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justice pour les animaux

La Fondation Brigitte Bardot enrage des partenariats entre chasseurs et gendarmes

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot enrage des partenariats entre chasseurs et gendarmes

Les chasseurs et les gendarmes de France sont de plus en plus nombreux à travailler ensemble pour faire avancer les enquêtes de terrain et réduire les incivilités en zone rurale. Ces partenariats départementaux ne sont pas vu d’un très bon œil par les anti-chasse, à l’image de la Fondation Brigitte Bardot qui s’insurge de cette avancée sur les réseaux sociaux.

Les partenariats entre gendarmeries et Fédérations de chasse se multiplient.

Plusieurs Fédérations de chasse ont signé des partenariats avec les gendarmeries locales afin de s’entraider sur des dossiers en zone rurale. Ces partenariats permettent aux gendarmes de bénéficier des observations des chasseurs qui sont sans cesse sur le terrain et agissent comme des sentinelles. Cela permet bien souvent d’avancer rapidement sur des enquêtes de terrain ou même de faire remonter des informations comme les dépôts sauvages ou l’occupation illicite de territoires par exemple.

A l’inverse, les chasseurs bénéficient d’un interlocuteur privilégié en gendarmerie pour les dossiers qui les concernent et peuvent communiquer avec des gens compétents, capables d’appréhender leurs problématiques.

Récemment, la Fondation Brigitte Bardot s’est insurgée de la mise en place de ces partenariats en visant précisément l’un des derniers en date en Seine-et-Marne.

 

La perspective que quelqu’un comprenne l’importance du travail réalisé par les chasseurs sur le terrain semble les placer dans un certain inconfort

Pour signaler son mécontentement et tenter d’influencer le débat, la Fondation a posté un message sur ses réseaux sociaux en indiquant qu’elle associait ces partenariats avec des « faits préoccupants ».

 

🦌 Un partenariat entre chasseurs et gendarmes en Seine-et-Marne Il y a quelques jours, la Fédération départementale des chasseurs de Seine-et-Marne (77) a tenu son assemblée générale sous le regard bienveillant des élus et du préfet du même département. Fait préoccupant : Une convention vient d'être signée entre la Fédération de chasse, la préfecture et la Gendarmerie nationale. Une convention dont le contenu reste flou. En effet, la préfecture annonce : “lutter contre les attaques à l’environnement, lutter contre les atteintes aux biens dont peuvent être victimes les chasseurs et lutter contre les atteintes aux personnes pouvant avoir un attrait au monde cynégétique”, de quoi veulent se protéger les chasseurs ? Des lanceurs d’alertes ? De ceux qui documentent leurs actions et abus ? ❓ Cette alliance soulève des questions légitimes : Comment une activité responsable de nombreux accidents et le massacre de millier d’animaux chaque année peut-elle prétendre "lutter contre les atteintes à l'environnement" ? Pourquoi utiliser les forces de l'ordre pour protéger spécifiquement "les biens et personnes du monde cynégétique" ? ➡️ Rappelons que la chasse impacte gravement la faune sauvage et provoque chaque année des accidents mortels. En 2023-2024, l'Office français de la biodiversité a recensé 103 accidents de chasse dont 6 mortels. 👉 La Fondation Brigitte Bardot reste vigilante face à cette institutionnalisation de la chasse et continuera de défendre les droits des animaux sauvages face au lobby cynégétique.

La Fondation Brigitte Bardot enrage des partenariats entre chasseurs et gendarmes
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"C'est dégueulasse !" : nouveau rebondissement dans l'affaire des sangliers de La Ferté-Saint-Aubin

Publié le par Ricard Bruno

La cour d'appel d'Orléans vient à nouveau de donner tort à un couple de La Ferté-Saint-Aubin, condamné en première instance par le tribunal correctionnel pour avoir détenu illégalement deux sangliers. Il a annoncé former un pourvoi en cassation, mercredi 30 avril.

En mai 2023, les sangliers Mimi et Pumba étaient capturés dans leur enclos de La Ferté par les agents de l'Office français de la biodiversité. Et transférés dans un parc du Calvados.

En mai 2023, les sangliers Mimi et Pumba étaient capturés dans leur enclos de La Ferté par les agents de l'Office français de la biodiversité. Et transférés dans un parc du Calvados.

Rebondissement dans l'affaire des deux sangliers de La Ferté-Saint-Aubin, que l'on a bien cru tirés d'affaire, fin 2024, quand le couple qui les recueillait au printemps 2022 obtenait l'autorisation préfectorale de les héberger sur la propriété du château dont ils sont les gardiens.

