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Corrida :Sébastien Chabal plaque Jean Nouvel !

Publié le par Ricard Bruno

Chers amis,

Sébastien Chabal plaque Jean Nouvel !

chaball-all-blacks.jpgJean-Nouvel.jpg

 

En 2009, la FLAC et le COLBAC découvraient le culot inouï de l'architecte mondialement connu et aficionado Jean Nouvel. C'était au sujet de l'affiche concernant la feria de Béziers cette année et Sébastien Chabal. Celui-ci n'était au courant de rien...  Aussitôt, Sébastien Chabal et les médias furent alertés. Un procès s'en suivit. Voir liens ci-dessous.

 

http://www.flac-anticorrida.org/Articles_Corrida_Basta/Presse1.htm

 

http://www.herault-tribune.com/articles/5648/walter-spanghero-denonce-l-affiche-de-la-prochaine-feria-de-beziers/

 

Résultat aujourd'hui: la mairie de Béziers se retourne contre Jean Nouvel et lui demande des dommages et intérêts. Voir lien ci-dessous:

 

http://www.midilibre.fr/2011/11/04/feria-2009-beziers-veut-faire-payer-jean-nouvel,412531.php

 

Nous comptons sur vous pour réagir dans cet article du Midi Libre. Les aficionados se permettent tout avec une arrogance incroyable ! Mais là, pour le coup, ils ont mal joué et ils en payent les conséquences !

 

Vous pouvez également adresser un mail courtois mais bien senti à Jean Nouvel:  info@jeannouvel.fr

 

Nous en profitons également pour apporter tout notre réconfort à Charlie Hebdo dans la douloureuse épreuve qu'ils traversent. Nous n'oublions pas que c'est le seul magazine en France, qui, dans sa charte, interdit tout prosélytisme de la corrida.

 

Amitiés et à bientôt dans la lutte !

 

Thierry Hély

Chargé de communication de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

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Livre : Bardot, Sagan, Beauvoir, Colette, maîtresses femmes...

Publié le par Ricard Bruno

Livre et dieu créa les femmes par Jean-Claude Lamy éditio

Livre et dieu créa les femmes par Jean-Claude Lamy édition Albin Michel

 

Et Dieu créa les femmes retrace le parcours de femmes d'exception dont l'attitude et les pensées "rebelles" bouleversent la société conformiste des Trente glorieuses. 

 

"On ne naît pas femme, on le devient" proclame Simone de Beauvoir dans son célèbre essai philosophique Le deuxième sexe. Le journaliste et écrivain Jean-Claude Lamy aurait pu mettre cette citation en exergue de son dernier ouvrage dédié aux femmes qui ont contribué à la libération de la gent féminine. Quelles femmes! Brigitte Bardot, Françoise Sagan, Simone de Beauvoir ou Colette n'ont jamais craint de défrayer la chronique. 

 

Entre Saint-Tropez et Saint-Germain-des-Prés, deux lieux symboliques de la révolution du "deuxième sexe", ces dames et demoiselles se hissent au rang d'icônes, chacune à leur manière. Tout commence avec Colette, pionnière du genre. "La scandaleuse" s'attire les foudres de l'Église catholique avec son roman Le Blé en herbe (1923). En 1954, les adolescents "moralement préservés et guidés" doivent se tenir à l'écart de son adaptation au grand écran au risque de se retrouver l'âme "ternie" pour toujours. Alors qu'elle décède quelques mois plus tard, l'archevêque de Paris la prive de funérailles religieuses.  

 

Ses héritières? Françoise Sagan, qui crée la polémique avec Bonjour tristesse (1954). L'histoire d'une "jeune femme qui couche sans tomber enceinte et sans devoir se marier" choque la société française des années 1950. Le mode de vie adopté par la romancière fait également grincer des dents: casinos, boîtes de nuit, alcool, voitures de sports et libertinage, Sagan incarne la jeunesse éternelle et désinvolte.  

 

Vient aussi Brigitte Bardot, qui doit son titre de déesse de la liberté sexuelle ou de "créature diabolique" au film de Roger Vadim, Et Dieu... créa la femme (1956). L'actrice, symbole d'une animalité au féminin, joue d'abord les pudiques en refusant de dévoiler son corps de rêve. Mais le "cul bas" de sa doublure la fait changer d'avis comme de chemise. BB se met à nu, fierté oblige! 

 

Ce n'est sûrement pas son aînée Simone de Beauvoir qui lui fera la morale. Compagne "officielle" de Jean-Paul Sartre, le "Castor" a une plume et une sexualité débridées. Modèle d'indépendance pour la gent féminine, elle ne fait qu'offusquer François Mauriac qui écrira à un des collaborateurs des Temps modernes: "J'ai tout appris sur le vagin de votre patronne." Mais la "femme aux yeux de chat siamois" n'a que faire de ce genre de remarques. Car comme dirait Sagan, "ce qui compte, c'est la vie vécue."

  Source : Cliquez ici

 

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Relation entre un chat et une tourterelle...

