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Le site le Figaro live passe la ligne jaune et attaque Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Capture d'écran du 26 12 2018 à 18h21

Capture d'écran du 26 12 2018 à 18h21

Voilà ce qu’écrit le Figaro sur son site Internet dans une vidéo, je les cite « on a adorez-les détester en 2018 », ,,Dont Brigitte Bardot...quelle HONTE comment peut-on proférer de telles conneries à l’encontre de madame Brigitte Bardot…
Ma réponse sur leur site n’est pas encore validée


Bruno Ricard


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Info journal n°107 et Info jounal junior n°57 du 4ème trimestre 2018 de la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Info journal n°107 et Info jounal junior n°57 du 4ème trimestre 2018 de la Fondation Brigitte Bardot
Info journal n°107 et Info jounal junior n°57 du 4ème trimestre 2018 de la Fondation Brigitte Bardot
Info journal n°107 et Info jounal junior n°57 du 4ème trimestre 2018 de la Fondation Brigitte Bardot
Info journal n°107 et Info jounal junior n°57 du 4ème trimestre 2018 de la Fondation Brigitte Bardot

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En Grande-Bretagne, la vente de chiots et de chatons sera interdite dans les animaleries

Publié le par Ricard Bruno

En Grande-Bretagne, la vente de chiots et de chatons est interdite dans les animaleries

En Grande-Bretagne, la vente de chiots et de chatons est interdite dans les animaleries

Le gouvernement britannique compte bannir la vente de chiots et de chatons de moins de 6 mois afin de lutter contre les conditions d’élevage et la maltraitance de ces animaux de compagnies.

Le département de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales (Defra), a annoncé ce dimanche 23 décembre, que la vente de chiots et de chatons, âgées de moins de 6 mois ne sera plus autorisée. « Ceux qui voudront acheter ou adopter un chiot ou un chaton de moins de six mois devront soit se mettre en relation directement avec un éleveur, soit avec un refuge », déclare le département. Cette mesure a pour objectif d’empêcher l’exploitation et les mauvais traitements que les animaux de compagnies subissent dans les animaleries.

Ainsi, pour adopter un chiot ou un chaton de moins de 6 mois, il faudra passer par les lieux d’élevage professionnel ou les refuges animaliers.

Les animaleries ne seront autorisées qu’à traiter avec des refuges qui respectent le bien-être des animaux ou directement avec les éleveurs. Claire Horton, responsable d’un refuge pour chiens et chats à Londres, a déclaré que cette loi « assurera un bon départ dans la vie aux animaux de compagnie tant aimés dans le pays ».

95 % de la population favorable à cette loi

Cette interdiction est surnommée Lucy’s Law (la loi de Lucy), en hommage à une chienne maltraitée qui a été sauvée en 2013 d’une ferme à chiots. Après avoir passé la plus grande partie de sa vie dans une cage elle s’était retrouvée dans l’incapacité de mettre bas, ses hanches ayant fusionné à cause du manque d’exercice.

Dans un pays où 49 % de la population possède au moins un animal, soit 11,1 millions de chats, 8,9 millions de chiens, cette nouvelle est accueillie les bras ouverts par pratiquement tout le monde. D’après un sondage réalisé auprès de la population, 95 % des sondés étaient favorables à cette loi, qui sera mise en place l’an prochain.

Avec cette mesure, le Royaume-Uni, rejoint la Californie qui avait interdit il y a plus d’un an, la vente d’animaux issus de l’élevage dans les animaleries.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Voici le miracle de Noël demandé par Bardot à Macron dans une lettre incendiaire

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a apporté son soutien officiel aux gilets jaunes. Photo DR Twitter

Brigitte Bardot a apporté son soutien officiel aux gilets jaunes. Photo DR Twitter

Vidéosurveillance dans les abattoirs, lutte contre la chasse qui transforme la France en "centre de loisirs pour extermination d'animaux": l'ex-icône française Brigitte Bardot réclame au président Emmanuel Macron un "miracle" de Noël pour la condition animale, dans une lettre ouverte publiée ce mercredi.

"La protection animale en France est livrée à un total abandon, à un je-m'en-foutisme général de la part du gouvernement", tonne l'ancienne actrice et éternelle militante de la cause animale, âgée de 84 ans.

"Noël est un petit miracle pour certains et je crois aux miracles!", poursuit-elle. "S'il est difficile, parfois impossible, d'améliorer la condition humaine, il serait facile avec un peu d'attention, de compassion, de volonté d'améliorer la condition animale dont les souffrances muettes sont une honte pour la France", assure Brigitte Bardot.

