Brigitte Bardot Larmes de combat en format poche...
«Que garderez-vous de moi? Une danse lascive au son d'un mambo endiablé? Une petite Parisienne devenue star par hasard? Une idéaliste qui a voulu un jour consacrer ce qui lui restait de temps à la cause animale? Si aujourd'hui j'accepte de parler de moi, même très intimement, si j'accepte de publier ce dernier livre, c'est parce que j'en ai besoin, je veux balayer toute ambiguïté concernant ma vie et mes intentions, dans un souci d'honnêteté et de transparence.»
À plus de 80 ans, l'icône du cinéma français verse des larmes de combat et s'interroge sur la puissance de son action, elle qui, avant-gardiste, milite depuis près d'un demi-siècle pour une éthique animale. Pour la première fois, B.B. explore sa part sauvage, douce et féroce, expliquant bien des choix, inspirations et révoltes qui… Lire la suite
AUTOBIOGRAPHIES, MÉMOIRES, TÉMOIGNAGES
Récit (n° 12515)
À paraître le 16/01/2019
30 000€ requis contre un couple qui gérait un abattoir clandestin à Orgueil
Le tribunal correctionnel de Montauban a jugé ce mardi après-midi un couple et un salarié qui ont géré un abattoir de volaille clandestin durant trois ans à Orgueil. Aucune réglementation sociale, fiscale ni vétérinaire n'était respectée. Près de 500 poulets étaient écoulés sur le marché toulousain et le nord de la Haute-Garonne chaque semaine.
C'est à la suite d'une dénonciation pour concurrence déloyale que les services vétérinaires du Tarn-et-Garonne et la DDCSPP ont mis à jour un abattoir clandestin dont l'activité a duré trois ans, de janvier 2014 à février 2017. Les suspects, un couple franco-marocain, abattait dans la ferme familiale d'Orgueil jusqu'à 500 poulets par semaine. "Les poulets étaient achetés vivants à la coopérative Qualisol 5€ puis revendus entre 7 et 10€ sur le marché toulousain et de la Haute-Garonne", décrit la juge Vanessa Maury. "Les transactions se faisaient en espèce et rarement par chèque". Les carcasses étaient enterrés dans le jardin du couple et les effluents jetés dans un fossé. L'abattage rituel se faisait par l'intermédiaire d'un homme qui était embauché au noir et rémunéré entre 100 et 200€ par semaine. Les poulets étaient électrocutés puis égorgés avant d'être transformés.
Durant l'audience, seule la gérante s'est présentée à la barre. Face aux juges, elle reconnaît avoir été dépassé par les événements : "Je ne savais pas que j’exerçais une activité illégale. J’ai commencé par une petite activité avec quelques poussins que j'élevais et que je vendais ensuite. J’avais de plus en plus de commande. On est parti là-dedans la tête baissée. Je faisais des heures impossible. On voulait se mettre en conformité. Franchement, je n’y connais rien en papier". Depuis, la prévenue s'est mise en conformité et exerce désormais son activité en tant que gérante d'une SAS, uniquement pour la commercialisation de poulets. L'abattage se fait désormais dans un abattoir agréé.
Son mari, un agent administratif au sein du ministère de la Défense dont les revenus sont de 1600€ nets par mois, avait pour mission de gérer la comptabilité et de l'aider dans cette activité. En trois ans, le couple a généré un bénéfice de 260 000€ qui ont échappé à toute déclaration fiscale. Les gérants de abattoir clandestin touchaient également des aides au logement sur la base de revenus sous-déclarés.
Dans ses réquisitions, le procureur de la République Philippe Clarissou décrit une "entreprise qui échappe à toute obligation fiscale, sociale et vétérinaire. Imaginez un peu, 500 poulets par semaine avec les entrailles déversés dans les fossés. Il y a un risque sur la santé humaine et la pollution des eaux." 15 000€ d’amende sont requis pour chaque membre du couple dont 7000€ avec sursis et la confiscation des 3500€ saisis lors des perquisitions. Pour l’homme chargé de l'abattage, il requiert une amende de 1500€.
Dans cette affaire, la Fondation Brigitte Bardot et la SPA se sont portés parties civiles. Selon leur avocate Me Nathalie Marques, "une volaille est un animal. Cet abattage illégal porte atteinte au sort des animaux. Il y a des règles en France. Il faut les respecter." Du côté de la défense, Me Krimi-Chabab, avocate de la gérante, souligne qu'on en a trop fait dans cette affaire qui repose avant tout sur une dénonciation d'un concurrent. Elle rappelle que sa cliente s'est mise en conformité et a fait l'objet d'un redressement fiscal de 25 000€.
Les juges ont mis leur décision en délibéré au 29 janvier.