 

Pour mémoire, le frère et la sœur marcassins, orphelins de surcroît, après que leur mère a été abattue en Sologne, avaient été adoptés par Cindy Pinon et Nicolas Braconnier (qui les découvrait en forêt). Ils leur construisaient alors un vaste enclos sur la propriété du château.

Un an plus tard, Mimi et Pumba leur avaient été retirés au cours d'une scène déchirante, Nicolas et Cindy n'ayant pas l'autorisation d'élever des animaux sauvages.

Condamnation...

Le tribunal allait de surcroît les condamner, en novembre 2023, à une amende, et acter le maintien des bêtes au parc animalier de Grimbosq, dans le Calvados, là où elles avaient été transférées par les agents de l'Office français de la biodiversité (OFB).

Autorisation préfectorale

Pas de quoi décourager le couple. Il n'avait pas renoncé à récupérer les deux animaux auxquels il s'était très vite attaché, ses "bébés", et obtenait alors l'autorisation d'élevage, fin 2024.

"Après avoir fait des dépenses faramineuses au niveau de notre parc", précise Cindy Pinon. Sur demande de la préfecture,
il s'agissait "de le rendre conforme à la législation" et à l'ouverture "d'un établissement d'élevage de type refuge sanctuaire pour sangliers".

Les sangliers menacés d'euthanasie ?

Le 5 mars 2025, le couple a été jugé en appel dans l'espoir de faire annuler la décision de première instance qui, donc, le condamnait à une amende et confirmait la confiscation de Mimi et Pumba. Une décision mise en délibéré  au mardi 29 avril.

La cour d'appel d'Orléans a finalement confirmé la confiscation des bêtes, maintenu l'amende originelle, auquel elle ajoute, nous apprend Cindy, "les frais de gardiennage des sangliers pendant deux ans et le coût de leur transfert dans le Calvados", en 2023, à l'époque de leur saisie.

Le couple a décidé de passer à l'étape supérieure, en contestant la décision rendue en appel. Il a formulé un pourvoi en cassation (la plus haute juridiction française), a annoncé le procureur général dans un communiqué, mercredi 30 avril. 

"À noter que la détention de cette espèce est strictement encadrée dès le premier spécimen, a-t-il précisé. Au-delà de la détention d’un spécimen, la réglementation impose d’être titulaire d’un certificat de capacité et d’une autorisation préfectorale."

"On a tout fait pour rentrer dans les cases"

"Combien ça va nous coûter, sûrement très cher ?" Cindy Pinon fait état d'une infinie tristesse : "C'est dégueulasse ! On a montré notre bonne foi, on a tout fait pour rentrer dans les cases." Et enfin récupérer Mimi et Pumba à La Ferté. Une décision de justice qui ouvre, selon Cindy, la voie "à l'euthanasie" du frère et de la sœur sangliers, "si c'est pas déjà fait..."

Cindy a eu, mardi 29 avril, la chargée de faune sauvage de Brigitte Bardot au téléphone : "Elle m'a dit que Brigitte Bardot (qui s'était déjà manifestée en 2023 dans l'affaire des sangliers de La Ferté) continuait de suivre l'affaire de près".

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La Fondation Brigitte Bardot appelle à la vidéosurveillance obligatoire suite au scandale de Charlieu

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot appelle à la vidéosurveillance obligatoire suite au scandale de Charlieu
La Fondation Brigitte Bardot appelle à la vidéosurveillance obligatoire suite au scandale de Charlieu
La Fondation Brigitte Bardot appelle à la vidéosurveillance obligatoire suite au scandale de Charlieu

La Fondation Brigitte Bardot est cosignataire -avec les cinq autres ONG membres du CNEAb (Comité national d’éthique des abattoirs) – d’une lettre ouverte envoyée aujourd’hui à la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard. La FBB réagit fermement aux nouvelles images choquantes documentant des maltraitances graves à l’abattoir de Charlieu (Loire).

