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Maltraitance animale en Ille-et-Vilaine : l’exploitant « dépassé par les événements »
Les images faisaient mal au cœur. Le 30 janvier 2024, l’association L214 avait diffusé des photos chocs d’un élevage de soixante bovins, situé à Meillac entre Rennes et Saint-Malo (Ille-et-Vilaine).
Ensevelis dans la boue
Les vaches et veaux s’enfonçaient dans une mare de lisier « pour accéder au peu de nourriture à leur disposition », décrivait l’association de défense des animaux. « Ils sont abreuvés avec une eau croupie. Certains n’ont pas survécu et sont ensevelis dans la boue », dénonçait à l’époque L214.
Détention de cadavre
Ce mercredi 8 octobre 2025, le propriétaire des animaux a été convoqué au tribunal judiciaire de Saint-Malo en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité pour « détention de cadavre ou partie de cadavre d’animal. » Quatre bovins se trouvaient dans « un état miséreux », précise la présidente du tribunal.
Une peine de prison avec sursis proposée
L’association L214, la fondation Brigitte Bardot et l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs avaient déposé plainte et se sont constituées partie civile.
Ce jeudi 8 octobre, Fabrice Trémel, le procureur de la République, a proposé une peine de six mois de prison avec un sursis probatoire, 500 euros d’amende, interdiction définitive de détenir des animaux, confiscation des animaux et interdiction définitive d’exercer une activité dans une ferme.
« Ce n’est pas un mauvais monsieur »
Ces peines n’ont pas été acceptées. Le prévenu sera ainsi convoqué en correctionnelle le 12 mai 2026. Ce qui lui permettra de préparer sa défense. Tout laisse penser qu’il s’agit d’un homme en burn-out qui n’arrivait plus à gérer son affaire.
« Ce n’est pas un mauvais monsieur, il a été complètement dépassé par les événements. Il rencontrait des problèmes économiques. Seul, il n’avait pas du tout d’aide. Il aimait ces bêtes et ne voulait pas leur faire du mal », a indiqué son avocat Pierre Stichelbault.
Depuis des années
Cette maltraitance animale perdurait depuis plusieurs années selon L214 qui « pointe l’insuffisance des actions entreprises par l’État dans le suivi et l’accompagnement des exploitations. »
Droit de l’Animal 🐾 La Ville de Paris proclame la DEDA
Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot
B.B. envers et contre tout...
Sur la plage ensoleillée, coquillages et crustacés. Bikinis et Saint-Tropez. Dans la douceur de l’été, dans les sables, entrelacés. Volupté, féminité. Chaleur et sensualité. C’est la première vie de BB : une image cinématographique métamorphosée en mythe. Une jeune femme de son époque- les années 60- devenue un phénomène de société. BB, les cheveux au vent, égérie de la nouvelle vague et emblème de la femme libérée et sensuelle, charnelle et extravertie à l’image de Marilyn Monroe aux Etats-Unis.
Nouveau chapitre
Rupture, brisure. Un jour, tout s’arrête brutalement. Overdose de cette vie luxueuse et artificielle, faite de faux semblants, d’égocentrisme et d’extravagance. Brigitte Bardot, ce mythe français, décide de jeter son passé à la poubelle et d’épouser coûte que coûte une noble cause. Un combat ô combien généreux et difficile : celui de la condition animale. L’animal, cette éternelle victime expiatoire de l’homme. Elle fait fi des coups tordus et des quolibets, ne craint pas de se mettre à dos l’intelligentsia, va au bout de ses idées malgré les moqueries et les chausse-trapes. Elle n’aura pas assez d’une vie, évidemment, pour parvenir à ses fins.
