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Saint-Tropez Chapelle de Brigitte Bardot ...

Publié le par Ricard Bruno

Saint-Tropez Chapelle de Brigitte Bardot ...

Bien loin des fastes de son ex-mari Gunter Sachs, des virées sur le port ou en mer à bord d'un Riva, délaissant sa célèbre Mini-Moke floquée d'une marguerite sur le capot pour une 4L break blanche, Brigitte Bardot se partage entre la Madrague, une ancienne maison de pêcheurs sur la baie des Canoubiers, et sa seconde propriété, une toute petite maison blottie sous les pins sur la petite colline du Capon.

Bien loin des fastes de son ex-mari Gunter Sachs, des virées sur le port ou en mer à bord d'un Riva, délaissant sa célèbre Mini-Moke floquée d'une marguerite sur le capot pour une 4L break blanche, Brigitte Bardot se partage entre la Madrague, une ancienne maison de pêcheurs sur la baie des Canoubiers, et sa seconde propriété, une toute petite maison blottie sous les pins sur la petite colline du Capon.

C'est pour fuir les photographes que Brigitte Bardot avait acquis « la Garrigue », une parcelle de bois pour se réfugier et se protéger des téléobjectifs.

Elle a accepté de nous ouvrir les portes de son domaine et c'est exceptionnel.

Assise face à une porte-fenêtre en petits carreaux, Brigitte, avec son écriture magnifique, répond personnellement à chaque courrier.

Tous les jours, avec Bernard d'Ormale, son mari depuis presque quinze années, Brigitte retrouve son arche où cheval, jument, âne, poney, oies, chèvres, poules, chiens, chats et cochons cohabitent en toute simplicité.

« C'est en haut d'un chemin de chèvre, au milieu d'une nature sauvage et préservée, avec une vue magnifique sur la Grande Bleue, que j'ai décidé dans les années 80 de faire construire cette chapelle miniature, mon bidet comme je l'avais surnommée », confie BB, qui malheureusement ne pourra nous accompagner à la chapelle, qu'elle baptisera Notre-Dame de la Garrigue. Avec un clocheton, un mini oratoire à droite de la porte (« je voulais une chapelle d'inspiration mexicaine »), deux chaises paillées en bois, deux prie-Dieu chinés sur le marché de la place des Lices, le missel en ivoire de son arrière-grand-mère. Ils font face à la statue de la Vierge Marie offerte à BB par Gérard Montel, appelé plus simplement « la Perruquière », son coiffeur attitré et un de ses fidèles amis, malheureusement décédé. Derrière cette statue, Brigitte Bardot place sous la protection de la Vierge les photos de ses animaux décédés, mais aussi une photo d'un bébé mort à l'âge de 2 ans et demi et celle d'un jeune homme décédé à 25 ans. Si Brigitte Bardot ne se sent plus de gravir le sentier, assise devant sa table de cuisine transformée en bureau, elle confie : « C'est un endroit qui m'a aidé à poursuivre mon combat. J'y ai pris la force et le courage qui parfois m'ont manqué. Je m'y détends, je me ressource et je m'apaise ».

Dans la plaine de Gassin, la chapelle (photo centrale) du château a été érigée en 1865 par la famille Germondi, les anciens propriétaires, qui délaissaient l'été le château Bailli de Suffren (situé en plein centre de Saint-Tropez) pour s'installer au château Minuty.

Cette chapelle a été bâtie à la demande de Zélia Fouque, veuve de Claude Germondi, afin d'y enterrer leur fils unique décédé durant les guerres napoléoniennes, puis son époux.

Située dans un jardin enclos de quelques centaines de mètres carrés, la chapelle, avec son petit clocher et sa forme polygonale, se trouve à quelques dizaines de mètres des chais du domaine.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Les images d’un lion squelettique dans un zoo au Bangladesh provoquent l’indignation des internautes

Publié le par Ricard Bruno

Les images d’un lion squelettique dans un zoo au Bangladesh provoquent l’indignation des internautes

Les zoos sont des lieux qui ont toujours suscité des débats sur la moralité et l’éthique de la détention d’animaux sauvages en captivité. Le cas récent d’un zoo au Bangladesh semble confirmer cette prémisse avec encore plus de force.

Une image qui a provoqué l’indignation des visiteurs du zoo de Comilla au Bangladesh est devenue virale sur les réseaux sociaux.

