justice pour les animaux
Toulouse : Prison ferme pour l’homme qui a abattu ses chiens sur son balcon
JUSTICE Le jeune homme à la gâchette facile a été écroué à la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse
Prison ferme pour un double « canicide ». De source judiciaire, l’homme de 22 ans qui a tué dimanche matin deux de ses chiens qui se battaient sur son balcon, a été condamné à dix-huit mois de prison, dont six fermes, par le tribunal correctionnel de Toulouse.
Ses tirs, qui ont éclaté dans le silence étrange du confinement, ont fait souffler un vent de panique, avenue Jean-Rieux, dans le quartier Guilheméry. Sur un coup de sang, et alors que ses american staff devenaient incontrôlables, le maître s’est saisi d’un fusil à pompe et a abattu les chiens. L’un d’entre eux est mort sur le coup, l’autre des suites de ses blessures.
La condamnation a été prononcée pour « cruauté envers les animaux » mais aussi « détention illégale d’arme de catégorie B », l’homme étant déjà connu pour possession d’armes prohibées. Il a été incarcéré à la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse.
MALTRAITANCE ANIMALE : UN CHAT ET UN FURET CONFISQUÉS À LEUR MAÎTRE
Ce mardi, la police et trois associations ont perquisitionné un appartement.
A l'origine de l'action de sauvetage des animaux, plusieurs plaintes de voisinage sur des odeurs situées au quatrième étage d'un appartement de Noidans-lès-Vesoul. Trois associations se sont emparées du problème, connaissant bien le propriétaire des animaux, qui a déjà été inquiété pour des faits similaires. A leur arrivée dans le T2, la police, le maire de Noidans, Jean-Pierre Wadoux et les présidentes des trois associations, ont découvert deux animaux dispersés au milieu des immondices disséminés partout au sol. Une chatte de quelques années et un furet ont été récupérés. Ni l'un, ni l'autre n'est en règle et en l'absence de leur indélicat propriétaire qui serait parti en Belgique, dès le début du confinement et sans se préoccuper de la façon dont allaient se nourrir les animaux, les associations les ont transporté dans des refuges afin de leur apporter les soins nécessaires. La Fondation Brigitte Bardot, le refuge de Grimlock à Bains-lès-Bains et l'association Au bonheur des Aristochats d'Andelarre devraient déposer plainte pour maltraitance animale. Hélène Vivier, représentante de la Fondation Barbot pour le département est navrée. Elle regrette : "En 2016, alors qu'il habitait au quartier du Montmarin avec sa mère, nous leurs avions retiré 11 chiens et 16 chats qui cohabitaient dans des conditions d'hygiène déplorables dans un appartement minuscule. " L'histoire semble se répéter.
Condamné à un an de prison pour maltraitance animale
Il lui est désormais interdit de posséder un animal domestique. Jeudi 12 mars, un habitant de Poissy était jugé pour avoir frappé et projeté violemment un chien, dont il avait la garde, sur le sol de la place Racine (voir notre édition du 19 février). Il a été condamné à une peine de douze mois de prison, dont six avec sursis.
« Je ne pensais pas lui avoir fait mal. Ce n’est que lorsque j’ai vu la vidéo, que j’ai compris. » Dans le box du tribunal correctionnel de Versailles, cet homme âgé de 48 ans peine encore à expliquer son geste. Le 10 février dernier, il a été filmé par un passant en train de s’en prendre à Kara, une jeune chienne qui lui avait été confiée par sa nièce, partie au Sénégal. Diffusée sur les réseaux sociaux, la vidéo est rapidement devenue virale, accélérant notamment le processus d’identification et d’interpellation du Pisciacais qui a reconnu les faits.
« J’ai toujours aimé les animaux », assure-t-il devant les regards circonspects des avocats de la partie civile, composés de quatre associations : la Société protectrice des animaux (SPA), la Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis et la Confédération nationale défense de l’animal. « Je la sortais trois fois par jour, mais ce jour-là, elle n’arrêtait pas de tirer sur la laisse et de s’arrêter brutalement, ça m’a énervé », relate le prévenu. Bien qu’elle confie « condamner » les actes de son client, son avocate explique que le Pisciacais est « un homme en souffrance », actuellement en arrêt maladie pour un burn-out après les décès de deux proches.
