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justice pour les animaux

"Ils ne se gênent pas pour venir chez moi": l'inquiétude monte en zone rurale alors que la chasse démarre

Publié le par Ricard Bruno

"Ils ne se gênent pas pour venir chez moi": l'inquiétude monte en zone rurale alors que la chasse démarre
Alors que c'est le retour de la chasse, Clément un auditeur, racontent à RMC comment les chasseurs viennent poursuivre le gibier jusque chez lui malgré l'absence d'autorisation.
 

Qui dit début de l'automne dit retour de la chasse. De quoi craindre comme chaque année des incidents entre chasseurs et promeneurs. Pour éviter des frayeurs, des blessés et parfois des morts, des associations comme la fondation Brigitte Bardot ou l'association One Voice, demandent l'interdiction de la chasse le week-end, alors que la saison a officiellement démarré le 14 septembre dans de nombreux départements.

Une position que partagent de nombreux Français: 81% se disent pour une interdiction pendant les vacances scolaires, 73% le week-end et 73% veulent voir ces deux interdictions se cumuler, selon un sondage pour la Fondation Brigitte Bardot, One Voice et 30 millions d'amis.

"On ne tire que sur un gibier clairement identifié, pas sur une forme et il ne faut pas tirer un gibier en direction des habitations et des routes", rappelle la Fédération nationale de la chasse.

Des chasseurs qui travaillent la semaine

Et les chasseurs ne sont pas des professionnels. Cédric, chauffeur de bus assure que toutes les strates de la société sont représentées: "Comment fait-on si on ne peut pas chasser le week-end?", interroge-t-il ce lundi sur le plateau d'Estelle Midi.

Pour encadrer la pratique de la chasse qui a fait 11 morts la saison dernière, le port du gilet fluorescent est obligatoire depuis 2019 et la chasse en cours doit être annoncée avec des panneaux de prévention à proximité des voies publiques: "C'est horrible mais par rapport à 12 millions de tirs environ, ce n'est rien", défend Cédric.

Reste que malgré ces règles, les incidents entre habitants et chasseurs sont légion. Clément en fait les frais chaque année: "J'ai 3 hectares de terrain, les chasseurs ne se gênent pas pour venir, ils ne demandent pas l'autorisation, beaucoup font ça", raconte-t-il sur RMC et RMC Story.

"Les chasseurs considèrent qu'ils peuvent aller partout"

"Mon voisin qui a un hectare de terrain avait installé un salon de jardin, un jour il avait disparu. Il trouve un chasseur lui demande et celui-ci lui dit qu'il l'avait enlevé parce que cela faisait peur aux palombes", poursuit Clément.

 
 
"Pour eux, c'est un du. Ils paient leur droit de chasse à la société locale donc ils considèrent qu'ils peuvent aller partout", assure-t-il.

"Clément est tombé sur des goujats mais dans mon village ça se passe très bien et l'Etat contrôle beaucoup la chasse", défend de son côté Fred Hermel. "Si on traquait autant la fraude fiscale que les chasseurs, il n'y aurait plus de déficit en France", conclut-il.

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On veut leur reprendre leur chien maltraité !

Publié le par Ricard Bruno

Calee, autrefois maltraitée, a retrouvé une vie normale grâce à sa famille d’accueil.

Calee, autrefois maltraitée, a retrouvé une vie normale grâce à sa famille d’accueil.

C’est un dossier qui fait frémir toutes celles et ceux qui défendent la cause animale. Le 5 septembre prochain, au tribunal de grande instance de Toulouse, une dizaine de familles d’accueil retiennent leur souffle : les chiens qu’elles ont sauvés de la maltraitance pourraient être rendus à leurs anciens propriétaires.

Le spectre d’un retour en enfer

Il y a quelques années, l’affaire avait fait grand bruit : un squat transformé en véritable charnier entre Tournefeuille et Lanta. À l’époque, l’action conjointe du refuge « Agir pour les Animaux » et de la Fondation Brigitte Bardot avait permis de saisir un cheval déshydraté et cachectique, ainsi que plusieurs chiens en détresse. Des cadavres de chats, lapins et furets avaient également été retrouvés. Les images des chiots entassés dans des chariots de supermarché ou dans des piscines pour enfants avaient choqué l’opinion. Depuis, ces animaux rescapés ont trouvé refuge et amour dans des familles d’accueil. Mais aujourd’hui, un jugement pourrait les renvoyer à leurs anciens bourreaux. Pour cela, la prévenue utilise une technique déjà bien rodée : elle fait témoigner sa grand-mère, une figure rassurante et bienveillante, présentée comme propriétaire ou éleveuse, pour amadouer et attendrir l’auditoire.

