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justice pour les animaux

PYRÉNÉES-ATLANTIQUES : LA FBB ORGANISE LE SAUVETAGE D’UNE DIZAINE DE REPTILES DÉTENUS DANS DES CONDITIONS TERRIFIANTES

Publié le par Ricard Bruno

PYRÉNÉES-ATLANTIQUES : LA FBB ORGANISE LE SAUVETAGE D’UNE DIZAINE DE REPTILES DÉTENUS DANS DES CONDITIONS TERRIFIANTES
Pendant la période de confinement, la Fondation Brigitte bardot continue de voler au secours des animaux en danger. Alertée par le Refuge de Bayonne (64), nous avons organisé ce matin, avec l'aide du Parc animalier de St Martin la Plaine, le sauvetage d'une dizaine de reptiles qui vivaient dans des conditions déplorables.

 

DIX SERPENTS ET DEUX POGONAS EN ÉTAT DE SOUFFRANCE

La FBB est intervenue ce matin pour récupérer une dizaine de boas et de pythons, ainsi que deux pogonas (agames), qui étaient détenus dans des conditions indignes dans un appartement de la région de Bayonne, dans les Pyrénées-Atlantiques.

Le Refuge de Bayonne nous avait alertés, après avoir pris en charge un chien et un chat qui vivaient dans le même endroit. 

Pour réaliser cette mission, nous avons fait appel à un partenaire historique de la Fondation, le Parc animalier de St Martin la Plaine, et bénéficié de l’aide précieuse du Refuge de Bayonne.

fondation brigitte bardot sauvetage serpents reptiles bayonne

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LE COVID-19 ENGENDRE ENCORE PLUS DE SOUFFRANCE ANIMALE DANS LES TRANSPORTS ANIMAUX D'ÉLEVAGE

Publié le par Ricard Bruno

LE COVID-19 ENGENDRE ENCORE PLUS DE SOUFFRANCE ANIMALE DANS LES TRANSPORTS ANIMAUX D'ÉLEVAGE
La Fondation Brigitte Bardot s'associe à 37 ONG de protection animale pour demander à l’Union Européenne de suspendre les transport d'animaux d'élevage de plus de 8 heures et interdire les transports vers les pays tiers.
 

ENCORE PLUS DE SOUFFRANCE POUR LES ANIMAUX D'ÉLEVAGE

LE COVID-19 ENGENDRE ENCORE PLUS DE SOUFFRANCE ANIMALE DANS LES TRANSPORTS ANIMAUX D'ÉLEVAGE

Alors que plusieurs pays d’Europe sont en confinement général pour enrayer l’épidémie de Covid-19, le transport d’animaux vivants au sein de l’Union Européenne et vers des pays tiers se poursuit, provoquant une grave souffrance animale.

À cause des très longs retards signalés aux frontières, de multiples situations mettant à mal santé et bien-être des animaux transportés ont été signalées :

  • des véhicules de transport d’animaux refusés d’entrer en Croatie ;
  • des files d’attente de 40 km à la frontière entre la Lituanie et la Pologne ;
  • des files d’attente de 65 km à la frontière entre l’Allemagne et la Pologne (côté allemand), avec des temps d’attente jusqu’à  18h ;
  • des files d’attente entre la Bulgarie et la Turquie, où des transporteurs ont déclaré mettre 3h pour avancer de 300 mètres.

Malgré les contrôles accrus aux frontières, le transport d’animaux vivants au sein de l’Union Européenne et avec des pays tiers se poursuit, provoquant une grave souffrance animale. Et se profile le risque que certains pays ferment complètement leurs frontières, sans avoir songé aux besoins vitaux des animaux d’élevage qui seraient refoulés (eau, nourriture, aire de repos…). Les trajets déjà éprouvants deviennent encore plus longs et sources de douleur et d’angoisse pour les animaux.

8 ONG DEMANDENT À L'EUROPE DE RÉAGIR

LE COVID-19 ENGENDRE ENCORE PLUS DE SOUFFRANCE ANIMALE DANS LES TRANSPORTS ANIMAUX D'ÉLEVAGE
En pleine crise sanitaire, la situation en Europe ne pouvant plus garantir le respect du droit européen en ce qui concerne le transport d'animaux d'élevage, "nous demandons que seuls les transports d’animaux d’une durée de moins de 8h soient autorisés sur le territoire français et européen", ainsi que "la suspension immédiate et complète des exportations d’animaux vers les pays tiers."