« Une nouvelle fois, les animaux subissent d’insupportables souffrances en raison de mauvaises pratiques qui perdurent dans les abattoirs français » dénonce cette lettre ouverte. Ce constat alarmant intervient alors qu’en 2016, une inspection nationale révélait que 80% des abattoirs présentaient des non-conformités dans le traitement des animaux. Qu’a fait l’Etat depuis 2016 pour améliorer les pratiques ? Combien d’autres animaux devront subir ces cruautés parfaitement évitables ?
Il est plus que jamais urgent d’installer la vidéosurveillance obligatoire dans tous les abattoirs français. Cette mesure essentielle permettrait non seulement de prévenir les mauvais traitements, mais aussi d’assurer un contrôle transparent et permanent des conditions d’abattage, redonnant ainsi confiance aux consommateurs et aux éleveurs.

Ces images sont insupportables et de telles dérives intolérables.

 

Voici la lettre : 

Madame la Ministre,

La diffusion d’une nouvelle vidéo, mettant en cause l’abattoir de Charlieu (Loire) pour d’importantes non-conformités dans le process d’abattage des animaux, suscite l’incompréhension et la légitime colère de nos concitoyens et de nos organisations.
Une nouvelle fois, les services de la Préfecture déclarent mener les investigations nécessaires. Une nouvelle fois, les autorités judiciaires ouvrent une enquête préliminaire pour maltraitances animales et sévices sur animaux. Une nouvelle fois, le ministère de l’Agriculture mandatera ses services spécialisés (Force d’inspection nationale des abattoirs (FINA), Référents nationaux en abattoirs (RNA), Brigade nationale d’enquête vétérinaire).
Une nouvelle fois… jusqu’à la prochaine vidéo ?
Ce scénario se répète invariablement depuis plusieurs années et les animaux subissent d’insupportables souffrances en raison de mauvaises pratiques qui perdurent dans les abattoirs français.
Nos organisations, membres du Comité national d’éthique des abattoirs depuis sa création, n’ont de cesse de solliciter les services de la Direction Générale de l’Alimentation (DGAl) afin que des inspections « protection animale » renforcées soient menées dans l’ensemble des établissements d’abattage français.
Une telle inspection nationale avait d’ailleurs été ordonnée par l’un de vos prédécesseurs en 2016 et avait conclu que 80 % des abattoirs révélaient des non-conformités dans le traitement des animaux.
Il nous paraît indispensable, Madame la ministre, de renouveler une inspection généralisée « protection animale » des abattoirs, afin d’identifier les causes des non-conformités, de mettre en place les actions correctives et de prendre les sanctions qui s’imposent.
Cette démarche permettra également de redonner confiance aux consommateurs et aux éleveurs, régulièrement choqués par ces révélations de mauvais traitements en abattoirs. A l’heure de la Souveraineté alimentaire et de la nécessaire défense de nos filières, tout doit être mis en œuvre pour que le label « viandes de France » ne puisse être assimilé à un label de souffrances.

Vous remerciant de votre bienveillante attention et des actions fortes que vous ne manquerez pas d’initier, nous vous prions d’agréer, Madame la ministre, l’expression de notre haute considération.

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Abandon des animaux : ce que prévoit le Plan national 2025 pour mieux protéger chiens et chats

Publié le par Ricard Bruno

Abandon des animaux : ce que prévoit le Plan national 2025 pour mieux protéger chiens et chats
Un constat alarmant à l'origine d'une réaction gouvernementale

Plus de 100 000 animaux de compagnie seraient abandonnés chaque année en France, selon les chiffres de la Fondation Brigitte Bardot. Parmi eux, 60 % le sont pendant la période estivale, entre juin et août. Un chiffre qui fait de la France un des tristes champions européens en la matière.

Face à cette réalité, le gouvernement, sous l'impulsion du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, a mis en place un plan structuré autour de plusieurs axes : prévention, responsabilisation et soutien aux structures d’accueil. Ce plan a été élaboré en collaboration avec les vétérinaires, les associations de protection animale, les maires ruraux et les acteurs du monde agricole.

Des mesures concrètes pour prévenir les abandons

Le Plan national 2025 ne se contente pas de communication. Il comprend plusieurs dispositifs concrets, dont certains sont déjà en vigueur, d'autres en cours de déploiement :

L’objectif principal est de réduire de 30 % le nombre d’abandons d’ici 2027. Pour y parvenir, le gouvernement souhaite aussi renforcer le rôle des collectivités locales, en leur confiant plus de moyens pour agir sur le terrain : stérilisation des chats errants, soutien aux associations, et meilleure traçabilité des propriétaires via l’I-CAD.

La responsabilisation au cœur du dispositif

Le gouvernement mise également sur une responsabilisation plus poussée des futurs propriétaires. Désormais, toute adoption via un refuge ou un élevage doit être précédée d’un certificat d’engagement et de connaissance, signé au moins 7 jours avant l’adoption.