Délibérément authentique
L’acharnement qu’elle met à défendre les animaux à la tête de sa fondation, malgré son âge avancé, ne l’a pas empêché d’écrire un livre intitulé Mon BBcédaire, tout juste paru chez Fayard. Selon son éditeur qui espère évidemment un joli score de cette publication, il s’agit d’« une immersion dans la personnalité d’une femme qui a marqué son époque par son charme, son engagement et son indépendance ». De fait, B.B. a toujours fait preuve de liberté d’expression, n’hésitant pas à égratigner s’il le faut et à délivrer des coups de gueule lorsqu’elle le juge utile. En fin de compte, c’est aussi pour cela que l’on aime cette femme aussi courageuse qu’authentique
Brigitte Bardot va publier un livre en octobre : que sait-on du BBcédaire ?
Souvenirs et coups de gueule se mêlent avec humour, tendresse et parfois une pointe d'insolence, dans le livre Mon BBcédaire de Brigitte Bardot, attendu dans les librairies mercredi 1er octobre. Les éditions Fayard en offrent un premier aperçu.
À distance des projecteurs, c'est en toute discrétion que l'indomptable Brigitte Bardot s'apprête à revenir sur les étagères des librairies. Mercredi 1er octobre, "BB" sortira son BBcédaire, ont annoncé les éditions Fayard dans un communiqué envoyé à la presse. Conçu comme un abécédaire entièrement rédigé à la main à l'encre bleue par l'icône elle-même, l'ouvrage de 368 pages dévoile les pensées intimes de son auteure lettre après lettre, accompagnées des illustrations originales de l'artiste Ayoub Bougria. Pour le A, l'actrice du Mépris et Et Dieu créa... la femme a, entre autres, été inspirée par l'"âme" qu'elle définit en ces termes : "Spiritualité mystique qui favorise la méditation et élève la vie terrestre vers l'infini."
Pour l'entrée "célébrité", elle consigne quelques mots qui traduisent l’amertume laissée par sa gloire des années cinquante et soixante : "Madame de Staël a dit : 'La célébrité est le deuil éclatant du bonheur'. Rien à ajouter."
BB, femme libre
Encore, lorsqu'elle aborde la "fidélité", qu'elle décrit comme une "qualité merveilleuse que seuls les chiens peuvent nous offrir", Brigitte Bardot manifeste son attachement profond aux animaux, au service desquels elle s'est pleinement engagée après son retrait des plateaux de cinéma. Plus loin, elle étrille François Mitterrand, honore Alain Delon et Federico Fellini ou dénonce "la dégénérescence de l'être humain".
Loin de se limiter à un simple recueil de définitions, ce carnet intime propose une relecture moderne du portrait de l'ancienne sex-symbol. Un véritable objet de collection pour ses admirateurs.
Nouveauté par Brigitte Bardot "Mon BBcédaire"
Mon BBcédaire est un ouvrage exceptionnel et inédit signé Brigitte Bardot.
Ce livre rare, où les initiales de l’icône du cinéma et de la cause animale prennent toute leur place, dévoile une collection intime et personnelle de définitions, rédigées entièrement à la main. À travers cet abécédaire, Brigitte Bardot nous invite dans son univers à la fois drôle, incisif et libre. Chaque mot, choisi avec soin, reflète sa vision du monde, ses passions et sa liberté de pensée.
Bardot n’hésite pas à être insolente, parfois espiègle, mais toujours authentique. Vous découvrirez un côté d'elle encore méconnu, en parfait accord avec l'image rebelle et pionnière qu’elle incarne. Mon BBcédaire est bien plus qu’un simple abécédaire : c’est un voyage dans l’esprit d’une femme unique, qui a marqué son époque par son charme, son engagement et son indépendance. Chaque page, rédigée à la main, est un témoignage de son caractère et de sa personnalité hors du commun.
De plus, Mon BBcédaire se distingue par ses illustrations originales, dessinées spécialement pour l’ouvrage par l'artiste Ayoub Bougria. Ces dessins viennent enrichir et sublimer les définitions de Brigitte Bardot, apportant une dimension encore plus personnelle et artistique à ce projet exclusif.
