le web en parle
Le business Brigitte Bardot...
La liberté et le goût du risque vestimentaire de cette précurseuse continuent d'inspirer les créateurs. Démonstration en six tendances de la saison.
Les ballerines Repetto. En 1956, Brigitte Bardot commande à Rose Repetto "des chaussures aussi légères et agréables que des chaussons de danse", pour le tournage de Et Dieu créa la femme. Popularisées en rouge carmin par le film de Roger Vadim, les célèbres ballerines portent depuis le nom de l'actrice.
ETE - Retrouvez le temps qu'il va faire à travers La Madrague de Brigitte Bardot...
Le soleil, mon grand copain, sera présent sur toute la France ce lundi 19 juillet.
Sur la plage abandonnée à cause des algues vertes de Bretagne, vous aurez du ciel bleu et 23 degrés. Des Coquillages et des crustacés, vous en trouverez sur la côte de la Méditerranée sous une chaleur de 28 degrés.
Mais dans le sud de l’Aquitaine, il ne me brûlera que de loin, à cause de petits nuages. Et d’encore plus loin dans les Alpes-Maritimes, avec des averses à prévoir en fin d’après midi. Mais aux premiers jours d'été en Franche-Comté il fera 29 degrés. Tous les ennuis oubliés en Bourgogne avec la maximale de 31.
Nous reviendrons faire la fête aux crustacés demain, de la plage ensoleillée.
Quand Nourissier célébrait Brigitte Bardot "BB"
L’été, c’est le soleil, des lunettes noires, un bikini, la plage.
L’été, c’est Bardot, son apparition sur le port de Saint-Tropez dans Et Dieu créa la femme, toutes ses apparitions depuis, « sur l’écran noir de nos nuits blanches ». Dans Le Mépris bien sûr – « Et mes fesses ? Tu les aimes, mes fesses ? » – ; dans Les femmes, merveille tournée en 1969 par Jean Aurel, scénarisée par Cécil Saint-Laurent, avec Maurice Ronet.
L’été, c’est B.B. quand elle chante « Coquillages et crustacés », « La Madrague » ou les bonbons sensuels offerts par Gainsbourg.
L’été, enfin, c’est B.B. dans les mots légers et profonds de François Nourissier.
A la fin des années 50, Nourissier considère qu’il n’a encore rien publié de bon. Un petit bourgeois, premier de ses romans qu’il appréciera quelque peu, viendra plus tard, en 1963. En attendant, il dirige la rédaction de La Parisienne et traîne son spleen de jeune éditeur à la foire de Francfort. Perdue au milieu des livres insipides, une couverture le cogne. Etalé sous ses yeux : « Le corps négligé, impudique et rieur (mais oui, rieur) de Brigitte Bardot ». Le texte de cet ouvrage italien est signé Simone de Beauvoir. De retour à Paris, Nourissier la contacte pour lui proposer une réédition en français. Beauvoir est gênée, bafouille, parle d’impôts, fuit. Nourissier demande alors à Roger Vaillant, à Pieyre de Mandiargues et Paul Morand si le sujet Bardot les intéresse. Tous refusent, laissant à notre seule imagination le plaisir d’esquisser leurs mots sur la silhouette de BB. C’est donc Nourissier qui, en quelques pages, va sculpter Bardot telle qu’elle est à jamais dans nos mémoires : une mythologie française, c’est-à-dire une Star, ce claquement de langue qui évoque une étoile pendue au cou d’une nuit de pleine lune.