C’est la vidéo d’un lion en cage dont l’apparence est déplorable. Juboraj est le nom de cet animal de 18 ans qui, alors qu’il est clair qu’il est malade, mal nourri et squelettique, était jusqu’alors toujours exposé au public, avait rapporté La Vanguardia.

Capture d’écran YouTube...

Capture d’écran YouTube...

L’indignation des visiteurs les a amenés à dénoncer la condition lamentable dans laquelle se trouve le lion et l’indifférence des responsables du centre qui continuent à exposer un animal présentant d’évidentes difficultés à se lever et à bouger normalement.

En réponse aux plaintes déposées à leur encontre, les autorités du zoo affirment que le lion est dans un état de santé critique lié à son âge avancé. Toutefois, cela n’empêche pas Juboraj de vivre dans un enclos sale, derrière les barreaux, sans recevoir aucun traitement pour soulager ses souffrances.

Certains visiteurs ont demandé au zoo de faire le nécessaire pour le soigner et de le nourrir davantage. Grâce à ces demandes, l’animal reçoit actuellement des médicaments par le biais de fléchettes tirées par les gardiens du zoo.

D’après le journal El Ciudadano, il y a une pétition qui a déjà recueilli plus de 56 000 signatures demandant au président du Bangladesh, Abdul Hamid, d’enquêter sur les conditions de vie du lion.

Les images d’un lion squelettique dans un zoo au Bangladesh provoquent l’indignation des internautes

Il est écrit dans la pétition : « Juboraj le lion meurt de faim au zoo de Comilla au Bangladesh. Il passe la plupart de ses journées sans bouger et mange rarement. Il n’est plus exposé au public pour que son corps extrêmement maigri ne dérange plus le public, mais il est toujours dans un état de santé critique. » 

Le zoo et le jardin botanique ont été construits en 1985 sur un site de 410 hectares.

Le Zila Parishad est responsable de la gestion de ces deux établissements, mais un bail est payé à la ville de Comilla pour le zoo et le jardin botanique, selon le journal Dhaka Tribune.

Interrogé sur l’état du lion, Sonjoy Kumar Bhowmik, directeur exécutif de Comilla Zila Parishad, a déclaré : « Juboraj est dans un état critique. Nous avons fait appel à des vétérinaires pour son traitement. Cependant, ils ont signalé que la moyenne de vie d’un lion est de 14 ans, alors que Juboraj en a déjà 18. Nous l’avons ramené du zoo de Chittagong il y a 18 ans. »

Les images d’un lion squelettique dans un zoo au Bangladesh provoquent l’indignation des internautes

Pour sa part, le conservateur du zoo de Dhaka, le docteur SM Nazrul Islam, a déclaré  : « Nous avons appris que le lion était malade il y a quelques mois et nous n’avons pas d’autre choix que de le laisser vivre. »

« La meilleure chose que nous pouvons faire pour le lion, c’est de créer un conseil médical et de le garder sous surveillance spéciale à l’hôpital vétérinaire central d’Alauddin Road », a-t-il ajouté.

Monirul H. Khan, professeur adjoint du département de zoologie de l’université de Jahangirnagar, a affirmé que les autorités du zoo devraient garder l’animal malade isolé.

Les images d’un lion squelettique dans un zoo au Bangladesh provoquent l’indignation des internautes

« Je n’ai aucune objection à euthanasier un animal captif qui est dans un tel état, mais cela pourrait heurter les sentiments des gens qui désapprouvent cela. Par conséquent, la meilleure solution est de l’isoler. En outre, le lion malade peut être porteur de plusieurs maladies contagieuses. L’isolement peut donc empêcher la propagation de ces maladies à d’autres animaux du zoo », a-t-il affirmé.

Le zoo de Comilla : un royaume solitaire

L’état général du zoo de Comilla n’est pas si différent de celui de Juboraj. La plupart des cages restent vides, comme s’il s’agissait d’un établissement abandonné.

En plus de Juboraj, le zoo a huit singes, trois volailles et trois cerfs. La population locale se plaint que l’endroit est souvent inondé par des averses et que la fréquentation diminue d’année en année, a rapporté Dhaka Tribune.

Les images d’un lion squelettique dans un zoo au Bangladesh provoquent l’indignation des internautes

Ali Akbar Masum, l’ancien président du Comité Comilla Sachetan Nagorik, a déclaré que « l’état déplorable du zoo dans une ville aussi importante que Comilla est quelque chose d’inattendu. Le zoo doit être rénové et d’autres animaux et oiseaux doivent être exposés », a-t-il déclaré.

