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Brigitte Bardot, portrait de la liberté...

Publié le par Ricard Bruno

Une BBiographie sentie et sentimentale de notre BB nationale

Brigitte Bardot dans le film "Les Femmes", 1969...

Brigitte Bardot dans le film "Les Femmes", 1969...

Un Ricard pour Bardot ! Mais un beau. Bruno Ricard livre une émouvante et virevoltante BBiographie de l’ancienne actrice et éternelle protectrice des animaux, au corps aussi libre que l’esprit.

Bruno Ricard publie une bio de Brigitte Bardot. C’est un ouvrage écrit avec le cœur. L’homme est sympathique, il ne se prend pas la tête. Il aime Bardot depuis toujours et collectionne tous les objets de son idole. On lui doit, entre autres, la magistrale exposition « Les années insouciantes de BB au cinéma», à Boulogne-Billancourt, en 2009, ainsi que celle, émouvante, du Château de la Buzine, à Marseille, « Et Bardot créa le mythe », jusqu’au printemps 2019. Et comme il aime également les animaux, les défend avec conviction dans le cadre de la Fondation Bardot, Brigitte ne pouvait qu’être émue par lui.

« On ne me raccroche pas au nez. »

L’affaire avait pourtant mal commencé. Lorsque BB téléphone au domicile de Bruno Ricard pour lui demander d’aller à Deauville avec la Fondation, il lui raccroche au nez en pensant à un canular. Bardot, furieuse, rappelle et lance : « On ne me raccroche pas au nez. » Sacré tempérament que Brigitte qui interpelle régulièrement le gouvernement sur Twitter. La cause animale lui doit beaucoup. Elle ne lâche rien, malgré les palinodies voire les trahisons des dirigeants politiques. Macron est devenue sa bête noire depuis qu’il s’est « couché » devant les chasseurs, en réduisant de 50% le prix du permis de chasse. Bardot, en direct de la Madrague, fait entendre une voix discordante dans un pays contrôlé par la pensée unique et les gens incultes.

Bruno Ricard a interviewé de nombreux artistes comme Alain Delon, Gérard Depardieu ou encore Philippe Bouvard, lequel n’avait cessé de brocarder l’actrice quand il était journaliste. Il avait fini par l’inviter dans son émission « Les grosses têtes », sur RTL. Pas rancunière, BB avait accepté et était tombée dans les bras de l’animateur radio.

Un bébé phoque dans les bras

La princesse Catherine Aga Khan témoignage également : « Je suis une de ces personnes qui l’ont vue sur la banquise, pleurant avec un bébé phoque dans ses bras. J’ai pleuré avec elle. » Bardot sur la banquise, c’est un instant où l’on pense que l’homme est enfin libéré du mal. Un instant seulement. Le témoignage de Jean-Marie Périer est aussi intéressant pour comprendre la personnalité de l’ « icône absolue ». Il l’a traquée en tant que photographe, puis il s’est retrouvé avec elle et un autre pote dans une maison romaine, durant quelques jours de ce drôle de mois de mai 68. Bardot vient de se séparer du milliardaire Gunter Sachs, son mari qui ne parle que de bagnoles à longueur de dîner. La belle blonde fait la cuisine en marchant pieds nus sur le carrelage d’une terrasse éclairée à la bougie. Le trio écoute de la musique, se balade sur la Via Apia, regardant les cyprès majestueux, parle de tout et de rien. La révolution ? « Je n’en avais cure, répond Périer. J’avais mieux à faire en la regardant, car elle était si belle, c’était vraiment un enchantement. » C’est ça, elle a enchanté la vie, BB. Mieux même, elle l’a électrisée. Il suffit de la revoir danser le mambo dans Et Dieu créa la femme. Divinement sensuelle. La révolution, BB, elle l’a faite en 56, avec le personnage de Juliette, son double créé par le diable, Vadim.

 

Arletty a bien résumé le phénomène Bardot. « Elle a changé les canons de la beauté : avant elle, les stars descendaient les escaliers, empanachées ; elle, les monte, nue ; le public y gagne. »

Les filles aux cheveux dans le vent 

Le livre de Bruno Ricard retrace sa carrière, ses combats pour la défense des animaux, ses coups de gueule, ses maladresses, les polémiques qui en découlèrent. Bardot assume. Elle ne souhaite que la protection des bêtes, qu’on ne les fasse plus souffrir, qu’on cesse de briser les jambes des chevaux encore vivants pour qu’ils tiennent moins de place dans les camions les menant à l’abattoir, etc. Elle a tant fait, il reste tant à faire. De belles photos de Brigitte accompagnent cette BBiographie (c’est elle qui a trouvé le titre). On la voit avec ses animaux, elle est heureuse, sourit comme une enfant. Elle irradie un bonheur qu’on sait fragile. Elle tente de retarder la sortie du paradis. Inévitablement, le soleil brille. Elle regarde ses chiens sur le ponton de la Madrague, adossée à un pilier blanc. Elle les regarde, c’est tout, ça lui suffit. Les filles qui ont les cheveux dans le vent sont les plus difficiles à conquérir. Elles sont trop libres. Mais elles fascinent.

