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« Une transition vers l’élevage sans cage doit être une priorité pour la France ! »

Publié le par Ricard Bruno

Alors que vient de s’ouvrir le Salon de l’agriculture, onze ONG de protection animale interpellent dans une tribune au « Monde » le ministre de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire, Marc Fesneau, afin qu’il apporte son soutien à l’élimination progressive d’une des pires pratiques d’élevage.


 

Nos organisations de protection des animaux sont très préoccupées par l’état actuel de l’élevage des animaux dans notre pays. En France, d’après les chiffres compilés par l’ONG Compassion in World Farming (CIWF) sur la base des données de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), 80 % des animaux d’élevage sont issus de systèmes intensifs – sans accès extérieur, pour partie en cage, soumis à des densités extrêmes, une génétique tournée vers la productivité et des mutilations systématiques pour adapter les animaux à un environnement appauvri.

La révision en cours de la législation européenne sur le bien-être des animaux offre une occasion unique de relever sensiblement le niveau de protection des animaux destinés à l’alimentation, conformément aux attentes des citoyens, et d’atteindre les objectifs fixés par la Commission européenne en faveur d’un système alimentaire durable et résilient.

L’une des pires pratiques d’élevage qui doivent être abordées dans ce processus est l’élevage en cage, qui confine des centaines de millions d’animaux à travers l’Union européenne (UE) dans des environnements avec peu ou pas d’espace pour se déplacer.

 

Poules, truies, lapins, veaux, canards, oies et cailles sont maintenus en cage dans toute l’UE, une partie voire la totalité de leur vie. Cela les empêche d’adopter des comportements qui leur sont naturels et compromet gravement leur santé et leur bien-être. Il s’agit d’une façon dépassée et cruelle de garder des êtres sensibles et une transition vers l’élevage sans cage doit être une priorité pour la France !

Contraire aux dernières avancées scientifiques

Nos organisations interpellent le ministre de l’agriculture Marc Fesneau et lui demandent instamment d’apporter son soutien total à l’élimination progressive de cette pratique horrible qu’est l’élevage en cage. La Commission européenne envisageant actuellement la faisabilité de l’entrée en vigueur de cette mesure pour 2027, nous encourageons le ministre de l’agriculture à demander à son tour que l’interdiction des cages entre bien en vigueur en 2027. Si la France et l’Union européenne veulent revendiquer le titre de leader mondial en matière de bien-être animal, c’est une étape nécessaire que nous ne devons pas craindre de franchir.

Source de l'article : Cliquez ICI

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"Cette famille-là, qu'elle aille se faire foutre" : Annie Girardot abandonnée, la colère de ses proches

Publié le par Ricard Bruno

"Cette famille-là, qu'elle aille se faire foutre" : Annie Girardot abandonnée, la colère de ses proches
Cela fait désormais douze ans, jour pour jour, qu'Annie Girardot s'est éteinte. Une disparition qui avait ému tout un pays mais qui avait également provoqué un sentiment de colère de la part de ses proches. Ils s'étaient alors insurgés contre l'oubli dont l'actrice avait été victime par celle que l'on décrit parfois comme "la famille du cinéma".

Le 28 février 2011, soit il y a douze ans jour pour jour, Annie Girardot rendait son dernier souffle, après s'être battue contre la maladie d'Alzheimer. C'était une grande actrice qui, dès les années 1950, avait tourné avec les plus grands noms du cinéma français, comme Alain Delon ou Jean-Paul Belmondo. Elle avait remporté, en 1977, le César de la meilleure actrice pour Docteur Françoise Gailland et, à deux reprises, le César de la meilleure actrice dans un second rôle : en 1996 pour Les Misérables et en 2002 pour La Pianiste.

 

C'est donc une grande figure que les Français venaient de perdre, de quoi beaucoup les attrister. Cependant, un sentiment de colère avait gagné ses proches, qui s'étaient offusqués de voir que "la famille du cinéma" avait plongé l'actrice dans l'oubli. "Cette famille-là, qu'elle aille se faire foutre ! Ce n'est pas une famille. Ces gens l'ont laissée tomber !", s'était emportée Brigitte Bardot. "Son discours aux César pour Les Misérables [en 1996]... C'était très dur de la voir comme ça. Lui donner un César pour un second rôle, c'était presque l'aumône pour une actrice qui a autant marqué le cinéma", se souvenait de son côté Françoise Fabian.

