L'Europe des animaux
Samedi 18 mai 2019 de 16:45 à 17:30
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.

Selon Brigitte Bardot, Vladimir Poutine a fait bien plus pour la protection du monde animal que tous les présidents français réunis. Qui aurait pourtant cru que le point faible du Premier Ministre russe serait… les animaux !
Vladimir Poutine, c’est un peu Brigitte Bardot, mais en plus viril. Le dirigeant russe est un amoureux des bêtes et ne s’en cache pas.

Torse nu sur un cheval, nageant au milieu des dauphins ou agenouillé près d’un ours polaire, il se façonne ainsi une image d’homme d’action et de défenseur de la cause animale.
Connu pour son amour des animaux, Poutine en reçoit régulièrement en cadeau. Sur cette longue liste, on compte entre autre un crocodile, une chèvre blanche ou encore un cheval.

En 2008, c’est un bébé tigresse de l’Oussouri qui a été offert à Poutine. Baptisée Macha, elle a ensuite été confiée au Safari Park de Guelendjik.

En 2017, il reçoit un chiot de berger d’Asie centrale offert par le Président de la République du Turkménistan.
Fin décembre 2018, Poutine signe une nouvelle loi interdisant la maltraitance sur les animaux.

Cette loi proscrit l’abattage des animaux « sous quelque prétexte que ce soit », la fusillade ou l’empoisonnement des animaux errants et toutes les formes de maltraitances existantes (combat d’animaux, chasse ou cirques).