1973. BB décide de quitter le monde du cinéma. Sa notoriété l’étouffe. Elle n’a plus rien à prouver. Elle a tourné avec les plus grands réalisateurs. Alors que faire ? Partir. Elle ne reviendra jamais. Bruno Ricard nous apprend qu’elle aurait pu tourner avec Steve McQueen, Clint Eastwood ou encore Kirk Douglas. Elle balaya ces propositions d’un revers de main. Elle ne voulait plus entendre le mot « moteur ! ». Les animaux, ses amis, l’attendaient. Elle voulait se rendre utile, pour reprendre son expression. C’est ce qu’elle fait depuis 45 ans, avec une énergie incroyable, surmontant l’accablement et la souffrance physique. « Je suis l’homme de ma vie », elle a dit un jour. Ça pourrait être sa devise.

Bruno Ricard, BBiographie, avec Jean-Jacques Jelot Blanc, Éditions AKFG. 2018.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot : Mes nouveautés dans mes collections...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Mes nouveautés dans mes collections...
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Montpellier : le conseil municipal vote l'interdiction des cirques avec animaux sauvages

Publié le par Ricard Bruno

Montpellier : le conseil municipal vote l'interdiction des cirques avec animaux sauvages

Le maire Philippe Saurel souhaite que la même décision soit prise au niveau national.

Le conseil municipal de Montpellier a voté à l'unanimité l'interdiction des cirques avec des animaux sauvages sur le territoire de la ville à compter de janvier 2019, rapporte mercredi 28 novembre France Bleu Hérault.

Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, avait surpris pendant sa cérémonie de vœux à la métropole en janvier dernier quand il a fait la proposition de ne plus accueillir les cirques qui utilisent des animaux sauvages. "On ne peut pas lutter contre la préservation des espèces et tolérer le contraire”, avait-il alors justifié.

Philippe Saurel avait aussi interpellé l'État, lui demandant de se positionner en 2019 sur la question et d'interdire la présence d'animaux sauvages dans les cirques. En attendant cette décision au niveau national, la ville de Montpellier a donc décidé d'utiliser ses compétences pour les interdire sur son territoire dès 2019.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Ces chevaux trop lents de Maisons-Laffitte qui finissent dans nos assiettes

Publié le par Ricard Bruno

Les chevaux de course pas assez performants ou trop vieux sont réformés et finissent souvent dans les vitrines des boucheries. Des associations se battent pour les sauver.

Anne Riboulet, présidente de la Ligue française pour la protection du cheval (LFPC) se bat pour éviter aux chevaux de courses réformés de finir à la boucherie.

Anne Riboulet, présidente de la Ligue française pour la protection du cheval (LFPC) se bat pour éviter aux chevaux de courses réformés de finir à la boucherie.

Achetés à prix d’or par les entraîneurs, les chevaux de course qui se révèlent trop peu performants finissent parfois dans l’assiette du consommateur. Cette pratique vieille comme la course hippique est taboue dans le milieu équin. Peu de propriétaires reconnaissent y avoir eu recours pour se débarrasser de leurs canassons.

Un sujet tabou dans le milieu des courses

Toutefois, quelques associations œuvrent pour éviter à ces animaux de finir en bifteck. C’est le cas de la Ligue française pour la protection du cheval (LFPC). Grâce à un partenariat signé en 2007 avec France Galop, concessionnaire de l’hippodrome et du centre d’entraînement de Maisons-Laffitte, elle récupère des dizaines de chevaux chaque année qu’elle replace dans des familles d’accueil. « Pour la course, les bêtes deviennent trop vieilles à 7 ans, plus assez vives. Alors les propriétaires sont prêts à s’en débarrasser, à n’importe quel prix », témoigne Anne Riboulet, la présidente. À Maisons-Laffitte, le phénomène s’est résorbé depuis quelques années, selon plusieurs entraîneurs qui souhaitent garder l’anonymat.

