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brigitte bardot

Décès de Pascale Roberts...

Publié le par Ricard Bruno

Décès de Pascale Roberts...

Décès de Pascale Roberts...ce jour, elle avait joué avec Brigitte Bardot, dans le film..."Le fils de Caroline chérie"...

Elle fût l'épouse De Pierre Mondy dont elle divorça en 1966...

Elle fît sa dernière apparition dans la série télévisée "Workingirls" en 2016

Bruno Ricard 

Décès de Pascale Roberts...

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Les icônes des Sixties exposées à la Polka Factory...

Publié le par Ricard Bruno

Le photographe Hugues Vassal, l’un des garants de la mémoire de la scène musicale des années 1960 en France, expose une série de clichés qui offrent une plongée tantôt touchante tantôt amusante dans l’intimité de Françoise Hardy, Edith Piaf, Jacques Brel ou Johnny Hallyday.

 L’actrice et chanteuse Françoise Hardy avec deux guépards, château de Thoiry, mai 1968. © Hugues Vassal. © L’actrice et chanteuse Françoise Hardy avec deux guépards, château de Thoiry, mai 1968. © Hugues Vassal

On les connait, les icônes des Sixties, génération mange-disques, juke-box et Salut les copains, nommées Françoise Hardy, Sylvie Vartan, Johnny Hallyday ou Claude François. Toutes ont marqué l’arrivée en grande pompe de la culture pop dans le paysage français à grands coups de ballades sentimentales, de minijupes et de coupes de cheveux défiant la gravité. Le photographe Hugues Vassal les a toutes côtoyées, il en garde une impressionnante collection d’images dont une partie est exposée à la Polka Factory jusqu’au 2 novembre.

Icônes des Sixties à la Polka Factory

Tout a commencé avec Edith Piaf, qui en 1955 confie à ce jeune photographe de « France Dimanche » le soin de capturer sa vie quotidienne, publique ou privée. Il suivra « la môme » jusqu’à sa mort, et signera certains de ses plus beaux portraits. Viennent ensuite Charles Aznavour, photographié en manteau de fourrure lors d’une séance de dédicaces chez un disquaire parisien, puis Françoise Hardy et Serge Gainsbourg, qu’Hugues Vassal suit à Londres et photographie au pied d’un arbre de Hyde Park, en pleine composition d’une chanson, quelques minutes avant de rejoindre un studio d’enregistrement loué pour à peine quelques heures. « Il est monté dans l’avion à la dernière minute, pas rasé, encore saoul de la veille » se souvient Hugues Vassal dans le livre Dans l’intimité des stars de la chanson qui accompagne l’exposition, paru aux éditions de l’Archipel. Une chanson composée sur le pouce par un Gainsbourg un peu ivre, qui deviendra Comment te dire adieu, l’un des plus grands succès de Françoise Hardy. « Ce jour-là, j’ai compris ce qu’était le talent. » Des anecdotes de la sorte, Hugues Vassal en a à revendre. Jacques Brel, Brigitte Bardot, Enrico Macias, Johnny Hallyday (à l’époque où un certain Jimi Hendrix assurait ses premières parties), Sheila, tous sont passé par l’objectif du co-fondateur de l’agence Gamma, qui en a immortalisé les facette les plus drôles ou les moments les plus mémorables : Annie Cordy braquant un revolver sur une pomme posée sur la tête d’Antoine lors d’une séance de répétitions en 1969, Enrico Macias en peignoir, hilare, vautré dans un canapé de son appartement parisien en 1965, ou Jacques Brel cirant ses chaussures dans une loge de l’Olympia, le soir où a été enregistré la célébrissime Amsterdam qui fait encore frissonner des générations. Toutes sont exposées à la Polka Factory, et disponibles en tirages à partir de 60 €.