Dans une lettre envoyée le 19 mars 2020 à la Commission et au Conseil de l’Europe, la FBB et plus de 35 ONG de protection animale s’associent à Welfarm et  CIWF France pour que les transports d’animaux d’élevage s’adaptent aux contraintes provoquées par l’épidémie de Covid-19

 

Alors que les Pays-Bas ont pris des mesures de restriction pour éviter ces situations de grande souffrance animale, la France tarde à suspendre les transports de plus de 8h.

C’est pourquoi la décision doit venir de la Commission européenne, qui pour l’heure encourage la poursuite du transport d’animaux d’élevage sans prendre en compte les conséquences désastreuses observées actuellement sur le bien-être et la santé de ces animaux.

 

Source cliquez ICI

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Toulouse : Prison ferme pour l’homme qui a abattu ses chiens sur son balcon

Publié le par Ricard Bruno

JUSTICE Le jeune homme à la gâchette facile a été écroué à la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse

 

Une prison (illustration)

Une prison (illustration)

Prison ferme pour un double « canicide ». De source judiciaire, l’homme de 22 ans qui a tué dimanche matin deux de ses chiens qui se battaient sur son balcon, a été condamné à dix-huit mois de prison, dont six fermes, par le tribunal correctionnel de Toulouse.

Ses tirs, qui ont éclaté dans le silence étrange du confinement, ont fait souffler un vent de panique, avenue Jean-Rieux, dans le quartier Guilheméry. Sur un coup de sang, et alors que ses american staff devenaient incontrôlables, le maître s’est saisi d’un fusil à pompe et a abattu les chiens. L’un d’entre eux est mort sur le coup, l’autre des suites de ses blessures.

La condamnation a été prononcée pour « cruauté envers les animaux » mais aussi « détention illégale d’arme de catégorie B », l’homme étant déjà connu pour possession d’armes prohibées. Il a été incarcéré à la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse.

Source de l'article : Cliquez ICI

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MALTRAITANCE ANIMALE : UN CHAT ET UN FURET CONFISQUÉS À LEUR MAÎTRE

Publié le par Ricard Bruno

MALTRAITANCE ANIMALE : UN CHAT ET UN FURET CONFISQUÉS À LEUR MAÎTRE

Ce mardi, la police et trois associations ont perquisitionné un appartement.

A l'origine de l'action de sauvetage des animaux, plusieurs plaintes de voisinage sur des odeurs situées au quatrième étage d'un appartement de Noidans-lès-Vesoul. Trois associations se sont emparées du problème, connaissant bien le propriétaire des animaux, qui a déjà été inquiété pour des faits similaires. A leur arrivée dans le T2, la police, le maire de Noidans, Jean-Pierre Wadoux et les présidentes des trois associations, ont découvert deux animaux dispersés au milieu des immondices disséminés partout au sol. Une chatte de quelques années et un furet ont été récupérés. Ni l'un, ni l'autre n'est en règle et en l'absence de leur indélicat propriétaire qui serait parti en Belgique, dès le début du confinement et sans se préoccuper de la façon dont allaient se nourrir les animaux, les associations les ont transporté dans des refuges afin de leur apporter les soins nécessaires. La Fondation Brigitte Bardot, le refuge de Grimlock à Bains-lès-Bains et l'association Au bonheur des Aristochats d'Andelarre devraient déposer plainte pour maltraitance animale. Hélène Vivier, représentante de la Fondation Barbot pour le département est navrée. Elle regrette : "En 2016, alors qu'il habitait au quartier du Montmarin avec sa mère, nous leurs avions retiré 11 chiens et 16 chats qui cohabitaient dans des conditions d'hygiène déplorables dans un appartement minuscule. " L'histoire semble se répéter.

MALTRAITANCE ANIMALE : UN CHAT ET UN FURET CONFISQUÉS À LEUR MAÎTREMALTRAITANCE ANIMALE : UN CHAT ET UN FURET CONFISQUÉS À LEUR MAÎTRE
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CONFINEMENT : LA CHASSE EST (ENFIN) INTERDITE !