Ce document rappelle les besoins physiologiques, comportementaux et médicaux de l’animal, ainsi que la durée de vie moyenne de l’espèce concernée. Une mesure saluée par les professionnels du secteur, comme les vétérinaires, qui y voient un outil de pédagogie mais aussi de dissuasion pour les adoptions irréfléchies.

Une vigilance sur l’efficacité réelle à long terme

Si ces mesures sont globalement bien accueillies, certaines associations pointent un manque de fermeté sur les sanctions. En effet, l’abandon d’un animal reste un délit puni de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, mais ces peines sont rarement appliquées dans leur totalité.

Par ailleurs, la vente entre particuliers, bien que plus encadrée, demeure une faille difficile à contrôler. De nombreux animaux continuent de changer de main sans suivi sanitaire ni traçabilité. Les plateformes en ligne doivent renforcer leurs systèmes de vérification, mais les contrôles restent encore trop faibles.

Une dynamique à encourager, mais à surveiller de près

Ce Plan national 2025 est un signal fort de l'État pour mieux protéger les animaux de compagnie. Il est encore trop tôt pour juger de son efficacité réelle, mais il marque un tournant dans la manière de traiter le sujet de l’abandon.

La réussite de ce plan dépendra aussi de l’engagement collectif : des citoyens, des vétérinaires, des associations, des collectivités… et surtout d’une volonté politique durable.

Car protéger les animaux, c’est aussi faire société autrement : avec plus de respect, de prévoyance et de responsabilité.

Source de l'article : Cliquez ICI

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LIBÉRONS LAKSHMI : AGISSEZ MAINTENANT POUR METTRE FIN À SON CALVAIRE !

Publié le par Ricard Bruno

LIBÉRONS LAKSHMI : AGISSEZ MAINTENANT POUR METTRE FIN À SON CALVAIRE !

En 2023, une enquête bouleversante menée par Vakita révélait au grand public le sort de Lakshmi, une éléphante maintenue captive dans un temple affilié à la célèbre guide spirituelle Amma, en Inde.

Une lueur d’espoir...

Enchaînée, isolée, privée de toute interaction sociale, Lakshmi présente des signes clairs de détresse : balancements répétitifs, comportements stéréotypés, symptômes évidents d’une profonde souffrance psychologique.
Les éléphants sont des animaux extrêmement intelligents, sociaux et sensibles.
Dans la nature, ils parcourent plusieurs kilomètres par jour, vivent en groupes familiaux soudés, communiquent constamment entre eux et passent leurs journées à explorer, interagir, se baigner, se nourrir…

Or, Lakshmi est enchaînée, incapable de se déplacer librement, isolée, sans interaction sociale, privée de stimulation, dans un environnement stérile. Elle est soumise à une captivité prolongée, totalement incompatible avec ses besoins physiques et psychiques.

Une lueur d’espoir...

Quelques semaines après la diffusion de l’enquête, la Fondation Brigitte Bardot, en collaboration avec Vakita, annonçait une avancée majeure : une place avait été trouvée pour Lakshmi dans un sanctuaire partenaire en Inde.
Un lieu où elle pourrait enfin vivre dans un environnement adapté et respectueux de ses besoins.
Tous les moyens logistiques étaient prêts. Il ne manquait qu’une chose : le feu vert des détenteurs de Lakshmi.

Puis, le silence.

Malgré de nombreuses démarches officielles auprès de l’organisation d’Amma, ETW (Embracing the World), aucune réponse ne nous a été adressée.
Aujourd’hui encore, des visiteurs du centre nous signalent que Lakshmi est toujours là, dans les mêmes conditions. Des vidéos récentes en témoignent 

Son calvaire continue. Le silence persiste.

Il est temps d’agir. Pour Lakshmi, chaque jour compte.

Comment agir ?

Lakshmi mérite mieux qu’une vie de chaînes.
Aucune croyance ou tradition ne peut justifier l’enfermement et la souffrance d’un être vivant.

Signez la pétition : Cliquez ICI

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3 millions de chiens errants abattus au Maroc pour le Mondial 2030 : Brigitte Bardot accuse la FIFA, "complice de tant de souffrances"

Publié le par Ricard Bruno

3 millions de chiens errants abattus au Maroc pour le Mondial 2030 : Brigitte Bardot accuse la FIFA, "complice de tant de souffrances"

L’icône française, également fondatrice de la Fondation Brigitte Bardot dédiée à la protection animale, a alerté la FIFA sur la volonté prêtée au Maroc d’éliminer en masse les chiens errants en amont du Mondial 2030, co-organisé avec l’Espagne et le Portugal. L’actrice interpelle le patron de la Fédération internationale, Gianni Infantino, à travers une lettre ouverte.