« Ce serait une catastrophe »

À Villaudric, une famille d’accueil témoigne, bouleversée : « Nous avons très peur. Si notre chienne est rendue à son bourreau, ce serait une catastrophe. Elle est passée d’une vie de souffrance à une vie normale, et l’idée d’un retour est inimaginable. » La chienne, autrefois appelée Cannelle, avait été retrouvée battue et attachée à une baignoire, utilisée uniquement pour la reproduction. Sauvée lors d’une saisie judiciaire, elle s’épanouit désormais sous le nom de Calee : « Elle a appris à courir, à jouer, à faire confiance. Mais il a fallu des mois pour qu’elle accepte qu’un homme l’approche sans trembler. »

Une question de société

Au moins dix chiens sont concernés par ce jugement. Derrière ce combat, une question plus large se pose : la justice reconnaîtra-t-elle que les animaux sont réellement des êtres vivants doués de sensibilité comme le dit la loi ? Pour les familles, la réponse est évidente. Pour la justice, le verdict est attendu le 5 septembre.

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Chasse au gibier d’eau en baie de Somme : garde à vue et scandale

Publié le par Ricard Bruno

 Chasse au gibier d’eau en baie de Somme : garde à vue et scandale
Chasse au gibier d'eau en baie de Somme : garde à vue et scandale

Samedi 2 août, la chasse au gibier d’eau s’est finalement ouverte en Baie de Somme après un rétropédalage scandaleux du gouvernement ! Face à la pression du lobby des chasseurs et leurs pancartes « pas de chasse = pas de vacances », l’État a abandonné le moratoire pourtant réclamé par la Commission européenne depuis novembre 2024 !

L’Union européenne tire la sonnette d’alarme sur l’état de conservation catastrophique de nos oiseaux : grive mauvis (-20% en 10 ans), fuligule milouin (-30% en 15 ans), caille des blés (-25% en 10 ans), canard siffleur (-50% en 12 ans) ! Un rappel officiel a même été adressé à la France le 30 juin dernier exigeant des mesures urgentes, mais notre pays s’entête à violer la Directive Oiseaux !

Résultat de cette capitulation : 65 espèces d’oiseaux restent chassables en France contre une moyenne européenne de 30 ! Les mesures a minima du gouvernement ne concernent que 9 espèces sur 47 oiseaux migrateurs chassés, laissant 80% d’entre eux entre les griffes des chasseurs !

Dans ce contexte explosif, le militant écologiste Pierre Rigaux, venu témoigner de l’horreur en Baie de Somme, a été placé en garde à vue pour « entrave à un acte de chasse » ! Quel crime a-t-il commis ? Avoir voulu documenter les atrocités commises sur plus de 250 espèces d’oiseaux qui fréquentent ces 3000 hectares de réserve naturelle maritime !

Car derrière les balises jaunes censées délimiter la zone protégée, les chasseurs jouent avec les limites en posant des leurres vivants et factices pour attirer les oiseaux hors de la réserve ! Cette chasse quasi-touristique attire des bourreaux de toute la France qui transforment ce sanctuaire en abattoir !

Les pratiques sont d’une cruauté inouïe : les oiseaux touchés par plusieurs balles agonisent longuement avant d’être achevés par étouffement pendant 2 minutes, coups de crosse de fusil, ou donnés vivants aux chiens ! Les espèces protégées sont tirées « par accident » lors des chasses nocturnes dans les huttes, les cadavres criblés de balles et les étuis de cartouches jonchent ce joyau écologique !

Seulement 13% des chasseurs pratiquent cette chasse au gibier d’eau, mais leur influence politique permet de bafouer les lois européennes et de maintenir ces pratiques barbares d’un autre âge !

Comme le dénonce notre présidente Brigitte Bardot : « On va tuer des animaux innocents pour le loisir, pour le plaisir. C’est immonde. La chasse, c’est un assassinat légal ! » La chasse est une pratique barbare qui met la biodiversité en danger et pollue gravement l’environnement !

Il reste quelques heures pour agir ! Les consultations publiques se terminent le 14 août – mobilisons-nous massivement pour exiger de vraies mesures de protection, pas ces plafonds dérisoires qui ne changeront rien au massacre !

