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Le Refuge de l'Arche en piste pour accueillir des animaux de cirque : "Un animal n'a rien à faire dans un cirque"

Publié le par Ricard Bruno

Les premiers animaux n'arriveront pas avant 2028...

Les premiers animaux n'arriveront pas avant 2028...

Le Refuge de l’Arche, à Château-Gontier-sur-Mayenne, va recevoir près d'un million d'euros, une importante dotation afin d’accueillir les animaux dont les cirques doivent se défaire avant 2028.

Le Refuge de l’Arche, à Château-Gontier-sur-Mayenne, va recevoir près d'un million d'euros de subventions. "Une très bonne nouvelle, ça reste de l'investissement, il faudra après que nous assurions le financement", souligne son directeur Jean-Marie Mulon. L'État et la Fondation 30 millions d'amis vont débloquer cette dotation, pour respecter la loi contre la maltraitance animale.

Le Refuge, qui compte 1000 pensionnaires, va accueillir les animaux sauvages, en captivité, dont les cirques doivent se défaire avant 2028, notamment des tigres, des lions, et des primates .

"Nous avons une réserve foncière, trois parcs de 2200 m2 chacun, il y aura également une nouvelle zone primate", détaille le directeur, qui garantit d'accroître la sensibilisation des publics, car "un refuge n'est pas un zoo".

La loi contre la maltraitance animale interdit aux cirques de mettre en scène des espèces sauvages en captivité, d'ici à 2028. Plusieurs autres mesures découlent de cette loi. Par exemple, depuis 2023, il est interdit de faire figurer des félins dans des émissions de divertissements à la télévision. C'est pour cela que l'on ne voit plus de tigres dans Fort Boyard.

Les spectacles de dauphins ou d'orques seront interdits à partir de 2026. Le parc aquatique Marineland d'Antibes sur la Côte d'Azur, le plus gros du genre en France, a anticipé la date, il a fermé définitivement en janvier dernier.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Interpol lève la Notice Rouge visant Paul Watson !

Publié le par Ricard Bruno

 Interpol lève la Notice Rouge visant Paul Watson !
Presque 1 an jour pour jour après son arrestation au Groenland, Interpol lève la Notice Rouge qui visait Paul Watson.
Cette décision met un terme à une tentative injustifiée de criminalisation, et reconnaît ce que nous avons toujours dénoncé : une instrumentalisation de la justice pour protéger les intérêts des baleiniers japonais.
💬 « La décision met fin à 14 années de persécution motivée par des considérations politiques et souligne l'illégalité flagrante des opérations de chasse à la baleine japonaises dans le sanctuaire des baleines de l'océan Austral. Une petite victoire pour ma justice, une grande victoire pour la justice des baleines. » — Paul Watson
Mais si cette décision est une victoire morale et symbolique, elle ne lui rend pas encore sa liberté de mouvement : le mandat d’arrêt japonais demeure actif, et tout pays peut encore choisir de l’exécuter.
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Brigitte Bardot dénonce un «massacre» des chamois dans le Doubs

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dénonce un «massacre» des chamois dans le Doubs

Brigitte Bardot dénonce un «massacre» des chamois dans le Doubs

Le préfet du Doubs autorise l'abattage de près de 600 chamois, suscitant l'indignation de Brigitte Bardot. L'icône dénonce un 'massacre' et critique l'État pour son 'clientélisme médiocre' envers les chasseurs.

Brigitte Bardot a dénoncé mardi un «massacre» des chamois dans le département français du Doubs. Le préfet y a autorisé l'abattage de 594 animaux, au nom de la protection de la végétation. «J'apprends avec effroi que le plan de chasse du Doubs, en cours jusqu'au 29 janvier 2025, autorise le prélèvement de près de 600 chamois», écrit l'ancienne actrice dans une lettre ouverte au préfet Rémi Bastille.

«Rien n'arrête jamais les chasseurs et l'Etat se complait, dans un clientélisme médiocre, à sacrifier le vivant sur l'autel des intérêts particuliers des chasseurs qui osent encore se draper dans les habits de protecteurs de la biodiversité», accuse la star. «Vous ne pouvez et vous ne devez pas cautionner et vous rendre complice d'un tel massacre».