 L’actrice Brigitte Bardot pendant la conférence de presse de “Et Dieu créa la femme”, 1956  © Hugues Vassal

L’actrice Brigitte Bardot pendant la conférence de presse de “Et Dieu créa la femme”, 1956 © Hugues Vassal

Johnny et Sylvie l’amour fou, Paris, vers 1965  © Hugues Vassal

Johnny et Sylvie l’amour fou, Paris, vers 1965 © Hugues Vassal

Le chanteur et navigateur Antoine avec Annie Cordy lors d’une répétition, septembre 1969  © Hugues Vassal

Le chanteur et navigateur Antoine avec Annie Cordy lors d’une répétition, septembre 1969 © Hugues Vassal

Sweet Sixties de Hugues Vassal, jusqu’au 2 novembre à la Polka Factory, 14 rue Saint-Gilles, 75003 Paris.

 

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Les célébrités anti corrida se mobilisent (le 24 10 2019 CNEWS)

Publié le par Ricard Bruno

Sur CNEWS le 24 10 2019 dans l’émission de Morandini, les célébrités anti corrida se mobilisent face aux pro corrida qui sortent du bois. BRAVO au célébrités anti meurtres, on ne peut laisser perdurer une telle horreur sur le sol Français en un mot comme en cent...CORRIDA= BASTA ! Bruno Ricard

Brigitte Bardot en photos...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en photos...Brigitte Bardot en photos...Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...Brigitte Bardot en photos...Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...Brigitte Bardot en photos...

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Garder son animal en Ehpad, c’est (bientôt) possible !

Publié le par Ricard Bruno

Garder son animal en Ehpad, c’est (bientôt) possible !
Vivre ensemble

Une nouvelle association, Terpta, se bat pour proposer aux Ehpad une structure permettant aux résidents de continuer à s’occuper de leur animal, chien ou chat. Explications

Les bienfaits des animaux auprès des personnes âgées sont largement reconnus et avérés. Cela s’observe notamment à travers toutes les initiatives autour de la médiation animale qui émergent dans les hôpitaux, les maisons de retraite et les Ehpad. Malgré tout, arriver dans ces structures avec son propre animal de compagnie est quasi impossible. Dans le meilleur des cas, la personne confie son animal à de la famille ou à des amis, dans le pire, il est laissé dans un refuge, voire euthanasié. Ainsi, conserver le lien merveilleux qui unit une personne âgée à son animal est la mission première que s’est donnée l’association Terpta (Tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé), créée il y a un an. La marraine n’est autre que la célébrissime Brigitte Bardot et le parrain, l’écrivain Henry-Jean Servat.

 Brigitte Bardot, cette icône de la cause animale, nous a fait le grand honneur d'être notre marraine et nous l'écrit. Pas assez de mots pour lui dire combien nous lui sommes reconnaissants.     53     6   116

Brigitte Bardot, cette icône de la cause animale, nous a fait le grand honneur d'être notre marraine et nous l'écrit. Pas assez de mots pour lui dire combien nous lui sommes reconnaissants. 53 6 116

Leur projet est simple : offrir aux Ehpad qui en font la demande, une solution clé en main ne générant pas de charge supplémentaire en termes de personnel ni de logistique. « Car aucun règlement n’interdit l’accueil d’animaux ! Cela est principalement refusé par les établissements en raison de la charge de travail et de matériel que cela nécessite », explique Fabienne Houlbert, présidente de l'association Terpta.

Un projet ambitieux

Sur le papier, le projet de Terpta est abouti et le moindre détail est réfléchi : l'Ehpad signe une convention avec l'association et celle-ci s'occupe des installations extérieures nécessaires pour accueillir chiens et chats dans les meilleures conditions possibles (électricité, chauffage, nourriture, bungalow…). " Nos infrastructures pourront au maximum accueillir 12 chats et 8 chiens. Les résidents (propriétaires d'un animal ou non) pourront y rester toute la journée s’ils le veulent puisque des bénévoles et des auxiliaires vétérinaires seront présents de 8 h à 19 h, 7j/7, pour s’occuper des animaux et accueillir les personnes âgées ", détaille Fabienne Houlbert. Un comportementaliste viendra également faire une évaluation à chaque nouvel animal arrivant dans la structure. " Grâce à nous, cela pourrait permettre aux personnes âgées de ne pas se voir refuser une adoption ", souligne la créatrice de ce beau projet.