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Rémi Gaillard interpelle Emmanuel Macron pour interdire la chasse
L’humoriste Rémi Gaillard, très engagé dans la défense de la cause animale, a interpellé le président de la République sur Twitter pour lui demander d’interdire la chasse, ce dimanche 16 décembre. En mai dernier, il s’était déjà joint à Brigitte Bardot pour dénoncer la maltraitance dans les abattoirs.
Quand il ne prépare l’une des vidéos dont il a le secret, Rémi Gaillard s’engage pour défendre la cause animale. La preuve une nouvelle fois ce dimanche 16 décembre puisque l’humoriste a interpellé Emmanuel Macron sur Twitter en lui demandant d’interdire la chasse.
« Je vous relance pour arrêter la chasse »
Tout est parti d’un tweet posté par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner au sujet des « Gilets jaunes ». « La nuit dernière, une 8e personne est décédée du fait de ce conflit. Les ronds-points doivent être libérés et la sécurité de tous redevenir la règle », a posté le ministre samedi 15 décembre.
Le lendemain, Rémi Gaillard a réagi en interpellant le président de la République. « Bonjour Emmanuel Macron, Le ministre compte les morts pour tenter d’arrêter le conflit (des Gilets jaunes, ndlr). Du coup, je vous relance pour arrêter la chasse. À moins qu’il y ait des pertes humaines qui comptent moins pour vous ? Et on divise par deux le prix du permis de conduire. Merci ».
Brigitte Bardot J’ai été prisonnière de moi-même toute ma vie
Ce samedi, jean-Alphonse Richard revient sur la vie de Brigitte Bardot.
Brigitte Bardot n'a jamais aimé le cinéma. Elle s'est toujours méfiée de son double... Familièrement baptisé BB, deux initiales à travers lesquelles elle ne se reconnaissait pas, détestant la célébrité et son cortège de plaisirs futiles...Toute sa vie, Brigitte fut ainsi à la recherche de Bardot, pour enfin la trouver, une fois la vieillesse venue, dans un ancien village de pêcheurs au bord de la Méditerrannée
Brigitte Bardot voit le jour à l'aube de la guerre dans une famille de la très bonne bourgeoise parisienne. Un père, prénommé Louis, qui dirige une usine. Les établissements Bardot et Compagnie, air et oxygènes liquides. Une mère, Anne-Marie, femme au foyer qui ne travaille pas. Les beaux quartiers, la messe du dimanche, les écoles catholiques, la maison de campagne de Louveciennes, les nurses, une gouvernante qui la suit partout et surveille chacun de ses pas... "J'étais une petite fille secrète, timide, craintive" raconte Brigitte Bardot.
Bardot n'est pas encore BB, n'a décroché aucun rôle au cinéma et ne chante pas, mais dans les magazines son visage est partout. Personne ne sait qui elle est mais tout le monde la connaît...Elle a tout d'abord le tournis. "Quelle merveille dans l'autobus de voir des gens qui lisaient des articles sur moi, je n'en revenais pas". Une fois passée la vingtaine, elle se ravisera..."Etre connue au début c'est formidable, après on en a marre, ou alors c'est qu'on est con" dit-elle, laissant poindre une fissure qui, dès lors, ne va cesser de s'agrandir. Un funeste pressentiment. La crainte que la célébrité ne la dévore, ne l'emporte et finisse par la briser...
Source : Radio RTL
Grande soirée Bardot en mars 2019...
Belle comme le jour, fraîche, naturelle, pimpante, "divinissime" en jupe vichy, gonflée des jupons de jeune fille qu'elle portait avec une grâce infinie, j'organise une grande soirée Bardot en mars en projetant le film nouvellement restauré: "Voulez vous danser". Vive Brigitte au cinéma.
Frédéric Lévy
Auffargis une trentaine de bovins retirés à leur propriétaire
Auffargis, ce vendredi matin. Certains bovins sont si amaigris qu’il a fallu les porter pour les mettre dans les camions.
Les vaches, très amaigries, ont été confiées à la Fondation Brigitte Bardot qui les a emmenées en Normandie.
Les côtes apparentes, les flancs concaves, des os du bassin ou des vertèbres proéminents… Les bovins de cette exploitation agricole d’Auffargis sont dans un sale état. A tel point qu’une trentaine d’entre eux ont été confiés par les services vétérinaires du département à la Fondation Brigitte Bardot, qui est venue les chercher ce vendredi matin.
Les quatre camions de transport de bétail ont débarqué dans la ferme en fin de matinée, accompagnés des gendarmes et des vétérinaires. De son côté, l’exploitant avait sollicité d’autres agriculteurs pour le soutenir. Les animaux dont l’état clinique était vraiment préoccupant, ont été emmenés. Certains, trop affaiblis pour se déplacer, ont même dû être portés. Alors qu’ils devraient peser autour de 700 kg, plusieurs animaux en font 100 à 200 de moins.