Publié le par Ricard Bruno

CONFINEMENT : LA CHASSE EST (ENFIN) INTERDITE !
eu après le confinement du pays, une dérogation avait été obtenue par le lobby de la chasse pour que les chasseurs puissent poursuivre leur "gestion" de la nature. Désormais, plus aucune chasse n'est autorisée par le gouvernement. Un répit pour la faune sauvage de notre pays !
 

UNE DÉROGATION POUR TUER DES ANIMAUX SAUVAGES

C’est un cinglant désaveu pour Willy Schraen, le président de la Fédération Nationale des Chasseurs, qui annonçait juste après la mise en place du confinement général des mesures dérogatoires pour les chasseurs, obtenues auprès du ministère de l’Intérieur et en accord avec le ministère de la Transition écologique ! 

Toute chasse collective comme la chasse à courre étant de fait interdite pour respecter la consigne de distanciation sociale, Willy Schraen invitait les chasseurs à poursuivre leurs activités individuelles, à peine le confinement général mis en place et malgré l’urgence de la crise sanitaire.

Devant le tollé suscité par cette dérogation exceptionnelle accordée par l’État à une minorité, le gouvernement a très vite rétropédalé et annoncé 48H plus tard que toute forme de chasse serait désormais proscrite en France à compter du 19 mars.

 

UN LOBBY TRÈS ÉCOUTÉ À L'ÉLYSÉE

 

CONFINEMENT : LA CHASSE EST (ENFIN) INTERDITE !

Au moment où le Président de la République a annoncé la mise en quarantaine du pays, la plupart des activités cynégétiques s’étaient arrêtées avec la fin de la saison officielle, le 1er mars. 

Seule la chasse à courre restait active, ainsi que la chasse au sanglier dans quelques départements, en vertu d’un arrêté du 29 janvier 2020 prolongeant ces chasses jusqu’au 31 mars.

Pendant deux jours, grâce au lobby de la chasse très écouté par l’État, un chasseur pouvait bénéficier d’une autorisation de déplacement dérogatoire pour pratiquer son « loisir ».  

Ainsi, n’importe quel individu muni d’un permis de chasse et d’une attestation pouvait sortir dans la nature, armé, et tirer sur des animaux sauvages. Un contresens total avec les mesures de quarantaine imposées aux Français !

 

CHASSE INTERDITE : UN RÉPIT POUR LA FAUNE !

Cette menace étant proscrite, la faune sauvage commence à revivre et reprend ses droits sur son environnement. Plus généralement, les animaux sauvages profitent du confinement. En ville, on entend à nouveau les oiseaux chanter ! L’ornithologue Maxime Zucca a d’ores et déjà observé l’arrivée de nouveaux oiseaux en région parisienne.

L’air est plus pur, grâce à la baisse de la pollution due aux gaz d’échappement, et le bruit infernal de la circulation automobile a disparu. La pollution sonore aurait baissé de 80% en Île-de-France !

La période est également propice à la reproduction. Les animaux n’auront plus à craindre les humains pendant quelques temps…

L’épidémie de Covid-19 qui frappe le monde entier donne à réfléchir sur notre société et peut éventuellement changer notre regard sur les animaux. Nous espérons que la place accordée aux animaux sauvages dans nos campagnes et nos villes sera reconsidérée à l’issue de cette crise sans précédent.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Condamné à un an de prison pour maltraitance animale

Publié le par Ricard Bruno

Condamné à un an de prison pour maltraitance animale

Il lui est désormais interdit de posséder un animal domestique. Jeudi 12 mars, un habitant de Poissy était jugé pour avoir frappé et projeté violemment un chien, dont il avait la garde, sur le sol de la place Racine (voir notre édition du 19 février). Il a été condamné à une peine de douze mois de prison, dont six avec sursis.

« Je ne pensais pas lui avoir fait mal. Ce n’est que lorsque j’ai vu la vidéo, que j’ai compris. » Dans le box du tribunal correctionnel de Versailles, cet homme âgé de 48 ans peine encore à expliquer son geste. Le 10 février dernier, il a été filmé par un passant en train de s’en prendre à Kara, une jeune chienne qui lui avait été confiée par sa nièce, partie au Sénégal. Diffusée sur les réseaux sociaux, la vidéo est rapidement devenue virale, accélérant notamment le processus d’identification et d’interpellation du Pisciacais qui a reconnu les faits.