On l'a laissée crever

Le journaliste Henry-Jean Servat s'était également emporté, sur France 5 dans C à vous : "La Nouvelle Vague n'a jamais voulu faire travailler Annie Girardot, jamais ! Alors maintenant on vient me dire qu'elle était bonne actrice ? Elle n'a jamais eu d'hommage aux César, jamais on n'a célébré Annie Girardot ! [...] On l'a laissée crever !"

Un constat également dressé par Renato, le petit-fils de l'actrice. "Dès qu'on a annoncé son décès, il y a eu une foule de personnes du cinéma qui sont remontées, dont on n'a jamais eu de nouvelles jusqu'à maintenant et qui aujourd'hui viennent témoigner alors qu'on ne les a jamais vues, parce que le cinéma français l'a oubliée", avait-il souligné pour BFMTV. Un garçon qui, pour rappel, porte le prénom de son grand-père, l'acteur Renato Salvatori, décédé en 1988.

En effet, Annie Girardot avait rencontré ce comédien sur le tournage de Rocco et ses frères, avant de l'épouser en 1962 et d'avoir avec lui une fille prénommée Giulia, mère du jeune homme et de Lola, qui était aux côtés de sa grand-mère quand elle est partie "paisiblement" ce 28 février 2011.

Il y a douze ans jour pour jour, Annie Girardot rendait son dernier souffle, après s'être battue contre la maladie d'Alzheimer. Annie Girardot - Montée des marches du film "Cache" - à Cannes. 

C'était une grande actrice qui, dès les années 1950, avait tourné avec les plus grands noms du cinéma français, comme Alain Delon ou Jean-Paul Belmondo. Annie Girardot au festival du film de television de Luchon. 

C'est donc une grande figure que les Français venaient de perdre, de quoi beaucoup les attrister. Annie Girardot au festival du film de television de Luchon. 

Cependant, un sentiment de colère avait gagné ses proches, qui s'étaient offusqués de voir que "la famille du cinéma" avait plongé l'actrice dans l'oubli. Annie Girardot avec sa fille Giulia et ses petits-enfants Renato et Lola en 2006

" Cette famille-là, qu'elle aille se faire foutre ! Ce n'est pas une famille. Ces gens l'ont laissée tomber ! ", s'était emportée Brigitte Bardot. Archives - Brigitte Bardot et Annie Girardot. 

" Son discours aux César pour Les Misérables [en 1996]... C'était très dur de la voir comme ça. Lui donner un César pour un second rôle, c'était presque l'aumône pour une actrice qui a autant marqué le cinéma ", se souvenait de son côté Françoise Fabian. Archives - Françoise Fabian, Richard Anconina, Charles Gerard, Claude Lelouch, Annie Girardot et Michel Legrand à l'avant-première du film "Partir revenir".

Source de l'article : Cliquez ICI

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"Est-ce qu’on a encore besoin de voir un tigre sauter dans un cercle?", interpelle la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

"Est-ce qu’on a encore besoin de voir un tigre sauter dans un cercle?", interpelle la Fondation Brigitte Bardot

De One Voice à la FBB, on prône l’urgence à ne plus l’utiliser d’animaux sauvages dans les cirques, afin de mettre un terme aux maltraitances et à leur souffrance.

"Même s’il y a de la maltraitance dans d’autres cirques, celui de la famille Zavatta-Muller, c’est le pire", dénonce Muriel Arnal, présidente One Voice qui suit de près le cas de Jumbo, cet hippopotame présenté comme le plus gros d’Europe par les circassiens. "Privé de tous ses instincts sauvages, il endure une telle souffrance, déplore-t-elle. On voit également qu’il a mal aux dents à en devenir fou. Alors qu’il devrait passer, entouré de ses congénères, 16 heures dans l’eau pour soulager ses pattes et se protéger du soleil".

Fin octobre, l’association de protection de tous les êtres vivants a une nouvelle fois attaqué le cirque Muller-Zavatta en justice en déposant une plainte pour "mauvais traitements et exploitation irrégulière", auprès du parquet de Draguignan. Mais pour Muriel Arnal, au-delà de ce cas précis, aucun tigre, lion, éléphant ou zèbre ne devrait avoir leur place sous un chapiteau, ni encore moins dans une cage.

