LIBÉRONS LAKSHMI : AGISSEZ MAINTENANT POUR METTRE FIN À SON CALVAIRE !
Lakshmi mérite mieux qu’une vie de chaînes.
Aucune croyance ou tradition ne peut justifier l’enfermement et la souffrance d’un être vivant.
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Lakshmi mérite mieux qu’une vie de chaînes.
Aucune croyance ou tradition ne peut justifier l’enfermement et la souffrance d’un être vivant.
L’icône française, également fondatrice de la Fondation Brigitte Bardot dédiée à la protection animale, a alerté la FIFA sur la volonté prêtée au Maroc d’éliminer en masse les chiens errants en amont du Mondial 2030, co-organisé avec l’Espagne et le Portugal. L’actrice interpelle le patron de la Fédération internationale, Gianni Infantino, à travers une lettre ouverte.
Le Maroc veut-il faire place nette en amont de la Coupe du monde de football que le pays doit accueillir en 2030 ? Outre la construction d’infrastructures, le pays doit régler le problème de la prolifération des chiens errants, considérés comme un danger pour les supporters qui vont affluer pour l’événement. Sauf qu’il y en a beaucoup, des chiens errants. Environ trois millions, qui pourraient être abattus en vue de l’évènement. Une accusation démentie par le Royaume.
"Vous ne pouvez pas vous rendre complice de tant de souffrances et rester sans condamner ces pratiques immondes. Faire la sourde oreille à toutes les dénonciations et plaintes qui vous sont adressées depuis des mois met un doute réel sur les valeurs de la FIFA et son intégrité", s’est-elle offusquée dans sa lettre ouverte.
De son côté, le royaume du Maroc explique s’être doté d’une convention visant à mettre en place une "méthode éthique" pour contrôler les populations d’animaux sans propriétaires et affirme que de telles pratiques barbares ont cessé depuis la fin de l’année dernière.
Ce que dément Brigitte Bardot dans sa lettre : "Les témoignages continuent d’affluer à ma Fondation : animaux empoisonnés à la strychnine, tués par balles ou laissés agonisants dans une mare de sang, poursuivis et agrippés avec des pinces archaïques […] puis emmenés dans des dépôts où les attend une mort atroce", dénonce-t-elle.
Elle conclut sa lettre en appelant la FIFA à agir face à ces évènements tragiques, pour ne pas se rendre complice d’une telle barbarie en vue de la Coupe du monde 2030.
Malgré une interdiction claire en vigueur depuis le 1er janvier 2024, certaines animaleries continuent de vendre illégalement des chiens et des chats. Pire encore, une enquête menée par la Fondation 30 Millions d'Amis a révélé que certaines entreprises proposent désormais des animaux par le biais du « click & collect » en ligne ou de la livraison à domicile, contournant ainsi de manière flagrante les réglementations en vigueur.
À l'aide d'appels téléphoniques enregistrés et d'images de caméras cachées, la Fondation 30 Millions d'Amis a démontré que plusieurs animaleries cachent des animaux dans des arrière-salles et les vendent discrètement sur demande. Les acheteurs potentiels peuvent contourner les délais d'attente obligatoires prévus par la loi en antidatant frauduleusement le certificat d'engagement et de sensibilisation (CEC).
Les ventes en ligne sont devenues une nouvelle tendance inquiétante. Les sites Web permettent à quiconque d'acheter des animaux de compagnie sans vérifier l'identité, l'âge ou même les rencontrer au préalable. Cette commercialisation extrême contredit directement l'objectif initial de la législation, qui visait à promouvoir la possession responsable d'animaux de compagnie.
Malgré les multiples alertes lancées par la Fondation 30 Millions d'Amis, aucune sanction effective n'a encore été prise. En outre, il n'existe actuellement aucune sanction spécifique en cas de violation de l'interdiction, ce qui permet à ces animaleries de poursuivre leurs pratiques illégales mais rentables sans répercussions.

Annonces en ligne disponibles sur le site Web d'une animalerie.
Face à ces pratiques alarmantes, plusieurs responsables politiques, dont Aurore Bergé et Arnaud Bazin, appellent à une application stricte de la loi et à la fin de ces pratiques irresponsables. Le Syndicat national des professionnels des chiens et des chats (SNPCC) condamne également ces agissements, s'opposant clairement aux ventes physiques et en ligne dans les animaleries.
Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 Millions d'Amis, a écrit d'urgence à la ministre de l'Agriculture Annie Genevard pour exiger des mesures immédiates pour faire appliquer la loi. Des rapports ont également été envoyés aux services d'inspection départementaux pour mettre en évidence ces manquements.