La Fondation Brigitte Bardot exige l’application immédiate des recommandations européennes et l’arrêt de ce carnage ! En ne se conformant pas aux directives, la France s’expose à des recours judiciaires – nous les soutiendrons !

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"Pratique cruelle" ou "fête de village": la Fondation Brigitte Bardot demande la fin du jeu du "cou de l'oie"

Publié le par Ricard Bruno

Capture d'écran du poste de la Fondation Brigitte Bardot sur X le 11 août 2025, plaidant pour la fin du jeu du "cou de l'oie" à Vanosc (Ardèche). - Fondation Brigitte Bardot - X

Capture d'écran du poste de la Fondation Brigitte Bardot sur X le 11 août 2025, plaidant pour la fin du jeu du "cou de l'oie" à Vanosc (Ardèche). - Fondation Brigitte Bardot - X

Alors que le jeu du "cou de l'oie" doit avoir lieu ce vendredi 15 août à Vanosc en Ardèche, la Fondation Brigitte Bardot demande la fin de cette pratique qu'elle juge "cruelle" et "indigne".
 

Comme le veut la tradition, les habitants du village ardéchois de Vanosc assisteront au jeu du "cou de l'oie", ce vendredi 15 août. À bord d'une voiture, les participants tenteront d'arracher le cou de l'oiseau mort, pendue par les pattes.

Une coutume moyenâgeuse, qui suscite l'indignation des associations de protection animale. "Les traditions qui infligent de la souffrance ou qui portent atteinte à l’intégrité d’un animal (même mort!), n’ont plus leur place dans notre société!", dénonce la Fondation Brigitte Bardot sur X.

Dans une lettre adressée au maire de Vanosc, la Fondation somme l'élu de proscrire cette pratique qu'elle juge "cruelle et "indigne". Elle assure notamment au micro d'Ici Drôme Ardèche avoir reçu "un certain nombre de signalements d'administrés de Vanosc" qui dénoncent cette pratique.

"Le but n'est pas de créer des tensions, mais d'avoir un dialogue, de comprendre que ce qui était admis il y a encore quelques années ne l'est plus en 2025", avance Constance Braut, adjointe aux affaires publiques et internationales à la Fondation Brigitte Bardot, à la radio locale.

Un "dédain du monde rural"

"Votre dédain du monde rural qui suinte de la lettre est trop souvent votre carburant, il vous conduit à un imaginaire d'Epinal du montagnard retardé et insensible" s'est défendu à son tour le maire de Vanosc Dominique Mazingarde, en réponse à la Fondation Bardot.

"On leur a répondu que d'abord il n'y avait aucune souffrance animale. L'animal est mort avant, évidemment", précise-t-il à Ici Drôme Ardèche, en mettant en avant la cohésion sociale que promeuvent les rites de village.

"De ces fêtes, ces gens-là ne retiennent qu'un épisode qui dure une heure sur les trois jours où les conscrits se réunissent et font la fête avec le village", argumente Dominique Mazingarde.

Une réponse qui ne satisfait pas la Fondation, qui souhaiterait faire évoluer la tradition à l'instar de la mairie Lesmont (Aude) qui a acté le 4 avril la fin du jeu de l'oie. À la place, les habitants pourront trancher le cou d'une piñata, tout en maintenant la tradition.

"Le jeu existe toujours, mais plus avec un animal décédé qu'on va mutiler", fait valoir Constance Braut de la Fondation Bardot.

Dialogue impossible entre les deux camps

Pourtant, cette fête traditionnelle a déjà "beaucoup évolué", selon Dominique Mazingarde. À son origine, le jeu du "cou de l'oie" était pratiqué sur une oie encore vivante, les participants devant lui arracher le cou cette fois sur un cheval.

"Je laisse à ces jeunes la capacité de faire évoluer leur fête, mais je refuse que quelqu'un d'étrange et d'étranger regarde cette fête sans en voir l'impact pour un village", tance le maire de Vanosc auprès d'Ici.

Autre reproche formulé par la Fondation Bardot: les courses de chèvres organisées dans la ville et au cours desquelles les animaux pourraient être blessés selon les signalements que l'association dit avoir reçus.

Pas de quoi déstabiliser l'élu de Vanosc. "Ça les (habitants, NDLR) sort de leur zone de confort. Quand ils voient un beefsteak au supermarché, ils ne savent pas qu'il y a un animal derrière, rétorque-t-il à la radio Ici. Ils ne connaissent rien, ils ne savent pas où est la campagne".