« Il y a dix ans encore, il y avait deux boucheries chevalines dans la commune, confie l’un d’eux. Les propriétaires leur revendaient des chevaux. Le boucher venait le chercher avec son camion puis quelques jours après l’animal était exposé à la découpe dans les vitrines de ces magasins. »

Ce que confirme Jean-Paul Gallorini, entraîneur mansonnien réputé : « Aujourd’hui cette pratique n’a plus cours à Maisons-Laffitte car il n’y a plus de boucherie chevaline. C’est une bonne chose car c’est un animal noble. Avant cela se faisait beaucoup dans la commune. À une époque, j’en ai envoyé plusieurs à l’abattoir. » Selon l’analyse d’un autre professionnel mansonnien du monde hippique, avec la disparition des boucheries chevaline à Maisons-Laffitte, ce procédé serait devenu « beaucoup moins rentable ». Car les abattoirs les plus proches se trouvent de l’autre côté de Paris ou en Normandie. Et les bouchers chevalins ont quasiment tous déserté la région.

Des bouchers dans la confidence…

Pourtant, dans l’une des rares boucheries chevaline du département, on confirme que cette méthode est toujours d’actualité et que Maisons-Laffitte n’est pas épargnée :

« Il arrive que l’on vende des chevaux de course. Mais c’est de plus en plus rare. C’est comme un cheval traditionnel. »

Comme ces bêtes sont de vrais sportifs de haut niveau, se pose alors la question des traitements médicaux qu’il aurait pu suivre durant leur carrière et de l’impact sur la santé du consommateur : « Les animaux subissent des contrôles sanitaires, répond le boucher. Le lendemain de son abattage, on reçoit l’aval ou non des instances sanitaires pour le mettre en vente. »

En vendant son cheval sur pied autour d’un euro le kilo (avant abattage) – bien moins cher que le bœuf -, un propriétaire peut espérer en tirer entre 450 et 500 euros. « Avec les animaux de course, la viande est très tendre », affirme le boucher.

« Tous mes chevaux réformés sont donnés à des associations pour être placés dans des familles ou des centres équestres de loisirs, déclare Véronique de Balanda, épouse d’un entraîneur mansonnien et conseillère municipale déléguée aux activités hippiques. Sur soixante bêtes à l’entraînement, seul cinq ou six sont réformées chaque année. »

Lorsqu’on lui demande si tous les entraîneurs font la même chose à Maisons-Laffitte, sa réponse est très vague : « Je ne sais pas. Peut-être que certains les vendent aux abattoirs mais ils ne le crient pas sur tous les toits. »

“Les Lumières” vit une retraite paisible

Depuis la signature d’un partenariat en 2007 avec France galop, l’entreprise qui gère les courses à Maisons-Laffitte, la Ligue Française pour la protection du cheval (LFPC) a pu sauver entre 300 et 500 bêtes, dont plusieurs dizaines issues de Maisons-Laffitte

Trop vieux à partir de 7 ans

« À partir de 7 ans, un cheval est trop vieux pour participer aux courses, indique Anne Riboulet, la présidente. Il arrive parfois que certains ne soient pas assez rapides à trois ans. Ils sont alors réformés d’office.»

En sachant qu’un cheval vit une trentaine d’années en moyenne, il faut bien en faire quelque chose. Beaucoup de propriétaires arrondiraient leurs fins de mois en revendant l’animal à une boucherie. La LFPC en récupère aussi gratuitement une bonne partie.

« Nous devenons alors propriétaire du cheval jusqu’à la fin de ses jours, déclare la présidente. Nous ne pouvons pas le revendre. Nous le plaçons gracieusement chez une famille ou dans un centre équestre. Mais nous conservons un droit de regard. Si l’animal n’est pas soigné correctement, nous le reprenons. »

“Les Lumières” fait partie de ces purs sangs mansonniens à avoir été sauvé de l’abattoir. Cette jument âgée aujourd’hui de neuf ans, a été réformée à trois ans et demi. Elle profite aujourd’hui d’une retraite heureuse comme cheval de selle, chez Marie Marge, une Bourguignonne. « Elle n’était pas assez dynamique, alors son propriétaire voulait s’en débarrasser», relate cette dame qui est propriétaire d’un centre de remise en forme pour équidés à Saint-André-en-Terre-Plaine (89). « Je préfère adopter un cheval pour lui sauver la vie plutôt que d’en acheter un, surtout que ça coûte très cher », confie-t-elle.

Mauvaise politique d’élevage ?

Le phénomène des chevaux qui finissent en bifteck est dû à « une mauvaise politique d’élevage », selon Marie Marge : « Il y a beaucoup trop de naissances. Beaucoup de ces bêtes n’auront jamais la capacité de courir. Alors leur propriétaire s’en débarrasse à n’importe quel prix. »

 

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Un an de prison ferme pour le tueur de chat à Limoges

Publié le par Ricard Bruno

L'animal a été tué près de la cathédrale St-Etienne de Limoges le 8 octobre 2018

L'animal a été tué près de la cathédrale St-Etienne de Limoges le 8 octobre 2018

Un jeune homme de 20 ans a été condamné ce jeudi 29 novembre 2018 à 18 mois de prison dont douze fermes par le tribunal correctionnel de Limoges.  Il avait tué sauvagement un chat en octobre dernier au jardin de l’évêché.