Dans un arrêté du 21 août, le préfet du Doubs a fixé le plan de chasse pour la saison 2024-2025 à une fourchette de 259 à 594 chamois. Le même arrêté concernant les cerfs fixe leur prélèvement entre 72 et 209 bêtes.

Dégâts forestiers

Dans une note de présentation, les services de l'Etat justifiaient en juillet cet arrêté par la prévention des dégâts forestiers commis par les deux espèces sur les jeunes arbres.

La décision préfectorale a alarmé les associations de défense des animaux. Une pétition en ligne, de l'association Humanimo, avait recueilli mardi plus de 62'000 signatures.

«On ne peut qu'être surpris car au même moment, l'abattage du loup est très largement pratiqué et son éradication est même revendiquée par certains», dénonce l'association.

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«Ce bain de sang continue au Maroc» : David Hallyday alerte la FIFA sur le massacre des chiens errants avant la Coupe du monde 2030

Publié le par Ricard Bruno

David Hallyday...

David Hallyday...

 Le fils de Johnny Hallyday a écrit une lettre à Gianni Infantino, président de la FIFA, pour condamner l’abattage des animaux sans abri au Maroc, pays coorganisateur du Mondial de football en 2030.

«J’aime les animaux». En association avec l’organisme PETA (Pour une Éthique dans le Traitement des Animaux), David Hallyday a écrit une lettre au président de la FIFA, Gianni Infantino, pour inciter l’institution internationale à mettre fin à l’extermination des animaux errants, en particulier au Maroc. Le pays du Maghreb, qui se prépare à coorganiser la Coupe du monde 2030 avec l’Espagne et le Portugal, prévoirait d’ici là «d’exterminer 99 % des chiens sans abri (soit environ trois millions d’individus) à travers le pays», indique PETA. «Des hommes les abattent au fusil sous les yeux de témoins sous le choc, dont des enfants, d’autres chiens sont empoisonnés, brûlés vifs ou enfermés dans des cages où on les laisse mourir lentement sans eau ni nourriture.»

Alerté et révolté par la «mesure honteuse entreprise par le Maroc», qui «viole également la promesse de protéger les animaux faite par le pays à la FIFA», David Hallyday poursuit : «J’aime les animaux. L’idée que des chiens comme ceux avec qui je partage ma vie, Phoenix et Cooper, doivent lutter pour survivre dans la rue, sans avoir rien fait de mal pour ensuite être tués cruellement par des humains me remplit de tristesse et de colère. La FIFA repose sur les principes d’équité. Je suis sûr que vous agirez maintenant que vous savez que ce bain de sang continue au Maroc. Je vous prie de condamner ces massacres cruels d’animaux et d’imposer des sanctions appropriées à ce pays hôte tant que cette maltraitance animale perdurera.»

 

«Assister à de tels actes viole le droit fondamental à être protégés de la violence»

Demandant à la FIFA «d’exhorter le Maroc à mettre fin au massacre des chiens, ou de suspendre son statut de pays coorganisateur», le chanteur français indique que des chiens sont «terrorisés, rendus sans abri par l’échec humain à les stériliser et à les protéger, sont attrapés par le cou à l’aide de pinces métalliques et entassés dans des cages, où on les laisse mourir sans nourriture, eau ou soins vétérinaires.» Et d’ajouter : «Des chiots sont séparés de leur mère, et des hommes armés de fusils tirent sur les chiens sous les yeux de témoins choqués. Beaucoup de ces témoins sont des enfants, et assister à de tels actes viole également leur droit fondamental à être protégés de la violence.»

En 2020 déjà, aux côtés de PETA, David Hallyday avait pris part à une campagne appelant à l’interdiction des cirques avec animaux sauvages en France. «Une campagne à succès, puisque l’interdiction d’exploiter des animaux sauvages dans les cirques itinérants a été votée l’année suivante», a rappelé PETA.

