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Centre équestre liquidé : mobilisation pour sauver des chevaux de l’abattoir...

Publié le par Ricard Bruno

Les anciens cavaliers de l’Escadron se mobilisent pour récolter des fonds

Les anciens cavaliers de l’Escadron se mobilisent pour récolter des fonds

LES CHEVAUX SONT SAUVES !

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Un centre équestre situé à Neyron, dans l’Ain, a été placé en liquidation judiciaire et des chevaux n’ont pas trouvé preneur.

Depuis quelques semaines, ils sont une quinzaine à se mobiliser pour tenter de sauver les chevaux de l’Escadron du Grand Parc de Neyron (Ain). Lorsque ce club a été placé en liquidation judiciaire au début de l’été, son propriétaire a réussi à caser les chevaux les plus frais dans d’autres clubs, mais une douzaine, dont deux poulains, une poulinière et des chevaux âgés n’ont pas trouvé preneurs.

Début octobre, le groupe doit donc être vendu en un seul lot aux enchères. « Certains risquent de finir à l’abattoir », craint Julie Trossat, 38 ans, dont trente d’équitation. Elle qui a fréquenté ce club il y a quelques années se mobilise avec les anciens cavaliers de l’Escadron pour récolter les fonds (au moins 12 000 €), à travers des cagnottes ouvertes sur Leetchi et Facebook.

Les placer dans des familles d’accueil

Ils leur permettront d’acheter le lot de chevaux aux enchères puis de les placer dans des familles d’accueil. « Ces chevaux nous ont donné beaucoup de bonheur, certains ont participé aux championnats de France », rappelle-t-elle.

Quelques-uns ont déjà trouvé preneur, ici un pré pour passer une retraite paisible, là un centre d’équithérapie. Julie a elle aussi trouvé un champ qu’elle pourra offrir au cheval qu’elle avait l’habitude de monter.

 

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Procès de la maltraitance animale à l’abattoir de Mauléon

Publié le par Ricard Bruno

L'abattoir de Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), le 29 mars 2016

L'abattoir de Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), le 29 mars 2016

Animaux mal étourdis, moutons saignés encore conscients, voire agneau écartelé vivant: le procès des mauvais traitements infligés à des animaux à l’abattoir de Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), révélés par des vidéos de l’association L214, s’ouvre lundi pour deux jours à Pau.

Trois salariés de l’abattoir, de même que l’établissement en tant que personne morale, sont jugés pour «mauvais traitements infligés sans nécessité à un animal domestique», une infraction équivalente aux yeux de la loi à un simple excès de vitesse et pour laquelle la peine encourue est une contravention de 4e classe (750 euros au plus).

L’abattoir intercommunal et son ancien directeur devront également répondre de «tromperie sur la nature, la qualité, l’origine ou la quantité d’une marchandise», un délit cette fois-ci passible de deux ans de prison et 300.000 euros d’amende qui leur vaut de comparaître devant le tribunal correctionnel de Pau.

Tous les prévenus, ainsi qu’un quatrième employé, sont également poursuivis pour divers manquements aux règles de l’abattage (absence de précaution ou d’étourdissement préalable, saignée tardive, etc.).

L’abattoir de Mauléon traite 30.000 tonnes de viande par an et emploie 35 salariés. Son agrément sanitaire avait été suspendu pendant deux mois après les révélations par l’association L214, le 29 mars 2016, des maltraitances sur des animaux.

Les images choc diffusées sur le site internet de L214 avaient poussé le ministre de l’Agriculture de l’époque, Stéphane Le Foll, à donner des «inspections spécifiques sur la protection animale dans l’ensemble des abattoirs» de France.

L214, qui tire son nom de l’article du code rural désignant pour la première fois les animaux comme des «êtres sensibles», milite non seulement pour les protection des animaux mais aussi pour l’abolition de la consommation de viande et de tout usage de substance d’origine animale.

- Le Vigan déjà condamné -

Avant les vidéos prises à Mauléon, l’association s’était déjà illustrée en révélant des faits similaires dans les abattoirs d’Alès et du Vigan (Gard). Un ex-employé de l’abattoir du Vigan a d’ailleurs été condamné en avril 2017 à huit mois de prison avec sursis pour actes de cruauté et mauvais traitements sur des animaux.

Autant de scandales qui avaient abouti à la création, le 10 mai 2016, d’une commission d’enquête parlementaire «sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français».

Cette commission avait préconisé 65 mesures, parmi lesquelles l’installation obligatoire de vidéo surveillance, la présence permanente de vétérinaires dans les gros abattoirs, un renforcement de la formation des employés, etc.

Le procès s’ouvre alors que l’examen en seconde lecture de la future Loi agriculture et alimentation a démarré mercredi à l’Assemblée nationale. Le projet de loi prévoit notamment des sanctions en cas de maltraitance animale dans les abattoirs et dans les transports d’animaux, ainsi que la création d’un poste de responsable de la protection animale dans chaque abattoir.

Au total, onze associations de défense des animaux, dont L214, la SPA ou la Fondation Brigitte Bardot, sont parties civiles au procès de Pau.