À lire aussi : La belle vie d’Oscar, chien d’Ehpad

Côté financement, l’Ehpad devra payer seulement la moitié des installations et n’aura à s’occuper de rien. « Nous avons compté entre 12 000 et 25 000 euros par an et par Ehpad, selon les formules. L’établissement devra ainsi participer entre 6 000 et 12 500 euros, précise la directrice de Terpta. À côté, nous sommes en train de rechercher des partenaires et des assurances animales puisque cela risque d’être de vieux animaux pour lesquels il faudra payer les frais vétérinaires ». L’association est également à la recherche de dons et de bénévoles. Plus d’informations sur le site internet : www.terpta.fr

Un Ehpad pilote en 2020

Pour l’instant, l’association est en phase de communication, de recherche de partenaires et, surtout, à la recherche d’un Ehpad pilote pour commencer officiellement cette aventure. Elle espère inaugurer le premier bungalow d’ici début 2020. « On voudrait également développer ce service aux résidences pour seniors qui acceptent les animaux. Une structure "Terpta" à proximité leur permettrait de faire appel à nous au moindre souci », ajoute Fabienne Houlbert.

À lire aussi :  Témoignage : j’ai fait de mon chien un chien visiteur

Toutefois, cette association souhaite dans le futur étendre encore plus son champ d’action ! « L’ADN de Terpta est l’intégration de l’animal de compagnie dans les changements de vie de son maître, quels qu’ils soient. Ainsi, nous avons déjà été approchés par Aéroports de Paris afin de réfléchir aux problèmes qui surviennent lors de voyages d’animaux en soute. L’objectif serait de pouvoir accompagner l’animal pendant tout le processus afin d’éviter les accidents. Mais c’est quelque chose de très compliqué à mettre en place, entre les problèmes de sécurité nationale et de compagnie aérienne… », conclut la passionnée d'animaux.

Le nouveau dispositif de la SPA pour les seniors : début octobre, la SPA a lancé un tout nouveau dispositif intitulé « famille senior », afin de les aider à accueillir un animal chez eux. Le principe est que les services sociaux des mairies vont identifier des personnes âgées pour lesquelles la compagnie d’un animal serait bénéfique. L’équipe de la SPA se rend ensuite chez elles pour évaluer les conditions d’accueil et être en mesure de proposer à chaque personne des chiens ou des chats, souvent âgés, adaptés à leur mode de vie. La particularité est que la SPA reste propriétaire de l’animal. Aussi, si la personne n’est pas imposable, l’association prévoit de prendre en charge l’alimentation et les frais vétérinaires avec une aide des communes. Ce projet est testé dans un premier temps au refuge d’Orgeval (78).

 

De Bardot à Yourcenar, les belles rencontres du photographe Jean-Pierre Laffont

Publié le par Ricard Bruno

De Bardot à Yourcenar, les belles rencontres du photographe Jean-Pierre Laffont

EN IMAGES - Le photojournaliste compile dans Nos Stars en Amérique portraits et anecdotes sur les voyages des vedettes françaises aux États-Unis. Instantanés drôles et touchants.

