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justice pour les animaux

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Publié le par Ricard Bruno

Les choses on l'air de bouger sérieusement, de très nombreuses associations, fondations et amis des animaux soutiennent ce référendum, à nous de faire bouger et surtout de faire changer les choses, MOBILISATION GÉNÉRALE !

Bruno Ricard  

Rendez-vous sur https://referendumpourlesanimaux.fr/ pour en savoir plus, et vous engager pour soutenir cette initiative !

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Il s’agit d’un projet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.

S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.

De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.

Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !

Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France

Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.

Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »

Voici les mesures en question !

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

 

  1. Interdiction de l’élevage en cage

En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.

Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.

Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »

Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.

  1. Interdiction des élevages à fourrure

Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !

La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…

Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.

  1. En finir avec l’élevage intensif

Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.

Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.

Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »

Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.

  1. Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »

S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France.

« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.

Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !

« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.

 

citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Il s’agit d’un projet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.

S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.

De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.

Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !

Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France

Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.

Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »

Voici les mesures en question !

Hugo Clément, journaliste, qui présente les 6 mesures du projet de loi pour les animaux
  1. Interdiction de l’élevage en cage

En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.

Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.

Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »

Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.

  1. Interdiction des élevages à fourrure

Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !

La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…

Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.

  1. En finir avec l’élevage intensif

Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.

Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.

Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »

Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.

  1. Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »

S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.

Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !

« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.

  1. Interdiction des spectacles avec animaux sauvages

Cette mesure concerne les cirques et les delphinariums, et aussi indirectement la corrida et les combats de coqs.

« Quelle que soit la taille des cages ou bassins construits pour les lions, baleines ou orques, ces milieux ne seront jamais compatibles avec le bien-être des animaux » a avancé Hugo Clément.

Beaucoup de grandes villes ont déjà interdit ces spectacles, et l’objectif est d’étendre cette interdiction à tout le territoire. 67% des Français étant favorables à l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques (sondage Ifop 2019), nous pouvons espérer que cette mesure, ainsi que toutes les autres, bénéficient du soutien des citoyens.

  1. Interdiction de l’expérimentation animale si des alternatives existent

L'expérimentation animale en France concerne près de 2 millions d'animaux, et un bon nombre d’entre eux sont des chiens et des lapins !

Selon Hugo Clément, « la France est un pays qui teste encore beaucoup sur les animaux. Alors qu’en Grande Bretagne, l’Etat investit des millions pour rechercher des alternatives à l’expérimentation animale, la France investit 0€. »

Pourtant, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l'expérimentation animale si des alternatives sont possibles (sondage IFOP 2018).

Selon Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, « la forte demande citoyenne pour des produits sans cruauté animale a fait changer de méthode de production à des sociétés comme L’Oréal. » C’est que nous avons plus de marge de manœuvre qu’on ne le croit !

Un projet de loi porté par des entrepreneurs et des associations de protection animale

Cela peut surprendre, mais ce projet est à la fois lancé par des entrepreneurs digitaux comme Marc Simoncini, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, et porté par des associations de protection animale.

Marie Tabarly, comportementaliste équin, spécialiste des océans et fondatrice du projet Elemen'Terre, fait partie de l’équipe de choc qui lance ce projet ambitieux, ainsi que Jennifer Bierna, directrice de la communication du groupe Illiad. 

Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, a affirmé ce matin que « c’est véritablement un jour d’espoir. Nous défendons la cause animale avec difficulté, mais aujourd’hui, on a l’impression que les choses sont en train de changer. »

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour De gauche à droite : Hugo Clément, Jennifer Bierna, Christophe Marie, Marc Simoncini, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon et Marie Tabarly

Comment ce projet de loi pourra-t-il devenir loi ?

Maintenant que cette proposition de loi a été rendue publique, les porteurs de ce projet peuvent officiellement commencer la campagne de recrutement des 185 parlementaires – députés ou sénateurs - nécessaires pour déposer une telle proposition au Conseil constitutionnel !

Une fois le projet de loi vérifié par le Conseil constitutionnel, la prochaine étape sera de recueillir en 9 mois le soutien de 4,7 millions d’électeurs français.