Une vendeuse d'animalerie tient un chiot qu'elle vient de ramener de l'arrière-boutique.
Une chienne malinoise abandonnée est décédée à Saint-Denis. Une plainte a été déposée et une audience est prévue en juin prochain.
L’association APEBA a informés la fondation Brigitte Bardot d’un cas d’abandon et de défaut de soins ayant entraîné la mort de l’animal. La chienne, prénommée Jena, était dans un état de cachexie avancée
Des voisins ont tenté à plusieurs reprises de contacter la propriétaire qui a, à chaque fois, refusé de les recevoir, prétextant que l’animal était parti en promenade. Suite à la réception de nouvelles photos inquiétantes, l’intervention des forces de l’ordre est devenue nécessaire.
La chienne présentait des signes de décomposition avec "une infestation d’insectes et des os apparents, témoignant d’une mort lente par privation de nourriture et d’eau", partage la Fondation.
L’association APEBA a déposé plainte et la fédération Brigitte Bardot s’est constituée partie civile. L’affaire sera jugée le 17 juin 2025 devant le tribunal correctionnel.







En février , la FBB a mené plusieurs interventions cruciales pour sauver des animaux en détresse. Ces sauvetages illustrent l’engagement continu de la FBB pour la protection et le bien-être animal.
La Fondation a accueilli six ovins dans un état préoccupant. Ces animaux, maigres et souffrant de problèmes de peau, étaient affaiblis par des conditions de vie difficiles. Malheureusement, trois autres ovins sont décédés avant leur prise en charge, probablement à cause d’une transition alimentaire trop rapide ou d’une faiblesse extrême. Les six survivants ont été transférés à l’Arche de BB, où ils reçoivent des soins attentifs pour retrouver leur santé.
Une opération d’envergure a permis de sauver dix équidés avec le soutien des forces de l’ordre, de la DDPP et de l’Institut Français du Cheval et de l’Équitation. Parmi eux, un cheval traumatisé par l’usage d’une pile électrique, a nécessité une tranquillisation pour être embarqué. Une ponette souffrant d’un mélanome nécessitant une chirurgie urgente, fait également partie des rescapés. Tous les équidés ont été transportés sans incident vers l’Arche de BB.
Un cheval a été pris en charge après avoir vécu dans des conditions difficiles. Maigre et infesté par des poux, il présentait des zones de dépilation. Bien que méfiant au départ, il s’est laissé guider grâce à un seau de floconnés. L’équidé a rejoint une pension partenaire où il profite désormais d’un grand espace pour trotter et retrouver ses forces.
Une jument vivant seule depuis des années, a également été secourue. Malgré son isolement prolongé et son état de maigreur, elle est montée sans difficulté dans le camion. Douce et sociable, elle s’épanouit aujourd’hui auprès d’autres chevaux.
Ces sauvetages témoignent du dévouement des équipes de la Fondation Brigitte Bardot et du rôle essentiel du soutien public dans ces missions vitales. Grâce à ces efforts conjoints, ces animaux ont désormais une chance de vivre dans des conditions dignes et sécurisées.
Un couple a été condamné ce mardi à Auxerre, dans l'Yonne, pour avoir décapité à la tronçonneuse leur chienne en mai dernier.
Un «acte de barbarie» d'une «cruauté inouïe». Voici comment les avocats des parties civiles ont qualifié le geste d'un couple condamné ce mardi à Auxerre pour avoir décapité leur chienne.
Le 2 mai 2024, des gendarmes sont intervenus au domicile des deux concubins pour des violences conjugales sur fond d'alcool. Ils y ont découvert leur animal de compagnie, un dogue argentin femelle, poignardé à plusieurs reprises et décapité.
Devant le juge, la femme âgée de 31 ans suivie pour des troubles mentaux, a expliqué qu'elle avait découvert le chat de son compagnon inanimé, tué par la chienne selon elle. «On était sous le choc. On a commencé à boire, fortement. Il m'a dit que c'était de ma faute, car la chienne était à moi. Dans un acte désespéré, je lui ai donné un coup de couteau», a-t-elle déclaré.
«On avait bu un litre de vodka et deux de bière chacun», a ajouté l'accusée, déjà condamnée pour des faits de violences avec arme. «J'ai achevé [la chienne] pour venger mon chat» à l'aide d'une tronçonneuse, a ensuite expliqué l'homme de 38 ans, traité pour alcoolisme et consommation de stupéfiants.
