gaz, Stubby apprit à prévenir son unité d'attaques imminentes au gaz. Il trouva des soldats blessés dans le no man's land, et prévenait les soldats de l'arrivée des obus car il pouvait les entendre arriver. Il est le seul responsable de la capture d'un espion allemand dans l'Argonne, ce qui lui valut la promotion au grade de sergent par le commandant de la 102e division d'infanterie, devenant le premier chien gradé de l'armée des États-Unis. Après la prise de Château-Thierry par les Américains, les femmes de la ville lui confectionnèrent un petit manteau en chamois sur lequel étaient attachées ses nombreuses médailles. Une légende dit qu'il sauva la vie d'une jeune fille à Paris qui allait être écrasée par une voiture. À la fin de la guerre, Conroy refit entrer clandestinement Stubby dans le navire qui les emmènerait chez eux.
Après la guerre
Une fois de retour aux États-Unis, Stubby devint une célébrité et participa (le plus souvent en première file) à de nombreux défilés à travers tout le pays. Il rencontra Woodrow Wilson, Calvin Coolidge et Warren G. Harding. Il alla à l'université de Georgetown avec Conroy et devint la mascotte d'une équipe de football américain, les Hoyas de Georgetown. On lui donna le ballon pendant la mi-temps, et il s'amusa à jouer avec, au grand plaisir des spectateurs.
Il meurt dans les bras de Conroy en 1926. Sa dépouille naturalisée est au Smithsonian Institution, dans l'exposition The Price of Freedom: Americans at War.
Décorations
Stubby devint membre à vie de l'American Legion, de la Croix-Rouge et du YMCA. En 1921 le Humane Education Society lui donna une médaille d'or pour son service, présenté par le général John Pershing.
3 service stripes
Yankee Division YD Patch
Médaille française pour la bataille de Verdun
1st Annual American Legion Convention Medal
New Haven WW1 Veterans Medal
Médaille commémorative de la guerre 1914-1918
St Mihiel Campaign Medal
Wound stripe, remplacé par le Purple Heart en 1932
Médaille de la Bataille de Château-Thierry
6th Annual American Legion Convention
Humane Education Society Gold Medal
Une brique de la Walk of Honor (Chemin de l'honneur) lui est dédiée le 11 novembre 2006 au monument américain à la Première Guerre mondiale, le Liberty Memorial à Kansas City.