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Doit-on sanctionner ceux qui abandonnent leur animal de compagnie ?

Publié le par Ricard Bruno

Doit-on sanctionner ceux qui abandonnent leur animal de compagnie ?

Déjà 4 000 chats et chiens ont été abandonnés selon la SPA alors que la saison estivale 2025 bat toujours son plein. Alors que les refuges d'animaux croulent sous un manque de place alarmant, doit-on sanctionner les propriétaires qui décident d'abandonner leur animal de compagnie ? La loi française est pourtant claire...

Ils seraient déjà près de 4 000 chiens et chats à avoir été abandonnés à la moitié de cette saison de vacances 2025. Cette statistique de la SPA s’inscrit dans la continuité de la période des congés scolaires de 2024, ayant cumulé presque 8 000 abandons recensés par l'organisation, comme l’expliquait à l’époque Sciences et Vie.

Cet afflux est loin de faciliter la situation de la Société Protectrice des Animaux. RMC explique notamment que le nombre d’adoptions suit un ralentissement avec seulement 2 800 bêtes accueillies en juillet 2025 selon la SPA. Plusieurs refuges de la société sont déjà saturés, comme celui de la SPA de Belfort. “On est plein à craquer, même les urgences, on ne peut plus les traiter”, déplore d'ailleurs l'association locale sur RMC. Une autre enseigne du groupe de défense des animaux, basée à Quimper, compte près de 70 demandes d’abandon en attente.

Que risquent les propriétaires en cas d’abandon de leur animal de compagnie ?

En France pourtant, abandonner son animal de compagnie est passible de trois ans d’emprisonnement et d’une amende s’élevant à 45 000 euros. L’article 515-14 du Code civil français considère d’ailleurs l’animal comme étant un “être vivant doué de sensibilité”. Selon ce principe, l’abandon d’animaux est considéré comme un cas de maltraitance animale jugée et punie par la loi.

Il existe aussi depuis 2021 des mesures visant à prévenir les abandons comme la création d'un certificat d’engagement et de connaissance pour les propriétaires et l’interdiction de la vente de chiens et chats en animalerie depuis 2024. L’objectif de ces dispositions est d’éviter les achats impulsifs entraînant souvent des abandons. Dans une volonté de dénoncer ce phénomène, certains refuges n’hésitent d’ailleurs pas à afficher sur les réseaux sociaux les propriétaires en question. C’est notamment le cas de la SPA de Nîmes qui a diffusé le 31 juillet 2025 sur Facebook des images d’un homme abandonnant deux chats devant l’entrée de l'organisation.

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Chiens et chats abandonnés : rencontre avec les anges gardiens des animaux de compagnie

Publié le par Ricard Bruno

urphy, ancien chien de sécurité «mis à la retraite », puis abandonné à ses 7 ans. Il n’a toujours pas trouvé de famille d’accueil depuis 2021. Au refuge de la Fondation 30 millions d’amis à Saint-Hilliers (Seine-et-Marne), le 11 juillet.

urphy, ancien chien de sécurité «mis à la retraite », puis abandonné à ses 7 ans. Il n’a toujours pas trouvé de famille d’accueil depuis 2021. Au refuge de la Fondation 30 millions d’amis à Saint-Hilliers (Seine-et-Marne), le 11 juillet.

Plus de 200 000 animaux de compagnie sont abandonnés chaque année. Nous sommes allés dans les refuges, où des bénévoles tentent de les faire adopter.

L’équipe de la Fondation Brigitte-Bardot a d’abord aperçu un mot scotché sur une poubelle en plein soleil, devant le portail du refuge de La Mare Auzou, en Normandie. Il y était inscrit : « Trois mâles, deux femelles ». À l’intérieur, cinq chatons sans doute jetés dans la nuit. Juste à côté, enfermée dans une caisse, leur mère attendait, dans un état de santé effroyable. « Une demi-heure plus tard, ils étaient tous morts, raconte Bruno Jacquelin, l’un des porte-­paroles de la fondation. Les propriétaires ont percé quelques trous d’aération. Si au moins ils avaient eu le courage de sonner à notre porte, de nous raconter l’histoire de ces bêtes afin qu’on les soigne, et qu’on les fasse adopter dans de bonnes conditions… Ces abandons disent tant sur la détresse humaine. » Les animaux sont en sécurité et peuvent gambader en semi-liberté dans le havre normand. Mais, comme tous les autres, il est saturé.

