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justice pour les animaux

La Fondation Brigitte Bardot appelle à la vidéosurveillance obligatoire suite au scandale de Charlieu

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot appelle à la vidéosurveillance obligatoire suite au scandale de Charlieu
La Fondation Brigitte Bardot appelle à la vidéosurveillance obligatoire suite au scandale de Charlieu
La Fondation Brigitte Bardot appelle à la vidéosurveillance obligatoire suite au scandale de Charlieu

La Fondation Brigitte Bardot est cosignataire -avec les cinq autres ONG membres du CNEAb (Comité national d’éthique des abattoirs) – d’une lettre ouverte envoyée aujourd’hui à la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard. La FBB réagit fermement aux nouvelles images choquantes documentant des maltraitances graves à l’abattoir de Charlieu (Loire).

« Une nouvelle fois, les animaux subissent d’insupportables souffrances en raison de mauvaises pratiques qui perdurent dans les abattoirs français » dénonce cette lettre ouverte. Ce constat alarmant intervient alors qu’en 2016, une inspection nationale révélait que 80% des abattoirs présentaient des non-conformités dans le traitement des animaux. Qu’a fait l’Etat depuis 2016 pour améliorer les pratiques ? Combien d’autres animaux devront subir ces cruautés parfaitement évitables ?
Il est plus que jamais urgent d’installer la vidéosurveillance obligatoire dans tous les abattoirs français. Cette mesure essentielle permettrait non seulement de prévenir les mauvais traitements, mais aussi d’assurer un contrôle transparent et permanent des conditions d’abattage, redonnant ainsi confiance aux consommateurs et aux éleveurs.

Ces images sont insupportables et de telles dérives intolérables.

 

Voici la lettre : 

Madame la Ministre,

La diffusion d’une nouvelle vidéo, mettant en cause l’abattoir de Charlieu (Loire) pour d’importantes non-conformités dans le process d’abattage des animaux, suscite l’incompréhension et la légitime colère de nos concitoyens et de nos organisations.
Une nouvelle fois, les services de la Préfecture déclarent mener les investigations nécessaires. Une nouvelle fois, les autorités judiciaires ouvrent une enquête préliminaire pour maltraitances animales et sévices sur animaux. Une nouvelle fois, le ministère de l’Agriculture mandatera ses services spécialisés (Force d’inspection nationale des abattoirs (FINA), Référents nationaux en abattoirs (RNA), Brigade nationale d’enquête vétérinaire).
Une nouvelle fois… jusqu’à la prochaine vidéo ?
Ce scénario se répète invariablement depuis plusieurs années et les animaux subissent d’insupportables souffrances en raison de mauvaises pratiques qui perdurent dans les abattoirs français.
Nos organisations, membres du Comité national d’éthique des abattoirs depuis sa création, n’ont de cesse de solliciter les services de la Direction Générale de l’Alimentation (DGAl) afin que des inspections « protection animale » renforcées soient menées dans l’ensemble des établissements d’abattage français.
Une telle inspection nationale avait d’ailleurs été ordonnée par l’un de vos prédécesseurs en 2016 et avait conclu que 80 % des abattoirs révélaient des non-conformités dans le traitement des animaux.
Il nous paraît indispensable, Madame la ministre, de renouveler une inspection généralisée « protection animale » des abattoirs, afin d’identifier les causes des non-conformités, de mettre en place les actions correctives et de prendre les sanctions qui s’imposent.
Cette démarche permettra également de redonner confiance aux consommateurs et aux éleveurs, régulièrement choqués par ces révélations de mauvais traitements en abattoirs. A l’heure de la Souveraineté alimentaire et de la nécessaire défense de nos filières, tout doit être mis en œuvre pour que le label « viandes de France » ne puisse être assimilé à un label de souffrances.

Vous remerciant de votre bienveillante attention et des actions fortes que vous ne manquerez pas d’initier, nous vous prions d’agréer, Madame la ministre, l’expression de notre haute considération.