L'affaire avait ému beaucoup de monde en Limousin et ailleurs en France.

Le 8 octobre dernier, dans le jardin de l’évêché, une patrouille avait interpellé un jeune homme de 20 ans qui venait de tuer sauvagement un chat errant. L'individu s’est ensuite amusé à écrire sur les arbres du parc et sur un lampadaire avec le sang de la pauvre bête.

Le suspect, sans domicile fixe, qui était détenu depuis a comparu ce jeudi 29 novembre devant le tribunal correctionnel de Limoges pour "acte de cruauté sur animaux". Il a été condamné à 18 mois d'emprisonnement dont douze fermes, une obligation de soins, une mise à l’épreuve de trois ans et une interdiction de détenir un animal durant cinq ans. Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet. 
  
Six associations de ligue de défense des droits des animaux se sont constitué partie civile dans l’affaire et demandaient une peine exemplaire tandis que les "sévices graves" et les "actes de cruauté" envers les animaux sont considérés comme des délits. L'article 521-1 du Code pénal prévoit une peine de deux années d'emprisonnement maximum et 30 000 euros d'amende. 

A l’époque, une pétition a été lancée en ligne pour réclamer « une peine exemplaire » contre l’auteur des faits. Plus de 89 000 signatures ont été enregistrées à ce jour.

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Salon du livre de Boulogne Billancourt...

Publié le par Ricard Bruno

Salon du livre de Boulogne Billancourt...
Salon du livre de Boulogne Billancourt...

Mise en place du salon du livre qui aura lieu cette fin de semaine, pour ma part je serais présent dimanche 02 12 2018 pour dédicacer mon livre, de 14h00 à 19h00.

Merci à mon ami Jean-Marc Philippe pour ces visuels...

Salon du livre de Boulogne Billancourt...
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Brigitte Bardot souhaite une bonne jaunisse à Emmanuel Macron

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot souhaite une bonne jaunisse à Emmanuel Macron

Brigitte Bardot a choisi le 28 novembre, jour anniversaire de la sortie de son film mythique "Et Dieu… créa la femme" en 1956, pour s'afficher sur son compte Twitter vêtue d'un... gilet jaune!

"Avec vous !" écrit tous pouces levés en posant à côté de son emblématique 4L fourgonnette, celle qui fut révélée par Vadim.

Une scène captée ce mercredi après-midi, en direct de La Garrigue, son second pied à terre tropézien, avec la Madrague.

"Je suis à fond avec eux !!!", nous déclare-t-elle même tout en espérant sur le ton de l'humour que cela donne une "bonne jaunisse" à Emmanuel Macron.

Pour l'occasion, même son toutou "extraterrestre" E.T. lève la patte revêtu de sa tenue fluo.

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Brigitte Bardot en couverture de O Globo (Brésil)

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en couverture de "O Globo" de novembre 2018 (Brésil)

Brigitte Bardot en couverture de O Globo (Brésil)
Brigitte Bardot en couverture de O Globo (Brésil)
Brigitte Bardot en couverture de O Globo (Brésil)
Brigitte Bardot en couverture de O Globo (Brésil)
Brigitte Bardot en couverture de O Globo (Brésil)
Brigitte Bardot en couverture de O Globo (Brésil)
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Brigitte Bardot en couverture de O Globo (Brésil)
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Arras: Le refuge pour animaux touche un héritage providentiel

Publié le par Ricard Bruno

Une personne avait inscrit l’établissement sur son testament il y a 24 ans…

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Le legs revient au refuge pour animaux d'Arras (illustration).

Le legs revient au refuge pour animaux d'Arras (illustration).

Jeudi dernier, lors de son conseil, la communauté urbaine d’Arras a accepté le legsimportant d’une habitante du Pas-de-Calais, décédée il y a quatre ans selon La Voix du Nord qui révèle l’information. L’argent doit revenir au refuge pour animaux.

Cette ancienne habitante de Camblain-Châtelain, près de Bruay-la-Buissière, avait de la suite dans les idées. De son vivant, en 1994, elle avait inscrit sur son testament la communauté urbaine d’Arras comme légataire particulier pour recevoir une somme de 67.000 euros. L’argent devait revenir au refuge pour animaux et la donatrice n’avait émis qu’une condition : que la tombe de sa famille soit fleurie à la Toussaint.

Le refuge doit déménager début 2019

La dame était morte en 2014, dans les Bouches-du-Rhône, où elle s’était établie pour passer sa retraite.

Les fonds tombent plutôt bien, le refuge pour animaux devant emménager dans de nouveaux locaux en début d’année prochaine.

Source de l'article : Cliquez ICI

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