Elle juge la vidéosurveillance "indispensable" dans les abattoirs, "lieux d'épouvante où 3 millions d'animaux sont sacrifiés chaque jour en France, dans des conditions de barbarie indignes et terrifiantes". Par ailleurs, elle accuse Emmanuel Macron d'avoir fait "allégeance aux chasseurs". "Vous faites de la France un Centre de loisirs pour extermination d'animaux", lui lance-t-elle.

"INDIGNE D'UN PRÉSIDENT"

Elle rappelle que 76 associations de protection animale, dont sa fondation, la Fondation Bardot, viennent de publier un appel contre "les abus de la chasse". "Vous avez le devoir de (le) prendre en considération", plaide-t-elle, en jugeant "indigne d'un président de fricoter, à la pêche aux voix, avec des individus d'une telle vulgarité, d'une telle cruauté".

Ces derniers mois, l'ancienne actrice a interpellé le président de la République à plusieurs reprises au sujet de la cause animale. Il l'avait reçue en entretien fin juillet et elle avait alors loué son "attention" et sa "bonne disposition". Mais en août, après des arbitrages sur la réforme de la chasse, elle s'était dite "furieuse" et l'avait accusé de se mettre "à genoux" devant les chasseurs.

Les chasseurs avaient obtenu du président Macron, qui a plusieurs fois exprimé son soutien à la pratique de la chasse, une baisse du permis national de chasse de 400 à 200 euros par an, qu'ils réclamaient depuis longtemps.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Bon Noël à tous fidèles du blog Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

A l’occasion de la fête de Noël, le temps est venu de chasser les chagrins, les soucis et les douleurs et pour laisser place à l’amour, la joie et la bienveillance ! Je vous souhaite un Joyeux Noël ! Avec entre autre un cocktail de joie et bouchées surprises, un Velouté d’amitié et tartines de santé, un filet d’amour à la sauce folie douce, et pour finir une bûche d’harmonie et mignardises 100% tendresse…
Régalez-vous !!! sans souffrance animale, en un mot comme en cent, vivez votre vie...et surtout VIVA BB !

Bruno Ricard

Bon Noël à tous fidèles du blog Brigitte Bardot...
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Les souffrances des cobayes de plus en plus disséquées...

Publié le par Ricard Bruno

Des pistes alternatives aux expériences sur les animaux émergent et sont encouragées par la loi. Mais la transition tarde.

«Nous ne voulons pas être cette génération qui ressemblerait à celle qui a participé à la célèbre controverse de Valladolid où on se posait la question : "Est-ce que les Indiens ont une âme ?"» Cette phrase, entendue en octobre dans les locaux du Parlement européen à Paris, n’est pas sortie de la bouche d’un militant antispéciste radical, mais de celle du député européen Younous Omarjee (LFI). Le jeune élu introduit alors, au côté de son homologue Pascal Durand (EE-LV) une conférence intitulée «Comment accompagner la transition vers une recherche sans expérimentation animale ?» Cet objectif de remplacement total des animaux de labo par des méthodes substitutives est tout ce qu’il y a de plus officiel. Il est inscrit dans une directive européenne adoptée en 2010, qui assure que plus aucun animal vivant ne sera employé «dès que ce sera possible sur un plan scientifique» et qui a été transposée dans le droit français en 2013. En attendant, des millions d’animaux subissent chaque année des expériences. Souris (60 %), poissons (16 %), rats (9 %), lapins, volailles, et autres : 1,9 million de vertébrés et autres céphalopodes ont par exemple été utilisés en France en 2016, selon les derniers chiffres du ministère de la Recherche.

Alors que la validité même du modèle animal pour certaines recherches en santé humaine fait l’objet de débats, des spécialistes ont présenté leurs pistes de travail : solutions in vitro, organoïdes, microfluidiques, bio-impression, organes sur puces… Insuffisant aujourd’hui, assurent les tenants du modèle animal. Mais, ainsi que l’a pointé Laurence Parisot, actuelle administratrice de la fondation Brigitte Bardot, des actions peuvent être menées à «plus court terme» pour «mettre fin à la souffrance des animaux qui sont l’objet d’expérimentations». Sur le papier, la stratégie fixée par la directive est triple : rechercher et développer des méthodes alternatives, réduire le nombre d’animaux utilisés, et limiter les contraintes imposées aux cobayes. Les procédures doivent être autorisées par le ministère de la Recherche, qui s’appuie sur l’avis de comités d’éthique. «Aujourd’hui, la souffrance est prise au sérieux. Bien plus, soit dit en passant, que dans d’autres secteurs comme la gastronomie où on a le droit d’envoyer des animaux vivants dans l’eau bouillante, note le neurobiologiste Georges Chapouthier, directeur de recherche émérite au CNRS. Les chercheurs sont tenus de respecter des règles, et je dirais que pour une forte minorité d’entre eux la souffrance animale est un sujet important.»