« J’ai toujours aimé les animaux », assure-t-il devant les regards circonspects des avocats de la partie civile, composés de quatre associations : la Société protectrice des animaux (SPA), la Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis et la Confédération nationale défense de l’animal. « Je la sortais trois fois par jour, mais ce jour-là, elle n’arrêtait pas de tirer sur la laisse et de s’arrêter brutalement, ça m’a énervé », relate le prévenu. Bien qu’elle confie « condamner » les actes de son client, son avocate explique que le Pisciacais est « un homme en souffrance », actuellement en arrêt maladie pour un burn-out après les décès de deux proches.

Durant leurs réquisitions, les quatre avocates de la partie civile, dénoncent, elles, des faits « d’une violence inouïe ». Le quadragénaire devra verser aux associations des dommages-intérêts à hauteur de 370 euros pour « couvrir les frais de vétérinaire et de gardiennage engagés par la SPA » et s’acquitter de 1 300 euros supplémentaires auprès de chacune d’entre elles. Sachant qu’il avait déjà passé cinq semaines en prison pour cette affaire, le prévenu est ressorti libre en fin de journée. Le jugement rendu sera aménagé par le juge d’application des peines.

Présente à l’audience, la propriétaire de Kara, actuellement placée dans un foyer de la SPA, espérait en récupérer la garde. Cependant, le tribunal a opté pour la confiscation de l’animal. « C’est scandaleux, elle n’a jamais été violentée chez moi », fustige-t-elle dans les couloirs du tribunal après le verdict.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Fondation Brigitte Bardot : Message important

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : Message important

#COVID19 😷
Comme l’ensemble des Français, la FBB est touchée par les mesures de confinement imposées à ses équipes, la priorité est donc d’assurer les bons soins aux 6000 animaux placés sous sa protection.

Conformément aux mesures gouvernementales, le siège de la FBB est exceptionnellement fermé ainsi que l’ensemble de ses refuges, eux aussi fermés (au public) jusqu’à nouvel ordre.

Si une partie de notre personnel sera, par la force des choses, mis au chômage technique, la maltraitance animale (elle), ne bénéficie d’aucune trêve. Nous gèrerons donc, autant que possible, l’ensemble des sujets habituellement traités par notre Fondation en France et à l’International, mais par email uniquement.

Vous trouverez dans le lien ci-après, toutes les messageries personnalisées pour signaler une maltraitance, demander un conseil juridique, solliciter une aide (attention toutefois, des restrictions ont été imposées aux vétérinaires pour n’intervenir qu’en cas d’extrême nécessité) :
👉 https://www.fondationbrigittebardot.fr/contact

Nous sommes désolé.e.s pour cette situation qui nous est imposée, que nous subissons, et qui complique encore la difficulté du combat que nous menons sans relâche.

Merci infiniment pour votre confiance et votre fidélité !

👉 L'article complet : http://bit.ly/Coronavirus-confinement-mars-2020

VOUS SOUHAITEZ CONTACTER LA FONDATION BRIGITTE BARDOT ?

 

Par courrier postal

Fondation Brigitte Bardot
28 rue Vineuse
75116 Paris
France 

Par téléphone

Tél : 33 (0)1 45 05 14 60
Fax: 33 (0)1 45 05 14 80

Par e-mail

 

POUR CONTACTER LES

SERVICES DE LA

FONDATION: Cliquez

ICI

 

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Il avait tué des chats par arme à feu, huit mois de prison avec sursis

Publié le par Ricard Bruno

Il avait tué des chats par arme à feu, huit mois de prison avec sursis

L'homme de 31 ans a été condamné ce jeudi en correctionnelle à Rouen à huit mois de prison avec sursis pour avoir tué plusieurs chats avec une arme à feu. Il était  poursuivi pour "sévices aggravés et des actes de cruauté commis envers des animaux domestiques" dans plusieurs communes de l’agglomération rouennaise."

Il lui est reproché d’avoir tué plusieurs chats par arme à feu entre 2017 et 2018 créant un début de psychose à Rouen", a rapporté une source policière évoquant "douze plaintes et treize victimes recensées".

Selon lui, les chats responsables de la mort des oiseaux

L’homme qui était jeudi toujours hospitalisé sous contrainte en hôpital psychiatrique, selon son avocate Claire Vacher, "a reconnu la plupart des faits expliquant que les chats étaient la cause principale de la mortalité des oiseaux", a ajouté la source policière précisant que certaines bêtes ont été "décapitées et éviscérées".