On ne juge pas, on essaie de comprendre, on ne culpabilise personne. Mais on manque terriblement de place

 

À une centaine de kilomètres de là, au refuge de la Société protectrice des animaux (SPA) de Sainte-Apolline, à Plaisir, dans les Yvelines, Ninon Rueff, responsable du centre, énumère quelques causes du triste phénomène : inflation, divorce, déménagement précipité… Elle y voit surtout le reflet d’une certaine société de consommation, d’une déresponsabilisation mêlée de caprices et d’adoptions compulsives. Sur le comptoir de l’accueil, elle ouvre l’un des énormes classeurs qui répertorient la liste d’animaux en attente de place. « Au moins, ces propriétaires nous ont demandé de l’aide et n’ont pas laissé leur animal sur la voie publique ou en pleine forêt. Avant, il y avait une sorte de trêve hivernale, à présent, les abandons, c’est toute l’année. On ne juge pas, on essaie de comprendre, on ne culpabilise personne. Mais on manque terriblement de place. »

Source et suite de l'article : Cliquez ICI

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Livre sur le cinéma. Andalousie, terre de feu...

Publié le par Ricard Bruno

Livre sur le cinéma. Andalousie, terre de feu...

Philippe Lombard nous raconte l’année 1968 dans le désert andalou, à Almería, en compagnie de Brigitte Bardot et des stars du cinéma d’alors.

 

Janvier 1968: Brigitte Bardot brise le cœur de son amant Serge Gainsbourg en s’envolant pour Almería! De ce drame, l’homme à la tête de choux tirera Initials B.B., l’irrésistible chanson dans laquelle il mentionne négligemment ce désert d’Andalousie. Quelques décennies plus tard, Philippe Lombard, journaliste bien connu des amateurs de cinéma de genre, revient sur les raisons de cette drôle d’escapade dans Almeria 68. Entre un amour impossible et un mariage avec le playboy Gunter Sachs qui bat de l’aile, l’actrice s’en va tourner en Espagne aux côtés de Sean «007» Connery un western: Shalako!

Cloitrée dans un pseudo-palace, «BB» organise dans sa suite des fêtes où se succèdent toutes les stars qui tournent alors dans cette usine à films à ciel ouvert qu’est devenu Almería. A grand renfort d’anecdotes gourmandes, Lombard fait défiler sur un tapis rouge brûlant Jane Birkin, Michèle Mercier, Michael Caine, Sergio Leone et un tas de seconds rôles plus ou moins recommandables. Une fois n’est pas coutume, la réalité est ici plus belle que la légende.

 

Philippe Lombard, Almería 68, Ed. Hugo & Doc, 236 pp.

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11ème festival du film argentique en plein air de Redessan : Brigitte Bardot.en vedette !

Publié le par Ricard Bruno

11ème festival du film argentique en plein air de Redessan : Brigitte Bardot.en vedette !

11ème festival du film argentique en plein air de Redessan : Brigitte Bardot. en vedette !

Du 31 juillet au 03 août 2025

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Nouveau livre de Brigitte Bardot "Mon BBcédaire" sortie octobre 2025...

Publié le par Ricard Bruno

Nouveau livre de Brigitte Bardot "Mon BBcédaire" sortie octobre 2025...
EAN13
9782213733531
ISBN
978-2-213-73353-1
Éditeur
Fayard
Date de publication
Collection
Documents
Nombre de pages
368
Dimensions
15 x 14 cm
Langue
français
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Nouveauté ! Livre "Brigitte Bardot Intime" par Ghislain Dussart aux éditions Assouline

Publié le par Ricard Bruno

Nouveauté ! Livre "Brigitte Bardot Intime" par Ghislain Dussart aux éditions Assouline
Nouveauté ! Livre "Brigitte Bardot Intime" par Ghislain Dussart aux éditions Assouline
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Une fondation forte : interview de Max Guazzini, secrétaire général...

Publié le par Ricard Bruno

Une fondation forte : interview de Max Guazzini, secrétaire général...

Bienvenue dans le podcast de la Fondation Brigitte Bardot. Nous allons découvrir ensemble cette belle aventure et ce combat mené par Brigitte Bardot depuis plusieurs décennies : la protection des animaux. 

Dans ce 6e épisode, Éric Angioletti reçoit  Max Guazzini, secrétaire général de la Fondation. Patron de médias emblématique — notamment à la tête du groupe NRJ qu'il a dirigé avec succès —  président du Stade Français, Max Guazzini est aussi un défenseur passionné de la cause animale.

Dans cet épisode, il revient sur son engagement au sein de la Fondation, et les combats qu’il mène pour ceux qui n’ont pas de voix.