Evaluation.Si la sensibilité des animaux est désormais scientifiquement et légalement établie, la définition et l’évaluation de leur souffrance reste un important sujet de controverse.

De la simple réaction à un stimuli (nociceptif) à la douleur voire à la souffrance qui implique une forme de conscience, la gradation est complexe. Chaque expérimentation fait l’objet d’une évaluation préalable lors de laquelle est annoncé le «niveau estimé de douleur». Ces expériences sont classées en quatre degrés de gravité selon «la douleur, la souffrance, l’angoisse» générées : légère (39 % des procédures), modérée, sévère (17 %) ou sans réveil (6 %). Dans ce dernier cas, l’animal qui a été anesthésié ne reprend pas conscience.

Sont par exemple considérés comme «légères» des «biopsies de l’oreille et de la queue», l’«implantation sous-cutanée non chirurgicale de pompes miniatures», le confinement pendant moins de vingt-quatre heures… Dans la catégorie «modérée» : des actes de chirurgie sous anesthésie comme «thoracotomie, craniotomie […] transplantation d’organes avec gestion du rejet». Les procédures «sévères» doivent, elles, faire l’objet d’une appréciation rétrospective, et renvoient à «une douleur, une souffrance ou une angoisse intense», ou «modérée» mais «de longue durée». On parle là par exemple de «chocs électriques auxquels l’animal ne peut échapper», d’un «stress d’immobilisation en vue de provoquer des ulcères gastriques ou une défaillance cardiaque chez le rat» ou d’«essais de toxicité dont le point limite est la mort».

Contravention.Au quotidien, les scientifiques fixent la marche à suivre au moment où la douleur doit être arrêtée ou diminuée : arrêt du processus, traitements destinés à réduire la douleur ou euthanasie si le bien-être futur des animaux est compromis. La directive précise néanmoins qu’une procédure ne doit pas être exécutée «si elle implique une douleur, une souffrance ou une angoisse intense susceptible de se prolonger sans rémission possible». Théoriquement, les manquements aux consignes peuvent être détectés par des contrôles et la directive réclame des peines «dissuasives». Dans les faits, le non-respect des règles peut entraîner la fermeture d’un établissement et une contravention de la quatrième classe, ne pouvant dépasser 750 euros. «Il y a des contrôles, et il pourrait y en avoir plus, mais c’est très difficile de mettre un inspecteur derrière chaque expérience. Il n’y a guère que le chercheur lui-même qui peut savoir si ce qu’il fait est légitime ou pas», développe Georges Chapouthier, qui estime que la priorité est de développer «la formation éthique qui reste très insuffisante».

Pour entamer la transition, de nouvelles règles pourraient permettre d’améliorer le bien-être des animaux, notamment avant et après les expérimentations. «Ils souffrent autant qu’en 2010, dénonce Muriel Obriet, membre de la commission condition animale d’EE-LV. Or de nombreuses méthodes alternatives ont émergé. Elles doivent être développées et devenir obligatoires.» Une commission d’enquête parlementaire sur l’expérimentation animale, réclamée de longue date par les associations, pourrait être mise en place début 2019. 

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L214 obtient l'annulation de l'implantation d’un poulailler industriel

Publié le par Ricard Bruno

L214 obtient l'annulation de l'implantation d’un poulailler industriel

L’association basée à Lyon a obtenu en référé, l’annulation provisoire de l’implantation d’un poulailler situé dans l’Allier qui devait permettre l'élevage de 160 000 poulets et de 12 000 dindes par an.

L'association lyonnaise de lutte contre la souffrance animale a obtenu la suspension d'un projet  d’exploitation d’un poulailler industriel sur la commune de Bressolles, dans l’Allier. Un projet qui devait permettre l'élevage de 160 000 poulets et de 12 000 dindes par an.

 

L214 et l'association Bressolles Bien Vivre, se sont associées pou lutter contre ce projet “compte tenu des conditions de vie effroyables qu’implique ce type d’élevage pour les animaux, des atteintes à l’environnement, des nombreuses nuisances à l’égard des riverains ainsi que de la fermeture au dialogue de la préfecture et du maire de Bressolles”, expliquent-elles. 

En plus du référé validé par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand, les deux associations ont attaqué l'arrêté préfectoral autorisant le projet. Ce mardi, le juge des référés a décidé de suspendre en urgence l’exploitation de cet élevage, en raison notamment de la proximité de zones protégées Natura 2000. Pour autant, le projet n'est pour le moment pas encore annulé. Il faudra attendre la décision de la justice administrative sur la validité de l'arrêter préfectoral. 

