Les ours Glasha et Bony enfin retirés des griffes de leurs dresseurs !
L’ours Bony, encore sous l’effet de l’anesthésie, sous surveillance vétérinaire avant son transfert vers un sanctuaire. ©Fondation 30 Millions d’Amis
La préfecture de Loir-et-Cher a confié au Refuge de l’Arche, partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis, la garde de Bony et Glasha, les deux ours du couple Poliakov, leurs dresseurs. Le vendredi 29 novembre 2019, les deux ours ont été pris en charge avec le soutien des fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot pour leur transfert vers des sanctuaires. Les ONG de protection animale réclament une saisie définitive de ces animaux, et l’interdiction totale de l’exploitation des animaux sauvages pour les spectacles.
Deux semaines après la mort de l’ours Micha, la préfecture de Loir-et-Cher a confié la garde provisoire des ours Bony et Glasha – détenus par le couple de dresseurs Poliakov – au Refuge de l’Arche, un sanctuaire situé à Château-Gontier en Mayenne, afin qu’ils soient soignés. Une décision qui fait suite au rapport rendu par deux vétérinaires réquisitionnés par le préfet de Loir-et-Cher afin d’évaluer la santé des ours : les experts ont diagnostiqué des « lésions dentaires [...] sévères et de nature à engendrer une douleur chronique » qui imposent d’urgence « une intervention de chirurgie dentaire » pour les deux ursidés, ainsi qu’une tumeur oculaire cancéreuse pour la femelle.
La Fondation Brigitte Bardot collabore pour la prise en charge du mâle (Bony) depuis le domicile des Poliakov situé dans le Loir-et-Cher, jusqu’au Refuge de l’Arche en Mayenne. Ce dernier n’étant pas en mesure d’accueillir physiquement les deux ours, la Fondation 30 Millions d’Amis accompagne la prise en charge de la femelle (Glasha) et son transfert vers le Bear Park Black Forest situé en Allemagne, un sanctuaire membre du Réseau européen des centres de sauvetage (EARS) au même titre que le Refuge de l’Arche.
Le placement des ours doit être définitif
Si les 3 ONG de protection animale agissent conjointement pour le bien-être des animaux, elles entendent s’inscrire en faux contre le caractère « provisoire » de la décision prise par Monsieur Yves Rousset, préfet de Loir-et-Cher, qui n’a pas jugé utile de saisir les ours à titre définitif alors que l’absence de soins est avérée. Elles demandent que le placement des ursidés ne soit pas à titre temporaire et appellent Madame Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, à une interdiction totale de l’exploitation d’animaux sauvages aux fins de divertissement.
Par ailleurs, les protecteurs des animaux réitèrent leur demande de confiscation définitive de tous les animaux du couple Poliakov, demande officiellement formulée à l’adresse de la ministre Élisabeth Borne dans un courrier cosigné par 19 ONG – dont la Fondation 30 Millions d’Amis – le 15 novembre 2019.
28 novembre 1956 : et Bardot libéra les femmes
Le générique a mal vieilli. Avec ses noms d'acteurs tapés à la machine sur un fond brunâtre, il est long et déprimant. Les premiers plans s'éternisent sur une nature morte. Pour voir un peu de vie, il faut se contenter d'une voiture qui se gare et d'un homme au pas lent. Mais ensuite surgit Brigitte. Ses pieds, tout d'abord. Puis sa silhouette, profilée, dénudée. Dès la troisième minute, le film est légendaire. Ce n'est pas encore un succès, mais c'est déjà un scandale.
Ce film, c'est d'abord une histoire d'amour. Entre le réalisateur Roger Vadim et l'actrice Brigitte Bardot. En 1952, ils se marient. Il a 24 ans, elle en a 16. Quatre ans plus tard, il veut la mettre en scène. Le décor sera Saint-Tropez, village déjà prisé mais pas encore mondain. C'est là que déambule Juliette, sublime beauté qui ne parvient pas à se décider entre trois hommes conquis. Eprise de liberté, la jeune femme refuse de se marier. " J'aime trop m'amuser. " L'intrigue ? Passable. Le scénario ? Inconstant. Les seconds rôles ? Décevants. A beaucoup d'égards, le film n'a rien de mémorable. En cette fin d'automne parisien, les spectateurs ne se hâtent d'ailleurs que lentement pour le découvrir. Mais progressivement, quelque chose se passe. Comme une rumeur, le parfum d'un scandale. Il apparaît bientôt que le mambo de Bardot n'est pas une danse ordinaire. Que sa liberté est révolutionnaire. Que sa figure est héroïque. Que, par sa manière d'être, l'actrice annonce un changement d'ère. " Dans la littérature et les films d'avant-guerre, on l'aurait assimilée à une prostituée, détaillera Vadim. Dans ce film, c'est une très jeune femme, généreuse, parfois désaxée, et finalement insaisissable, qui n'a d'autre excuse que sa générosité. "
Bardot est devenue une star. Si elle perd Roger Vadim dans le tourbillon du succès, elle le remplace par son partenaire de plateau, Jean-Louis Trintignant. A l'heure où Simone de Beauvoir théorise la libération de la femme par des mots, Bardot l'illustre follement à l'écran. Pourtant, l'actrice refusera toujours le rôle qu'on essaiera de lui faire jouer. La condition féminine ? " Je m'en fous ", déclara-t-elle encore récemment. Croyant voir dans la lutte pour la condition animale un combat d'une tout autre importance.