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Abandon des animaux : ce que prévoit le Plan national 2025 pour mieux protéger chiens et chats

Publié le par Ricard Bruno

Abandon des animaux : ce que prévoit le Plan national 2025 pour mieux protéger chiens et chats
Un constat alarmant à l'origine d'une réaction gouvernementale

Plus de 100 000 animaux de compagnie seraient abandonnés chaque année en France, selon les chiffres de la Fondation Brigitte Bardot. Parmi eux, 60 % le sont pendant la période estivale, entre juin et août. Un chiffre qui fait de la France un des tristes champions européens en la matière.

Face à cette réalité, le gouvernement, sous l'impulsion du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, a mis en place un plan structuré autour de plusieurs axes : prévention, responsabilisation et soutien aux structures d’accueil. Ce plan a été élaboré en collaboration avec les vétérinaires, les associations de protection animale, les maires ruraux et les acteurs du monde agricole.

Des mesures concrètes pour prévenir les abandons

Le Plan national 2025 ne se contente pas de communication. Il comprend plusieurs dispositifs concrets, dont certains sont déjà en vigueur, d'autres en cours de déploiement :

L’objectif principal est de réduire de 30 % le nombre d’abandons d’ici 2027. Pour y parvenir, le gouvernement souhaite aussi renforcer le rôle des collectivités locales, en leur confiant plus de moyens pour agir sur le terrain : stérilisation des chats errants, soutien aux associations, et meilleure traçabilité des propriétaires via l’I-CAD.

La responsabilisation au cœur du dispositif

Le gouvernement mise également sur une responsabilisation plus poussée des futurs propriétaires. Désormais, toute adoption via un refuge ou un élevage doit être précédée d’un certificat d’engagement et de connaissance, signé au moins 7 jours avant l’adoption.

Ce document rappelle les besoins physiologiques, comportementaux et médicaux de l’animal, ainsi que la durée de vie moyenne de l’espèce concernée. Une mesure saluée par les professionnels du secteur, comme les vétérinaires, qui y voient un outil de pédagogie mais aussi de dissuasion pour les adoptions irréfléchies.

Une vigilance sur l’efficacité réelle à long terme

Si ces mesures sont globalement bien accueillies, certaines associations pointent un manque de fermeté sur les sanctions. En effet, l’abandon d’un animal reste un délit puni de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, mais ces peines sont rarement appliquées dans leur totalité.

Par ailleurs, la vente entre particuliers, bien que plus encadrée, demeure une faille difficile à contrôler. De nombreux animaux continuent de changer de main sans suivi sanitaire ni traçabilité. Les plateformes en ligne doivent renforcer leurs systèmes de vérification, mais les contrôles restent encore trop faibles.

Une dynamique à encourager, mais à surveiller de près

Ce Plan national 2025 est un signal fort de l'État pour mieux protéger les animaux de compagnie. Il est encore trop tôt pour juger de son efficacité réelle, mais il marque un tournant dans la manière de traiter le sujet de l’abandon.

La réussite de ce plan dépendra aussi de l’engagement collectif : des citoyens, des vétérinaires, des associations, des collectivités… et surtout d’une volonté politique durable.

Car protéger les animaux, c’est aussi faire société autrement : avec plus de respect, de prévoyance et de responsabilité.

Source de l'article : Cliquez ICI

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LIBÉRONS LAKSHMI : AGISSEZ MAINTENANT POUR METTRE FIN À SON CALVAIRE !

Publié le par Ricard Bruno

LIBÉRONS LAKSHMI : AGISSEZ MAINTENANT POUR METTRE FIN À SON CALVAIRE !

En 2023, une enquête bouleversante menée par Vakita révélait au grand public le sort de Lakshmi, une éléphante maintenue captive dans un temple affilié à la célèbre guide spirituelle Amma, en Inde.

Une lueur d’espoir...

Enchaînée, isolée, privée de toute interaction sociale, Lakshmi présente des signes clairs de détresse : balancements répétitifs, comportements stéréotypés, symptômes évidents d’une profonde souffrance psychologique.
Les éléphants sont des animaux extrêmement intelligents, sociaux et sensibles.
Dans la nature, ils parcourent plusieurs kilomètres par jour, vivent en groupes familiaux soudés, communiquent constamment entre eux et passent leurs journées à explorer, interagir, se baigner, se nourrir…

Or, Lakshmi est enchaînée, incapable de se déplacer librement, isolée, sans interaction sociale, privée de stimulation, dans un environnement stérile. Elle est soumise à une captivité prolongée, totalement incompatible avec ses besoins physiques et psychiques.

