LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !
Les ONG signataires de la présente lettre regrettent ce choix du ministère de l’Agriculture d’écarter des discussions la protection des animaux en abattoirs.
La Commission européenne a en effet décidé d’aborder plusieurs points dans le cadre de cette révision : l’élevage, notamment en mettant fin à l’utilisation de cages afin de répondre à l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) « End the Cage Age » qui a recueilli 1,4 million de signatures dans les 28 États membres, mais également le transport et l’abattage des animaux.
En écartant d’emblée la thématique de l’abattage des concertations, alors que 2,7 millions d’animaux sont abattus par jour, le ministère de l’Agriculture empêche la tenue de discussions qui pourraient justement permettre de dégager un consensus. Dans cet objectif, plusieurs sujets méritent d’être abordés :
- L’utilisation, par la France, de paramètres électriques contraires au règlement 1099/2009 de l’Union Européenne dans l’abattage de volailles ayant pour effet d’électrifier des volailles sans les étourdir efficacement, pour ensuite les égorger. Cette pratique a été validée par l’instruction technique du 23 novembre 2020 portant sur les contrôles officiels relatifs à la protection animale en établissement d’abattage de volailles au moment de leur mise à mort alors que deux rapports de l’Union Européenne (9 novembre 2015 et 3 décembre 2021) critiquent cette méthode d’abattage.
- La vidéosurveillance en abattoir, pourtant voulue par 91% des français*. Comme l’Espagne qui a généralisé la vidéosurveillance dans ses abattoirs depuis août 2022 et conformément aux conclusions du rapport du CGAAER de juin 2021 indiquant que le “dispositif de contrôle par vidéo s’avère très positif et il convient d’en encourager la généralisation”, nous vous demandons d’encourager la généralisation de la vidéosurveillance, pour les postes de saignée et mise à mort, auprès de l’Union Européenne.
- La suppression de l’autorisation de gazage des poussins. Par arrêté du 7 novembre dernier, vous avez pérennisé le gazage des poussins utilisés pour l’alimentation animale et issus de poules blanches, sans limite de temps ni de volume. Cette pérennisation n’est pas justifiée car il existe aujourd’hui des techniques économiquement viables permettant de déterminer le sexe des embryons dans l’œuf avant l’éclosion. De même, la réglementation actuelle ne permet pas de protéger les canetons femelles de la filière foie gras qui continuent d’être broyés par millions. Nous vous demandons de proposer et soutenir une interdiction, sans exception, de l’élimination des poussins et canetons dans le cadre de cette révision de la réglementation européenne bien-être animal.
- L’abattage des poissons. Le règlement sur l’abattage exclut les poissons de son champ d’application, à l’exception d’une seule disposition exigeant que les animaux soient épargnés de souffrances inutiles. Il est important que ce sujet soit traité au niveau européen
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Ces sujets méritent l’ouverture d’une concertation spécifique et nous espérons que vous saurez revenir sur votre décision contraire aux intérêts des animaux. Soyez toutefois assuré que nos ONG participeront aux quatre groupes de travail** mis en place durant ces deux prochains mois. Elles feront en sorte d’éviter un manque d’ambition global de la France quant aux propositions qui seront portées devant la Commission européenne.
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Nous vous remercions de l’attention que vous ne manquerez pas de porter à nos suggestions et vous prions d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de notre haute considération.
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Les signataires
Un cadavre de mouton abandonné à Sarceaux, la mairie porte plainte
Un cadavre de mouton a été découvert à Sarceaux, près d'Argentan. La mairie, qui déplore aussi le dépôt de déchets ménagers, a porté plainte " pour combattre ce manque de civisme".
La mairie de Sarceaux, près d’Argentan (Orne), a déposé une plainte à la suite de la découverte d’un mouton mort abandonné sur sa commune.
« Il était déjà inadmissible de constater sur le domaine communal le dépôt de déchets ménagers, verres et encombrants.