Raihan Hasnat, l’un des locataires du zoo, a déclaré à Dhaka Tribune : « Nous devons compter sur une dépense annuelle qui comprend le prix de location et le coût de la nourriture donnée aux animaux, mais la fréquentation est faible car nous n’avons pas beaucoup d’animaux à exposer, nous sommes en difficulté. »

Juboraj vit dans un enclos minuscule, il a une silhouette squelettique et sa colonne vertébrale est si près de la peau que les visiteurs pouvaient compter ses vertèbres une par une. Exactement comme avec ses côtes.

Dans la vidéo, qui est devenue virale ces derniers jours, on peut voir comment l’animal mourant, après s’être levé avec difficulté, marche lentement quelques pas pour finalement retourner se coucher.

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STOP ! à la pêche électrique en Europe !

Publié le par Ricard Bruno

STOP ! à la pêche électrique en Europe !

NON à l’électrocution des poissons et à la disparition des pêcheurs artisans !

Pétition : Cliquez ICI

L’Europe des lobbies fait des ravages… Mais les citoyens doivent être plus forts !

Les lobbies industriels néerlandais raflent la mise auprès des institutions européennes : alors que la pêche électrique est interdite en Europe depuis 1998, ils ont obtenu qu’elle soit autorisée par le biais de dérogations depuis 2007… et ils sont maintenant sur le point d’obtenir que la pêche électrique soit considérée comme une méthode de pêche « innovante » et non plus destructrice. Une astuce qui permettrait de l’autoriser dans toute l’Europe !

Mobilisons-nous contre l’extermination de la vie marine et des pêcheurs artisans

Les chalutiers électriques industriels raclent les fonds marins, électrocutent toute la vie marine sans distinction et rejettent 60% de leurs prises, c’est un désastre écologique ! Les pêcheurs artisans qui passent derrière eux n’ont jamais vu ça : ils parlent de « désert », de « cimetière »… Mais cette efficacité radicale ne ravage pas que les écosystèmes marins : la pêche électrique met à genoux les pêcheurs artisans qui pratiquent pourtant une pêche durable. C’est peut-être l’ultime combat de la pêche industrielle contre la petite pêche artisanale. Ne les laissons pas gagner cette guerre !

Un Parlement sous emprise des lobbies = une prise d’otage de nos démocraties

Les lobbies néerlandais redoutent la puissance des citoyens car ils savent que nous rejetons fermement l’électrocution de la vie marine et la désertification des océans, tout comme les scientifiques, les poissonniers et les pêcheurs artisans… Les lobbies industriels essaient donc de passer en force pour que le vote en plénière du Parlement ait lieu le plus vite possible et que l’opposition n’ait pas le temps de s’organiser et d’alerter les eurodéputés sur les conséquences de leur vote.

Nous devons réagir de toute urgence et nous opposer à l’influence cynique des lobbies industriels de la pêche.

L’Europe est le seul endroit à autoriser cette méthode de pêche destructrice !

L’Europe est le seul endroit au monde qui autorise la pêche électrique. C’est une honte pour nos démocraties et nos institutions. Les députés européens peuvent encore faire barrage à une décision qui serait injustifiable et immensément brutale socialement.

Mobilisons-nous au plus vite pour que les eurodéputés sachent que les citoyens refusent la mort annoncée de l’océan et des pêcheurs artisans ! Nous refusons que les poissons soient accaparés par quelques industriels qui ne soucient guère de vider la mer avec une efficacité technologique sans précédent et des conséquences sociales irréparables.

Unissons-nous pour demander une interdiction totale et définitive de la pêche électrique en Europe

La pêche électrique doit être totalement interdite, sans qu’on puisse l’autoriser par le biais de dérogations arbitraires. Nous ne devons pas tolérer qu’une poignée d’industriels néerlandais mettent en péril les équilibres économiques de nos territoires et des pêcheurs artisans qui œuvrent au quotidien pour une pêche réellement durable.

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Saint-Vit : quelques vaches sauvées par la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Entre 50 à 60 vaches ont pu être sauvées...

Entre 50 à 60 vaches ont pu être sauvées...