Le Maroc veut-il faire place nette en amont de la Coupe du monde de football que le pays doit accueillir en 2030 ? Outre la construction d’infrastructures, le pays doit régler le problème de la prolifération des chiens errants, considérés comme un danger pour les supporters qui vont affluer pour l’événement. Sauf qu’il y en a beaucoup, des chiens errants. Environ trois millions, qui pourraient être abattus en vue de l’évènement. Une accusation démentie par le Royaume.

Ce mardi 8 avril, Brigitte Bardot, fondatrice de la fondation du même nom, dédiée à la protection animale a adressé une lettre ouverte au président de la FIFA, Gianni Infantino, en demandant la disqualification du Maroc comme pays hôte de la compétition. "Je vous demande de disqualifier le Maroc comme hôte de la Coupe du monde de football, tant que l’arrêt des tueries n’est pas véritablement constaté et officialisé", a-t-elle écrit.
 

"Vous ne pouvez pas vous rendre complice de tant de souffrances et rester sans condamner ces pratiques immondes. Faire la sourde oreille à toutes les dénonciations et plaintes qui vous sont adressées depuis des mois met un doute réel sur les valeurs de la FIFA et son intégrité", s’est-elle offusquée dans sa lettre ouverte.

De son côté, le royaume du Maroc explique s’être doté d’une convention visant à mettre en place une "méthode éthique" pour contrôler les populations d’animaux sans propriétaires et affirme que de telles pratiques barbares ont cessé depuis la fin de l’année dernière.

Ce que dément Brigitte Bardot dans sa lettre : "Les témoignages continuent d’affluer à ma Fondation : animaux empoisonnés à la strychnine, tués par balles ou laissés agonisants dans une mare de sang, poursuivis et agrippés avec des pinces archaïques […] puis emmenés dans des dépôts où les attend une mort atroce", dénonce-t-elle.

Elle conclut sa lettre en appelant la FIFA à agir face à ces évènements tragiques, pour ne pas se rendre complice d’une telle barbarie en vue de la Coupe du monde 2030.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Animaux vendus par « Click & Collect » ou par livraison à domicile : les animaleries bafouent la loi

Publié le par Ricard Bruno

Animaux vendus par « Click & Collect » ou par livraison à domicile : les animaleries bafouent la loi

Malgré une interdiction claire en vigueur depuis le 1er janvier 2024, certaines animaleries continuent de vendre illégalement des chiens et des chats. Pire encore, une enquête menée par la Fondation 30 Millions d'Amis a révélé que certaines entreprises proposent désormais des animaux par le biais du « click & collect » en ligne ou de la livraison à domicile, contournant ainsi de manière flagrante les réglementations en vigueur.

Tactiques de vente clandestines alarmantes

À l'aide d'appels téléphoniques enregistrés et d'images de caméras cachées, la Fondation 30 Millions d'Amis a démontré que plusieurs animaleries cachent des animaux dans des arrière-salles et les vendent discrètement sur demande. Les acheteurs potentiels peuvent contourner les délais d'attente obligatoires prévus par la loi en antidatant frauduleusement le certificat d'engagement et de sensibilisation (CEC).

 

Internet devient une nouvelle plaque tournante pour le trafic d'animaux

Les ventes en ligne sont devenues une nouvelle tendance inquiétante. Les sites Web permettent à quiconque d'acheter des animaux de compagnie sans vérifier l'identité, l'âge ou même les rencontrer au préalable. Cette commercialisation extrême contredit directement l'objectif initial de la législation, qui visait à promouvoir la possession responsable d'animaux de compagnie.

Les autorités ferment les yeux

Malgré les multiples alertes lancées par la Fondation 30 Millions d'Amis, aucune sanction effective n'a encore été prise. En outre, il n'existe actuellement aucune sanction spécifique en cas de violation de l'interdiction, ce qui permet à ces animaleries de poursuivre leurs pratiques illégales mais rentables sans répercussions.

Annonces en ligne disponibles sur le site Web d'une animalerie. 