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La France chrétienne, racines et traditions

Publié le par Ricard Bruno

La France chrétienne, racines et traditions
La France chrétienne, racines et traditions

En cette fin d'année, Valeurs actuelles a demandé à des personnalités ce qu'évoque pour elles la Nativité.

Intellectuels, artistes, politiques : nous avons demandé à des personnalités éminentes ce qu'évoque pour eux la Nativité. Pour commencer, le sociologue Mathieu Bock-Côté explique en quoi la fidélité à nos racines chrétiennes lui paraît vitale pour la civilisation française. Puis, Fabrice Luchini, Marion Maréchal, Luc Ferry, Philippe de Villiers, Brigitte Bardot, Laurent Wauquiez et Eric Zemmour, entre autres, nous confient leur vision d'un Noël chrétien.

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Walt Disney, Brigitte Bardot, Mata Hari et de nombreuses têtes couronnées sont passées par la Plaine

Publié le par Ricard Bruno

Des grands noms sont passés dans L’Ouest vosgien. Et on ne le sait pas toujours. C’est le cas du grand Walt Disney , resté dix mois à Neufchâteau de fin 1918 à septembre 1919 et qui dessina (le début) d’un avenir radieux. Deux ans plus tôt, la belle et envoûtante Mata Hari était séduite par Vittel. Tentative d’espionnage durant la Première Guerre mondiale ? Amour trop fort ? L’espionne a emporté avec elle une partie de ses secrets. L’amour est justement ce qui a amené Brigitte Bardot dans les Vosges. À Bocquegney pour être précis. Ce village de 131 âmes près de Dompaire ne vous dit rien ? C’est par ici que « BB » retrouvait l’un de ses amants dans les années 1968-1969. Mais l’amour ne fait pas tout. Encore moins en géopolitique. Qui aurait cru croiser à Contrexéville le Shah de Perse Mozaffaredin Shah et la grande-duchesse Wladimir au même moment ?

Walt Disney a quand même bien changé. Sur ce camion de la Croix-Rouge à Neufchâteau, il a même dessiné un petit personnage. Un dessin qui vaudrait de l’or aujourd’hui…

Walt Disney a quand même bien changé. Sur ce camion de la Croix-Rouge à Neufchâteau, il a même dessiné un petit personnage. Un dessin qui vaudrait de l’or aujourd’hui…

Un mensonge. C’est ce qui a permis au jeune Walter Elias Disney de venir en France, fin 1918. Alors âgé de 16 ans, le jeune Walter ment sur son âge pour rentrer dans la Croix-Rouge. Enfin, il falsifie son passeport et fait croire qu’il est né en 1900. Et ça marche. Il est alors accepté dans la division des ambulances de la Croix-Rouge américaine. Walt Disney arrive au Havre… juste après l’Armistice. Le dessinateur est installé dans un premier temps au centre d’instruction des ambulanciers américains à Saint-Cyr-l’École, puis est envoyé à la conduite d’ambulances pour l’hôpital d’évacuation n° 5 à Paris. Finalement, il est affecté à un camp de la Croix-Rouge à Neufchâteau. Et voilà que commence son périple de quasiment dix mois en terres néocastriennes.

Neufchâteau est un des principaux nœuds ferroviaires de l’époque. Bien que les Américains commencent à quitter le secteur, la Croix-Rouge doit rester pour porter secours aux nombreuses victimes arrivant en train. Walt Disney doit même être un des derniers Américains à quitter la cité des Goncourt !

« Ses tâches consistaient notamment à conduire Alice Howell, une employée de la cantine de la Croix-Rouge, dans divers hôpitaux pour livrer des beignets et de la crème glacée aux patients », apprend le site de la Croix-Rouge américaine.

Et il ne fait pas que cela. Avant d’arriver en France, Walt Disney était dans une des classes du Chicago Art Institute. Le dessin l’animait déjà. « Pendant son séjour à l’étranger, Disney a trouvé le temps de développer ses compétences artistiques », insiste le site de la Croix-Rouge américaine. Il a décoré de nombreux véhicules avec de petits dessins (photo ci-contre). Le jeune Walt illustrait également des affiches pour la Croix-Rouge et dessinait des dessins de guerre pour le magazine Life et Judge. « Je passais l’après-midi à aller à l’hôpital. Il dessinait déjà à l’époque », indique d’ailleurs Alice Howel au Daily Nebraskan, un journal étudiant de l’Université d’Omaha.

Reste-t-il des croquis du célèbre dessinateur à Neufchâteau ? Certains parlent notamment de « dessins détruits ». Mais la légende de Walt Disney reste et restera.

1918 C’est à la fin de la Première Guerre mondiale que Walt Disney est arrivé à Neufchâteau.

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