Durant leurs réquisitions, les quatre avocates de la partie civile, dénoncent, elles, des faits « d’une violence inouïe ». Le quadragénaire devra verser aux associations des dommages-intérêts à hauteur de 370 euros pour « couvrir les frais de vétérinaire et de gardiennage engagés par la SPA » et s’acquitter de 1 300 euros supplémentaires auprès de chacune d’entre elles. Sachant qu’il avait déjà passé cinq semaines en prison pour cette affaire, le prévenu est ressorti libre en fin de journée. Le jugement rendu sera aménagé par le juge d’application des peines.
Présente à l’audience, la propriétaire de Kara, actuellement placée dans un foyer de la SPA, espérait en récupérer la garde. Cependant, le tribunal a opté pour la confiscation de l’animal. « C’est scandaleux, elle n’a jamais été violentée chez moi », fustige-t-elle dans les couloirs du tribunal après le verdict.
Fondation Brigitte Bardot : Message important
#COVID19 😷
Comme l’ensemble des Français, la FBB est touchée par les mesures de confinement imposées à ses équipes, la priorité est donc d’assurer les bons soins aux 6000 animaux placés sous sa protection.
Conformément aux mesures gouvernementales, le siège de la FBB est exceptionnellement fermé ainsi que l’ensemble de ses refuges, eux aussi fermés (au public) jusqu’à nouvel ordre.
Si une partie de notre personnel sera, par la force des choses, mis au chômage technique, la maltraitance animale (elle), ne bénéficie d’aucune trêve. Nous gèrerons donc, autant que possible, l’ensemble des sujets habituellement traités par notre Fondation en France et à l’International, mais par email uniquement.
Vous trouverez dans le lien ci-après, toutes les messageries personnalisées pour signaler une maltraitance, demander un conseil juridique, solliciter une aide (attention toutefois, des restrictions ont été imposées aux vétérinaires pour n’intervenir qu’en cas d’extrême nécessité) :
👉 https://www.fondationbrigittebardot.fr/contact
Nous sommes désolé.e.s pour cette situation qui nous est imposée, que nous subissons, et qui complique encore la difficulté du combat que nous menons sans relâche.
Merci infiniment pour votre confiance et votre fidélité !
👉 L'article complet : http://bit.ly/Coronavirus-confinement-mars-2020
Il avait tué des chats par arme à feu, huit mois de prison avec sursis
L'homme de 31 ans a été condamné ce jeudi en correctionnelle à Rouen à huit mois de prison avec sursis pour avoir tué plusieurs chats avec une arme à feu. Il était poursuivi pour "sévices aggravés et des actes de cruauté commis envers des animaux domestiques" dans plusieurs communes de l’agglomération rouennaise."
Il lui est reproché d’avoir tué plusieurs chats par arme à feu entre 2017 et 2018 créant un début de psychose à Rouen", a rapporté une source policière évoquant "douze plaintes et treize victimes recensées".
Selon lui, les chats responsables de la mort des oiseaux
L’homme qui était jeudi toujours hospitalisé sous contrainte en hôpital psychiatrique, selon son avocate Claire Vacher, "a reconnu la plupart des faits expliquant que les chats étaient la cause principale de la mortalité des oiseaux", a ajouté la source policière précisant que certaines bêtes ont été "décapitées et éviscérées".
Outre huit mois de prison avec sursis, le tribunal a aussi condamné l’homme à deux ans de mise à l’épreuve et au versement plus de 9 000 euros aux différentes parties civiles au titre des différents préjudices matériels et moraux. Le coupable se voit en outre interdit de détenir un animal de manière définitive.
Les juges ont globalement suivi les réquisitions du parquet, selon Renaud de Bezenac, avocat de l’une des parties civiles à ce procès, parmi lesquelles figuraient la SPA, la fondation Brigitte Bardot et l’association 30 millions d’amis.
Sauvetage : 31 animaux plongés en plein cauchemar !
Laissés seuls dans les excréments ou confiés à une amie qui gardait les chiots dans un garage, les animaux ont vécu l'enfer
Elle part en voyage au Maroc et laisse… une vingtaine de chiens et de chiots, un couple d’oies, 6 poules, 2 chèvres et un python royal ! Des animaux livrés à eux-mêmes vivaient parmi leurs excréments, tandis que d’autres restaient enfermés dans l’obscurité d’un garage. Ils ont été sauvés par les fondations 30 Millions d’Amis et Bardot, venues en appui de l'équipe du refuge de Périgueux.