La beauté, ce beau souci…
La grande question de l’époque, à la Une des magazines, est : « Faut-il brûler B.B. ? »
Avec la classe infinie du styliste, Nourissier répond d’entrée en amoureux des courbes sensuelles et en puncheur précis : « De toutes les armes que nous offre la vie quotidienne pour régler ses comptes à la sottise, la jeunesse et l’impudeur d’une femme sont les plus douces. » L’air de rien, il ne lâchera plus, ni B.B., ni ceux qui ne voient en elle qu’une écervelée insignifiante. A sa jolie héroïne de France, il réserve ses émerveillements et son oeil bleu délicat ; aux autres, il dit l’urgence de la grâce qu’ils ne connaîtront jamais, eux qui préfèrent celles que Paul Gégauff nommait « les bonnes femmes ». Pourquoi Bardot, hier comme aujourd’hui ? Lire et relire Nourissier, se mettre en bouche les lignes de beauté qu’il trace : « Que l’on caresse du regard, vite, les images innombrables de Bardot ; que l’on profite vite d’un plaisir innocent, car, sitôt les yeux relevés, on les posera sur un monde de lèvres et de visage clos. L’énorme bêtise des hommes d’Occident devant le sexe et devant leur désir éclate en de certaines occasions. L’aventure Bardot en est une. S’il n’existait aucune autre raison de l’aimer et de bavarder un peu librement sur le compte de cette belle personne, la seule envie de faire acte de présence y suffirait. J’entends la seule envie d’être parmi ceux qui l’auront dit : la beauté n’est pas honteuse, la beauté a des droits, nous devons respecter en elle une dignité d’avant la faute, joueuse et familière. »
Et à la fin de l’envoi, B.B. ancrée dans les coeurs battants et Nourissier terriblement vivant loin de cette Miss P. qui le fait crever lentement, se souvenir que : « Sous la mythologie, sous l’entreprise et le triomphe publicitaires, il existe ce miracle gratuit et parfaitement injuste : les privilèges d’une petite fille née belle. »
Quand Nourissier célébrait Brigitte Bardot "BB"
L’été, c’est le soleil, des lunettes noires, un bikini, la plage.
L’été, c’est Bardot, son apparition sur le port de Saint-Tropez dans Et Dieu créa la femme, toutes ses apparitions depuis, « sur l’écran noir de nos nuits blanches ». Dans Le Mépris bien sûr – « Et mes fesses ? Tu les aimes, mes fesses ? » – ; dans Les femmes, merveille tournée en 1969 par Jean Aurel, scénarisée par Cécil Saint-Laurent, avec Maurice Ronet.
L’été, c’est B.B. quand elle chante « Coquillages et crustacés », « La Madrague » ou les bonbons sensuels offerts par Gainsbourg.
L’été, enfin, c’est B.B. dans les mots légers et profonds de François Nourissier.
A la fin des années 50, Nourissier considère qu’il n’a encore rien publié de bon. Un petit bourgeois, premier de ses romans qu’il appréciera quelque peu, viendra plus tard, en 1963. En attendant, il dirige la rédaction de La Parisienne et traîne son spleen de jeune éditeur à la foire de Francfort. Perdue au milieu des livres insipides, une couverture le cogne. Etalé sous ses yeux : « Le corps négligé, impudique et rieur (mais oui, rieur) de Brigitte Bardot ». Le texte de cet ouvrage italien est signé Simone de Beauvoir. De retour à Paris, Nourissier la contacte pour lui proposer une réédition en français. Beauvoir est gênée, bafouille, parle d’impôts, fuit. Nourissier demande alors à Roger Vaillant, à Pieyre de Mandiargues et Paul Morand si le sujet Bardot les intéresse. Tous refusent, laissant à notre seule imagination le plaisir d’esquisser leurs mots sur la silhouette de BB. C’est donc Nourissier qui, en quelques pages, va sculpter Bardot telle qu’elle est à jamais dans nos mémoires : une mythologie française, c’est-à-dire une Star, ce claquement de langue qui évoque une étoile pendue au cou d’une nuit de pleine lune.