Une lueur d’espoir...

Quelques semaines après la diffusion de l’enquête, la Fondation Brigitte Bardot, en collaboration avec Vakita, annonçait une avancée majeure : une place avait été trouvée pour Lakshmi dans un sanctuaire partenaire en Inde.
Un lieu où elle pourrait enfin vivre dans un environnement adapté et respectueux de ses besoins.
Tous les moyens logistiques étaient prêts. Il ne manquait qu’une chose : le feu vert des détenteurs de Lakshmi.

Puis, le silence.

Malgré de nombreuses démarches officielles auprès de l’organisation d’Amma, ETW (Embracing the World), aucune réponse ne nous a été adressée.
Aujourd’hui encore, des visiteurs du centre nous signalent que Lakshmi est toujours là, dans les mêmes conditions. Des vidéos récentes en témoignent 

Son calvaire continue. Le silence persiste.

Il est temps d’agir. Pour Lakshmi, chaque jour compte.

Comment agir ?

Lakshmi mérite mieux qu’une vie de chaînes.
Aucune croyance ou tradition ne peut justifier l’enfermement et la souffrance d’un être vivant.

Signez la pétition : Cliquez ICI

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3 millions de chiens errants abattus au Maroc pour le Mondial 2030 : Brigitte Bardot accuse la FIFA, "complice de tant de souffrances"

Publié le par Ricard Bruno

3 millions de chiens errants abattus au Maroc pour le Mondial 2030 : Brigitte Bardot accuse la FIFA, "complice de tant de souffrances"

L’icône française, également fondatrice de la Fondation Brigitte Bardot dédiée à la protection animale, a alerté la FIFA sur la volonté prêtée au Maroc d’éliminer en masse les chiens errants en amont du Mondial 2030, co-organisé avec l’Espagne et le Portugal. L’actrice interpelle le patron de la Fédération internationale, Gianni Infantino, à travers une lettre ouverte.

Le Maroc veut-il faire place nette en amont de la Coupe du monde de football que le pays doit accueillir en 2030 ? Outre la construction d’infrastructures, le pays doit régler le problème de la prolifération des chiens errants, considérés comme un danger pour les supporters qui vont affluer pour l’événement. Sauf qu’il y en a beaucoup, des chiens errants. Environ trois millions, qui pourraient être abattus en vue de l’évènement. Une accusation démentie par le Royaume.

Ce mardi 8 avril, Brigitte Bardot, fondatrice de la fondation du même nom, dédiée à la protection animale a adressé une lettre ouverte au président de la FIFA, Gianni Infantino, en demandant la disqualification du Maroc comme pays hôte de la compétition. "Je vous demande de disqualifier le Maroc comme hôte de la Coupe du monde de football, tant que l’arrêt des tueries n’est pas véritablement constaté et officialisé", a-t-elle écrit.
 

"Vous ne pouvez pas vous rendre complice de tant de souffrances et rester sans condamner ces pratiques immondes. Faire la sourde oreille à toutes les dénonciations et plaintes qui vous sont adressées depuis des mois met un doute réel sur les valeurs de la FIFA et son intégrité", s’est-elle offusquée dans sa lettre ouverte.

De son côté, le royaume du Maroc explique s’être doté d’une convention visant à mettre en place une "méthode éthique" pour contrôler les populations d’animaux sans propriétaires et affirme que de telles pratiques barbares ont cessé depuis la fin de l’année dernière.

Ce que dément Brigitte Bardot dans sa lettre : "Les témoignages continuent d’affluer à ma Fondation : animaux empoisonnés à la strychnine, tués par balles ou laissés agonisants dans une mare de sang, poursuivis et agrippés avec des pinces archaïques […] puis emmenés dans des dépôts où les attend une mort atroce", dénonce-t-elle.