Des artistes Palois vont danser pour les animaux ce samedi
L’association Siembra Dances organise ce samedi 30 novembre un gala au profit de la cause animale au Hogar espagnol (3 rue Marcel Barthe). Tous les danseurs palois et de la région sont conviés à participer à ce premier Gala’Nimaux où « l’on pourra partager plaisir de la danse et amour des animaux ». La totalité des recettes de cette première édition seront remises à la Fondation Brigitte Bardot. Au programme de la journée : 8 heures de stages de danses (de14h à 18h) dédiés à la salsa, bachata, kizomba, reggaeton pour débutants et avancés. Puis un grand gala à 20h30 avec de nombreux invités. Enfin, une grande soirée clôturera cette action caritative (22h30–2h)
Affaire du poney égorgé dans un camping à Argelès-sur-Mer : les deux hommes condamnés à 4 mois de prison ferme
Un poney a été sauvagement massacré dans un camping d'Argelès-sur-mer - 25 novembre 2019 / © FTV -Joan Lopez
Deux personnes comparaissaient devant le tribunal correctionel de Perpignan ce mercredi pour vol, sévices et cruauté envers un animal. Ils ont reconnu avoir volé et égorgé le poney pour le manger.
Il y avait une foule peu habituelle ce matin au Tribunal correctionnel de Perpignan. Dès le début de l'audience, l'ambiance s'est tendue lorsque le propriétaire du poney a tenté de s'en prendre physiquement aux deux prévenus. Les services de l'escorte pénitentaire sont intervenus pour faire extraire l'homme de la salle d'audience à la demande du Président du Tribunal.
Très vite est dressé le profil des deux accusés. Deux hommes de nationalité roumaine âgés de 31 et 40 ans.
En France depuis 3 semaines pour l'un, une semaine pour l'autre. Ils sont venus dans la région pour travailler en tant qu'ouvrier dans des exploitations agricoles.
Voler l'animal pour le manger
Tout s'est déroulé dans la nuit de samedi à dimanche dans un camping d'Argelès-sur-mer où les deux hommes louent un bungalow. Après une soirée alcoolisée, les deux hommes expliquent avoir volé le poney chez une voisine du terrain de camping pour le manger. Les deux prévenus s'expliquent :
Le président répond directement : " Peut-être, mais le vol est aussi un délit dans votre pays!" . Le procureur requiert une peine de 8 mois d'emprisonnement dont 6 avec sursis.
Verdict : 4 mois ferme
Après le délibéré, le verdict du tribunal est plus sévère. Les hommes sont tous les deux condamnés à 4 mois d'emprisonnement. Ils devront aussi verser 7500 € de dommages et intérêts. Le propriétaire du poney devrait recevoir 5000€ et 2500€ pour les associations de défense des animaux.
Canada : Une chienne errante a recueilli et sauvé cinq chatons abandonnés du froid
Le geste de cette chienne a sauvé les chatons d’une mort certaine

Photo d'illustration...
Cinq chatons abandonnés ont été retrouvés mi-novembre, blottis contre une chienne errante qui les protégeait du froid au Canada. Serenity, comme elle a été baptisée par les sauveteurs, a été découverte dans un fossé en bord de route près de Chatham, dans l’Ontario.
Couverte de neige alors qu’il faisait -3 °C à l’extérieur, la chienne de deux ans protégeait du froid glacial toute une portée de chatons noirs. « Les chatons n’auraient pas survécu au froid de l’hiver canadien » sans elle, explique Myriam Armstrong, porte-parole du refuge qui a recueilli les animaux.
Leur improbable amitié a été largement relayée sur les réseaux sociaux. Plus de 30 personnes se sont déjà manifestées auprès du refuge pour adopter cette originale famille. Selon Myriam Armstrong, plusieurs personnes ont proposé de les adopter ensemble, si possible, mais les chatons auront encore besoin de quelques semaines pour reprendre du poil de la bête.
Aux États-Unis, la maltraitance animale est désormais un crime passible de prison
Donald Trump a signé le 25 novembre un projet de loi établissant la cruauté envers les animaux comme un crime fédéral.
Mike Pence et son chien Conan, de l'armée américaine qui a participé au raid qui a tué le leader de l'ISIS Abu Bakr al-Baghdadi. À la Maison Blanche, lundi 25 novembre 2019, à Washington.
La Maison Blanche a déclaré le 25 novembre que le président américain avait signé un projet de loi, qui définit désormais la maltraitance animale comme un crime passible jusqu’à 7 ans de prison.
Le président Donald Trump a déclaré que le projet de loi empêcherait les gens de partager des images de tout type de cruauté envers les animaux, c’est-à-dire tout comportement dans lequel un animal “est écrasé, brûlé, noyé, étouffé, ou autrement soumis à des blessures corporelles graves”.
Ce qui était déjà le cas en 2010 dans la loi de Prévention à la Cruauté et Torture animale. Mais désormais les coupables ne seront pas seulement sanctionnés pour la diffusion de la vidéo, mais aussi pour leurs actes.
En France, quelles sont les sanctions ?
En France, les sanctions sont présentes mais moins sévères: toute personne qui détient un animal et le maltraite encourt seulement une amende de 750 euros. Même si la personne inflige publiquement toute sorte de maltraitance.
Cependant lorsqu’il s’agit d’un acte de cruauté grave envers un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, la personne coupable encourt une amende de 30.000 euros et jusqu’à deux ans de prison. À titre complémentaire, il peut également être décidé d’interdire la possession d’un animal de compagnie.