Sommaire :

  • À quand remonte votre passion pour les animaux et quel a été le déclic ? (0'45)
  • Comment s'est passée la rencontre avec Brigitte Bardot et qu'est-ce qui vous a motivé à rejoindre sa fondation ? (2'00)
  • Votre engagement s'est également manifesté par une vente aux enchères exceptionnelle de disques d'or (3'29)
  • Quel est votre rôle au sein de cette fondation, véritable armée pour combattre la maltraitance animale ? (4'18)
  • Pouvez-vous nous expliquer le fonctionnement de la fondation ? (7'12)
  • Y a-t-il des actions qui vous touchent plus particulièrement ? (8'25)
  • Vous partagez avec Brigitte Bardot un certain talent pour les coups médiatiques et ainsi faire avancer vos combats (9'39)
  • Qu'auriez-vous à dire aux candidats des prochaines élections politiques qui ne sont pas très engagés envers la cause animale ? (10'21)
  • Comment convaincre les personnes d'adopter alors que les refuges sont saturés ? (11'24)
  • Quels conseils leur donneriez-vous avant d'adopter ? (13'35) 

Abonnez vous à ce podcast et retrouvez nous chaque mois pour un nouvel épisode.

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Brigitte Bardot s'adresse au président Macron

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot s'adresse au président Macron
Monsieur Macron,
Je pense que cette lettre, que je vous adresse avec tout mon mépris, vous fera peut-être réagir et prendre conscience de votre inutilité et de votre lâcheté.
Vous faites de la France une « poubelle » qui vous sert de trône, et vous prenez un plaisir sadique à faire souffrir votre peuple, mais aussi les plus humbles, les plus vulnérables et les plus soumis, « les animaux ».
Il est des limites à ne pas dépasser, or votre pouvoir de destruction sadique vous entraîne à accepter l’inacceptable et à le favoriser.
Non seulement votre pacte avec les chasseurs vous met en position suspecte vis-à-vis de l’Union européenne qui blâme toutes les prérogatives que vous leur accordez, mais depuis votre dramatique prise de pouvoir et malgré toutes les supplications que je vous ai adressées, rien de valable n’a encore été fait ! Pourtant, l’urgence devient dramatique !
Lorsque vous m’avez reçue en juillet 2018 à l’Elysée, accompagnée d’une délégation de ma Fondation, vous n’étiez au courant de rien des drames quotidiens que subissent les animaux.
« Vous allez m’engueuler », ce sont vos premiers mots. Cinq ans après, oui je vous engueule car je suis en colère face à votre inaction, votre lâcheté, votre mépris des Français, qui vous le rendent bien il est vrai.
Lorsque je vous ai dit que depuis 50 ans je me battais contre l’hippophagie en France, vous m’avez regardée avec des yeux ronds et m’avez répondu : « Comment, on mange encore du cheval en France ? »
Oui, on mange de moins en moins de cheval en France et voilà pourquoi au lieu d’abolir à jamais cette boucherie abominable et écœurante, vous avez accepté le sacrilège rentable de créer un nouveau marché avec le Japon en envoyant 1000 chevaux par an, par avion et vivants, dans d’atroces conditions pour en faire des sushis.
C’est une abomination, vous êtes un être maléfique ainsi que tous vos ministres, des incapables, des inutilités qui tentent de renflouer à la petite cuillère la dette abyssale dépensée à tort et à travers, avec le sang, la chair et l’infinie souffrance des chevaux martyrs envoyés vivants au Japon.
Votre ministre de l’Agriculture défend une politique où seul le fric compte, même s’il résulte de la souffrance et la mort de milliers d’êtres sensibles, de milliers de bovins et ovins condamnés à vivre un enfer durant des jours de transport, sur route et en mer, avant d’être égorgés dans des pays qui ne respectent aucune des règles européennes.
La France est le 1er fournisseur de bovins vivants de l’Algérie, les conditions atroces de transport et d’abattage de ces animaux sont connues de tous mais plutôt que les dénoncer, votre gouvernement les encourage. C’est à vomir de colère et de honte !
Ces ultimes atrocités reprouvées par le peuple et par la presse vous forceront à évoluer car votre suffisance, votre lâcheté, vos ridicules discours, votre total manque d’empathie et d’autorité font de vous une marionnette méprisable, une triste serpillère bonne à essuyer le sang et la mort qu’elle fait régner sur ce pays dont les lumières se sont éteintes.
Brigitte Bardot
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« Le Mépris » Méprises multiples

Publié le par Ricard Bruno

Godard met en scène le mythique couple Bardot-Piccoli à Capri, liant déclin du couple et déclin du cinéma. Un chef-d'œuvre à (re)voir mardi 29 juillet à 21.00 sur France 5.