Si ce défi est relevé, le projet de loi pourra être soumis aux deux assemblées du Parlement qui doivent l'examiner avant de l'adopter ou le rejeter.

Au bout de six mois, si les deux assemblées n'ont pas examiné une fois chacune la proposition de loi, le président de la République devra la soumettre au référendum.

« Il y a beaucoup d’obstacles », selon Jennifer Bierna. Mais Xavier Niel se déclare « archi optimiste » que ce projet va porter ses fruits. Et c’est tout ce qu’on peut souhaiter, pour le bien-être des animaux que nous aimons tant !

Rendez-vous sur https://referendumpourlesanimaux.fr/ pour en savoir plus, et vous engager pour soutenir cette initiative !

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bloquéDeux-Sèvres. Dénoncé par l’association L214, l’éleveur de lapins de Nueil-les-Aubiers condamné

Publié le par Ricard Bruno

bloquéDeux-Sèvres. Dénoncé par l’association L214, l’éleveur de lapins de Nueil-les-Aubiers condamné

Des lapins plongés dans l’obscurité, un système de ventilation non conforme… : c’est après une vidéo diffusée par l’association L214 qu’un éleveur de Nueil-les-Aubiers a été jugé.

Clairement montré du doigt en août 2019 dans une vidéo diffusée par l’association L214, Yannick, éleveur de bovins et de lapins à Nueil-les-Aubiers, n’a pas échappé à un renvoi, mercredi 24 juin, devant le tribunal de police. Agé de 51 ans, ce professionnel ne s’est pas présenté à la barre, laissant à son avocat le soin d’expliquer qu’il est d’abord et avant tout un homme de bonne volonté, exerçant dans le giron d’une coopérative, faisant ce qu’on lui demande de faire.

Suite de l'article et source : Cliquez ICI

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LETTRE OUVERTE DE BRIGITTE BARDOT À MR. XI JINPING CONCERNANT LE FESTIVAL DE YULIN

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE OUVERTE DE BRIGITTE BARDOT À MR. XI JINPING CONCERNANT LE FESTIVAL DE YULIN
Dans cette lettre ouverte publiée le 24 juin 2020, Brigitte Bardot, Présidente de la FBB, demande à Xi Jinping, Président de la République populaire de Chine, d'interdire immédiatement, le festival de Yulin.

 

Paris, le 24 juin 2020

Monsieur Xi Jinping, Président de la République populaire de Chine

 

Monsieur le Président,

L’écœurement est à son comble en voyant de nouveaux des images sanglantes venant d’un marché chinois !

La Chine n’a pas appris la leçon et pendant 10 jours des milliers de consommateurs de viande de chiens et de chats vont s’agglutiner au festival de Yulin pour « déguster » de la souffrance et de l’horreur. Comment les autorités de la province de Shaanxi peuvent-elles autoriser un tel marché à l’heure de la covid-19 alors que le gouvernement a officiellement découragé la consommation de chats et de chiens dans son nouveau texte sur les viandes autorisées à la consommation paru en mai dernier et que les conséquences de Wuhan font encore des milliers de morts dans le monde?

Monsieur le Président, je vous demande d’interdire ce festival immédiatement et de punir sévèrement la consommation d’animaux de compagnie.

Comment un monde meilleur peut-il émerger de la crise qui nous afflige mondialement si le pays d’où elle provient continue à créer les causes et conditions de la catastrophe qui l’a submergé avant de devenir une pandémie mondiale? Cette interdiction serait un geste responsable et symboliquement très fort qui unirait votre nom à une décision acclamée par des millions de vos concitoyens et par l’opinion publique internationale

Ne nous décevez pas, ayez le courage de choisir la fermeté et les moyens nécessaires pour bannir l’horreur d’un festival et de coutumes cruelles et dénuées de sens qui salissent l’image de votre pays.

Avec tout mon espoir,

Brigitte Bardot
Présidente

Source de l'article Fondation Brigitte Bardot : Clique: ICI

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AÏD 2020 : VERS UN REMPLACEMENT DU SACRIFICE PAR UN DON AUX VICTIMES DE LA COVID-19 ?