Effrayant. A Ribérac, en Dordogne, une mère de famille – placée sous curatelle judiciaire – est partie en voyage au Maroc pendant 3 semaines, laissant une partie de ses animaux chez elle, livrés à eux-mêmes. Avec l’appui des fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot, l’équipe du refuge de Périgueux a porté secours à une trentaine de chiens, de volailles et de chèvres (28/02/2020). Une opération d’autant plus délicate que la jeune femme avait pris soin de brouiller les pistes : « Cette dame nous a baladé pendant plusieurs semaines en plaçant ses animaux à droite et à gauche », affirme une enquêtrice. Si 9 chiens, un couple d’oies, 6 poules et une chèvre ont été saisis à son domicile, en revanche, 11 autres chiens et une chèvre étaient dissimulés chez une « amie ». Derrière les vitres d’un minuscule terrarium, les enquêteurs ont aussi découvert un python royal !
Un chaton mort dans un aquarium et un lapin desséché dans une cage
Outre les innombrables détritus et les excréments dans lesquels pataugeaient les pauvres chiens délaissés, nos équipes ont retrouvé un chaton mort à l’intérieur d’un aquarium, ainsi qu’un cadavre de lapin desséché dans une cage. Le corps d’une chèvre aurait également disparu avant l’intervention de sauvetage. « C’est un vrai un dépotoir, s’indigne l’enquêtrice du refuge de Périgueux. Pas un seul coin n’est propre, et il n’y a même pas d’eau pour les animaux ». La trentenaire mise en cause pour ces faits est suspectée d’avoir tiré profit de la reproduction de ses chiens, vendant chaque chiot pour la somme de 150 euros. Les animaux placés chez « l’amie » vivaient eux aussi un enfer, avec plusieurs chiens – dont des chiots – plongés dans le noir au fond d’un garage !
« Le risque, c’est qu’elle recommence, car c’est de l’argent facile », craint l’enquêtrice du refuge de Périgueux. La Fondation 30 Millions d’Amis, qui a déposé plainte pour abandon et acte de cruauté, demande une confiscation définitive des animaux ainsi qu’une interdiction à vie de détenir un animal. Les chiens, les volailles et les chèvres ont tous été pris en charge par les associations et fondations ayant participé au sauvetage. Parmi eux, une dizaine de chiens – un Beauceron de 6 mois, un type Labrador de 5 mois, un type American Staffordshire Terrier, un Pinscher, un Chihuahua de 4 mois ainsi qu’une mère de type Epagneul avec ses 4 chiots – ont été transférés au refuge 30 Millions d’Amis de la Tuilerie (77). « Tous les chiens semblent en bonne santé, ce qui devra être confirmé par un examen vétérinaire prévu dans les prochains jours », précise Anne Puggioni, directrice du refuge.
Pour devenir famille d’accueil, merci de contacter nos équipes au 01.64.00.15.45.

Dordogne. Condamné à six mois de prison ferme pour avoir battu son chiot de quatre mois
Un jeune homme de 22 ans a été condamné par le tribunal de Périgueux à huit mois de prison dont six ferme pour des actes de cruauté envers son chiot. L’animal, âgé de quatre mois, avait été victime de coups répétés avant d’être laissé pour mort.
Le tribunal correctionnel de Périgueux (Dordogne) a condamné un jeune homme de 22 ans à huit mois de prison dont six ferme, vendredi 27 février. Il était poursuivi pour des actes de cruauté sur son chiot de quatre mois, rapporte France Bleu Périgord.
Les faits de maltraitance remontent à juillet dernier. À cette époque, l’homme originaire de Terrasson-Lavilledieu s’en prend régulièrement à son jeune Beauceron, lui assénant coups de pied et coups de poing. Jusqu’au jour où le chiot, baptisé Tayson, est laissé pour mort et conduit chez le vétérinaire.

Plusieurs mois avant de reprendre confiance en l’humain
Soigné notamment pour une fracture du fémur, le chien est ensuite pris en charge par la SPA de Périgueux qui va mettre quatre mois à lui redonner confiance en l’homme. Même si Tayson est désormais sorti d’affaire, il gardera à vie des séquelles des coups portés par son maître.
Celui-ci a été condamné par le tribunal correctionnel à huit mois de prison dont deux avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve de deux ans. Il a interdiction de détenir des animaux, devra indemniser la SPA à hauteur de 3 000 € et doit verser 600 € à la fondation Brigitte Bardot pour dommages et intérêts, mais il pourrait faire appel.





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