Ces images, tournées à Mauléon en caméra cachée environ deux semaines avant Pâques, période d’activité intensive dans les abattoirs, «ont été captées et diffusées pour rendre visible un système violent qui met à mort 3 millions d’animaux par jour en France», affirme Brigitte Gothière, porte-parole de L214.

«Elles ont aussi montré que la réglementation dans les abattoirs ne sert qu’à rassurer les consommateurs. Elle n’y est même pas appliquée (...) Ce procès sera l’occasion de faire reconnaître la responsabilité de l’abattoir et de mettre en lumière l’inaction de l’État et des services vétérinaires», assure-t-elle.

«Le procès est aussi celui d’un choix de société», estime pour sa part Me Antoine Tugas, défenseur de trois des quatre salariés. «Au-delà de la défense des employés, il faut se poser la question de savoir si la consommation de viande, devenue aujourd’hui industrielle, est intrinsèquement compatible avec le bien-être animal».

«Faut-il considérer que c’est la main de l’homme qui produit cette souffrance à l’animal ou ce process industriel ?», interroge l’avocat.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Rémi Gaillard va rencontrer François de Rugy après l'avoir interpellé sur Twitter...

Publié le par Ricard Bruno

Les deux hommes vont pouvoir aborder la question des conditions de captivité des animaux.

Ce dimanche 9 septembre, le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire s'était fait interpeller sur Twitter par l'humoriste et activiste Rémi Gaillard. Celui-ci lui avait adressé une vidéo d'un dauphin qui sautait de son bassin, tentant de "se suicider" afin de dénoncer le traitement des animaux en captivité à Marineland dans son tweet.

Le successeur de Nicolas Hulot ayant dit aux médias qu'il comptait "agir avec détermination" et qu'il avait "le sens du devoir" lors de son investiture, l'humoriste avait donc repris ces termes sur le réseau social et les a appliqués aux animaux.

L'humoriste réitère ainsi une action qui avait bien fonctionné en août dernier. Il avait interpellé le maire de Dunkerque sur les réseaux sociaux au sujet de deux ours, Kiwi et Dominique, qui vivaient dans des conditions indignes dans le zoo de la ville. Le maire lui avait répondu favorablement en s'engageant à effectuer leur transfert vers le parc animalier des Deux-Sèvres l'année prochaine, un lieu bien plus vaste pour les animaux.

"C'est étonnant que ce soit à un clown d'alerter sur cette situation"

L'objectif de Rémi Gaillard était cette fois de sensibiliser le gouvernement sur les conditions de captivité des animaux dans les zoos et parcs aquatiques: "Il faudrait, dans la mesure du possible, transférer ces animaux ou agrandir les espaces mais on ne peut pas les laisser comme ça. Je suis allé à Marineland la semaine dernière, et j'ai fait des vidéos de l'ours polaire sous la canicule. Il n'a rien à faire là, c'est comme si on mettait des girafes en Antarctique", explique-t-il au HuffPost.

Dans sa réponse au tweet de Rémi Gaillard, François de Rugy lui a proposé une rencontre au ministère afin d'aborder le sujet des animaux en captivité. Une première victoire pour l'humoriste : "Il reconnaît déjà implicitement les faits de maltraitance dans ces parcs. Je pense donc accepter son invitation parce que je suis très à l'écoute et je ne souhaite pas uniquement piquer des coups de gueule sur les réseaux sociaux."

En cas d'absence de réponse de la part du ministre, Rémi Gaillard imaginait créer une vidéo de sensibilisation à la cause des ours en captivité souffrant de peu d'espace dans les zoos. Il se serait déguisé en ours et cloisonné pendant plusieurs jours dans une piscine au milieu d'un parc public. "J'espérais ne pas en arriver là, puisque j'aimerais quand même refaire des vidéos drôles mais c'est étonnant que ce soit à un clown d'alerter sur cette situation alors qu'il y a des spécialistes et un gouvernement mieux placés pour le faire", ajoute-t-il.

La rencontre avec le ministre n'a pas encore de date fixe, mais en attendant, Rémi Gaillard reste fidèle à son humour bien connu sur la toile: "La question que je me pose est si j'y vais en mascotte de dauphin ou pas. Je suis tout le temps en shorts et claquettes, mais j'irais peut-être en mascotte de dauphin si j'arrive à rentrer comme ça."

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Un chasseur se tue avec son fusil dans le Var, la thèse de l'accident privilégiée...

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration...

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Une enquête de gendarmerie est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame survenu à Artignosc-sur-Verdon (haut-Var), mercredi 12 septembre.

Un homme âgé de 69 ans est décédé ce mercredi matin des suites d'une hémorragie. Selon les premiers éléments, ce chasseur s'est mortellement blessé en manipulant son arme à Artignosc-sur-Verdon.

Selon un témoignage recueilli dans le milieu de la chasse par Var-Matin, le drame s'est produit à l'issue d'une battue alors que la victime, seule, regagnait son véhicule. Le coup est vraisemblablement parti au moment où le sexagénaire déchargeait son arme, précise une source proche de l'enquête.