Publié le par Ricard Bruno

AÏD 2020 : VERS UN REMPLACEMENT DU SACRIFICE PAR UN DON AUX VICTIMES DE LA COVID-19 ?
Alors que les employés des abattoirs paient un lourd tribu à la Covid-19, en France comme en Allemagne, Brigitte Bardot vient d’interpeller le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, le ministre de l’Intérieur en charge des cultes et le Président du Conseil Français du Culte Musulman.

Paris, le 24 juin 2020

Monsieur Didier Guillaume
Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation

Monsieur Christophe Castaner
Ministre de l’Intérieur en charge des cultes

Monsieur Mohammed Moussaoui
Président du Conseil Français du Culte Musulman

 

Messieurs les Ministres,

Monsieur le Président,

Avec 1300 salariés infectés par le coronavirus, l’abattoir de Rheda-Wiedenbrück est le plus grand foyer en Allemagne depuis le début de la crise sanitaire. En France aussi les abattoirs sont de véritables « clusters » du virus, mais rien n’est fait pour arrêter cette folie qui, en plus de faire des millions de victimes animales quotidiennes, tue désormais des employés !

Le 31 juillet prochain, les sacrifices de l’Aïd el-Kebir multiplieront les abattages sans étourdissement préalable et les rassemblements dans les abattoirs (pérennes et temporaires) mais aussi sur des sites clandestins où la règle est… de n’en respecter aucune.

Messieurs, à vous trois vous avez le pouvoir de suspendre les sacrifices de l’Aïd el-Kebir. Si le sort des animaux vous indiffère, agissez au moins dans l’intérêt des personnes que vous exposez à des risques réels comme nous le montre aujourd’hui encore l’exemple allemand.

En Arabie Saoudite, le Prince Khaled Bin Alwaleed et des représentants du culte musulman souhaitent appeler les Saoudiens à remplacer le sacrifice du mouton par un don au profit des plus démunis ou victimes de la pandémie.

Je vous demande, Messieurs les Ministres, Monsieur le Président du Conseil Français du Culte Musulman, de relayer ce même appel en France, de décréter une trêve pour épargner à la fois les animaux et employés d’abattoirs… Ce monde « d’après » ne doit pas être un monde d’archaïsme et de barbarie !

Vous avez le pouvoir d’agir, le pouvoir d’éviter de nouveaux « clusters » et de nouvelles victimes. Ne soyez pas coupables d’inaction, ce pouvoir est une responsabilité, agissez !

Brigitte Bardot
Présidente

Source de l'article : Cliquez ICI

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Transport d’animaux vivants : une commission va mener l’enquête

Publié le par Ricard Bruno

Les membres de cette commission enquêteront sur leur abreuvement, leur alimentation et leur litière, et sur la température et le système de ventilation pendant le transport.

Les membres de cette commission enquêteront sur leur abreuvement, leur alimentation et leur litière, et sur la température et le système de ventilation pendant le transport.

Le Parlement européen vient de voter la création d’une commission d’enquête chargée de plancher sur l’application des règles européennes relatives au bien-être des animaux lors de leur transport. Une commission attendue de pied ferme par bon nombre d’associations de protection animale.

Le 19 juin, les eurodéputés ont voté, par 605 voix pour, 53 contre et 31 abstentions, la création d’une commission d'enquête sur les conditions de transport des animaux vivants. Composée de 30 membres, dont les noms seront dévoilés dans les prochaines semaines, cette commission aura un an pour passer au peigne fin l'application des règles européennes en matière de bien-être animal lors des transports à l'intérieur et à l'extérieur de l’Union européenne (UE). 

Pendant le transport, mais pas seulement

Transport routier, aérien, ferroviaire, maritime, tous les modes de transport entreront dans le périmètre de l’étude, au même titre que les opérations connexes. "Les futurs membres de la commission vont examiner comment les États membres assurent le respect des règles de l'UE sur la manipulation des animaux transportés, sur les longs trajets, sur la prévention des retards et sur le transport des animaux inaptes et ceux qui n'ont pas encore été sevrés", précise le communiqué de presse. En parallèle, ils enquêteront sur leur abreuvement, leur alimentation et leur litière, et sur la température et le système de ventilation pendant le transport.