Sur les quelques 300 vaches laissées quasiment à l’abandon par leur propriétaire depuis de nombreux mois, entre 50 et 60 ont pu être sauvées. Elles rejoindront d'autres comparses en Normandie au refuge de la Mare Auzou à Mesnil-en-Ouche. Un lieu tenu par la Fondation Brigitte Bardot.

Sur un troupeau de près de 300 vaches, une cinquantaine a été pris en charge par les salariés de la fondation Brigitte Bardot.
Ils sont venus avec des bétaillères pour emmener les vaches jusqu'à Baume-les-Dames où elles seront placées en quarantaine.
Elles resteront 3 mois dans le département avant de goûter l'herbe verte de la Normandie.
Elles y rejoindront un troupeau de 700 bovins en Normandie.
L'éleveur est resté invisible pendant l'opération.

La fondation Bardot sauve 50 vaches Un reportage de Emmanuel Rivail et Philippe Arbez. Avec Françoise Dodane de la SPA et Christophe Marie : porte-parole Fondation Brigitte Bardot.

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Haro contre la chasse à courre...

Publié le par Ricard Bruno

Chasse à courre, le 3 novembre 2012 à Amboise (Indre-et-Loire).

Chasse à courre, le 3 novembre 2012 à Amboise (Indre-et-Loire).

Depuis qu’un cerf a été abattu dans un jardin privé de l’Oise fin octobre sous les yeux des riverains médusés, les appels pour abolir «cette pratique d’une autre époque» se multiplient. Une énième proposition de loi en ce sens a même été déposée au Sénat.

C’était un samedi après-midi de la fin octobre comme les autres à Lacroix-Saint-Ouen, dans l’Oise. Une journée d’automne banale, en somme, jusqu’à ce qu’un cerf, poursuivi par des chasseurs à courre et leurs chiens, trouve refuge dans la rampe d’accès au garage d’un pavillon de la rue des Veneurs (véridique !) et soit abattu de deux coups de fusil par le maître d’équipage, Alain Drach, sous les regards médusés des riverains.

Pétition

La scène, filmée et mise en ligne par les anti-chasse, a également choqué les internautes. Mais elle a surtout redonné du poil de la bête aux opposants à la chasse à courre, un loisir aristocratique hérité de l’Ancien Régime, fort d’une dizaine de milliers de pratiquants et dont la France est l’un des derniers bastions en Europe, la Grande-Bretagne l’ayant interdite en 2005 malgré des dérogations. Quelques jours après les faits de Lacroix-Saint-Ouen, la fondation 30 millions d’amis a lancé une pétition pour son abolition, tandis que la Société protectrice des animaux (SPA) a-elle décidé de porter plainte au pénal contre le maître veneur et sa compagnie compiégnoise pour «sévices et acte de cruauté».

«La vénerie est une pratique cruelle et barbare qui n’a plus sa place dans notre société, considère Eric Gaftarnik, secrétaire général et avocat de la SPA. On ne peut pas faire tout ce que l’on veut avec les animaux pour se faire plaisir le dimanche.» C’est aussi l’avis de Laurence Parisot, l’ancienne présidente du Medef. Mi-novembre, l’ex-patronne des patrons s’est fendue d’un texte dans le Monde pour demander à Nicolas Hulot, lui aussi publiquement opposé à la chasse à courre, d’œuvrer en faveur de l’interdiction de cette pratique «qui déshonore notre pays» et «éveille l’instinct de mort».

«Il est temps d’en finir»

Les Français semblent également désapprouver la chasse à courre. C’est en tout ce que laisse penser un sondage Ifop pour la fondation Brigitte Bardot, dévoilé début décembre, selon lequel 84% des personnes interrogées affirment être contre cette pratique. «Le seuil de tolérance de la société a extrêmement baissé à l’égard de ce mode de chasse archaïque et sans aucun intérêt pour l’équilibre de la biodiversité», plaide la sénatrice socialiste Laurence Rossignol. La parlementaire, élue dans l’Oise, est d’ailleurs à l’origine fin novembre d’une proposition de loi pour interdire, à compter de juin 2018, la vénerie pour des raisons d’ordre public. Elle conclut : «J’observe depuis plusieurs années des conflits d’usage entre les veneurs, les riverains et les promeneurs en forêt, ça finit en général dans les larmes et le sang, il est temps d’en finir.»