Depuis 2021, une loi concernant les cirques itinérants prévoit l’arrêt de la reproduction des animaux sauvages au 1er décembre 2023 et l’interdiction de leur détention d’ici 2028. Pas suffisant, pour la présidente de One Voice. "Il y a une vraie urgence à agir, insiste celle qui mène le combat depuis 24 ans. Des refuges comme La Tanière en France ou des sanctuaires en Afrique sont prêts à les accueillir. D’autres pays européens sont en avance sur nous." Celle-ci ne veut pas non plus enfoncer les cirques, notamment les plus petits: "Il faut les aider à se reconvertir". 35 millions d’euros d’aides de l’État devraient y être consacrés.

Des mentalités qui évoluent

"Les mentalités ont évolué, ajoute Muriel Arnal. Aujourd’hui, la grande majorité du public ne veut plus voir d’animaux sauvages dans les cirques, dont deux tiers n’en utilisent plus. Les gens ont compris qu’ils souffrent, sans parler de la cruauté du dressage. Après, il y aura toujours un petit pourcentage qu’on n’arrivera pas à convaincre."

 

Même état d’esprit du côté de la Fondation Brigitte Bardot pour qui la présence d’animaux sauvages dans les cirques pose "de vraies questions d’éthique". "Est-ce que la société a encore besoin de voir un tigre sauter dans un cercle et de se divertir avec leur souffrance?", fustige Lorène Jacquet. La responsable campagnes et plaidoyers de cette fondation redoute également une mauvaise application de la loi de 2021.

Mi-février, la FBB, comme trois autres associations et quarante-quatre députés, a donc cosigné un courrier

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Brigitte Bardot dévoile sa dernière volonté : "Avant mon grand départ..."

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot est totalement indignée par le commerce de viande de cheval, à tel point qu'elle a fait part d'une dernière volonté "avant son grand départ"...

Brigitte Bardot dévoile sa dernière volonté : "Avant mon grand départ..."

Après les photos du chef d'État à l'abattoir de Rungis, l'inauguration de la Foire aux chevaux de Maurs, prévue pour le 2 mars, est la goutte de trop pour Brigitte Bardot. À travers un message relayé sur Twitter par le journaliste de l'AFP, Jean-François Guyot, celle qui a fait de la protection animale le combat de toute une vie, fait un "appel au gouvernement français" et au président Emmanuel Macron, le 1er mars 2023. Dans son message, elle fait part de sa dernière volonté.

Brigitte Bardot scandalisée par la foire aux chevaux

L'ancienne actrice de 88 ans commence sa supplique en rappelant la force et la longévité de son combat pour la protection et la cause animale. Elle affirme : "Depuis 50 ans, 'un demi-siècle', je me bats pour que mon pays abolisse l'atroce hippophagie, cette consommation de viande de cheval". Elle revient par la suite sur le sens profond de son indignation, selon Brigitte Bardot, cette pratique "n'a plus aucune raison d'être à notre époque", en plus d'être une "honteuse reconnaissance à tout ce que ces animaux magnifiques ont apporté aux humains", déclare-t-elle.

Brigitte Bardot supplie le gouvernement de cesser les foires aux chevaux : "Je le mérite"

Dans la suite de ses paroles, Brigitte Bardot n'énonce qu'une seule revendication : "Je demande que ces foires aux chevaux, qui sont d'atroces couloirs de la mortsoient interdites". Elle précise tout de même : "Et que tout commerce mortifère soit immédiatement aboli". Mais BB ne s'arrête pas là et justifie sa demande en expliquant : "Je mérite, après 50 ans de combat, qu'on m'accorde enfin cette victoire avant mon grand départ". 

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SALON DE L’AGRICULTURE : L’HYPOCRISIE D’UNE VITRINE DE L’AGRICULTURE FRANÇAISE 27 février 2023

Publié le par Ricard Bruno

SALON DE L’AGRICULTURE : L’HYPOCRISIE D’UNE VITRINE DE L’AGRICULTURE FRANÇAISE 27 février 2023

Chaque année, le Salon de l’agriculture promeut le système d’élevage à la Française et essaye de montrer une image idyllique en expliquant que le bien-être des animaux est pris en considération. Toutefois, si la présentation des animaux lors du salon de l’agriculture peut paraître bucolique, la réalité en est tout autre. 