Outre huit mois de prison avec sursis, le tribunal a aussi condamné l’homme à deux ans de mise à l’épreuve et au versement plus de 9 000 euros aux différentes parties civiles au titre des différents préjudices matériels et moraux. Le coupable se voit en outre interdit de détenir un animal de manière définitive.

Les juges ont globalement suivi les réquisitions du parquet, selon Renaud de Bezenac, avocat de l’une des parties civiles à ce procès, parmi lesquelles figuraient la SPA, la fondation Brigitte Bardot et l’association 30 millions d’amis.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Sauvetage : 31 animaux plongés en plein cauchemar !

Publié le par Ricard Bruno

Laissés seuls dans les excréments ou confiés à une amie qui gardait les chiots dans un garage, les animaux ont vécu l'enfer

Laissés seuls dans les excréments ou confiés à une amie qui gardait les chiots dans un garage, les animaux ont vécu l'enfer

Elle part en voyage au Maroc et laisse… une vingtaine de chiens et de chiots, un couple d’oies, 6 poules, 2 chèvres et un python royal ! Des animaux livrés à eux-mêmes vivaient parmi leurs excréments, tandis que d’autres restaient enfermés dans l’obscurité d’un garage. Ils ont été sauvés par les fondations 30 Millions d’Amis et Bardot, venues en appui de l'équipe du refuge de Périgueux.

Effrayant. A Ribérac, en Dordogne, une mère de famille – placée sous curatelle judiciaire – est partie en voyage au Maroc pendant 3 semaines, laissant une partie de ses animaux chez elle, livrés à eux-mêmes. Avec l’appui des fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot, l’équipe du refuge de Périgueux a porté secours à une trentaine de chiens, de volailles et de chèvres (28/02/2020). Une opération d’autant plus délicate que la jeune femme avait pris soin de brouiller les pistes : « Cette dame nous a baladé pendant plusieurs semaines en plaçant ses animaux à droite et à gauche », affirme une enquêtrice. Si 9 chiens, un couple d’oies, 6 poules et une chèvre ont été saisis à son domicile, en revanche, 11 autres chiens et une chèvre étaient dissimulés chez une « amie ». Derrière les vitres d’un minuscule terrarium, les enquêteurs ont aussi découvert un python royal !

Un chaton mort dans un aquarium et un lapin desséché dans une cage

Outre les innombrables détritus et les excréments dans lesquels pataugeaient les pauvres chiens délaissés, nos équipes ont retrouvé un chaton mort à l’intérieur d’un aquarium, ainsi qu’un cadavre de lapin desséché dans une cage. Le corps d’une chèvre aurait également disparu avant l’intervention de sauvetage. « C’est un vrai un dépotoir, s’indigne l’enquêtrice du refuge de Périgueux. Pas un seul coin n’est propre, et il n’y a même pas d’eau pour les animaux ». La trentenaire mise en cause pour ces faits est suspectée d’avoir tiré profit de la reproduction de ses chiens, vendant chaque chiot pour la somme de 150 euros. Les animaux placés chez « l’amie » vivaient eux aussi un enfer, avec plusieurs chiens – dont des chiots – plongés dans le noir au fond d’un garage !

« Le risque, c’est qu’elle recommence, car c’est de l’argent facile », craint l’enquêtrice du refuge de Périgueux. La Fondation 30 Millions d’Amis, qui a déposé plainte pour abandon et acte de cruauté, demande une confiscation définitive des animaux ainsi qu’une interdiction à vie de détenir un animal. Les chiens, les volailles et les chèvres ont tous été pris en charge par les associations et fondations ayant participé au sauvetage. Parmi eux, une dizaine de chiens – un Beauceron de 6 mois, un type Labrador de 5 mois, un type American Staffordshire Terrier, un Pinscher, un Chihuahua de 4 mois ainsi qu’une mère de type Epagneul avec ses 4 chiots – ont été transférés au refuge 30 Millions d’Amis de la Tuilerie (77). « Tous les chiens semblent en bonne santé, ce qui devra être confirmé par un examen vétérinaire prévu dans les prochains jours », précise Anne Puggioni, directrice du refuge.

Pour devenir famille d’accueil, merci de contacter nos équipes au 01.64.00.15.45.

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