Toutefois, son texte a peu de chance d’aboutir – elle le concède elle-même – le Sénat comptant d’éminents chasseurs, comme son président, Gérard Larcher. Depuis la tentative avortée d’abolir ce «privilège moyenâgeux» en 1981, qui  a d’ailleurs coûté son poste au secrétaire d’Etat à l’Environnement de l’époque, Alain Bompard, aucune initiative parlementaire, de droite (en 2005) comme des écolos (en 2013), n’est d’ailleurs parvenue à interdire la vénerie, comme l’avait fait la Belgique dans les années 90. «C’est une question de volonté politique, estime Eric Gaftarnik, malheureusement la France est toujours à la traîne en matière de défense des droits des animaux.»

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot en couverture de la revue Suisse "Génération"...

Publié le par Ricard Bruno

Mille mercis à mon ami Suisse Patrick M, qui va me faire parvenir cette revue.

Bruno Ricard 

Génération de décembre 2017 

Génération n°96 de décembre 2017 

Génération n°96 de décembre 2017 

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Brigitte Bardot : "Il est impératif de sauver toutes ces vaches"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : "Il est impératif de sauver toutes ces vaches"

Brigitte Bardot a contacté notre rédaction ce mercredi soir. Dans un appel de détresse poignant, elle exhorte le préfet du Doubs à revenir sur sa décision de ne sauver qu’une cinquantaine de vaches à Saint-Vit. Sa Fondation peut et veut prendre en charge tout le cheptel.

« J’ai appelé le préfet du Doubs ce mercredi soir », lance d’emblée Brigitte Bardot, la présidente de la Fondation du même nom. « Je lui ai parlé de ma volonté de sauver l’intégralité du cheptel de Saint-Vit. Il m’a écoutée. J’espère qu’il reviendra sur sa décision de n’en épargner qu’une faible partie. » Elle ne peut cacher sa profonde émotion. Sa voix se brise lorsqu’elle évoque le sort qui attend les deux tiers des vaches affamées et laissées à l’abandon par leur propriétaire à Saint-Vit.

« Il est impératif de récupérer toutes ces pauvres bêtes », martèle l’icône de la protection animale. « Nous faisons des pieds et des mains auprès des services vétérinaires du Doubs depuis la semaine dernière. Nous avons lancé un appel aux bonnes volontés du Grand Est pour trouver des structures aptes à les accueillir. Nous avons reçu de nombreuses propositions. La solidarité des gens, révoltés par le sort de ces êtres sans défense, a été exceptionnelle. Tout était prêt. On s’est donné un mal fou. Et les services de l’Etat ne nous en laissent qu’une cinquantaine ! Les autres seraient abattues ? Je ne les laisserai pas faire. C’est inacceptable. »

« Je ne peux me résoudre à perdre ce combat pour une question administrative à la con ! »

Brigitte Bardot se demande comment la préfecture peut laisser partir des animaux affaiblis, peut-être malades, à l’abattoir. « C’est scandaleux ! Elles sont suspectées d’être porteuses d’un virus, celui de la fièvre catarrhale ovine (FCO). Nous avons débloqué les moyens financiers nécessaires pour les placer en pension provisoire dans le Doubs et les départements limitrophes. Notre but est de leur offrir les soins et vaccinations nécessaires à leur récupération. Il serait inhumain de ne pas toutes nous les confier. »

Les vaches, au bout de deux ou trois mois de convalescence, iraient terminer leur vie, tranquillement, dans les pensions que possède la Fondation en Normandie. « Je ne peux me résoudre à perdre ce combat pour une question administrative à la con ! Les gens, en France et dans le monde, prennent conscience de la souffrance animale. Chaque jour, de plus en plus d’individus dénoncent la maltraitance que beaucoup trop de bêtes supportent encore. On n’a pas le droit de les sacrifier au nom du principe de précaution. »

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Merci @Anne_Hidalgo ! La ville de Paris interdit les animaux dans les cirques !

Publié le par Ricard Bruno

Merci @Anne_Hidalgo ! La ville de Paris interdit les animaux dans les cirques !

Si un jour on m'avait dit que j'aurais eu à dire merci à Anne Hidalgo, je n'y aurait pas cru un insant, mais force est de constater qu'aujourd'hui je la remercie de cette avancée pour les animaux...

Bruno Ricard 

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Fondation Brigitte Bardot ; Communiqué de presse...

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot ; Communiqué de presse...
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