Maintenant, nous avons à déplorer depuis ce week-end le dépôt d’un cadavre animal », s’agace le maire, Patrick Claeys, ce jeudi 23 mars 2023.
L’ovin « ne porte aucune trace d’un marquage aux oreilles, élevage très personnel certainement », en déduit l’élu.
« Des comportements intolérables »
« Tous ces comportements irresponsables sont intolérables, ils sont bien entendus à la charge de la commune », poursuit le maire.
« Nous sommes encore bien loin des règles d’hygiène et de salubrité que nous souhaitons. Pourtant bien des moyens sont mis en place pour éviter ces états de fait, mais faut-il en avoir la volonté ? »
Alors « pour combattre ce manque de civisme, une plainte a été déposée ».
Angleterre : l'importation des trophées de chasse désormais interdite
Les députés britanniques ont adopté vendredi l'interdiction de l'importation des trophées de chasse, un texte salué par certains défenseurs de l'environnement mais qui pour d'autres risque d'avoir des effets contre-productifs.
"Oserais-je dire que Cecil, le lion, n'est pas mort en vain", a déclaré à la Chambre des Communes la voix étranglée par l'émotion, la secrétaire d'Etat à l'Environnement Trudy Harrison. Annoncé en décembre 2021, ce projet de loi avait émergé avec la mort du fauve, tué en 2015 par un dentiste américain dans une réserve du Zimbabwe, qui avait suscité l'indignation dans le monde entier.
Avant d'entrer en vigueur, le projet de loi britannique doit encore être examiné par la chambre haute du Parlement, celle des Lords. La chasse aux trophées, qui consiste pour de riches amateurs à payer jusqu'à plusieurs milliers de dollars pour tuer lions ou éléphants et repartir avec la tête de l'animal, sa peau ou encore des griffes ou des cornes, est controversée.
Certains défenseurs de la nature crient à la cruauté envers les animaux tandis que d'autres affirment que les revenus générés par ce sport de luxe financent la sauvegarde des espèces. Selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), le nombre d'animaux vivant à l'état sauvage en Afrique a chuté de 66% depuis 1970. Mais la chasse aux trophées, lorsqu'elle est bien gérée, s'est révélée un "outil de préservation efficace", estime l'organisation.
Dans une lettre adressée au début du mois au ministre britannique du Développement, Andrew Mitchell, des dizaines de défenseurs de l'environnement et de chefs communautaires du Botswana, d'Angola, de Zambie et de Namibie ont réclamé l'abandon du projet de loi, qui aurait selon eux un impact négatif.
Chris Brown, directeur de la Chambre namibienne de l'Environnement (NCE), a récemment dénoncé le texte britannique comme l'imposition d'un "mode de pensée très urbain et aseptisé" aux relents post-colonialistes. Au Royaume-Uni, le projet de loi a reçu le soutien de célébrités telles que le mannequin Kate Moss et le journaliste sportif et ex-footballeur Gary Lineker.
Brigitte Bardot : "Les animaux influencent ma vie"
Militant pour la protection des animaux depuis déjà plus de quarante ans, l'ex star de cinéma évoque ses liens d'affection avec ceux qui l'entourent.
Possédiez-vous un animal quand vous étiez enfant ?
Je suis née avec ! Les premiers animaux de ma vie ont été ma petite sœur Mijanou et mon ours en peluche Murdoch.
Quels étaient vos héros animaliers ?
J’étais fascinée par Blanche-Neige et tous les petits animaux qui vivaient autour d’elle.
Etes-vous plutôt chat ou chien ?
Les deux ! Tous les animaux sont mes amis. Mais les chiens en particulier, sont très proches de moi.
Êtes-vous végétarienne ?
Oui, depuis que j’ai vu l’horreur des abattoirs il y a des années. Je ne voulais plus digérer l’agonie, comme l’a si bien dit Marguerite Yourcenar.