Le couple a assuré qu'il avait voulu faire euthanasier la chienne, jugée «dangereuse» après avoir tué «d'autres animaux». Mais le vétérinaire leur avait dit que cela ne pouvait pas se faire avant «deux semaines». Alors, lui couper la tête, c'était «le seul moyen qui m'est venu à l'idée», a expliqué l'homme.
«Le supplice a duré vingt minutes», a affirmé l'avocate de la Fondation Brigitte Bardot, une des nombreuses associations parties civiles au procès. Leurs avocats ont tour à tour dénoncé un «acte de barbarie», «une brutalité inouïe», une décapitation qui représente «une première en France».
Alors qu'ils encouraient jusqu'à cinq ans d'emprisonnement, le tribunal correctionnel d'Auxerre a condamné l'homme à 18 mois de prison et la femme à deux ans de prison. Des peines globalement conformes à ce qu'avait requis le parquet, qui a souligné pendant l'audience leur manque de «remords».
La FBB dénonce avec la plus grande fermeté la campagne d’élimination massive de 3 MILLIONS de chiens errants lancée par le Maroc d’ici 2030, sous prétexte de « nettoyer les rues » avant la Coupe du Monde de football 2030.
Une cruauté inacceptable
Les méthodes employées sont d’une brutalité révoltante : empoisonnements collectifs, tirs à vue, exécutions en pleine rue sous les yeux des enfants et des citoyens. Ces pratiques barbares traumatisent la population, particulièrement les plus jeunes. Plus alarmant encore, les citoyens qui s’opposent à ces massacres font l’objet de répression.
Des efforts constants sans résultat
La Fondation Brigitte Bardot œuvre depuis des années au Maroc à travers :
• Un soutien financier significatif aux associations locales de protection animale à Tanger et Rabat
• De multiples missions de terrain pour dialoguer avec les autorités marocaines
• Des interventions directes de Brigitte Bardot auprès du Président marocain
En 2017, nous avions obtenu l’engagement formel d’un arrêt des massacres – promesse qui n’a jamais été honorée. Notre dernier courrier officiel est resté sans réponse.
Une incohérence internationale flagrante
Cette situation est d’autant plus paradoxale que le Maroc est actuellement à l’honneur au Salon International de l’Agriculture à Paris, et que le chef du gouvernement marocain, M. Aziz Akhannouch, était présent en personne pour l’inauguration.
Nos exigences
La Coalition Internationale pour les Animaux (IAWPC), dont la FBB est membre depuis 2023, exige formellement :
• La disqualification du Maroc comme pays hôte du Mondial 2030
• OU l’arrêt immédiat et définitif des abattages et la mise en place d’un programme éthique de gestion des populations canines (stérilisation, vaccination, sensibilisation)
Agissons ensemble !
Nous appelons tous les défenseurs des animaux et citoyens concernés à signer cette pétition !
Des millions de vies innocentes sont en jeu. Votre voix compte. Notre mobilisation collective peut faire la différence.
Dans une lettre ouverte adressée à la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, Brigitte Bardot tire la sonnette d’alarme sur les conditions de transport des animaux d’élevage en Europe. L’icône du cinéma et fervente défenseuse de la cause animale demande des mesures urgentes pour mettre fin à ce qu’elle qualifie de “transport cauchemardesque”.
Dans sa missive, Brigitte Bardot relate un incident récent qui illustre la gravité de la situation : “47 génisses vivantes provenant de Roumanie ont passé 13 jours enfermées dans un camion, sans eau ni nourriture, avant d’être abattues en Turquie.” Un drame révélateur de pratiques encore trop fréquentes sur les routes européennes, selon elle.
Si la Commission européenne a annoncé en 2020 une révision des règles relatives au bien-être des animaux d’élevage, le nouveau texte se fait toujours attendre. L’actuel règlement, en vigueur depuis 2005, est jugé obsolète par de nombreuses associations de protection animale.
Pour les trajets supérieurs à 65 km, les transporteurs doivent détenir un certificat de compétence des conducteurs et convoyeurs. Des durées maximales sont imposées selon les espèces :
Tout manquement à ces règles peut entraîner jusqu’à 3 000 euros d’amende et six mois de prison.
Face à ces dérives, la fondatrice de la Fondation Brigitte Bardot exhorte la ministre Annie Genevard à agir sans délai pour garantir des conditions de transport respectueuses du bien-être animal. “L’Europe ne peut plus fermer les yeux sur ces pratiques inhumaines. Il est temps de transformer les paroles en actes.”, conclut-elle.