Gageons que grâce à lui, la Russie deviendra le nouvel Eden de la protection animale.
En février 2017, Laska est blessée dans les inondations qui touchent le Sud de Bastia. Amputée d’un membre postérieur, ses chances de survie étaient très réduites et l’euthanasie semblait une inéluctable. Une prothèse et la persévérance se propriétaire lui ont sauvé la vie.
Laska, presque 20 ans est une miraculée. En 2017, elle est grièvement blessée à la patte lors d’intempéries à Anghjone. Ses chances de survie semblaient faibles. Beaucoup de propriétaires auraient abattu l’animal.
Pour Eliane Mégis, c’était impossible. Elle se souvient :
« Son regard, l’appui des professionnels qui me disaient que Laska allait bien. Elle avait un poil soyeux, elle mangeait bien, elle se comportait normalement. »
Dans sa volonté de trouver une prothèse, Eliane a été aidée par Eric Valery, président de l'association Cap Corse handicap. Il l’a conseillée et orientée via son propre prothésiste montpelliérain.
« Beaucoup de personnes sont venues apporter leur pierre à l’édifice pour que Laska reste vivante qu’elle puisse nous recevoir avec ses yeux pétillants, raconte-t-il. Ça nous fait plaisir. C’est une belle histoire humaine. »
La jument a pris le bateau et a été opérée par des vétérinaires de Lyon. Coût total 20.000€. Avec la solidarité de particuliers et l’aide de la fondation Brigitte Bardot.
Si vous souhaitez participer à cette belle aventure qui se poursuit –les soins continuent pour Laska- une page Facebook lui est dédiée : SOS Laska.
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Chacun porte en soi son propre Serge. Adulé ou détesté, pris en exemple ou en haine, Serge Gainsbourg a toujours résisté, tant à ceux qui voulaient le sanctuariser qu’aux autres qui auraient aimé le voir cloué au pilori.
« Je ne tiens pas à ce qu’on m’attrape », avait un jour déclaré Serge Gainsbourg à Georges Lautner. Mission largement accomplie : toute tentative de définition serait réductrice sinon à dire, plus de 25 ans après sa mort, que chacun porte en soi son propre Serge. Adulé ou détesté, pris en exemple ou en haine, il a toujours résisté tant à ceux qui voulaient le sanctuariser qu’aux autres qui auraient aimé le voir cloué au pilori. Provocateur ? Pas si sûr. Mais compositeur et auteur de génie sans aucun doute.
1973, interviewé par Michel Lancelot :
« — Si vous aviez à écrire un livre sur la chanson ?
— Il faudrait faire ce livre comme un cahier d’écolier. Ça situerait d’abord la chanson à son niveau exact. Il faudrait faire une marge et je serais en marge à chaque page. »
« J’ai toujours dit que le mot m’amenait à l’idée », disait aussi celui auquel Boris Vian avait permis d’admettre que, finalement, s’adonner à la chanson n’était peut-être pas si infamant. C’est à la recherche du bonhomme, pudique et éminent spécialiste du pas de côté, formé à l’école classique en musique comme en peinture, et dans la lignée des spectacles Comme une pierre qui… et L’Interlope (cabaret) que se lancent Stéphane Varupenne et Sébastien Pouderoux. Réunissant sur scène plusieurs de leurs camarades de la Troupe, également musiciens et chanteurs, ils interrogent l’entrée de chacun en « Gainsbourie ».
Augé. Jagger, un berger allemand de 4 ans, a été tué de deux balles : un voisin a reconnu les faits. Ses maîtres veulent rendre justice à leur chien et dénoncer cette cruauté envers les animaux.
Ce sont des sentiments de colère et de profonde tristesse qui animent Hélène Decanter et les siens, domiciliés à Augé : il y a quinze jours, alors qu’elle et son mari étaient en visite dans le nord de la France pour y voir des membres de leur famille, ils apprennent la disparition de leur chien Jagger, un berger allemand de 4 ans.
« Notre fils était resté à la maison et avait invité des copains le vendredi soir, témoigne Hélène Decanter. Ils sont sortis à l’extérieur avec les chiens. En rentrant, il s’est aperçu que le portail était mal fermé et que nos animaux s’étaient sauvés : ils les ont appelés et ont entendu un premier coup de feu, un deuxième puis un troisième. L’amie de mon fils a ensuite entendu couiner un chien. Selon eux, les coups ne venaient pas de loin, alors ils ont pris leurs voitures pour les chercher. Après une heure, ils sont rentrés et notre jeune chienne Naya était devant la porte de la maison complètement apeurée. »
Précipitant son retour, le couple est allé à la rencontre de son voisinage : « Cela fait dix-huit ans que j’habite ce petit village et je ne connaissais pas vraiment mes voisins, reprend Hélène Decanter. Lorsque j’ai vu le plus proche et lui ai demandé s’il avait vu mon chien, il m’a répondu par la négative : j’ai tout de suite su qu’il me mentait, j’ai compris qu’il l’avait tué. Ma jeune chienne m’accompagnait et elle avait peur de lui. »
Placé en garde à vueHélène Decanter a porté plainte au matin du lundi 18 février contre son voisin, âgé d’une soixantaine d’années : les gendarmes l’ont placé en garde à vue le soir même et, le lendemain matin, il a reconnu les faits.
« Il a tiré deux balles de sanglier, une dans la patte et une autre dans le flanc, la troisième balle était destinée à Naya, mais elle a réussi à s’échapper avant qu’elle ne l’atteigne. Ensuite, il a emmené les gendarmes à Clavé, au barrage de la Touche-Poupard, où il avait jeté notre Jagger, lequel a ensuite été autopsié par notre vétérinaire. »