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Dans l’œil des archives : quand Brigitte Bardot était en tournage à Sarlat

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot, lors du tournage du film « Colinot Trousse chemise » à Sarlat, en juin 1973.

Brigitte Bardot, lors du tournage du film « Colinot Trousse chemise » à Sarlat, en juin 1973.

DANS LES ARCHIVES - LES SÉRIES D’ÉTÉ (2/37) En 1973, Brigitte Bardot était dans la capitale du Périgord noir pour le tournage de « L’Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise ». Ce sera son dernier film

Du 3 mai au 2 juillet 1973, Brigitte Bardot était en tournage à Sarlat pour le dernier de ses 48 films : « L’Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise », de Nina Companeez.

Planqués aux endroits stratégiques, les photographes locaux, convertis en paparazzi, pistaient la star, prêts à tout pour arracher quelques clichés. Charles Fuminier sera chanceux, placé sous le mâchicoulis du château de Fénelon, il surprend BB, au côté d’un beau troubadour à cithare. L’image deviendra une pièce maîtresse de sa collection de photos de plateau.

Brigitte Bardot a décidé de mettre fin à sa carrière durant le tournage pour se consacrer à la défense de la cause animale. Entre deux prises, l’actrice aimait caresser une chevrette. Quand elle a appris qu’elle allait finir en méchoui, elle a décidé de l’acheter, elle est arrivée le lendemain dans une voiture décapotable et elle est repartie avec l’animal baptisé « Colinette » en hommage à son dernier film.

Source de l'article : Cliquez Ici

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Pampelonne : cette plage mythique dévoile ses secrets entre sable blond et dune préservée

Publié le par Ricard Bruno

Pampelonne : cette plage mythique dévoile ses secrets entre sable blond et dune préservée

À quelques kilomètres de Saint-Tropez, Pampelonne s’étend comme un ruban doré face à la Méditerranée.

 

Cette plage légendaire de Ramatuelle incarne parfaitement l’art de vivre provençal, où le temps semble suspendu entre pins parasols et eaux cristallines.

Loin de l’agitation urbaine, ce joyau de la Côte d’Azur invite à redécouvrir les plaisirs simples d’une journée au bord de mer.

Avec ses 4,5 kilomètres de sable fin et sa dune naturelle reconstituée, Pampelonne offre un spectacle saisissant où se mêlent beauté sauvage et élégance méditerranéenne. Cette plage mythique, rendue célèbre par Brigitte Bardot dans les années 1950, a su préserver son authenticité tout en s’adaptant aux enjeux environnementaux contemporains.

Un écrin naturel d’exception au cœur du Var

Située sur la commune de Ramatuelle dans le Var, la plage de Pampelonne s’impose comme l’une des plus longues de la région. Son étendue de sable blond contraste magnifiquement avec les eaux turquoise de la Méditerranée, créant un paysage d’une beauté saisissante.

La dune naturelle qui borde la plage constitue un élément remarquable de cet écosystème. Reconstituée par un processus lent et naturel, sans intervention artificielle, elle abrite une flore locale précieuse. L’accès à cette zone sensible demeure interdit au public, garantissant ainsi la préservation de ce patrimoine naturel unique.

Les pins parasols qui ponctuent le paysage apportent une ombre bienvenue et participent à l’atmosphère si particulière de Pampelonne. Ces arbres emblématiques de la Méditerranée créent un cadre idyllique pour les visiteurs en quête de tranquillité.

La reconnaissance de Pampelonne comme « espace remarquable » témoigne de la volonté de protéger ce site exceptionnel. Cette classification vise à lutter efficacement contre l’érosion et les effets du surtourisme, deux menaces majeures pour l’équilibre de cet écosystème fragile.

 

Les établissements de plage adoptent une approche respectueuse de l’environnement. Ces structures saisonnières sont systématiquement démontées hors saison, permettant à la nature de reprendre ses droits. Cette pratique garantit la préservation du littoral tout en maintenant l’activité économique locale.