Quels animaux vivent aujourd'hui avec vous ?
Chats, chiens, jument, âne, ponette, cochons, poules, oies, canards, chèvres, moutons, pigeons… auxquels j'ajouterai une petite souris que j’ai sauvée de la noyade et apprivoisée. Mes chiens et chats vivent dans mon lit, tandis que mes animaux de ferme s’épanouissent en liberté dans un immense enclos où ils ont des écuries et des étables pour s’abriter. Chacun va où il veut. Les poules, les canards et les oies ont d’immenses bassins pour le jour et des petites maisons pour la nuit.
Pouvez-vous nous raconter leur histoire ?
J’ai dix chèvres coquines sauvées de mauvais traitements. Riquiqui est née chez moi. Sa maman, Gipsy, était enceinte quand je l’ai adoptée. Mes brebis ont échappées à l’abattoir. Elles se méfient toujours de l’être humain, même si Bigoudi vient me manger dans la main. J’ai aussi dix moutons qui m’apaisent et des cochons rigolos comme tout. Un gros rose bonbon et six noirs qui courent partout : Rillette, Marcel, Pipo… Il y a en plus Mystie, ma jument qui a été torturée, Candy ma vieille ponette sortie de l’abattoir qui a remplacé Ficelle, morte très vieille, et le doyen, mon âne Bonhomme qui n’a plus d’âge mais reste magnifique et si gentil.
Au cours de votre carrière d'actrice, y avait-il des animaux sur les tournages?
Heureuse coïncidence, il y en a eu dans tous mes films ! Certains m'ont beaucoup marquée. C'est le cas de Colinette, la petite chèvre du film Colinot Trousse-Chemise, qui devait finir en barbecue. Je l’ai achetée et ramenée à l’hôtel. Elle a finalement vécu jusqu’à l’âge de 15 ans, heureuse et moi aussi !
Si vous étiez un animal sauvage, lequel seriez-vous ?
Moi.
D'où vient votre sensibilité à la condition animale?
De leurs infâmes et désespérantes conditions de vie et de mort, et du mépris dont ils sont victimes. "Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie", disait Malraux...
Votre périple auprès des bébés phoques a-t-il été un moment clé de votre vie ?
Oh oui ! Ça a été très dur mais ça a changé ma vie. C'est à partir de là que j'ai été considérée comme la fée des animaux. C'est un rude travail qui exige une volonté de fer. Les animaux influencent toute ma vie. Ils me donnent le courage, l’exemple, une philosophie et la rage de vaincre.
Parlez-nous des missions de la Fondation Bardot...
Ma Fondation soutient des programmes de protection d’animaux sauvages ou domestiques dans une soixantaine de pays. En France, nous travaillons à faire abolir la corrida, à rendre obligatoire l’étourdissement des animaux avant l’abattage ou à organiser l’accueil des animaux sauvages issus de cirques.
Quelles avancées avez-vous obtenues ?
Des milliers d’animaux sont placés à vie sous la protection de ma Fondation. Nous avons sauvé plus de 3.000 moutons saisis sur des sites clandestins d’abattage, et 350.000 phoques sont épargnés chaque année. Nous avons aussi activement contribué à l’élaboration et à l’adoption de la loi interdisant le commerce des chiens et chats en animalerie, l’élevage de visons pour la fourrure, l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques et des dauphins en bassin.
Pensez-vous que les mentalités changent ?
Le changement le plus profond est celui de notre rapport à l’animal. Quand j’ai débuté ce combat en 1962, j’ai été prise pour une folle. Mais je n’ai rien lâché. Aujourd’hui ce combat est une évidence pour les nouvelles générations. C’est notre plus belle victoire !
Près d’Yvetot, des bovins saisis chez un ancien candidat de l’Amour est dans le pré
Les services de l’État avec l’appui de la fondation Brigitte Bardot ont engagé, vendredi 10 mars 2023, une opération de retrait de bovins dans un élevage en raison « de manquements sérieux aux règles de la protection animale ».