Une attente des associations

Si le groupe des Verts/ALE plaidait de longue date pour une telle commission d'enquête, en France, cinq associations pour la protection animale, à savoir CIWF, Welfarm, la Fondation Brigitte Bardot, la LFDA et L214, ont adressé le 8 juin une lettre au ministre de l’Agriculture pour dénoncer "des infractions toujours nombreuses et les contrôles et pénalités quasi inexistants vis-à-vis de la réglementation européenne concernant le transport d’animaux sur de longues distances" et appeler "à prononcer dès aujourd’hui l’interdiction, par voie d’arrêté ministériel, de toutes les exportations d’animaux vivants à destination des pays hors Union européenne".

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Corrèze : Brigitte Bardot au secours du sanglier Maurice

Publié le par Ricard Bruno

Le sanglier Maurice "adopté" par une famille de Corrèze /

Le sanglier Maurice "adopté" par une famille de Corrèze /

Brigitte Bardot, par la voix de sa fondation pour la défense des animaux, a écrit au préfet de la Corrèze au sujet du sanglier Maurice. L'animal, recueilli par un particulier, est menacé d'euthanasie par la justice. 

"Nous nous devons d'intervenir pour que soit trouvée une solution humaine et satisfaisante pour tout le monde". Brigitte Bardot a décidé de venir en aide au sanglier Maurice. La présidente de la fondation de défense des animaux a adressé, ce 15 juin 2020, une lettre au préfet de la Corrèze pour l'interpeller sur le sort de l'animal. 

Maurice est un sanglier qui a été recueilli il y a plus de 5 ans par une habitante de Le Jardin près d'Égletons en Corrèze. Blessé alors qu'il n'était qu'un marcassin, Sylivia en a pris soin. Depuis, Momo a grandi et vit dans un enclos spécialement dédié. 

Pour pouvoir le garder, Sylvia devait obtenir un agrément, mais le Tribunal de Tulle le lui a refusé lors d'une première audience à l'automne 2019. La justice lui avait toutefois donné un délai pour trouver une autre solution comme un refuge par exemple, mais ce que Sylvia souhaite avant tout, c'est garder Maurice près d'elle. Une nouvelle audience, repoussée en raison du confinement, doit se tenir mais aucune date n'a été précisée pour le moment.  

En attendant, les soutiens affluent. Celui de Brigitte Bardot plaidera-t-il en faveur de Maurice ? 

Dans son courrier, l'ancienne actrice et fervente défenseur de la cause animal, précise que Maurice n'a jamais agressé personne et que les conditions de détention répondent aux normes de sécurité et de bien-être de l'animal. "Il s'agit d'un sauvetage concernant un animal orphelin et en danger [...] Ma fondation n'a pas pour objectif de cautionner la détention d'animaux sauvage par des particulières, au contraire [...] Ici pourtant, il est trop tard pour réhabiliter cet animal dans la nature [...] Alors que les ministères de l’écologie et de l’agriculture ont prévu des dérogations concernant la possibilité de détenir un seul sanglier pourquoi refuser d’en accorder une et condamner cet animal à mort ? Les coupables sont les chasseurs, pas leurs victimes !"

Un animal de compagnie ? 

Le sanglier n'est pas considéré comme un animal de compagnie, ni un animal domestique. Néanmoins, il existe des dérogations, que l'on peut obtenir sous certaines conditions, comme celle de "disposer d'un lieu d'hébergement, d'installations et d'équipements conçus pour garantir le bien-être des animaux hébergés, c'est-à-dire satisfaire à leurs besoins physiologiques et comportementaux" ou encore de "prévenir les risques afférents à sa sécurité ainsi qu'à la sécurité et à la tranquillité des tiers". 