 
 

"La véritable barbarie consiste à refuser l'humanité à ceux qui vivent ou pensent différemment, en projetant l'idée qu'ils seraient inférieurs et inhumains. Je trouve que ça illustre très très bien ce qu'on ressent", conclut l'élue en faisant référence à l'anthropologue Lévi-Strauss, qui plaidait en faveur d'un relativisme culturel.

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Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !

Publié le par Ricard Bruno

Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Le salon du chiot de Niedernai, un scandale qui se répète !
Après 7 ans d'absence, ce marché aux chiots a refait surface les 26 et 27 juillet derniers dans le Bas-Rhin. Notre enquêtrice s'est rendue sur place et le constat est accablant : rien n'a changé !
❌ Des certificats d’engagement et de connaissances systématiquement antidatés pour contourner la loi, des facilités de paiement en plusieurs fois pour encourager l'achat impulsif, des animaux exposés sous une chaleur écrasante sans accès à une eau propre, fraiche et suffisante... Nous avons vu des chiots (et chatons) complètement abattus par les températures, manipulés sans précaution par des visiteurs venus faire leur "balade du dimanche".
Le comble de l'indécence : des slogans mensongers comme "si vous adoptez, vous contribuez" ou "cette chienne cherche sa famille pour la vie" pour déguiser ce qui n'est qu'un commerce sordide ! Sans oublier ce chien équipé d'un collier étrangleur pourtant désormais interdit notamment pour les éleveurs, par l'arrêté du 19 juin 2025.
⚠️ Ces pratiques irresponsables et illégales que nous dénonçons depuis des années continuent de proliférer pendant que nos refuges débordent d'animaux abandonnés. Ces salons encouragent l'achat d'impulsion et condamnent des milliers d'animaux à finir abandonnés dans nos structures ou pire, au bord de la route, les exposant ainsi aux dangers et à la mort.
👉 La Fondation Brigitte Bardot ne lâchera rien ! Nous restons vigilants et mobilisés pour documenter chaque infraction, chaque pratique scandaleuse de ces marchés aux chiots. Notre combat pour l'interdiction totale de ces événements continue plus que jamais.
📢 Nous appelons Madame Valérie RUSCHER, maire de Niedernai, ainsi que tous les parlementaires du Bas-Rhin - députés Théo Bernhardt, Françoise Buffet, Emmanuel Fernandes, Patrick Hetzel, Louise Morel, Sandra Regol, Charles Sitzensthul, Thierry Sother, Vincent Thiébaut et sénateurs Jacques Fernique, André Reichardt, Claude Kern, Elsa Schalck, Laurence Muller-Bronn - à prendre leurs responsabilités et à mettre tout en œuvre pour qu’une édition 2026 n’ait jamais lieu dans cette commune !
Au niveau national, il faut mettre un terme DEFINITIF à cette marchandisation des animaux de compagnie : une PPL a été déposée par Ian Boucard à l’Assemblée nationale ! Gouvernement, à quand son examen ?

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Doit-on sanctionner ceux qui abandonnent leur animal de compagnie ?

Publié le par Ricard Bruno

Doit-on sanctionner ceux qui abandonnent leur animal de compagnie ?

Déjà 4 000 chats et chiens ont été abandonnés selon la SPA alors que la saison estivale 2025 bat toujours son plein. Alors que les refuges d'animaux croulent sous un manque de place alarmant, doit-on sanctionner les propriétaires qui décident d'abandonner leur animal de compagnie ? La loi française est pourtant claire...

Ils seraient déjà près de 4 000 chiens et chats à avoir été abandonnés à la moitié de cette saison de vacances 2025. Cette statistique de la SPA s’inscrit dans la continuité de la période des congés scolaires de 2024, ayant cumulé presque 8 000 abandons recensés par l'organisation, comme l’expliquait à l’époque Sciences et Vie.

Cet afflux est loin de faciliter la situation de la Société Protectrice des Animaux. RMC explique notamment que le nombre d’adoptions suit un ralentissement avec seulement 2 800 bêtes accueillies en juillet 2025 selon la SPA. Plusieurs refuges de la société sont déjà saturés, comme celui de la SPA de Belfort. “On est plein à craquer, même les urgences, on ne peut plus les traiter”, déplore d'ailleurs l'association locale sur RMC. Une autre enseigne du groupe de défense des animaux, basée à Quimper, compte près de 70 demandes d’abandon en attente.