Brigitte Bardot, le 20 décembre 1965 au Plaza Hotel de New York. Tout à droite, Jean-Pierre Laffont et son appareil photo.
Brigitte Bardot, le 20 décembre 1965 au Plaza Hotel de New York. Tout à droite, Jean-Pierre Laffont et son appareil photo. Santi Visalli

Ces photos nous parlent d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Au mitan des années 1960, New York, capitale des arts, du cinéma et de la musique, est «the place to be» pour le gratin français. Charles Aznavour, Gilbert Bécaud ou Enrico Macias squattent la scène de Carnegie Hall. On se bouscule dans les palaces de cette «ville qui ne dort jamais» pour assister aux revues d’une certaine Line Renaud. Brigitte Bardot fait chavirer le tout-New York lors d’une conférence de presse restée célèbre à son retour du tournage mexicain de Viva Maria. Tant pis pour Jeanne Moreau.

Installé à New York depuis 1965, le jeune Français Jean-Pierre Laffont documente, pour différentes publications hexagonales, le séjour new-yorkais de ces «Frenchies». Nos stars en Amérique, publié en septembre dernier aux éditions La Martinière, recense quelques-uns de ces instantanés. Les stars y apparaissent sans fards (et sans attachés de presse), captées au naturel dans les rues de Manhattan ou de Chinatown, transformées en studio géant.

La carrière de Jean-Pierre Laffont ne se résume cependant pas aux vedettes en goguette sur la 5e avenue. Il photographie aussi un tout autre visage de l’Amérique, plus «turbulent» (c’est le titre de son livre, Turbulente Amérique, paru en 2014). Avec Éliane, son épouse et complice de toujours, ils ouvrent en 1969 le premier bureau de l’agence Gamma aux États-Unis. Il couvre alors les meetings de Martin Luther King et de «Bobby» Kennedy. Puis, en 1973, ces deux passionnés fondent l’agence Sygma. Jean-Pierre Laffont devient correspondant à la Maison Blanche et immortalise l’empeachment de Nixon. En 1979, il remportera même le prestigieux World Press Photo pour une série sur le travail des enfants dans le monde.

Deux aspects de son travail qui ne sont pas contradictoires selon ce passionné de l’Amérique. Ou plutôt des Amériques, dans toute leur complexité. Rencontre.

LE FIGARO. - Vous avez fait carrière dans le photojournalisme, couvert certaines journées historiques du XXe siècle, remporté un World Press Award... Comment en arrive-t-on à la photo de célébrités?

Jean-Pierre LAFFONT. - Dans les années 1960-1970, les photographes faisaient tout à la fois. On nous envoyait quelque part pour couvrir tout ce qui s’y passait. En 1970, j’étais l’un des seuls photographes correspondants aux États-Unis. Je suivais les protestations contre la guerre du Vietnam, le mouvement pour les droits civiques, celui pour les droits des femmes… Tout cela ne m’empêchait pas de faire de la photo de célébrités. Quand j’ai photographié Dave en 1976, j’arrivais du Guatemala, où un tremblement de terre avait fait des dizaines de milliers de morts. J’étais accablé de chagrin, marqué par ces photos graves que je venais d’expédier à Paris. Dave, que je devais photographier le jour même, était tout le contraire. Il était fou de joie de découvrir New York en ce mois de janvier glacial. Nous sommes allés ensemble visiter le World Trade Center, qui venait d’être achevé. Le lendemain, je suis reparti au Guatemala, où je suis resté un mois.

Pourquoi avoir choisi de vous installer aux États-Unis?

À Paris, j’étais un pied-noir malheureux et sans vrai boulot. À l’époque, j’étais l’assistant du photographe Sam Lévin. Un incroyable portraitiste. J’avais des responsabilités sympathiques mais je n’arrivais pas à trouver les sujets de magazine sur lesquels j’espérais travailler.

Quelle est la première célébrité que vous ayez photographiée?

