Il y a 60 ans, Brigitte Bardot épousait Jacques Charrier au terme d'une cérémonie de mariage mouvementée... Avec Rétro Match, suivez l’actualité à travers la légende de Paris Match.
L'attroupement des badauds fascinés, la bousculade des photographes, la mariée qui s’agace, son père prêt à en découdre, et Monsieur le maire qui s’impatiente… Les noces ont bien failli tourner au vaudeville. Comment aurait-il pu en être autrement ? Ce 18 juin 1959, ce sont deux des plus grandes vedettes françaises qui se marient. Brigitte Bardot et Jacques Charrier se sont rencontrés sur le tournage «Babette s'en va-t-en guerre». À peine le film en boîte, les deux gamins de 25 et 23 ans ont filé à Louveciennes, fief de la famille Bardot dans les Yvelines, pour se marier.
Match y a dépêché la fine fleur de sa rédaction. Le reportage, publié dans le numéro 533, daté du 27 juin 1959, ne crédite pas moins de onze journalistes et photographes : Jean Durieux, Marie-Hélène et Daniel Camus (nos jeunes mariés de la Révolution Cubaine), Charles Courrière, Jack Garofalo, Philippe Le Tellier, Georges Menager, Jean-Claude Sauer, Jean Tesseyre, Pierre Vals et Russell Melcher de l’agence Dalmas.
Si on me photographie, je ne veux plus me marier !
« Le colonel Charrier et M. Bardot, industriel, ont essayé de marier leurs enfants en cachette. Mais ces enfants sont des monstres sacrés et la presse, ayant retrouvé leur piste, a assisté, dans un tumulte ‘au mariage d'une époque’», écrit notre magazine, qui raconte : « Les photographes ont envahi la salle des mariages. 'Tout est raté', s'exclame M. Bardot et il prend à partie l'un d'eux. II tente de lui arracher son appareil et de repousser les reporters. B. B. s'était écriée : 'Si on me photographie, je ne veux plus me marier !'»
Dans la cohue, la police a empoigné un importun… qui n’était autre que le marié. Le père de Brigitte Bardot, lui, a pris à partie le maire, qui lui a répondu : «Vous m'importunez. Je ne peux pas devenir boxeur pour marier Brigitte Bardot ! » Finalement, c’est Jacques Charrier qui a réglé la situation en entraînant sa fiancée dans le bureau du maire. Ils finiront par se marier dans cette pièce, porte et volets mi-clos - fermés, le mariage aurait été nul - et « au moment du baiser final, la bonne humeur est revenue ».
« A minuit, les jeunes mariés avaient discrètement quitté Louveciennes, où toute la soirée la jeunesse avait scandé sous leurs fenêtres 'Brigitte ! Brigitte !', la chanson de Sacha Distel. Ils avaient passé chez BB, avenue Paul-Doumer, leur nuit de noces. Le lendemain, c'était de nouveau une course échevelée vers le train bleu et la lune de miel », conclut Match, qui suivra les deux amoureux lors de leur voyage de noces sur la Côte d'Azur.
Les spectateurs font la queue devant les guichets du cirque Dubois-Muller.
Le cirque, qui continue ses représentations sur la plaine de jeux de la Pépinière, s’est engagé à partir le 23 juin au lieu du 30 juin.
Malgré une installation illégale et une interdiction de se produire, le cirque Dubois-Muller continue ses représentations sur la plaine de jeux de la Pépinière. Outre l’hostilité de la Ville, les circassiens se sont attirésles foudres de de la Fondation Brigitte Bardot qui devaient manifester ce vendredi après-midi devant le chapiteau.Par crainte de heurts, l’opération de « sensibilisation du public » a finalement été annulée.
À 17h30, les spectateurs ont pu retirer leurs tickets pour la représentation de 18h, sans anicroche. De son côté, la Ville a indiqué avoir mené des négociations avec le cirque.« Nous n’avons plus à payer les pénalités pour occupation non-autorisée du domaine public (ndlr : s’élevant à 38 000 € par jour », affirme Frank Muller, le responsable du cirque.