Procès mardi 9 avrilHélène Decanter et sa famille se mobilisent pour rendre justice à leur chien : ils ont contacté l’association de secours et de protection des animaux de compagnie (Aspac), implantée La Crèche, qui a aussi porté plainte contre le sexagénaire. Et aussi les groupements 30 Millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot.
Ils ont également créé une pétition en ligne qui réunit à ce jour plus de 5.000 signatures : « On se bat pour lui mais aussi pour tous les autres animaux, et c’est cela qui nous fait tenir. » L’auteur présumé des coups de feu est convoqué le mardi 9 avril prochain, à 8 h 45, devant le tribunal correctionnel de Niort.
Une cagnotte en ligne a été ouverte pour payer les frais d’avocat de la famille Decanter : https ://www.leetchi.com/fr/ c/w2Ekg4Kl
A titre privé j'ai reçu Nathalie Baye à la maison, nous avons beaucoup échangé sur la protection animale et surtout échangé sur Brigitte Bardot et ses combats pour les animaux...je peux vous dire que c'est une véritable amie des animaux, pas comme certaines "Stars" qui se gaussent dans la presse et qui ne lève pas le petit doigt pour venir en aide aux animaux en détresse.
Bruno Ricard
La comédienne française Nathalie Baye, 70 ans, ex-femme de Johnny Hallyday avec qui elle a eu la comédienne Laura Smet, ne souhaite plus du tout s'exprimer sur la guerre qui oppose les deux clansdans le conflit autour de l'héritage du rockeur. Non. Aujourd'hui, sa voix, elle préfère la faire entendre pour une autre cause, qui lui tient particulièrement à cœur : la protection des animaux, et plus particulièrement celle des chimpanzés.
Celle qui partage sa passion pour la faune sur son compte Instagramen postant régulièrement des clichés d'espèces en voie de disparition, profite de plusieurs pages dans le magazine Paris Match, actuellement en kiosque, pour mettre en lumière ce cheval de bataille, que n'aurait pas renié une autre légende du septième art : Brigitte Bardot.
Soutien de l'action de la primatologue Sabrina Krief depuis maintenant trois ans, Nathalie Baye s'est rendue en Ouganda sur invitation de cette amie, accompagnée de Nicolas Hulot (proche également de Sabrina Krief), pour observer ensemble les chimpanzés du parc national de Kibale.
Les trois amis ont passé en tout huit jours d'escapade à travers le pays africain, où il a principalement été question de préservation et d'écologie. Un séjour qui a également permis à l'actrice et à l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire de découvrir la beauté de ce pays, de plus en plus ravagé par l'utilisation d'engrais et de pesticides chimiques, anéantissant par la même ses forêts denses au profit de plantations de thé, de café et de maïs qui ne cessent de s'étendre.
Au terme de ce séjour africain, l'actrice française – discrète au cinéma depuis Juste la fin du mondede Xavier Dolan en 2016 – est officiellement devenue marraine du projet de sauvegarde Sebitoli Chimpanzee, qui vient en aide à cette espèce de singes qui possède 99% du génome humain. Des humains, qui étaient encore 2 millions d'individus il y a un siècle, et qui ne sont plus que 300 000 aujourd'hui. La sonnette d'alarme est tirée, espérons que leur discours soit entendu.
Communiqué de presse - 26 février 2019
Par décision en date du 25 février 2019, le Conseil d’Etat a annulé les arrêtés du 27 juillet 2017 fixant les quotas de piégeage à la glu pour la saison de chasse 2017-2018 pour les départements des Alpes-Maritimes, des Bouches du Rhône, du Var et du Vaucluse.
Une nouvelle victoire de la LPO contre cette pratique cruelle et non sélective.
Le juge a suivi les conclusions du rapporteur public qui avait considéré lors de l’audience devant les 5ème et 6ème Chambres du Conseil d'Etat, le 4 février 2019, que l'objet de ces arrêtés et leur caractère dérogatoire établissait l'existence d'une incidence directe et significative sur l'environnement. Et que, par conséquent, les arrêtés en question auraient dû faire l’objet d’une consultation publique préalable.
L’année suivante, en 2018, le Ministère en charge de l’écologie s’était senti obligé sous la pression de la LPO de procéder à une consultation publique concernant le projet de piégeage pour la saison de chasse 2018-2019. Et de ramener les quotas des prises autorisées à la réalité des tableaux de capture déclarés pour l’année précédente. Une consultation publique qui avait vu près de 90% de citoyens opposés à cette pratique cruelle et non sélective. On connait malheureusement la suite puisque le Ministre en charge de l’écologie n’avait pas tenu compte du résultat de la consultation et avait quand même signé les arrêtés.
Allain Bougrain Dubourg rappelle que cette pratique du piégeage à la glu est désormais interdite dans tous les pays d’Europe après les condamnations de l’Espagne en 2004 et celle de Malte en 2017: « La France ne peut pas continuer à se revendiquer comme un exemple à suivre en matière de protection de la biodiversité, s’enorgueillir d’accueillir l’IPBES fin mars à Paris, puis le Congrès mondial de l’UICN en 2020 à Marseille, et laisser perdurer des pratiques infâmes et d’un autre âge contre les oiseaux. L’heure de la vérité est venue ; il est grand temps pour la France de prendre enfin ses responsabilités ».