"Ils ne se gênent pas pour venir chez moi": l'inquiétude monte en zone rurale alors que la chasse démarre
Qui dit début de l'automne dit retour de la chasse. De quoi craindre comme chaque année des incidents entre chasseurs et promeneurs. Pour éviter des frayeurs, des blessés et parfois des morts, des associations comme la fondation Brigitte Bardot ou l'association One Voice, demandent l'interdiction de la chasse le week-end, alors que la saison a officiellement démarré le 14 septembre dans de nombreux départements.
Une position que partagent de nombreux Français: 81% se disent pour une interdiction pendant les vacances scolaires, 73% le week-end et 73% veulent voir ces deux interdictions se cumuler, selon un sondage pour la Fondation Brigitte Bardot, One Voice et 30 millions d'amis.
"On ne tire que sur un gibier clairement identifié, pas sur une forme et il ne faut pas tirer un gibier en direction des habitations et des routes", rappelle la Fédération nationale de la chasse.
Des chasseurs qui travaillent la semaine
Et les chasseurs ne sont pas des professionnels. Cédric, chauffeur de bus assure que toutes les strates de la société sont représentées: "Comment fait-on si on ne peut pas chasser le week-end?", interroge-t-il ce lundi sur le plateau d'Estelle Midi.
Pour encadrer la pratique de la chasse qui a fait 11 morts la saison dernière, le port du gilet fluorescent est obligatoire depuis 2019 et la chasse en cours doit être annoncée avec des panneaux de prévention à proximité des voies publiques: "C'est horrible mais par rapport à 12 millions de tirs environ, ce n'est rien", défend Cédric.
Reste que malgré ces règles, les incidents entre habitants et chasseurs sont légion. Clément en fait les frais chaque année: "J'ai 3 hectares de terrain, les chasseurs ne se gênent pas pour venir, ils ne demandent pas l'autorisation, beaucoup font ça", raconte-t-il sur RMC et RMC Story.
"Les chasseurs considèrent qu'ils peuvent aller partout"
"Mon voisin qui a un hectare de terrain avait installé un salon de jardin, un jour il avait disparu. Il trouve un chasseur lui demande et celui-ci lui dit qu'il l'avait enlevé parce que cela faisait peur aux palombes", poursuit Clément.
"Pour eux, c'est un du. Ils paient leur droit de chasse à la société locale donc ils considèrent qu'ils peuvent aller partout", assure-t-il.
"Clément est tombé sur des goujats mais dans mon village ça se passe très bien et l'Etat contrôle beaucoup la chasse", défend de son côté Fred Hermel. "Si on traquait autant la fraude fiscale que les chasseurs, il n'y aurait plus de déficit en France", conclut-il.
Tarbes. La résidence Le Stade mobilisée pour les animaux aux côtés de la SPA
Depuis sa création, la résidence autonomie Le Stade se mobilise sans relâche pour venir en aide aux animaux en détresse. Après deux expositions pour sensibiliser les publics à l’adoption d’animaux abandonnés (durant les étés 2024 et 2025), ils ont accueilli Pascal, vice-président de la SPA de Tarbes, pour un après-midi.
"Depuis 75 ans, la SPA de Tarbes a accueilli près de 1400 chiens et chats", explique le bénévole de l’association aux seniors. "Aujourd’hui, nous sommes en souffrance. Nos besoins sont énormes. Les locaux sont en cours de rénovation pour le bien-être de nos amis à poils. Les frais de vétérinaires augmentent. Et ne parlons pas des besoins en nourriture, en couverture de nos animaux. Face à tout cela, les abandons ne cessent de s’accentuer. Évidemment, nous avons des donateurs fidèles comme les fondations Brigitte Bardot, 30 Millions d’Amis, la mairie de Tarbes, les commerçants tarbais, entre autres, mais ce n’est pas suffisant."
Les résidents ont, eux aussi, répondu à l’appel. Si aucun don d’argent n’a été fait ce jour-là, la générosité des occupants était au rendez-vous. L’atelier couture avait confectionné des couvertures en laine pour les chats. Des sacs de croquettes et des gourmandises ont été achetés pour les chiens. Un geste simple mais précieux pour améliorer le quotidien des animaux en détresse.
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