Une information que confirme la municipalité. En effet,à l’issue des discussions, la Ville a pris un arrêté legalisant la présence du cirque avenue Dufau.Ce nouvel arrêté fixe une occupation du domaine public à 158€ par jour. Les pénalités sont donc effacées.
C'est demain, à 11 h sur l'esplanade le la chapelle Notre-Dame, qu'aura lieu la 1re bénédiction des animaux. Cette manifestation, parrainée par Brigitte Bardot, est organisée conjointement par la ville et l'association " la paix entre les bêtes."
Les propriétaires d'animaux en tout genre sont invités à se rendre sur le parvis de la chapelle où le père Jérémie bénira les animaux qui lui seront présentés.
Toutes les bébêtes sont les bienvenues
Ce genre de manifestation est assez peu pratiquée dans notre pays alors que les amis des bêtes sont de plus en plus nombreux. Quand on a un compagnon à deux ou quatre pattes, on lui apporte les soins nécessaires ainsi que tout plein d'amour et tendresse pour son bien vivre, son bien-être et c'est bien normal. Ce samedi le public aura donc la possibilité de placer nos amies les bêtes sous la protection du Seigneur grâce au père Jérémie.
Que l'on soit propriétaire de chiens, de chats, de hamsters, de lapins, de furets, de poissons, d'oiseaux, de poules... Et pour les plus imposants, de chevaux, d'ânes, de poneys... Tout le monde sera le bienvenu à cette bénédiction. En prélude à l'évènement, le public pourra assister à un petit concert donné par Sam Simon à partir de 10h30.
La Symphonie du cinéma revient cette semaine sur la grande histoire des studios de la Victorine à Nice. Les plus grands ont tourné dans ce petit Hollywood provençal qui fête cette année son siècle d'existence.
Ils ont vu défiler les plus grands réalisateurs jusqu’en 1945 avant de devenir beaucoup moins rentables, manquant même de disparaître. Marcel Carné y tournaLes Visiteurs du soiretLes Enfants du Paradis, Marc AllégretL’Arlésienne, Jean DelannoyL’Enfer du jeuetL’Eternel Retour…
Nichés sur les hauteurs de Nice, les studios de la Victorine fêtent cette année leurs cent ans et ont beaucoup de choses à raconter.
Roland Alexis Manuel Levy, dit Roland-Manuel, compose, en 1943,Lumière d'été, avec à la direction d’orchestre Roger Désormière pour le film du même nom, réalisé par Jean Grémillon. Un film, tourné aux studios de la Victorine, à qui est consacrée cette semaine La Symphonie du cinéma. Un succès des années 40 avec Madeleine Renaud, Madeleine Robinson et Pierre Brasseur.
Un peu d’histoire est nécessaire pour comprendre comment sont nés, à Nice, des studios de cinéma qui allaient faire sa renommée pendant près de trente ans avant de connaître une nette baisse d’activités, puis de se réinventer à plusieurs reprises.
La Victorine doit son nom à André Massena, maréchal d’Empire, dont le surnom était « L’enfant chéri de la Victoire ». Cette vaste demeure bourgeoise avait été construite à la fin du 19e siècle par son petit-fils, Victor Masséna, sur la colline Saint-Augustin, au milieu d’un parc arboré de sept hectares. Deux producteurs : Louis Nalpas et Serge Sandberg, qui l’avaient rachetée en 1919, y créeront les célèbres studios.
Louis Nalpas et Serge Sandberg, les deux bâtisseurs des studios de la Victorine, au terme de travaux titanesques, transforment le domaine en un petit Hollywood. Gaumont rachètera cependant les studios en 1932. En dix ans, une quarantaine de films y seront tournés. La guerre et l'Occupation casseront cet élan et Gaumont mettra les studios aux enchères en 1942. Mais le gouvernement de Vichy, par la voix du Maréchal Pétain voleront au secours de la Victorine. Alors que les Alpes-Maritimes sont occupées par les troupes de Mussolini, Marcel Carné y tourneraLes Enfants du Paradis… dans un Paris de carton pâte… La musique, elle, est composée par Maurice Thiriet et Joseph Kosma.