"J’espère de tout cœur que vous reconsidérerez cette demande de dérogation avec toute la sensibilité qu’elle mérite et vous transmets, Monsieur le Préfet, l’expression de toute ma considération - Brigitte Bardot"

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Colombie: Bogota interdit maltraitance et mise à mort lors des corridas

Publié le par Ricard Bruno

ENFIN une bonne nouvelle, à quand la même chose en France?
Il faut y croire même si nous avons un gouvernement qui a le trouillomètre à zéro face à des pros corrida, en un mot comme en cent...
CORRIDA BASTA !
Bruno Ricard  
Colombie: Bogota interdit maltraitance et mise à mort lors des corridas

Bogota, une des places taurines les plus anciennes d'Amérique, a interdit la maltraitance et la mise à mort du taureau durant les corridas, selon un projet approuvé par le conseil municipal, qui vise à «décourager» ce type de spectacle.

En séance plénière, le conseil a approuvé six mesures, soutenues par la maire Claudia Lopez et interdisant les «instruments qui lacèrent, coupent, mutilent, blessent, brûlent ou font mal, de quelque forme que ce soit, aux animaux de même que la mise à mort du taureau», a déclaré à la presse Andrea Padilla, conseillère municipale du parti Alliance Verte (centre gauche) et promoteure de l'initiative.

Le calendrier taurin a en outre été limité à trois corridas au maximum par an dans les arènes Santamaria, administrées par la mairie. Bien que le conseil municipal n'ait pas compétence à interdire les corridas, ce qui relève du parlement, la décision vise à «dissuader» l'organisation de corridas à Bogota.

«Décision des citoyens»

Claudia Lopez, également du parti Alliance Verte, a exprimé son plein soutien à cette initiative, dont elle promulguera le texte dans les jours à venir. «Nous voulons respecter toutes les formes de vie, et nous agirons ainsi en vertu de la décision des citoyens et de l'autonomie de notre territoire», a-t-elle écrit sur Twitter. Des corridas sont organisées à Bogota depuis 1931, excepté durant la suspension imposée en 2012 et pendant quatre ans par l'ex-maire de gauche Gustavo Petro.

En 2018, la Cour constitutionnelle a stipulé que seul le parlement peut restreindre cette activité. Les magistrats ont estimé qu'il s'agit d'une tradition culturelle enracinée et qui ne peut être considérée comme de la maltraitance animale, sanctionnée en Colombie.

 

Le président de la Corporation taurine de Bogota, Juan Bernardo Caicedo, a qualifié le projet d'«illégal» et d'«inconstitutionnel», affirmant à la presse qu'il aura recours «aux voies juridictionnelles pour intenter tous les recours nécessaires». La Colombie est un des huit pays du monde où des corridas sont encore organisées avec la France, l'Espagne, le Portugal, le Mexique, l'Equateur, le Pérou et le Venezuela, parfois avec des restrictions. Outre Bogota, les villes de Medellin, de Cali et de Manizales comptent des activités taurines.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Macron, le "fossoyeur des animaux": Bardot dénonce l'ouverture anticipée de la chasse

Publié le par Ricard Bruno

Dans le sillage de nombreuses associations, la fervente défenseure des animaux a adressé une lettre ouverte pour dénoncer l'ouverture anticipée de la chasse aux grands gibiers.

Dans le sillage de nombreuses associations, la fervente défenseure des animaux a adressé une lettre ouverte pour dénoncer l'ouverture anticipée de la chasse aux grands gibiers.

7 juin, la célèbre Tropézienne épingle le chef de l’Etat à propos d'un décret gouvernemental sur une modification des ouvertures de chasse de "grands gibiers".

Dans sa lettre intitulée "Monsieur le Président… du lobby des chasseurs", Brigitte Bardot fustige le décret gouvernemental, daté du 18 mai, qui permet entre autres de raccourcir les délais de publication des ouvertures de chasse aux sangliers, aux chevreuils et aux renards.

Possibilité est ainsi donnée aux préfets d’anticiper la date d’ouverture de la chasse au 1er juin 2020.