C’est une opération importante de retrait de bovins et de contrôle sanitaire qui a été menée vendredi 10 mars 2023 dans le territoire de la commune de Vatteville-la-Rue. Engageant divers services de l’État, cette opération judiciaire a été placée sous la conduite opérationnelle du procureur de la République du tribunal judiciaire de Rouen et mobilise les services vétérinaires de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) et la gendarmerie, avec l’appui de la fondation Brigitte-Bardot.
En amont de cette opération de retrait des bovins, des contrôles administratifs menés sur l’exploitation le 7 mars 2023 sous le pilotage technique des services vétérinaires départementaux avaient révélé un grand nombre de manquements sérieux aux règles de la protection animale, susceptibles de constituer des infractions.
Ces services ont constaté que « les conditions de vie et de détention des bovins présents sur l’exploitation sont incompatibles avec les besoins physiologiques de leur espèce (défaut d’abreuvement, manque caractérisé d’alimentation de qualité). Cette insuffisance d’apport en aliment a pour conséquence un phénomène de compétition entre les animaux qui présentaient pour certains des pathologies démontrant une absence de soins évidente », précise le communiqué de presse publié par la préfecture de Seine-Maritime. Les services vétérinaires ont ainsi été contraints de procéder à l’euthanasie d’un bovin en situation de grande souffrance et de nombreux cadavres ont été retrouvés dans l’exploitation.
L’éleveur avait pourtant été régulièrement mis en demeure depuis le début de l’année 2020 avec des opérations de contrôles réguliers quant à l’état sanitaire du cheptel, sans amélioration. Les constats du 7 mars ont donc fait l’objet d’une dénonciation officielle au procureur de la République.
Selon nos informations, l’éleveur visé par cette vaste opération de retrait de ses animaux a été en 2020 l’un des candidats de l’émission télévisée L’Amour est dans le pré. Localement, les habitants de la presqu’île ont pu régulièrement constater la présence de vaches, issues de l’exploitation, en divagation. Les animaux saisis seront accueillis dans une ou plusieurs fermes faisant office de refuge où ils seront individuellement examinés, traités, testés contre les maladies avant d’être placés chez des éleveurs partenaires de la fondation Brigitte-Bardot.
Après cette saisie des animaux, il restera à évaluer le nombre précis d’animaux présents sur cette exploitation de 150 hectares, à procéder à un examen approfondi de leur état de santé et de leurs conditions d’élevage, à poursuivre avec les vétérinaires sanitaires les opérations administratives relatives à la prophylaxie, afin de détecter d’éventuelles maladies animales. Par ailleurs, un contrôle approfondi de l’atelier de transformation de la viande à la ferme situé sur le site sera effectué par les services vétérinaires.
Quatre équidés sauvés par la Fondation Brigitte Bardot à une foire chevaline dans le Cantal
Les militants de la Fondation Brigitte Bardot ont acheté quatre équidés lors de la foire chevaline de Maurs, ce jeudi 2 mars. Pour ces chanceux, direction l’Arche BB, qui prend actuellement en charge plus de 9.000 animaux au sein de ses quatre refuges et ses structures partenaires.
Brigitte Bardot, ancienne actrice et infatigable militante de la cause animale, souhaitait que les membres de la Fondation Bardot, présents à Maurs ce jeudi 2 mars, rachètent tous les chevaux présents à la foire.
« Mais il est malheureusement impossible de tous les sauver », confiait Christophe Marie, directeur-adjoint et porte-parole de la Fondation, rencontré sur place. Malgré tout, son équipe a pu sauver de l’abattoir, « une ânesse dans un mauvais état, deux juments maigres et une ponette dans un état de maigreur également. »
Pour ces chanceux, direction l’Arche BB, qui prend actuellement en charge plus de 9.000 animaux au sein de ses quatre refuges et ses structures partenaires.
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