Les techniciens en identification criminelle (TIC) du groupement départemental de gendarmerie, à La Valette-du-Var, se sont rendus sur place pour procéder aux constatations. La compagnie de gendarmerie de Draguignan, sous l'autorité du parquet de la même ville, est chargée des investigations.

Rappelons que la saison de chasse a ouvert dimanche 9 septembre dans le Var. La saison passée avait été catastrophique niveau statistique dans le département. Six accidents ont été recensés, entraînant le décès de trois chasseurs, des blessures graves à un autre et des dommages plus légers pour deux autres pratiquants.

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L'entreprise Ecopel créé de la fausse fourrure végane de luxe à partir de bouteilles en plastique recyclées

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot : Appel à toutes les associations de protection animale !

Publié le par Ricard Bruno

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Val-de-Marne: les pompiers capturent un lynx chez un particulier

Publié le par Ricard Bruno

Photo fournie par la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) d'un lynx qui était détenu par un particulier dans un jardin de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), le 11 septembre 2018

Photo fournie par la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) d'un lynx qui était détenu par un particulier dans un jardin de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), le 11 septembre 2018

Les pompiers de Paris ont capturé mardi un lynx détenu par un particulier dans un jardin du Val-de-Marne, ont-ils annoncé mercredi.

Alertée peu après 17h de la présence d'un félin à Champigny-sur-Marne, la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) a envoyé sur place une équipe animalière qui a "découvert un lynx dans un enclos", selon un de ses porte-parole.

Récupéré par des pompiers "spécialisés dans le risque animal", le lynx a ensuite été conduit dans une structure dédiée à l'accueil de ce type d'animaux (parc animalier ou autre), a-t-il ajouté, en précisant que quatre camions et 14 pompiers avaient été déployés pour cette opération.

Il n'a pas précisé si l'animal avait dû être capturé parce que son propriétaire s'était retrouvé dépassé par la situation ou parce qu'il ne disposait pas des documents (certificat d'aptitude) et de l'autorisation préfectorale nécessaires pour le garder.

Chaque année, les pompiers de Paris réalisent 800 interventions liées à des animaux dangereux ou exotiques tels que lézards, iguanes ou araignées. 

En octobre 2017, ils avaient découvert un lionceau enfermé dans une cage dans un appartement de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Son détenteur, un homme de 24 ans, avait été interpellé après avoir été repéré sur les réseaux sociaux, où il s'affichait avec le lionceau.

L'animal, prénommé King, a depuis été réintroduit dans une réserve en Afrique du Sud où il "coule des jours heureux", selon les pompiers.

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Chalon-sur-Saône : 2 ans de prison dont 1 avec sursis pour l’éleveuse qui a incendié le chien Fudji

Publié le par Ricard Bruno

Il y a foule lundi 10 septembre 2018 pour entendre la décision du tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône sur le chien Fudji qui a été incendié.

Il y a foule lundi 10 septembre 2018 pour entendre la décision du tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône sur le chien Fudji qui a été incendié.

Une éleveuse de chiens, qui avait incendié le berger allemand de son compagnon, a été condamnée par le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire, lundi 10 septembre 2018. Elle a écopé de  2 ans de prison, dont 1 avec sursis .

l y avait beaucoup de monde ce lundi pour écouter la décision prise par le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône dans ce procès pour cruauté et acte de barbarie.

Une éleveuse de chiens a aspergé d'essence et mis le feu au chien Fudji cet été. L’animal avait été retrouvé le 9 août dans un champ de maïs à Sagy, en Saône-et-Loire. Malgré les soins reçus, le berger allemand était mort onze jours plus tard.

Lors de l’audience qui a eu lieu lundi 3 septembre devant le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône, la prévenue avait reconnu les faits.

Elle évoquait un "coup de folie, le ras le bol, la haine d’un chien qui a voulu me faire du mal". Elle disait aussi avoir eu peur pour leur enfant de un an. 
Son avocate avait demandé de prendre en compte la "personnalité fragilisée" de sa cliente qui a fait une tentative de suicide l'an dernier et qui est toujours suivie par un psychologue.

 

La peine va au-delà de ce qui était demandé 

Le procureur avait requis 18 mois de prison dont 9 avec sursis. 

La décision est tombée ce lundi et la peine est de 2 ans de prison dont 1 avec sursis . Une peine accompagnée d'une obligation de soins pendant 1 an et d'une interdiction de détenir des chiens pendant 5 ans.

La prévenue devra verser 1 500 euros au propriétaire du chien et 1 euro de dommages et intérêts aux onze associations de défense et de protection des animaux qui s'étaient portées parties civiles.

La peine est assortie d'une mise à l'épreuve de deux ans.

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Brigitte Bardot : Son dernier livre vient de paraitre en Allemand !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Son dernier livre vient de paraitre en Allemand !

Un très grand merci à Mr Alexandre Durand-Vieil pour cette inforamtion...

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