Que risquent les propriétaires en cas d’abandon de leur animal de compagnie ?

En France pourtant, abandonner son animal de compagnie est passible de trois ans d’emprisonnement et d’une amende s’élevant à 45 000 euros. L’article 515-14 du Code civil français considère d’ailleurs l’animal comme étant un “être vivant doué de sensibilité”. Selon ce principe, l’abandon d’animaux est considéré comme un cas de maltraitance animale jugée et punie par la loi.

Il existe aussi depuis 2021 des mesures visant à prévenir les abandons comme la création d'un certificat d’engagement et de connaissance pour les propriétaires et l’interdiction de la vente de chiens et chats en animalerie depuis 2024. L’objectif de ces dispositions est d’éviter les achats impulsifs entraînant souvent des abandons. Dans une volonté de dénoncer ce phénomène, certains refuges n’hésitent d’ailleurs pas à afficher sur les réseaux sociaux les propriétaires en question. C’est notamment le cas de la SPA de Nîmes qui a diffusé le 31 juillet 2025 sur Facebook des images d’un homme abandonnant deux chats devant l’entrée de l'organisation.

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Chiens et chats abandonnés : rencontre avec les anges gardiens des animaux de compagnie

Publié le par Ricard Bruno

urphy, ancien chien de sécurité «mis à la retraite », puis abandonné à ses 7 ans. Il n’a toujours pas trouvé de famille d’accueil depuis 2021. Au refuge de la Fondation 30 millions d’amis à Saint-Hilliers (Seine-et-Marne), le 11 juillet.

urphy, ancien chien de sécurité «mis à la retraite », puis abandonné à ses 7 ans. Il n’a toujours pas trouvé de famille d’accueil depuis 2021. Au refuge de la Fondation 30 millions d’amis à Saint-Hilliers (Seine-et-Marne), le 11 juillet.

Plus de 200 000 animaux de compagnie sont abandonnés chaque année. Nous sommes allés dans les refuges, où des bénévoles tentent de les faire adopter.

L’équipe de la Fondation Brigitte-Bardot a d’abord aperçu un mot scotché sur une poubelle en plein soleil, devant le portail du refuge de La Mare Auzou, en Normandie. Il y était inscrit : « Trois mâles, deux femelles ». À l’intérieur, cinq chatons sans doute jetés dans la nuit. Juste à côté, enfermée dans une caisse, leur mère attendait, dans un état de santé effroyable. « Une demi-heure plus tard, ils étaient tous morts, raconte Bruno Jacquelin, l’un des porte-­paroles de la fondation. Les propriétaires ont percé quelques trous d’aération. Si au moins ils avaient eu le courage de sonner à notre porte, de nous raconter l’histoire de ces bêtes afin qu’on les soigne, et qu’on les fasse adopter dans de bonnes conditions… Ces abandons disent tant sur la détresse humaine. » Les animaux sont en sécurité et peuvent gambader en semi-liberté dans le havre normand. Mais, comme tous les autres, il est saturé.

On ne juge pas, on essaie de comprendre, on ne culpabilise personne. Mais on manque terriblement de place

 

À une centaine de kilomètres de là, au refuge de la Société protectrice des animaux (SPA) de Sainte-Apolline, à Plaisir, dans les Yvelines, Ninon Rueff, responsable du centre, énumère quelques causes du triste phénomène : inflation, divorce, déménagement précipité… Elle y voit surtout le reflet d’une certaine société de consommation, d’une déresponsabilisation mêlée de caprices et d’adoptions compulsives. Sur le comptoir de l’accueil, elle ouvre l’un des énormes classeurs qui répertorient la liste d’animaux en attente de place. « Au moins, ces propriétaires nous ont demandé de l’aide et n’ont pas laissé leur animal sur la voie publique ou en pleine forêt. Avant, il y avait une sorte de trêve hivernale, à présent, les abandons, c’est toute l’année. On ne juge pas, on essaie de comprendre, on ne culpabilise personne. Mais on manque terriblement de place. »

Source et suite de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot s'adresse au président Macron