"Comment osez-vous lâchement permettre l'ouverture de la chasse, deux mois avant celle qu'autorise la loi européenne?  En pleine période de reproduction, c'est scandaleux!", pointe l'ancienne actrice, épinglant un président de la République "fossoyeur des animaux"."Votre ambition démesurée et votre outrecuidance vous privent de toute humanité."
Macron, le "fossoyeur des animaux": Bardot dénonce l'ouverture anticipée de la chasse

Comme le prévoit le code de l'environnement, les "périodes d'ouverture générale" de la chasse sont comprises entre septembre et février. Des exceptions sont toutefois prévues pour certaines espèces, comme le sanglier, le chevreuil, le daim et le renard, afin d'aider à la maîtrise des populations de grand gibier et notamment du sanglier.

Selon le ministère de la Transition écologique et solidaire, le décret est lié au ralentissement des procédures liées au Covid-19 empêchant les préfets de publier les arrêtés dans les temps. Ces délais raccourcis ne seront en vigueur que jusqu’au 10 juillet. Après cette date, les anciens délais devront être respectés.

Toutefois, la décision gouvernementale a été critiquée par plusieurs associations de défense des animaux, qui ont lancé une pétition rassemblant plus de 90.000 signatures, afin de demander au gouvernement de revenir en arrière.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Macron, le « fossoyeur des animaux » : Bardot dénonce l’ouverture anticipée de la chasse

Publié le par Ricard Bruno

Macron, le « fossoyeur des animaux » : Bardot dénonce l’ouverture anticipée de la chasse

BRAVO Brigitte, vous êtes une vraie combattante de la cause animale, vous ne lâchez rien face à ce gouvernement et ce président qui se fout des animaux comme de l'an 40, nous sommes tous à vos côtés, on ne lâche RIEN face à ces tortionnaires, à ces assoiffés de sang

Bruno Ricard 

Dans une lettre ouverte, l’ancienne actrice épingle le chef de l’Etat. En cause, un décret qui permet de raccourcir les délais de publication des ouvertures de chasse de « grands gibiers ».

Dans une lettre ouverte à Emmanuel Macron, Brigitte Bardot dénonce l'ouverture anticipée de la chasse aux sangliers, aux chevreuils et aux renards. Dans sa lettre intitulée « Monsieur le Président… du lobby des chasseurs », Brigitte Bardot tire à boulets rouges sur un décret gouvernemental, daté du 18 mai, qui permet, entre autres, de raccourcir les délais de publication des ouvertures de chasse.

« Comment osez-vous lâchement permettre l'ouverture de la chasse, deux mois avant celle qu'autorise la loi européenne ? En pleine période de reproduction, c'est scandaleux ! », dénonce la fervente défenseure des animaux. « Votre ambition démesurée et votre outrecuidance vous privent de toute humanité », cingle encore Brigitte Bardot, épinglant un chef de l'Etat « fossoyeur des animaux ».

Ce décret « relatif à la maîtrise des populations de grand gibier et de leurs dégâts » est censé permettre, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire, d'aider à « la maîtrise des populations de grand gibier et notamment du sanglier », à l'origine de « dommages agricoles en hausse », d'une valeur estimée à 30 millions d'euros par an, précise 20 Minutes.

Comme le prévoit le code de l'environnement, les « périodes d'ouverture générale » de la chasse sont comprises entre septembre et février. Des exceptions sont toutefois prévues pour certaines espèces, comme le sanglier, le chevreuil, le daim et le renard. Ces gibiers peuvent faire l'objet de chasses anticipées dans certains départements dès le 1 er juin (sur arrêt préfectoral), explique CheckNews.

Pétition

Depuis la fin du confinement, le gouvernement a publié plusieurs textes sur l'organisation et la reprise de la chasse. En s'appuyant sur les lois sur l'état d'urgence sanitaire, il a notamment pris ce décret du 18 mai, qui permet notamment de raccourcir les délais de publication des arrêtés préfectoraux de vingt à sept jours.

En cause, le ralentissement des procédures liées à la crise sanitaire du Covid-19, empêchant les préfets de publier les arrêtés dans les temps. Ces délais raccourcis ne seront en vigueur que jusqu'au 10 juillet. Après cette date, les anciens délais de vingt jours devront être respectés.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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