« Il s’agit d’une exploitation qui doit être reprise en main, témoigne pudiquement une source proche du dossier. Les animaux vivent dans des conditions d’élevage compliquées. » Ce vendredi, les bovins, des races laitières pour l’essentiel, étaient à l’étable. Mais dans les pâturages, parfois encombrés de gravats, les vaches manquent de verdure, « d’autant que l’été a été très sec », souligne un spécialiste.
L’agriculteur, suivi de près depuis près de deux ans, a été alerté à plusieurs reprises. En octobre dernier, il a été mis en demeure d’améliorer les conditions de vie et de subsistance de son troupeau. « Mais il a des difficultés financières et semble aussi être dans le déni de la réalité », ajoute une personne intervenue ce vendredi.
Auffargis, ce vendredi. La Fondation Brigitte Bardot a été sollicitée par les services vétérinaires pour récupérer 30 des 80 bovins de l’exploitation en difficulté.
Comme souvent en pareille circonstance, la situation était assez tendue ce vendredi. « C’est toujours un constat d’échec pour un éleveur quand on lui retire ses bêtes, ajoute l’un des intervenants. Ses collègues étaient là pour le soutenir mais c’est assez compliqué. Il y a l’urgence sanitaire des animaux, mais c’est aussi l’outil de travail de cet agriculteur. C’est un sujet sensible qui déclenche vite les passions. Il faut être très précautionneux. »
Le choix a donc été fait de retirer les bêtes pour lesquelles il y a urgence. Elles ont été confiées à la Fondation Brigitte Bardot pour une durée de trois mois maximum, dans l’attente d’une décision judiciaire. L’association, reconnue d’utilité publique, les a répartis dans quatre refuges adaptés, en Normandie. Une cinquantaine de bovins sont restés sur place. Le procureur a été saisi.
Yves Manciet, le photographe des stars, est décédé...
Il avait travaillé pour les plus grands magazines et photographié toutes les figures de l’après-guerre, de Bardot à Picasso. Il s’est éteint à Périgueux.
C’est très discrètement, dans son petit appartement de Périgueux, qu’Yves Manciet est décédé, à l’âge de 93 ans, le 13 novembre. La nouvelle de son décès n’a été révélée que ce jeudi 13 décembre, par sa fille. Ses cendres seront dispersées en région bordelaise. Né à Bordeaux, ce photographe, globe-trotter, ancien résistant, avait côtoyé toutes les stars des années 1950 à 1970 pour les plus grands magazines, de "Life" à "Paris Match" en passant par "Jour de France"… Il était présent dès le premier Festival de Cannes en 1946.
"Il aimait faire des photos", résume sobrement sa fille qui rappelle "qu’il n’était pas un paparazzi". "Il n’a jamais volé une image." L’un de ses sujets préférés fut Picasso qu’il a pu approcher jeune dans son atelier, car c’était un ami de son père. Yves Manciet aimait particulièrement sa photo du dictateur espagnol Franco en train de mesurer un globe terrestre. Il était aussi fier de sa série d’Alain Delon avec Romy Schneider, de Brigitte Bardot dans "Et Dieu créa la femme", film dont il avait gardé le scénario… Il avait également suivi des politiques : De Gaulle, Chirac, Mitterrand, Chaban…
Brigitte Bardot...Un jour, une photo...
« Un jour, une photo », la nouvelle web-série Paris Match en partenariat avec Harmonie Mutuelle. C’est le jour J pour les deux amoureux ! Brigitte Bardot et Roger Vadim, à peine mariés, posent pour le photographe René Vital. Un grand moment immortalisé en photo.
René Vital, le photographe, connait bien Roger Vadim qui, comme lui, exerce le métier de photographe de presse. Le 19 décembre 1952, quelques jours avant Noël, Vadim épouse Brigitte Bardot qui s’apprête à faire carrière au cinéma. En attendant, elle danse et pose pour des photos de mode. Roger Vadim et Brigitte Bardot ne veulent surtout pas tourner le dos aux traditions du mariage : robe blanche et voile charmant pour elle, costume sombre et jacket pour lui. L’ascenseur à l’ancienne, dans lequel ils se sont engouffrés, est celui de l’immeuble des parents de Brigitte Bardot dans le 17e arrondissement.
La cage d’escalier est étroite. L’ascenseur semble fait pour eux. Juste deux places. René Vital les appelle. Les jeunes mariés lèvent la tête. René lui est au troisième. Il se penche légèrement et demande à Roger Vadim d’entrouvrir la porte de l’ascenseur pour le stopper et faire sa photo plongeante. Il faut que René Vital fasse vite, car, un peu plus haut dans l’immeuble, les parents de Brigitte Bardot sont impatients d’embrasser le couple encore une fois après la cérémonie. Ils sont impatients de servir le cocktail qu’ils ont préparé en leur honneur.