Elle conclut sa lettre en appelant la FIFA à agir face à ces évènements tragiques, pour ne pas se rendre complice d’une telle barbarie en vue de la Coupe du monde 2030.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Animaux vendus par « Click & Collect » ou par livraison à domicile : les animaleries bafouent la loi

Publié le par Ricard Bruno

Animaux vendus par « Click & Collect » ou par livraison à domicile : les animaleries bafouent la loi

Malgré une interdiction claire en vigueur depuis le 1er janvier 2024, certaines animaleries continuent de vendre illégalement des chiens et des chats. Pire encore, une enquête menée par la Fondation 30 Millions d'Amis a révélé que certaines entreprises proposent désormais des animaux par le biais du « click & collect » en ligne ou de la livraison à domicile, contournant ainsi de manière flagrante les réglementations en vigueur.

Tactiques de vente clandestines alarmantes

À l'aide d'appels téléphoniques enregistrés et d'images de caméras cachées, la Fondation 30 Millions d'Amis a démontré que plusieurs animaleries cachent des animaux dans des arrière-salles et les vendent discrètement sur demande. Les acheteurs potentiels peuvent contourner les délais d'attente obligatoires prévus par la loi en antidatant frauduleusement le certificat d'engagement et de sensibilisation (CEC).

 

Internet devient une nouvelle plaque tournante pour le trafic d'animaux

Les ventes en ligne sont devenues une nouvelle tendance inquiétante. Les sites Web permettent à quiconque d'acheter des animaux de compagnie sans vérifier l'identité, l'âge ou même les rencontrer au préalable. Cette commercialisation extrême contredit directement l'objectif initial de la législation, qui visait à promouvoir la possession responsable d'animaux de compagnie.

Les autorités ferment les yeux

Malgré les multiples alertes lancées par la Fondation 30 Millions d'Amis, aucune sanction effective n'a encore été prise. En outre, il n'existe actuellement aucune sanction spécifique en cas de violation de l'interdiction, ce qui permet à ces animaleries de poursuivre leurs pratiques illégales mais rentables sans répercussions.

Annonces en ligne disponibles sur le site Web d'une animalerie. 

Mobilisation des législateurs et des professionnels de l'industrie

Face à ces pratiques alarmantes, plusieurs responsables politiques, dont Aurore Bergé et Arnaud Bazin, appellent à une application stricte de la loi et à la fin de ces pratiques irresponsables. Le Syndicat national des professionnels des chiens et des chats (SNPCC) condamne également ces agissements, s'opposant clairement aux ventes physiques et en ligne dans les animaleries.

La Fondation lance un appel au ministre de l'Agriculture

Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 Millions d'Amis, a écrit d'urgence à la ministre de l'Agriculture Annie Genevard pour exiger des mesures immédiates pour faire appliquer la loi. Des rapports ont également été envoyés aux services d'inspection départementaux pour mettre en évidence ces manquements.

Une vendeuse d'animalerie tient un chiot qu'elle vient de ramener de l'arrière-boutique.

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Saint-Denis : Jena, une chienne malinoise, décédée sur une terrasse après avoir été laissée à l’abandon

Publié le par Ricard Bruno

Saint-Denis : Jena, une chienne malinoise, décédée sur une terrasse après avoir été laissée à l’abandon

Une chienne malinoise abandonnée est décédée à Saint-Denis. Une plainte a été déposée et une audience est prévue en juin prochain.

L’association APEBA a informés la fondation Brigitte Bardot d’un cas d’abandon et de défaut de soins ayant entraîné la mort de l’animal. La chienne, prénommée Jena, était dans un état de cachexie avancée 

Des voisins ont tenté à plusieurs reprises de contacter la propriétaire qui a, à chaque fois, refusé de les recevoir, prétextant que l’animal était parti en promenade. Suite à la réception de nouvelles photos inquiétantes, l’intervention des forces de l’ordre est devenue nécessaire.

La chienne présentait des signes de décomposition avec "une infestation d’insectes et des os apparents, témoignant d’une mort lente par privation de nourriture et d’eau", partage la Fondation.

L’association APEBA a déposé plainte et la fédération Brigitte Bardot s’est constituée partie civile. L’affaire sera jugée le 17 juin 2025 devant le tribunal correctionnel.