Un modèle d’aménagement durable

Le projet de schéma d’aménagement mis en place entre 2015 et 2025 fait figure de pionnier en matière de développement durable. Les constructions éphémères privilégient désormais les matériaux naturels, s’intégrant harmonieusement dans le paysage.

De Brigitte Bardot au mythe international

L’histoire moderne de Pampelonne débute véritablement en 1956 avec le tournage du film « Et Dieu… créa la femme ». Brigitte Bardot, alors jeune actrice, pose devant les caméras sur cette plage encore sauvage, créant sans le savoir l’un des mythes les plus durables de la Côte d’Azur.

Cette icône du cinéma français, devenue par la suite une militante acharnée de la protection animale, reste indissociable de l’image de Pampelonne. Son passage a marqué le début d’une nouvelle ère pour cette plage qui allait attirer la jet-set internationale.

L’âge d’or du glamour méditerranéen

Les années suivantes voient déferler sur Pampelonne une vague d’artistes, d’écrivains et de célébrités internationales. La plage devient rapidement le symbole d’un art de vivre à la française, mêlant élégance, liberté et fête.

Cette période faste voit naître les établissements mythiques qui font encore aujourd’hui la réputation de Pampelonne. Le Club 55, Tahiti Plage et les diverses paillotes deviennent des lieux de rendez-vous incontournables pour une clientèle cosmopolite en quête d’authenticité et de raffinement.

Tournages de films, soirées exclusives, événements mondains et performances de DJ internationaux transforment progressivement Pampelonne en scène ouverte sur le monde, tout en préservant son caractère naturel et authentique.

L’expérience immersive au service de la sensibilisation

Pour sensibiliser les visiteurs à la richesse de ce patrimoine, Pampelonne propose désormais une expérience immersive unique. Sous un dôme climatisé, le film à 360° « Pampelonne, le mythe d’une plage » plonge les spectateurs dans l’histoire et la biodiversité de ce site exceptionnel.

Ce parcours pédagogique met en lumière les enjeux de préservation tout en racontant l’histoire fascinante de cette plage mythique. La Fondation Brigitte Bardot et les acteurs locaux s’impliquent activement dans cette démarche de valorisation du patrimoine naturel et culturel.

L’art de vivre à la pampelonnaise

Vivre Pampelonne, c’est adopter une philosophie particulière où la lenteur devient une vertu. Cette plage accessible à pied ou à vélo encourage naturellement un rythme de vie apaisé, loin de l’agitation des grandes stations balnéaires.

L’ambiance paisible et chic qui règne sur Pampelonne offre une véritable parenthèse hors du temps. Les visiteurs redécouvrent le plaisir simple de contempler l’horizon, de sentir le sable fin sous leurs pieds et d’écouter le murmure des vagues.

Des plaisirs balnéaires authentiques

Les activités proposées à Pampelonne privilégient la découverte et le respect de l’environnement :

  • Baignade dans des eaux turquoise d’une pureté exceptionnelle
  • Balades contemplatives sur le sable fin au coucher du soleil
  • Sports nautiques respectueux de l’écosystème marin
  • Observation de la faune et de la flore locales
  • Moments de farniente sous les pins parasols

Les clubs de plage, restaurants et paillotes maintiennent l’esprit convivial qui fait la réputation de Pampelonne. Ces établissements proposent une cuisine méditerranéenne authentique dans un cadre préservé, perpétuant la tradition d’accueil chaleureuse de la région.

 

Un équilibre subtil entre tradition et modernité

Pampelonne réussit le pari difficile d’accueillir tous les publics sans perdre son âme. Familles, vacanciers, jet-setters et amoureux de la nature cohabitent harmonieusement dans ce cadre exceptionnel.

Cette diversité fait la richesse de Pampelonne, où chacun trouve sa place selon ses aspirations. L’équilibre subtil entre fête et détente, découverte et respect de l’environnement, tradition et innovation, fait de cette plage un modèle unique sur la Côte d’Azur.