En effet, leur vie dans les élevages, leur transport jusqu’à leur abattage est à l’opposé de cette image apaisée.
La Fondation Brigitte Bardot incite les visiteurs à se questionner sur la face cachée des produits de consommations tel que le lait ou la viande qui ne sont pas du tout respectueuse du bien-être animal, car l’élevage intensif est malheureusement la règle générale. Voici d’ailleurs quelques chiffres clés qui permettent de mieux comprendre la vérité sur les animaux d’élevage en France.

L’élevage intensif, la règle générale en France :

  • 83 % des 826 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur (ITAVI, 2016)
  • 97 % des 52 millions de dindes sont élevées enfermées sans accès à l’extérieur (Agreste, 2008 et 2010)
  • 99 % des 27,5 millions de lapins sont élevés en batterie de cages (Plan de filière lapin EGAlim, 2017)
  • 95 % des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments
  • 60 % des 1,1 million de caprins sont en élevage intensif sans accès aux pâturages (Agreste, 2010)

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Brigitte Bardot : qui sont les hommes qui ont compté dans sa vie ?

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : qui sont les hommes qui ont compté dans sa vie ?

Amoureuse ou sulfureuse, Brigitte Bardot a vécu des liaisons passagères, des idylles connues et de grandes histoires d'amour. Retour sur les hommes qui ont marqué la vie de l'icône du cinéma français.

 

"Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ?" On se souvient de la réplique "cultissime" du film Le mépris de Jean-Luc Godard, sorti en 1963. L'actrice passe alors en revue la liste de ses atouts physiques sous les yeux d'un Michel Piccoli médusé par sa beauté. Une fois la caméra éteinte, Brigitte Bardot ne manquait pas de soupirant. Parmi eux, Roger Vadim. Alors qu'elle n'est pas encore majeure, le réalisateur succombe à ses charmes. Le coup de foudre est réciproque. La belle blonde attendra sa majorité pour épouser le cinéaste. Avant de demander le divorce pour vivre une passion avec son partenaire Jean-Louis Trintignant cinq ans plus tard.

C'est devant la caméra de Roger Vadim, sur le tournage du film Et Dieu créa la femme, qu'elle flirte avec l'acteur, victime de ce que son mari appelle un "climat de tension sexuelle". Dans cette ambiance naît un amour qui dure trois ans. Sulfureuse ou amoureuse, s'ensuit une brève aventure avec le chanteur Gilbert Bécaud et un coup de coeur pour Sacha Distel qui donne naissance à une chanson: Sidonie. Puis vint l'acteur Jacques Charrier qu'elle épouse. De leur mariage né Nicolas-Jacques Charrier, en 1960. Femme enfant, Brigitte Bardot finit par agacer son mari qui la quitte en lui demandant la garde de leur fils. C'est dans les bras de Sami Frey, rencontré sur le plateau de La vérité d'Henri-Georges Clouzot, qu'elle finit par oublier l'acteur.

Brigitte Bardot, un mariage à Las Vegas et des roses envoyées par hélicoptère

De cette liaison, elle dira à Gala : "Je ne peux pas être amie avec les hommes que j’ai énormément aimés. Jean-Louis et Sami ont été, je crois, les plus grands amours de ma vie, les plus importants, les plus profonds, les plus irremplaçables. Conserver de l’amitié après avoir connu la passion, ce serait une aumône qui ne me correspondrait pas. Je suis trop entière. Donc je préfère ne rien avoir du tout". En 1968, c'est le playboy et milliardaire allemand Gunter Sachs qui la fait rêver en lâchant par hélicoptère 10 000 roses dans le jardin de sa propriété de Saint-Tropez. Ils se marient à Las Vegas et se séparent en 1969.

Dans la foulée, Serge Gainsbourg occupe le terrain et réussit à la séduire. Pour elle, il compose plusieurs titres sur mesure dont Je t'aime… moi non plus et Initials B.B. Plus tard, Brigitte Bardot confie ne jamais l'avoir vraiment aimé en retour. Ironie du sort, ce couple demeure mythique. Enfin, c'est à 58 ans que Brigitte Bardot, passée de l'ombre à la lumière, craque pour Bernard d'Ormale. Deux mois après avoir rencontré l'industriel français, elle l'épouse. Cette fois, l'intuition est juste : à 88 ans, elle vit encore à ses côtés à Saint-Tropez.