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FONDATION BRIGITTE BARDOT : LES SAUVETAGES DU MOIS DE FÉVRIER

Publié le par Ricard Bruno

FONDATION BRIGITTE BARDOT : LES SAUVETAGES DU MOIS DE FÉVRIER

En février , la FBB a mené plusieurs interventions cruciales pour sauver des animaux en détresse. Ces sauvetages illustrent l’engagement continu de la FBB pour la protection et le bien-être animal.

Prise en charge de 6 ovins au Cameroun

La Fondation a accueilli six ovins dans un état préoccupant. Ces animaux, maigres et souffrant de problèmes de peau, étaient affaiblis par des conditions de vie difficiles. Malheureusement, trois autres ovins sont décédés avant leur prise en charge, probablement à cause d’une transition alimentaire trop rapide ou d’une faiblesse extrême. Les six survivants ont été transférés à l’Arche de BB, où ils reçoivent des soins attentifs pour retrouver leur santé.

Saisie de 10 équidés

Une opération d’envergure a permis de sauver dix équidés avec le soutien des forces de l’ordre, de la DDPP et de l’Institut Français du Cheval et de l’Équitation. Parmi eux, un cheval traumatisé par l’usage d’une pile électrique, a nécessité une tranquillisation pour être embarqué. Une ponette souffrant d’un mélanome nécessitant une chirurgie urgente, fait également partie des rescapés. Tous les équidés ont été transportés sans incident vers l’Arche de BB.

Un équidé sauvé avec patience

Un cheval a été pris en charge après avoir vécu dans des conditions difficiles. Maigre et infesté par des poux, il présentait des zones de dépilation. Bien que méfiant au départ, il s’est laissé guider grâce à un seau de floconnés. L’équidé a rejoint une pension partenaire où il profite désormais d’un grand espace pour trotter et retrouver ses forces.

Une jument isolée retrouve des congénères

Une jument vivant seule depuis des années, a également été secourue. Malgré son isolement prolongé et son état de maigreur, elle est montée sans difficulté dans le camion. Douce et sociable, elle s’épanouit aujourd’hui auprès d’autres chevaux.

Ces sauvetages témoignent du dévouement des équipes de la Fondation Brigitte Bardot et du rôle essentiel du soutien public dans ces missions vitales. Grâce à ces efforts conjoints, ces animaux ont désormais une chance de vivre dans des conditions dignes et sécurisées.

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TRANSPORT D’ANIMAUX : UNE SITUATION CRITIQUE SE DÉROULE ACTUELLEMENT EN MER

Publié le par Ricard Bruno

TRANSPORT D’ANIMAUX : UNE SITUATION CRITIQUE SE DÉROULE ACTUELLEMENT EN MER
L’Express M, un navire transportant des milliers d’animaux vivants (moutons et bovins), est actuellement dans une situation plus que critique.
Un voyage initialement prévu pour 5-6 jours s’est transformé en un calvaire de, déjà, 10 jours en mer, avec une date d’arrivée toujours mystérieuse. Les animaux manquent d’eau et de nourriture, et le navire accumule les problèmes techniques : pannes de moteur répétées, vitesse anormalement lente et trajectoire complètement incohérente. 
Ce navire n’en est pas à son coup d’essai : il a déjà été immobilisé à plusieurs reprises ces 15 dernières années pour de graves manquements à la sécurité. Un historique qui renforce nos inquiétudes légitimes sur le sort des animaux à bord.
La Fondation Brigitte Bardot, monte au créneau. Nous exigeons des actions immédiates auprès des autorités européennes pour garantir la sécurité et le bien-être de ces animaux !
Notre Présidente a rédigé une lettre ouverte pour alerter sur le drame qui se joue actuellement à bord de ce navire.

Dans la lettre envoyée à notre ministre de l’Agriculture le 25 février dernier, je lui rappelais
les nombreux drames survenus lors des transports d’animaux vivants. Des dizaines de
milliers de morts : moutons, chèvres, veaux, cochons, tous morts dans d’atroces
souffrances après des mois passés en mer ou dans des camions, oubliés ou ignorés pour
d’absurdes problèmes de logistique !