Pierre Brasseur et Arletty dans ce passage célèbre desEnfants du Paradis, chef-d'œuvre de Marcel Carné et du cinéma français, sorti en 1945 mais tourné entre le mois d'août 1943 et le mois de juin 1944. Mais la Victorine va connaître son premier passage à vide avant de renaître en 1955 avec deux films :La main au collet, d’Alfred Hitchcock, avec Grace Kelly et Cary Grant, puisEt Dieu créa la femme, de Roger Vadim dont le succès international révélera au monde entier, Brigitte Bardot.
La Main au colletpuisEt Dieu créa la femmesont deux grands classiques du 7e art, avec pour le premier, le Britannique Lyn Murray à la composition et Paul Misraki pour le second. Deux grands thèmes de l’histoire du cinéma…
Tourné, aussi, dans des décors naturels sur la Côte d’Azur,La Main au colletallait être un des derniers films de Grace Kelly qui un plus tard, en mai 1956, rencontrait le prince Rénier de Monaco au festival de Cannes. Quant àEt Dieu créa la femme, il propulsa Roger Vadim, Brigitte Bardot et Jean-Louis Trintignant au rang de stars internationales. Une Brigitte Bardot qui allait devenir BB, à la fois un mythe et un sex-symbol mondial des années 1960, courtisée par les médias du monde entier. Des milliers de femmes imiteront son style, copiant ses ballerines, sa robe de Vichy rose et sa coiffure.
Mon Oncle, un thème tout de suite indentifiable quand on est cinéphile que l’on doit à Franck Barcellini, auteur-compositeur connu, pour avoir créé la musique du film de Jacques Tati, et disparu en 2012 à l'âge de 92 ans. En 1958, sa composition emblématique, à la légèreté enfantine était incarnée par ces notes de piano malicieuses, de la flûte, de la guitare, et de l'accordéon pour camper un Paris reconstitué en partie dans les studios de la Victorine.
Remontons encore le temps et arrêtons-nous en 1964. Cette année-là, un film réunit près de
8 millions de spectateurs dans les salles grâce à une formule simple : une comédie au soleil rythmée et très française avec Louis De Funès dans le rôle d’un gendarme…
Douliou-douliou Saint-Tropez, chantée par Geneviève Grad sur des paroles d’André Pascal et une musique de Raymond Lefebvre et le thème musical du film, la fameuseMarche des Gendarmes, aussi célèbres l’une que l’autre. Un thème deLa Marche des Gendarmesqui une idée du réalisateur Jean Girault qui insista auprès de Raymond Lefèvre pour qu'il fasse un thème proche du Pont de la rivière Kwai, de David Lean. Une musique (comme la chanson), qui seront réemployées dans chaque film de la série à l’exception duGendarme se marie.
La musique de Michael John Lewis pourLa Folle de Chaillot, une comédie du Britannique Bryan Forbes avec Margaret Leighton, Giuletta Masina et Katharine Hepburn dans le rôle titre d’une comtesse excentrique, est pour le moins entraînante. Après d’autres réalisateurs étrangers : Richard Thorpe (1963), Terence Young (en 1966), Stanley Donen (1967), Bryan Forbes pose en plein mai 68 ses caméras à la Victorine à la suite d’un accord avec les syndicats et ce malgré la suspension à Paris comme en Province des tournages.
Coup de projecteur à présent sur un film marquant et symbole des studios niçois, tourné, lui, en 1973, et connu aussi par sa célèbre bande originale…
Grand Choral, célèbre thème principal de Georges Delerue pourLa Nuit américaine, de François Truffaut, sorti sur les écrans français le 24 mai 1973. Une mise en abyme puisque le film raconte en fait le tournage d’un film dans lequel François Truffaut joue lui-même le rôle du metteur en scène tournant dans les décors… deLa Folle de Chaillot. La Nuit américaineobtient en 1974 l’Oscar du meilleur film étranger.