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Michel Deville est mort : le réalisateur qui avait fait tourner Brigitte Bardot et Romy Schneider avait 91 ans

Publié le par Ricard Bruno

Michel Deville est décédée à l'âge de 91 ans le 16 février dernier

Michel Deville est décédée à l'âge de 91 ans le 16 février dernier

Le cinéaste Michel Deville, césarisé en 1985 pour le film Péril en la demeure, est décédé à l'âge de 91 ans. Rejeté par la Nouvelle Vague, il aura néanmoins réussi a marqué le cinéma français grâce à son style unique.

Un grand cinéaste s'en est allé. Le réalisateur Michel Deville est décédé le 16 février dernier à l'âge de 91 ans. "Nous ne l'annonçons seulement aujourd'hui car nous avons souhaité nous recueillir dans l'intimité familiale et Michel détestait les cérémonies...", a déclaré son épouse et collaboratrice Rosalinde Deville auprès de l'AFP. Domicilié à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, Michel Deville s'est éteint, chez lui, dans son sommeil.

S'il a commencé à tourner pendant la Nouvelle Vague, le cinéaste n'a jamais vraiment appartenu à ce mouvement, ce qui ne l'a pas empêché de créer son propre style dans ses films. En cinquante de carrière, il aura signé une trentaine de chefs-d'œuvre dont  Une balle dans le canon, Ce soir ou jamais, Benjamin ou les Mémoires d'un puceau, La Lectrice, Le Dossier 51 ou encore Péril en la demeure. Ce film a d'ailleurs permis à Michel Deville de recevoir le César du meilleur réalisateur en 1986.

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Les associations s’engagent pour le bien être animal

Publié le par Ricard Bruno

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CAMPAGNE CHASSE : EN ATTAQUANT LA FBB, LES CHASSEURS SE SONT TIRÉ UNE BALLE DANS LE PIED !

Publié le par Ricard Bruno

CAMPAGNE CHASSE : EN ATTAQUANT LA FBB, LES CHASSEURS SE SONT TIRÉ UNE BALLE DANS LE PIED !

Début 2021, à la sortie du confinement, la FBB lance une campagne d’affichage de 1500 panneaux sur l’ensemble du territoire pour dénoncer les dangers de la chasse.

Cette campagne remporte un large succès dans les médias, mais aussi auprès des Français. Elle révèle les résultats d’un sondage IFOP de mars 2021 : 71 % des Français ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils se promènent dans la nature en période de chasse.

La réplique des chasseurs se fait par voie d’avocats, notamment pour demander le retrait des affiches de la Fondation.

Depuis, la FBB a gagné tous les procès intentés par les chasseurs.

FÉDÉRATION DÉPARTEMENTALE DES CHASSEURS DES LANDES

En juillet 2021, la Fédération départementale des Landes demande le retrait de nos affiches par une procédure en référé et poursuit également la Fondation Brigitte Bardot pour diffamation, mais le Tribunal de Mont-de-Marsan la déboute et la condamne à payer 1000 euros à la Fondation et 1000 euros à l’afficheur, Clear Channel.

La FDC des Landes fait appel de la décision, mais le 5 juillet 2022, la Cour d’Appel de Pau déclare irrecevable l’action de cette Fédération et la condamne définitivement à payer les sommes dues.

Une autre action en justice, sur le fond, pour diffamation, est initiée par la FDC des Landes, mais une nouvelle fois le Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan, en janvier 2023, condamne celle-ci à payer la somme de 2000 € à la FBB ainsi que 2000€ à l’afficheur !

FÉDÉRATION NATIONALE DES CHASSEURS

La Fédération Nationale des Chasseurs n’est pas en reste et lance aussi une procédure contre la FBB.

Là encore, les chasseurs sont condamnés, à Cambrai, en mai 2021, à verser 5000 euros à la FBB et 7000 euros à l’afficheur.

En appel, en octobre de la même année à Douai, ce sont 7000 euros qui seront accordés à la FBB et 7000 euros à Clear Channel.

La FNC s’obstine et se tourne également vers l’autorité de déontologie publicitaire, en juillet 2021, mais cette dernière considère les plaintes des chasseurs comme non fondées. La FNC demande alors une révision de l’avis… qui sera rejetée !

Face à une opinion publique de plus en plus opposée à la chasse et à ses dangers, notre campagne a trouvé un écho puissant dans le pays.

Toutes les tentatives des chasseurs pour bâillonner la FBB ont été vaines. Pire : la justice leur a donné systématiquement tort. Preuve que les « armes » juridiques utilisées par les chasseurs peuvent se retourner contre eux !

Source de l'article : Cliquez ICI

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