Aujourd’hui, Pampelonne s’impose comme un joyau méditerranéen où l’éloge de la lenteur prend tout son sens. Cette plage mythique invite chaque visiteur à s’émerveiller devant la beauté préservée du littoral varois tout en s’engageant pour la protection de ce patrimoine naturel et culturel inestimable. Entre mythe et authenticité, Pampelonne trace la voie d’un tourisme durable et respectueux, prouvant qu’il est possible de concilier plaisir et préservation pour les générations futures.

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Droit des animaux : pourquoi Brigitte Bardot a écrit au préfet de l'Allier

Publié le par Ricard Bruno

Un élevage canards gras

Un élevage canards gras

Brigitte Bardot écrit au préfet de l’Allier. La fondation Brigitte Bardot a publié, jeudi, sur son site internet, la lettre qu’elle a adressée au préfet de l’Allier, Christophe Noël du Payrat, contre l’implantation d’un bâtiment destiné au gavage des canards, à Beaulon, et pour soutenir le collectif qui s’y oppose, Beaulon respire.

 

L’ancienne actrice, connue pour sa défense du bien-être animal, dénonce « la cruauté inqualifiable générée par la technique du gavage », le « un harcèlement alimentaire » et le risque de pollution d’un élevage industriel.

La canarderie, dont le permis de construire a été accordé par la mairie, comprend un bâtiment de 430 m2 destiné au gavage de 1.296 canards pendant 10 jours avec 16 rotations à l’année.

Parmi les porteurs de projets figurent Les Produits gastronomiques de Limagne, société implantée à Chappes (63), spécialisée dans la transformation et la conservation de la viande de volailles, et la société Tellus de Saint Germain-de-Salles (03), pour la fourniture des aliments. 

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Nos années bonheur en chansons : «Harley Davidson» de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Fabien Lecœuvre revient sur les chansons cultes des années 1960 à 1990.

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«Viva Maria», Bardot et Moreau en vedette au Mexique sur TV5Monde+

Publié le par Ricard Bruno

«Viva Maria», Bardot et Moreau en vedette au Mexique sur TV5Monde+

https://www.tv5mondeplus.com/fr/cinema/comedie/viva-maria

Ce film de Louis Malle entièrement tourné entre Tepoztlan et Guanajuato en 1965 réunit les deux stars de l’époque, Brigitte Bardot et Jeanne Moreau. En accès libre sur la plate-forme.

L’intérêt des cinéastes français pour le Mexique ne date pas d’»Emilia Perez». Il y a 60 ans, Louis Malle réalisait sa première production à gros budget dans le Morelos et le Guanajuato. Un film d’action, avec Jeanne Moreau et Brigitte Bardot dans les deux rôles principaux. Et quels rôles. Fille d’un anarchiste irlandais, poseuse de bombes dès l’enfance avec son père, Maria (Brigitte Bardot) fuit les forces britanniques au San Miguel, pays imaginaire d’Amérique latine. Là, elle intègre la troupe d’un cirque ambulant, avec une meneuse de revue qui s’appelle Maria également (Jeanne Moreau). Les soubresauts de l’histoire rattrapent les deux femmes qui prennent la tête d’une révolution paysanne contre les grands propriétaires terriens et le clergé (toute ressemblance avec la Révolution mexicaine n’est pas forcément fortuite…).

Filmées en extérieur, l’intensité des scènes de fusillades est renforcée par la beauté de la cordillère de Tepoztlan, des églises baroques et des édifices coloniaux. Avant même sa sortie en salle, le tournage a été un événement. Des journalistes français ont fait le voyage du Mexique pour traquer le moindre signe de rivalité entre Bardot et Moreau. Les deux actrices s’en défendent dans un reportage de «Cinq colonnes à la Une». Dans ce «making off» avant la l’heure, Louis Malle salue la qualité des techniciens et des acteurs mexicains…Rien d’étonnant, puisque le Mexique vivait depuis 1940 «l’âge d’or» de son cinéma national, avec les studios de Churrubusco.

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/caf90031532/mexique-jour-de-fete-a-tepoztlan-tournage-de-viva-maria

Le film est en streaming gratuit sur la plate-forme de TV5 Monde+ qui propose une sorte de rétrospective Bardot avec huit films.

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