Certains d’entre vous ont sans doute reconnu dès les premiers accords la musique du générique deFlic ou voyou, composé par Philippe Sarde qui s’est adjoint pour la circonstance le concours de Chet Baker à la trompette, Ron Carter à la basse, et Hubert Laws à flûte, autant de grands jazzmen américains. L’occasion également d’évoquer brièvement Georges Lautner, réalisateur phare des années 60 à 80 et Niçois de naissance, fils de la comédienne Renée Saint-Cyr, qui tournera à plusieurs reprises à la Victorine.
La Minute Judy Garland
Cette semaine dans La Minute Judy Garland, je vous invite à prendre de la hauteur. En 1964, Frank Sinatra revisite Flying to the moon, une chanson écrite, dix ans auparavant, par Bart Howard. Une transition toute trouvée pour vous dire que la dernière émission de la saison, le 4 juillet, sera consacrée aux musiques des films traitant de la conquête spatiale alors que l’on fêtera le mois prochain le cinquantième anniversaire du premier pas sur la lune de Neil Armstrong, le 21 juillet 1969…
Quelques conseils pour prolonger cette émission :
Ciné Azur : 60 ans de cinéma sur la Côte d'Azur, de Claude Raybaud, paru en mai 2018 aux éditions Baie des anges. 96 pages d’anecdotes à travers une sélection d'oeuvres emblématiques tournées sur la Riviera. Je ne saurais que trop vous inviter à voir ou revoir les films cités dans cette émission à commencer parLes Enfants du ParadisetLa Nuit américaine, le premier disponible chez Pathé, le second chez Warner Bros… Et puis sachez encore que du 27 au 29 sept, les studios de la Victorine seront ouverts au public et se visiteront.
Et on se quitte avecBrice de Nice, comédie potache, tourné en 2004 d'après le personnage du même nom créé par Jean Dujardin dans un de ses fameux sketches. Un gros succès en salle et une chanson, interprétée par Jean Dujardin lui-même sur une musique de Bruno Coulais.
Play list des morceaux diffusés:
Lumières d’été, Roland-Manuel Les Enfants du Paradis, Maurice Thiriet, Joseph Kosma
Extrait desEnfants du paradis, de Marcel Carné (Pathé distribution) La Main au collet, Lyn Murray Et Dieu créa la femme, Paul Misraki Mon Oncle, Franck Barcellini Douliou-douliou Saint-Tropez, Geneviève Grad La Marche des Gendarmes,BOLe Gendarme de Saint-Tropez, Raymond Lefebvre La Folle de Chaillot,Michael John Lewis La Nuit américaine,Grand Choral,Georges Delerue Flic ou voyou, Philippe Sarde Flying to the moon, Frank Sinatra Briçovitch,Bruno Coulais Le Casse de Brice, Jean Dujardin, Bruno Coulais
C'est une procédure rarissime que vient de mettre en place Interpol. L’Organisation internationale de police criminelle lance un appel à témoins pour tenter de retrouver sept fugitifs activement recherchés pour crime contre l’environnement.
C’est une traque mondiale qui a débuté le mardi 4 juin 2019 pourInterpol. L’Organisation internationale de police criminelle a en effet diffusé un appel à témoins planétaire dans le but de retrouver sept fugitifs poursuivis judiciairement pour crimes contre l’environnement. Trafic illégal de trophées de chasse, commerce d’espèces protégées, exploitation forestière illégale ettrafic d’ivoire: les chefs d’accusation contre ces hommes ne manquent pas, mais eux, restent introuvables. Des avis de recherche ont donc été lancés par leurs pays d’origine, la Chine, la Grèce, le Kenya et le Royaume d’Eswatini (ex Swaziland). Une démarche très rare pourInterpol, qui a plus l’habitude de lancer des appels à témoins pour pédophilie, meurtres ou trafics de drogue.
