L’éperonnage, en Antarctique, du vaisseau de l’organisation Sea Shepherd...

Publié le par Ricard Bruno

Chasse
Après l’éperonnage, en Antarctique, du vaisseau de l’organisation Sea Shepherd par un baleinier japonais, la Fondation Brigitte Bardot renouvelle son soutien au « berger des mers » Paul Watson.

 
Depuis 1986, un moratoire, décidé par la Commission baleinière internationale sur la chasse commerciale protège les baleines. Pourtant, les japonais continue à massacrer les cétacés dans les mers antartiques sous prétexte de pratiquer une chasse à but scientifique qui d'ailleurs n'a jamais apporté aucun résultat.
Depuis la reprise de la chasse, en 1988, les Japonais ont pêché près de dix mille baleines. "Et aucune donnée scientifique utile n'a été produite", déplore Jun Hoshikawa, directeur exécutif de Greenpeace Japon.
Le 6 janvier 2010, le Shonan-Maru-n°2, baleinier japonais, qui suivait depuis plusieurs semaines le navire de Paul Watson et de son équipage, a heurté l'Ady-Gil, trimaran nouvelle génération sur lequel 6 personnes de Sea Shepherd avait embarqué. Finalement, l'Ady-Gil, dont l'unique but était de défendre ces animaux qui n'appartiennent à personne mais font partie du patrimoine universel, a sombré.

La réaction de Brigitte Bardot après cette nouvelle agression :

« Nous ne devons plus tolérer ces attaques permanentes des navires japonais au cœur même d’un sanctuaire baleinier censé protéger les espèces menacées. Des sanctions doivent être prises à l’encontre de ces tyrans des mers qui ne respectent rien ni personne.

Le gouvernement français est à l’initiative du sanctuaire en Antarctique alors il doit réagir et dénoncer fermement cette intolérable violation. Je trouve invraisemblable que les règles internationales soient bafouées dans l’indifférence de tous et suis très admirative de l’action menée par Paul Watson qui pallie aux manquements coupables des gouvernements.

Il m’a accueillie, il y a 33 ans, sur la banquise canadienne pour dénoncer le massacre des phoques alors il me revient aujourd’hui de lancer un appel à la générosité publique en faveur de ce type formidable et de son équipe courageuse.

Dans l’urgence, ma Fondation vient de débloquer 20 000 € pour aider Sea Shepherd mais cette somme reste bien insuffisante devant les dégâts occasionnés par l’attaque du baleinier japonais. Nous devons former une chaîne internationale pour soutenir cette organisation et lui permettre de poursuivre sa mission pacifiste car si le bon sens ne l’emporte pas, alors nous n’aurons pas d’autres choix que de nous battre à armes égales face aux navires de guerre qui répandent la mort dans les mers et océans du globe."

Lire le journal de bord de Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France

Source : fondation Brigitte Bardot
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Manso 13/01/2010 12:07


Soutient total aux actions de Sea Shepherd pour la préservation de la faune marine: il faut sauver les baleines...