Mobilisation des législateurs et des professionnels de l'industrie

Face à ces pratiques alarmantes, plusieurs responsables politiques, dont Aurore Bergé et Arnaud Bazin, appellent à une application stricte de la loi et à la fin de ces pratiques irresponsables. Le Syndicat national des professionnels des chiens et des chats (SNPCC) condamne également ces agissements, s'opposant clairement aux ventes physiques et en ligne dans les animaleries.

La Fondation lance un appel au ministre de l'Agriculture

Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 Millions d'Amis, a écrit d'urgence à la ministre de l'Agriculture Annie Genevard pour exiger des mesures immédiates pour faire appliquer la loi. Des rapports ont également été envoyés aux services d'inspection départementaux pour mettre en évidence ces manquements.

Une vendeuse d'animalerie tient un chiot qu'elle vient de ramener de l'arrière-boutique.

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Saint-Denis : Jena, une chienne malinoise, décédée sur une terrasse après avoir été laissée à l’abandon

Publié le par Ricard Bruno

Saint-Denis : Jena, une chienne malinoise, décédée sur une terrasse après avoir été laissée à l’abandon

Une chienne malinoise abandonnée est décédée à Saint-Denis. Une plainte a été déposée et une audience est prévue en juin prochain.

L’association APEBA a informés la fondation Brigitte Bardot d’un cas d’abandon et de défaut de soins ayant entraîné la mort de l’animal. La chienne, prénommée Jena, était dans un état de cachexie avancée 

Des voisins ont tenté à plusieurs reprises de contacter la propriétaire qui a, à chaque fois, refusé de les recevoir, prétextant que l’animal était parti en promenade. Suite à la réception de nouvelles photos inquiétantes, l’intervention des forces de l’ordre est devenue nécessaire.

La chienne présentait des signes de décomposition avec "une infestation d’insectes et des os apparents, témoignant d’une mort lente par privation de nourriture et d’eau", partage la Fondation.

L’association APEBA a déposé plainte et la fédération Brigitte Bardot s’est constituée partie civile. L’affaire sera jugée le 17 juin 2025 devant le tribunal correctionnel.

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FONDATION BRIGITTE BARDOT : LES SAUVETAGES DU MOIS DE FÉVRIER

Publié le par Ricard Bruno

FONDATION BRIGITTE BARDOT : LES SAUVETAGES DU MOIS DE FÉVRIER

En février , la FBB a mené plusieurs interventions cruciales pour sauver des animaux en détresse. Ces sauvetages illustrent l’engagement continu de la FBB pour la protection et le bien-être animal.

Prise en charge de 6 ovins au Cameroun

La Fondation a accueilli six ovins dans un état préoccupant. Ces animaux, maigres et souffrant de problèmes de peau, étaient affaiblis par des conditions de vie difficiles. Malheureusement, trois autres ovins sont décédés avant leur prise en charge, probablement à cause d’une transition alimentaire trop rapide ou d’une faiblesse extrême. Les six survivants ont été transférés à l’Arche de BB, où ils reçoivent des soins attentifs pour retrouver leur santé.

Saisie de 10 équidés

Une opération d’envergure a permis de sauver dix équidés avec le soutien des forces de l’ordre, de la DDPP et de l’Institut Français du Cheval et de l’Équitation. Parmi eux, un cheval traumatisé par l’usage d’une pile électrique, a nécessité une tranquillisation pour être embarqué. Une ponette souffrant d’un mélanome nécessitant une chirurgie urgente, fait également partie des rescapés. Tous les équidés ont été transportés sans incident vers l’Arche de BB.

Un équidé sauvé avec patience

Un cheval a été pris en charge après avoir vécu dans des conditions difficiles. Maigre et infesté par des poux, il présentait des zones de dépilation. Bien que méfiant au départ, il s’est laissé guider grâce à un seau de floconnés. L’équidé a rejoint une pension partenaire où il profite désormais d’un grand espace pour trotter et retrouver ses forces.

Une jument isolée retrouve des congénères

Une jument vivant seule depuis des années, a également été secourue. Malgré son isolement prolongé et son état de maigreur, elle est montée sans difficulté dans le camion. Douce et sociable, elle s’épanouit aujourd’hui auprès d’autres chevaux.

Ces sauvetages témoignent du dévouement des équipes de la Fondation Brigitte Bardot et du rôle essentiel du soutien public dans ces missions vitales. Grâce à ces efforts conjoints, ces animaux ont désormais une chance de vivre dans des conditions dignes et sécurisées.

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