La beauté, ce beau souci…
La grande question de l’époque, à la Une des magazines, est : « Faut-il brûler B.B. ? »
Avec la classe infinie du styliste, Nourissier répond d’entrée en amoureux des courbes sensuelles et en puncheur précis : « De toutes les armes que nous offre la vie quotidienne pour régler ses comptes à la sottise, la jeunesse et l’impudeur d’une femme sont les plus douces. » L’air de rien, il ne lâchera plus, ni B.B., ni ceux qui ne voient en elle qu’une écervelée insignifiante. A sa jolie héroïne de France, il réserve ses émerveillements et son oeil bleu délicat ; aux autres, il dit l’urgence de la grâce qu’ils ne connaîtront jamais, eux qui préfèrent celles que Paul Gégauff nommait « les bonnes femmes ». Pourquoi Bardot, hier comme aujourd’hui ? Lire et relire Nourissier, se mettre en bouche les lignes de beauté qu’il trace : « Que l’on caresse du regard, vite, les images innombrables de Bardot ; que l’on profite vite d’un plaisir innocent, car, sitôt les yeux relevés, on les posera sur un monde de lèvres et de visage clos. L’énorme bêtise des hommes d’Occident devant le sexe et devant leur désir éclate en de certaines occasions. L’aventure Bardot en est une. S’il n’existait aucune autre raison de l’aimer et de bavarder un peu librement sur le compte de cette belle personne, la seule envie de faire acte de présence y suffirait. J’entends la seule envie d’être parmi ceux qui l’auront dit : la beauté n’est pas honteuse, la beauté a des droits, nous devons respecter en elle une dignité d’avant la faute, joueuse et familière. »
Et à la fin de l’envoi, B.B. ancrée dans les coeurs battants et Nourissier terriblement vivant loin de cette Miss P. qui le fait crever lentement, se souvenir que : « Sous la mythologie, sous l’entreprise et le triomphe publicitaires, il existe ce miracle gratuit et parfaitement injuste : les privilèges d’une petite fille née belle. »
Brigitte Bardot et la Madrague contre le Golfe de Saint-Tropez
Brigitte Bardot adore la Madrague, mais elle n'en peut plus des milliardaires et des touristes qui pullulent dans la baie de Saint-Tropez. Dans une lettre à Gala cette semaine, l'ancienne pin-up donne son avis, bien tranché, sur ce qu'est devenu le Golfe de Saint-Tropez : "Insidieusement, les milliardaires se sont infiltrés, les stars, les producteurs, les chanteurs, les palais de marbre ont remplacé les bastides et les maisons de pêcheurs ont atteint des prix faramineux. Les Tropéziens ont déserté pour aller s'installer plus loin." Elle explique vivre désormais vivre "retranchée" et déplore que "[s]a Madrague [soit] devenu le but des visites des bateaux touristiques". Installée dans l'ancien port de pêcheurs depuis près de 50 ans, elle décrit la transformation du Golfe : "Les pointus ont été remplacés par des yachts somptueux avec hélicoptères, les petites boutiques ont été chassées par les grandes marques de la mode internationale, les restaurants servent dans des plats d'argent la cuisine nouvelle sans goût."
L'atelier Repetto...
L'atelier Repetto : on personnalise ses ballerines à la rentrée!
Vous êtes fan des ballerines Repetto ? Vous serez fan de L'atelier Repetto, qui permet de personnaliser les ballerines Repetto pour se créer une paire de chaussures uniques. Le hic ? Il faut attendre la rentrée pour visiter L'atelier Repetto... A vos agendas ! à partir du 28 septembre 2010!
- L'atelier Repetto : des ballerines uniques à personnaliser
En 2010, la Maison Repetto lève le rideau sur son nouveau projet : L'atelier Repetto.
L'atelier Repetto offre la possibilité de personnaliser ses ballerines. On a alors un large choix entre les modèles mythiques des ballerines Repetto qui peuvent se décliner dans plus de 250 couleurs de cuirs.
Un choix aussi étendu des bordures et des lacettes des ballerines Repetto permet d'obtenir une chaussure vraiment unique, parfaitement adaptée aux désirs des fashionista qui veulent se sentir unique jusqu'au bout des pieds.
Et pour parfaire à cette personnalisation, un logo siglé d'un R doré, à la fois discret et raffiné, est incrusté dans le talon de la ballerine Repetto.
- Histoire de l'atelier Repetto
En 1947, Rose Repetto crée dans son petit atelier situé à deux pas de l'Opéra de Paris, ses premiers chaussons de danse selon la technique du « cousu retourné ».
Très vite, des danseurs du monde entier viennent lui passer commande et Repetto devient une référence dans le monde de la danse.
En 1956, c'est au tour de Brigitte Bardot, ancien petit rat et icône du cinéma, de pénétrer dans L'atelier Repetto.