Ces drames se répètent et aujourd’hui encore j’apprends horrifiée qu’un cargo transportant
plusieurs milliers de vaches et de moutons est coincé quelque part en mer, avec son bord
des animaux qui devaient voyager 5 jours et se retrouvent coincés depuis 10 jours !! La
nourriture et l’eau manquent et le voyage est loin d’être fini. Ce navire est parti de Roumanie
le 22 février et doit atteindre Haïfa, en Israël, mais quand ? Et dans quel état seront ces
animaux ? Probablement morts de faim et de soif dans leurs excréments, après des heures
de souffrance.

Cela fait 15 ans que ce navire, le Express M, est régulièrement sanctionné pour des
irrégularités. Et pourtant il continue à naviguer et transporter la souffrance et la mort. Son
certificat d’agrément doit lui être retiré définitivement et surtout ces pauvres bêtes doivent
être déchargées et prises en charge d’urgence dans le port le plus proche.
Cet énième drame est insupportable et montre que le transport d’animaux vivants est non
seulement dangereux, mais aussi inhumain !

Il faut que notre ministre de l’Agriculture se saisisse du problème, contacte son
homologue roumaine et demande l’intervention du commissaire européen en charge
du bien-être animal !

Cela doit cesser !

Brigitte Bardothttps://www.fondationbrigittebardot.fr/transport-danimaux-une-situation-critique-se-deroule-actuellement-en-mer/

Source de l'article : Cliquez ICI

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«JE L'AI ACHEVÉE POUR VENGER MON CHAT» : UN HOMME ET SA COMPAGNE CONDAMNÉS POUR AVOIR DÉCAPITÉ LEUR CHIENNE

Publié le par Ricard Bruno

L'avocat d'une des parties civiles a estimé que cet acte était «une première en France».

L'avocat d'une des parties civiles a estimé que cet acte était «une première en France».

Un couple a été condamné ce mardi à Auxerre, dans l'Yonne, pour avoir décapité à la tronçonneuse leur chienne en mai dernier.

Un «acte de barbarie» d'une «cruauté inouïe». Voici comment les avocats des parties civiles ont qualifié le geste d'un couple condamné ce mardi à Auxerre pour avoir décapité leur chienne.

Le 2 mai 2024, des gendarmes sont intervenus au domicile des deux concubins pour des violences conjugales sur fond d'alcool. Ils y ont découvert leur animal de compagnie, un dogue argentin femelle, poignardé à plusieurs reprises et décapité.

LE COUPLE AVAIT JUGÉ L'ANIMAL «DANGEREUX»

Devant le juge, la femme âgée de 31 ans suivie pour des troubles mentaux, a expliqué qu'elle avait découvert le chat de son compagnon inanimé, tué par la chienne selon elle. «On était sous le choc. On a commencé à boire, fortement. Il m'a dit que c'était de ma faute, car la chienne était à moi. Dans un acte désespéré, je lui ai donné un coup de couteau», a-t-elle déclaré.

«On avait bu un litre de vodka et deux de bière chacun», a ajouté l'accusée, déjà condamnée pour des faits de violences avec arme. «J'ai achevé [la chienne] pour venger mon chat» à l'aide d'une tronçonneuse, a ensuite expliqué l'homme de 38 ans, traité pour alcoolisme et consommation de stupéfiants.

UN «SUPPLICE QUI A DURÉ VINGT MINUTES»

Le couple a assuré qu'il avait voulu faire euthanasier la chienne, jugée «dangereuse» après avoir tué «d'autres animaux». Mais le vétérinaire leur avait dit que cela ne pouvait pas se faire avant «deux semaines». Alors, lui couper la tête, c'était «le seul moyen qui m'est venu à l'idée», a expliqué l'homme.

«Le supplice a duré vingt minutes», a affirmé l'avocate de la Fondation Brigitte Bardot, une des nombreuses associations parties civiles au procès. Leurs avocats ont tour à tour dénoncé un «acte de barbarie», «une brutalité inouïe», une décapitation qui représente «une première en France».

Alors qu'ils encouraient jusqu'à cinq ans d'emprisonnement, le tribunal correctionnel d'Auxerre a condamné l'homme à 18 mois de prison et la femme à deux ans de prison. Des peines globalement conformes à ce qu'avait requis le parquet, qui a souligné pendant l'audience leur manque de «remords».

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