Brigitte Bardot - « Le Mépris »

Brigitte Bardot - « Le Mépris »

« Tu les trouves jolies mes fesses ? [...] Et mes seins. Tu les aimes ? » Réplique culte pour film culte. Difficile, cependant, à l'heure de #MeeToo et de la prise de conscience de l'influence du « male gaze » au cinéma (pour « regard masculin », d'après le concept théorisé par la féministe américaine Laura Mulvey), de voir aujourd'hui cette scène sans y lire la chronique d'un certain machisme ordinaire. 
Rappel des faits. Nous sommes en 1963, en plein choc des cultures : Brigitte Bardot, icône populaire absolue depuis le succès d’Et Dieu... créa la femme (Roger Vadim, 1956), donne la réplique à un acteur de théâtre à peine connu, Michel Piccoli, sous la direction du très cérébral chef de fil de la Nouvelle Vague, Jean-Luc Godard. Ce dernier, après les succès en demi-teinte des films qui ont suivi À bout de souffle (Les Carabiniers, Vivre sa vie), réalise là une œuvre à gros budget, coproduction franco-italo-américaine en CinemaScope adaptée d'un roman à succès d'Alberto Moravia dans les décors paradisiaques de la villa Malaparte de Capri.
C'est dans ce contexte que le producteur américain Joseph E. Levine, soucieux de mettre en avant les atouts (les atours ?) de la sex-symbol BB, exige, après pourtant la fin officielle du tournage, que soit ajoutée une scène de nu. Et voici donc comment, pour l'éternité, Brigitte Bardot, allongée nue sur son lit, nomme lascivement chaque partie de son corps comme si elle le/se vendait à la découpe. Femme objet offerte au désir masculin : chronique du machisme ordinaire, donc.
Mais aussi dénonciation même de ce sexisme d'atmosphère, tant la scène prend également à rebours tous les clichés érotisants de l'époque. Au fond, Brigitte Bardot n'est-elle pas précisément en train de réduire en morceaux le désir qu'elle est censée inspirer et auquel tous les personnages du film – et jusqu'au producteur – ne cessent de vouloir la réduire ? 
Tout, dans ce film gigogne sur le couple, le cinéma, la création, apparaît ainsi à double tranchant. Tout, dans Le Mépris, est méprise.

Le cinéma, disait André Bazin, substitue à nos regards un monde qui s’accorde à nos désirs. Le Mépris est l’histoire de ce monde.

Ouverture du « Mépris »

Fidèle au livre homonyme d'Alberto Moravia, Le Mépris suit l’inexorable effondrement du couple que forme le personnage de Brigitte Bardot et celui de Michel Piccoli, auteur de théâtre en mal de reconnaissance engagé à Cinecittà pour une adaptation à gros budget de l'Odyssée (déjà une forme de mise en abyme, Piccoli pouvant être vu comme un alter ego de Godard lui-même, qui se peint en raté magnifique, se pliant aux exigences de ses producteurs, acceptant toutes les compromissions). 
Au détour d'un événement en apparence anodin (pour lui), se cristallise (pour elle) le dégoût qu'il va finir par lui inspirer : il la pousse à monter à bord de la voiture de son riche et concupiscent producteur (incarné par l'acteur de western américain Jack Palance, tout en mâchoire carrée et virilité assumée). Ne l'a-t-il pas abandonnée aux bras d'un autre homme ? Ne l'a-t-il pas exhibée, offerte, comme un trophée ? Ou a-t-il simplement voulu optimiser le trajet retour ? Malentendu. Méprise, donc. Et mépris. La vengeance froide, humiliante, désespérée, de sa femme sera aussi cruelle qu'implacable.
Autopsie des rapports hommes-femmes, anatomie de la lâcheté masculine, le film alterne scènes du tournage de l'Odyssée et crises conjugales, liant, dans un même mouvement mélancolique que sublime la musique de Georges Delerue, déclin du couple et déclin du cinéma – attention spoiler : à la fin du film, Godard se débarrasse tout à la fois du riche producteur et de la star populaire dans un accident de voiture tout en symbole.  
La plus grande méprise autour du Mépris sera certainement la réaction du public, qui boudera ostensiblement le film en salles. Depuis, le temps a fait son office : le film, d'un classicisme capiteux, est, à juste titre, considéré comme un des plus grands chefs-d'œuvre du septième art.

Le Mépris

Michel Piccoli et Brigitte Bardot - « Le Mépris »

Michel Piccoli et Brigitte Bardot - « Le Mépris »

Paul Javal, scénariste, et sa jeune femme semblent former un couple uni. Un incident apparemment anodin avec un producteur va conduire la jeune femme à mépriser profondément son mari...

Film (99 min – 1963) – Réalisation Jean-Luc Godard – Scénario Jean-Luc Godard, d'après Le Mépris d'Alberto Moravia – Production Compagnia Cinematografica, Champion, Les Films Concordia, Rome Paris Films – Musique Georges Delerue – Photographie Raoul Coutard

Avec Brigitte Bardot, Michel Piccoli, Jack Palance, Fritz Lang, Giorgia Moll, Jean-Luc Godard... 

Le Mépris, diffusé mardi 29 juillet à 21.00 sur France 5, est à (re)voir pendant sept jours sur france.tv 

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