Brigitte Bardot commande à Madame Repetto une chaussure de ville aussi souple et confortable qu'un chausson de danse et choisit la plus sensuelle des couleurs, le rouge carmin.
La première ballerine voit le jour, la légende Repetto est née.
- Le service "L'atelier Repetto" est proposé en avant-première durant la Fashion Week parisienne - à partir du mardi 28 septembre 2010, à la boutique mythique Repetto située 22, rue de la Paix, 75002 PARIS.
- Source : http://www.envy.fr/,l-atelier-repetto-pour-personnaliser-ses-ballerines,105880.asp
- mon commentaire : cela tombe le jour anniverssaire de Brigitte Bardot!
- Bruno Ricard
Brigitte Bardot en couverture de Gala n°892 du 14 au 21 juillet 2010!
Quand B.B. nous écrit…
Comme dit la chanson, elle nous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître… De son écriture ronde et féminine, Brigitte nous invite sur les sentiers tropéziens de sa jeunesse.
Source : http://www.gala.fr/l_actu/le_mag_en_kiosque/gala_n_892_du_14_au_21_juillet_2010_206040
Lettre de Brigitte Bardot :
Ah comme je l'ai aimé le St Tropez authentique de mes années folles!
On y marchait pieds nus, tout le monde connaisait tout le monde, les boutiques comme Vachon, choses ou Peau d' âne vendaient de jolis modèles en tissus de provence, les restaurants aux tables de bois servaient "la Barriboule, oules beignets de fleur de courgettes avec des sardines grillées au feu de bois.
Le marché regorgeait de produits du pays et de" l'accent"qui fleurait bon le thym des collines.
Je quittais "La Madrague" en bateau, j'accostais au quai comme je pouvais, tout le monde me donnait un coup de main , c'était rigolo et sympa, simple et bon enfant...
.................................la suite de cette belle lettre dans GALA que je vous invite à découvrir ainsi qu'un magnifique reportage sur Brigitte Bardot accompagné de belles photographies de la Madrague!
Bruno Ricard
Ps : Pour votre information il existe aussi un numéro collector du magazine "GALA" "Saint Tropez intime" où le visuele est différent.
prix : 2,20 euros
Gala : Brigitte Bardot se confie...
Brigitte Bardot confie au magazine Gala, à paraître mercredi, qu'elle vit "retranchée" à la Madrague, sa maison de Saint-Tropez (Var), pour échapper aux "milliardaires" et aux touristes.
"Je me suis retranchée dans ce qui reste encore de vrai, de pur et de protégé: ma Madrague, que je protège farouchement mais qui est le but des visites des bateaux touristiques", écrit Brigitte Bardot dans une lettre manuscrite envoyée et publiée cette semaine par le magazine "Gala".
Elle y accuse les "milliardaires, les stars, les producteurs et les chanteurs" d'avoir dénaturé le village de pêcheurs où elle est installée depuis 1958.
"Insidieusement, les milliardaires se sont infiltrés, les stars, les producteurs, les chanteurs, les palais de marbre ont remplacé les bastides et les maisons de pêcheurs ont atteint des prix faramineux. Les Tropéziens ont déserté pour aller s'installer plus loin", déplore l'ancienne actrice.
"Les pointus (ndlr : barques de pêche) ont été remplacés par des yachts somptueux avec hélicoptères, les petites boutiques ont été chassées par les grandes marques de la mode internationale, les restaurants servent dans des plats d'argent la cuisine nouvelle sans goût", fustige la star.
Elle se décrit "victime à (son) corps défendant d'une curiosité, d'un viol d'une intimité qui devrait (lui) appartenir encore".
"Ah, comme je l'ai aimé le Saint-Tropez de mes années folles ! On marchait pieds nus, tout le monde connaissait tout le monde. Je quittais la Madrague en bateau, j'accostais au quai comme je pouvais. Tout le monde me donnait un coup de main. C'était rigolo et sympa, simple et bon enfant", regrette-t-elle.
Mon commentaire : je comprend parfaitement Brigitte, on devrai s'interrésser à ses combats pour les animaux, et qu'on lui foute la paix une bonne fois pour toute!
Bruno Ricard