Ava Gardner, que Sam Lévin m’avait demandé de photographier pendant un tournage à Rome. Elle tournait alors La Maja nue, dans lequel elle incarnait la duchesse d’Albe, muse et maîtresse de Goya. Elle arrivait le soir, complètement saoul, avec un verre de gin tonic dans la main et un chien sous chaque bras. Elle avait décidé de tourner la nuit uniquement, car son contrat avec la MGM stipulait qu’il y aurait de l’air conditionné sur le plateau. Sauf que toutes les scènes étaient en extérieur, sous un soleil de plomb. Quand on commençait à tourner, le soir, vers 1 ou 2 heures du matin, toutes les lumières de la ville s’éteignaient d’un coup, car toute l’électricité était pompée par la Cinecittà! De mon côté, je devais la photographier toujours du même côté. Elle fréquentait alors un torero et sa joue avait été éraflée par une corne de taureau.

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Brigitte Bardot par "Sissy Piana"...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot par "Sissy Piana"...J'ai rarement vu un buste de Brigitte Bardot aussi bien réalisé, cette artiste a un talent fou...une pure merveille, allez voir sur Facebook ses autres créations tout autant bluffant de réalisme...

Bruno Ricard 

Brigitte Bardot par "Sissy Piana"...
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Brigitte Bardot : 1ère fois devant une caméra document RARE !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : 1ère fois devant une caméra document RARE ! essais pour le film "Les lauriers sont coupés" Marc Allegret essais Bardot...

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Gainsbourg et Bardot : l’enregistrement interdit refait surface

Publié le par Ricard Bruno

 

Sorti le 11 octobre, l’album “En studio avec Serge Gainsbourg” est un rêve devenu réalité pour tous les fans de l’homme à la tête de chou. Sur 3 CD s’étendent ainsi de nombreuses versions inédites de ses plus gros tubes, des musiques de films composées par ses soins et des interviews de ses arrangeurs, ingénieurs du son et musiciens.

 

 

 

À l’automne 1967, le sex-symbol intercontinental Brigitte Bardot demande à son amant de lui écrire la plus belle chanson d’amour qu’il puisse imaginer. Serge Gainsbourg, alors jeune compositeur meurtri, se met à la tâche. Dans la nuit qui suit, il compose le célebrissime Je t'aime moi non plus. Le musicien enregistre un orchestre à Londres puis revient à Paris, dans un studio de l'avenue Hoche, pour immortaliser sa passion derrière un microphone. Le lendemain, dès midi, les soupirs et les gémissements du couple illégitime résonnent déjà sur les ondes d’Europe 1.

 

Mais Gunther Sachs, le richissime mari de Brigitte Bardot, n’apprécie pas du tout cette chanson (trop) sensuelle. Ridiculisé, il menace sa femme de poursuites judiciaires. L’actrice implore Gainsbourg de ne pas diffuser l’œuvre et évite le scandale de justesse. Je t'aime moi non plus disparaît, la bande est enfermée dans un coffre pendant près de huit ans et les nouveaux Bonnie et Clyde se séparent amèrement.…

 

Deux ans plus tard seulement, en 1969, Gainsbourg profite de cette année érotique pour devenir un véritable bourreau des cœurs. Il s’éprend d’une jeune actrice anglaise avec laquelle il tourne un long-métrage dramatique. Il demande alors à Jane Birkin, sa nouvelle muse, d'interpréter le morceau Je t'aime moi non plus, une octave plus haute que la version de BB. C’est cette version que l’on connaît tous aujourd’hui.

La première version de ce tube fait partie des enregistrements originaux qui figurent sur l’album En studio avec Serge Gainsbourg, sorti le 11 otobre dernier. On y trouve également la version instrumentale de L'homme à la tête de chou, la prise complète de Melody ou encore L’ami Caouette avec un texte alternatif. De plus, prévu pour le 17 octobre, Le Gainsbook est un ouvrage qui retrace la fabrication et l’élaboration de chacun des 45 tours de Serge Gainsbourg. Entre Paris, Londres, New York et Kingston, tous ceux qui ont accompagné l’auteur de Sea Sex and Sun, témoignent pour créer l’odyssée musicale de la carrière de cet artiste sans égal.

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