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot s'adresse au président Macron
Monsieur Macron,
Je pense que cette lettre, que je vous adresse avec tout mon mépris, vous fera peut-être réagir et prendre conscience de votre inutilité et de votre lâcheté.
Vous faites de la France une « poubelle » qui vous sert de trône, et vous prenez un plaisir sadique à faire souffrir votre peuple, mais aussi les plus humbles, les plus vulnérables et les plus soumis, « les animaux ».
Il est des limites à ne pas dépasser, or votre pouvoir de destruction sadique vous entraîne à accepter l’inacceptable et à le favoriser.
Non seulement votre pacte avec les chasseurs vous met en position suspecte vis-à-vis de l’Union européenne qui blâme toutes les prérogatives que vous leur accordez, mais depuis votre dramatique prise de pouvoir et malgré toutes les supplications que je vous ai adressées, rien de valable n’a encore été fait ! Pourtant, l’urgence devient dramatique !
Lorsque vous m’avez reçue en juillet 2018 à l’Elysée, accompagnée d’une délégation de ma Fondation, vous n’étiez au courant de rien des drames quotidiens que subissent les animaux.
« Vous allez m’engueuler », ce sont vos premiers mots. Cinq ans après, oui je vous engueule car je suis en colère face à votre inaction, votre lâcheté, votre mépris des Français, qui vous le rendent bien il est vrai.
Lorsque je vous ai dit que depuis 50 ans je me battais contre l’hippophagie en France, vous m’avez regardée avec des yeux ronds et m’avez répondu : « Comment, on mange encore du cheval en France ? »
Oui, on mange de moins en moins de cheval en France et voilà pourquoi au lieu d’abolir à jamais cette boucherie abominable et écœurante, vous avez accepté le sacrilège rentable de créer un nouveau marché avec le Japon en envoyant 1000 chevaux par an, par avion et vivants, dans d’atroces conditions pour en faire des sushis.
C’est une abomination, vous êtes un être maléfique ainsi que tous vos ministres, des incapables, des inutilités qui tentent de renflouer à la petite cuillère la dette abyssale dépensée à tort et à travers, avec le sang, la chair et l’infinie souffrance des chevaux martyrs envoyés vivants au Japon.
Votre ministre de l’Agriculture défend une politique où seul le fric compte, même s’il résulte de la souffrance et la mort de milliers d’êtres sensibles, de milliers de bovins et ovins condamnés à vivre un enfer durant des jours de transport, sur route et en mer, avant d’être égorgés dans des pays qui ne respectent aucune des règles européennes.
La France est le 1er fournisseur de bovins vivants de l’Algérie, les conditions atroces de transport et d’abattage de ces animaux sont connues de tous mais plutôt que les dénoncer, votre gouvernement les encourage. C’est à vomir de colère et de honte !
Ces ultimes atrocités reprouvées par le peuple et par la presse vous forceront à évoluer car votre suffisance, votre lâcheté, vos ridicules discours, votre total manque d’empathie et d’autorité font de vous une marionnette méprisable, une triste serpillère bonne à essuyer le sang et la mort qu’elle fait régner sur ce pays dont les lumières se sont éteintes.
Brigitte Bardot
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Meuse. Un jeune couple condamné pour des actes de maltraitance envers leurs animaux

Publié le par Ricard Bruno

Un jeune couple a été reconnu coupable de maltraitance animale par le tribunal correctionnel de Verdun (Meuse).

Un jeune couple a été reconnu coupable de maltraitance animale par le tribunal correctionnel de Verdun (Meuse).Illustration

Un jeune couple a été reconnu coupable de maltraitance animale par le tribunal correctionnel de Verdun (Meuse).Illustration

Une enquête avait été ouverte il y a un an après une plainte de la Fondation Brigitte-Bardot. Un jeune couple a été condamné par le tribunal de Verdun (Meuse) pour avoir maltraité leur chienne et leurs deux chats, relatent nos confrères de L’Est Républicain.

Sévices graves et mauvais traitements

Le jeune homme de 26 ans a été reconnu coupable de sévices graves et de mauvais traitements, sa compagne uniquement de mauvais traitements. Ils ont été condamnés en dépit de leur dénégation.

Leur chienne, une femelle Jack Russell, avait été retrouvée attachée à un meuble. Leurs deux chats, eux, vivaient dans des conditions insalubres. Leur litière n’avait pas été vidée puis longtemps, leur alimentation était inadaptée, il n’avait pas de suivi vétérinaire…

« La chienne était « extrêmement » amaigrie et présentait des cicatrices évoquant un muselage prolongé avec du ruban adhésif », ajoutent nos confrères.

Les animaux confiés à une association

Les trois animaux leur ont été retirés et confiés à une association. La prévenue a écopé de 500 € d’amende, tout comme son compagnon, également condamné à six mois de prison avec sursis

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