"Interpol en appelle à la communauté mondiale : ces individus doivent habiter quelque part, ils doivent voyager, se déplacer, socialiser. Quelqu’un sait où ils se trouvent et nous demandons au public de nous aider à les traduire en justice", a déclaréle directeur exécutif et numéro deux d’Interpol, Tim Morris. L’organisation policièrerappelle d’ailleurs que toutes personnes détenant des informations sur ces individus sont appelées à les lui communiquer très rapidement. Une adresse mail a ainsi été créée : fugitive@interpol.int.
Aujourd’hui,Interpolestime que les crimes contre l’environnement, aussi appelés crimes d’écocide, génèrent entre 100 et 250 milliards d’euros de bénéfices illégaux par an."Il faut savoir que la criminalité environnementale est toujours connectée avec d’autres formes de criminalité, et en premier lieu, le terrorisme. Devant le trafic humain et de drogues, c’est la criminalité environnementale qui finance le terrorisme. Lutter contre les crimes d’écocide est un moyen d’affaiblir le terrorisme", explique Sébastien Mabile, avocat et spécialiste du droit de l’environnement, au journalLe Monde.
Définit comme"un crime impliquant ou entraînant des ravages écologiques, l’exploitation illicite de ressources naturelles ou l’expropriation illicite de terrains", lecrime d’écocidea été reconnu en 2016 par la Cour pénale internationale (CPI) comme crime contre l’humanité. En revanche, en France, il n’est toujours pas inscrit dans le code pénal et ce malgré une première tentative de loi, rejetée par le Sénat en mai 2019. Depuis, l’Hexagone attend une nouvelle proposition.
La fondation Brigitte Bardot, la SPA et la Fondation Assistance aux animaux ont obtenu du tribunal correctionnel d'Agen la condamnation d'un trentenaire poursuivi pour abandon d'animal domestique. Le chien a été accueilli dans un refuge, il s'y trouve toujours.
La fondation Brigitte Bardot, la SPA et la Fondation Assistance aux animaux ont obtenu du tribunal correctionnel d'Agen la condamnation d'un trentenaire poursuivi pour abandon d'animal domestique. En 2017, vivant dans un appartement, cet Agenais avait fait l'acquisition d'un chiot de trois mois. C'est mignon à cet âge là mais c'est aussi exigeant. Le maître n'affichait pas le même degré d'exigence sur ses obligations de bipède ayant en charge un quadrupède domestique.
Pendant une petite semaine, six jours exactement, le chiot a été laissé seul alors que l'humain ou censé l'être était chez sa copine à trois kilomètres de son logement. Une chance : les voisins entendant aboyer l'animal ont appelé la police. Après avoir enfoncé la porte, l'équipe du commissariat a découvert le chiot, qui vivait là dans des conditions limites. Le maître a été placé en garde à vue.
Et près de deux ans plus tard, il a été condamné à 4 mois de prison ferme, plus de 2000€ de dommages et intérêts à verser aux associations. Il est interdit à vie de posséder tout animal domestique. Il s'en sort pas mal puisque le ministère public représenté par la magistrate du parquet qui avait demandé que la porte soit enfoncée, avait requis un an de prison. "Cette pauvre bête a été otage de sa cruauté à lui" pestait la procureure de la République.
Les avocates de la partie civile n'ont pas été plus tendres. "Abandon total et inadmissible" selon Me Bellandi pour la Fondation Brigitte Bardot. "Un animal est un être vivant, il faut qu'il le comprenne" souhaite Me Sophie Grolleau pour la SPA. Me Sophie Lagarde pour Assistance aux animaux n'en rajoutait pas estimant comme ses consoeurs que la situation sociale du maître ne justifiait en rien son comportement. C'était l'axe Magalie Tissier pour la défense. Le chien a été accueilli dans un refuge, il s'y trouve toujours.