Publié le par Ricard Bruno

Bruno Ricard

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Ce soir à 22:15 Un jour, un destin... Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

 

Brigitte Bardot aura consacré la moitié de sa vie à la défense des animaux. Pourtant c'est une autre de ses facettes qui restera peut-être gravée dans la mémoire collective. Sex-symbol des années 1950 et 1960, elle est une star mondiale, et a été l'égérie et la muse des plus grands artistes de l'époque. Mais en 1973, elle décide d'arrêter le cinéma et la chanson pour se consacrer aux animaux. 

 

22:15 Un jour, un destin
Magazine de société - Durée : 1 h 20
 
Présentateur :
Laurent Delahousse

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Brigitte Bardot : L'icône a vendu son nom pour la passion de sa vie

Publié le par Ricard Bruno

 

Figure mythique du cinéma français, Brigitte Bardot est devenue une véritable icône et une marque. Une mine d'or - de ses looks vichy, ses ballerines Repetto, en passant par ses fameuses initiales B.B -, pour les autres marques qui s'approprient de manière illicite son image. Mais toujours aussi rebelle, Brigitte Bardot, qui se consacre à sa fondation pour la défense des animaux, ne se laisse pas faire ! D'ailleurs, elle vient de vendre son nom à la société Ternay qui pourra seule prétendre détenir la marque Brigitte Bardot, comme l'annonce Var-Matin

A l'occasion de la sortie d'une nouvelle biographie autorisée, Bardot l'indomptable, d'Alain Wodrescka et François Bagnaud, l'ancienne icône des Sixties a répondu au Point.fr ; une interview où Brigitte Bardot n'a ni regret, ni conseil à donner ! L'actrice, dont la vie sera portée sur grand écran à travers un documentaire, a préféré valider cette biographie et pouvoir en légender ainsi les photos : "Je préfère légender mes photos quand on me le propose plutôt que de laisser n'importe qui dire et écrire n'importe quoi."

Sans regret, Brigitte Bardot revient quand même sur son passé, "son" époque : "Je pense qu'Alain Delon et moi avons incarné une époque qui fait encore rêver. (...) Je déteste l'époque actuelle. Il y a un manque total de liberté, on n'a le droit de rien faire, de rien dire, on est sous la dictature du politiquement correct."

Toujours rebelle, elle déclare "n'avoir jamais été sage" et ne se sentir proche d'aucune jeune actrice d'aujourd'hui. "Je ne me sens proche de rien du tout, sauf des animaux !" déclare-t-elle ! Mais alors pourquoi celle qui n'a besoin de personne en Harley-Davidson a-t-elle "vendu" son nom ? Pour pouvoir sauver ses animaux bien évidemment !

D'ailleurs, si elle ne devait garder qu'une photo, ça serait "celle sur la banquise en mars 1977, avec le bébé phoque dans mes bras". Son combat est donc plus vivant que jamais. Certes, le PDG de la société Ternay ne confie pas le montant des royalties, que la star qui vit toujours à La Madrague, gagnera, mais, la société, qui a prévu une collection d'environ deux cents pièces qui sera disponible en 2012, va devoir faire stopper "toutes les autres exploitations illicites". Autant dire beaucoup de travail...

Loin de "s'être vendue" à la société de consommation, Brigitte Bardot, en vendant son image, a fait un beau pied de nez à tous ceux qui se servaient depuis des années de "sa marque" sur son dos.

 

Source : Cliquez ici

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Nouveauté livre Brigitte Bardot...Pensez à vos cadeaux de fin d'année!

Publié le par Ricard Bruno

 

Bruno Ricard

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Un plaidoyer en faveur de la corrida...Réagissez !

Publié le par Ricard Bruno

 André Viard (à droite) est revenu sur les différentes évolutions vécues par la tauromachie et a évoqué l'avenir de la corrida. PHOTO M. C.

André Viard (à droite) est revenu sur les différentes évolutions vécues par la tauromachie et a évoqué l'avenir de la corrida.

En organisant une conférence sur l'avenir de la corrida, animée par André Viard, vendredi soir à la salle Félix-Arnaudin, la municipalité saint-pauloise s'attendait forcément à une réaction de la part des associations anti-corridas.

Elle a effectivement eu lieu mais dans un esprit pacifique et sans provocation. Tout du moins dans les actes. Car dans les écrits, les réactions sont virulentes comme le montrent les propos tenus par Brigitte Bardot, la présidente de la fondation éponyme, dans un courrier adressé aux opposants à la « torture animale » lors de la manifestation du 22 octobre dernier à Bayonne.

Elles dénigrent les aficionados, décrits comme « des dégénérés pervers qui prennent plaisir à voir souffrir un animal ». Et ajoutent : « plutôt que de faire des assises de la tauromachie, on devrait envoyer tous ces sadiques, ces malades, devant les assises pour répondre de leur crime ».

Pas de quoi cependant impressionner l'ancien matador André Viard qui, après avoir échangé quelques paroles avec les militants anti-corridas présents, ceux de la Fondation Brigitte Bardot et ceux de l'Amicale anti-corridas Landes, est venu rejoindre le public à l'intérieur de l'espace Félix-Arnaudin.

Remise en question

Après avoir été présenté par Bernard Carrère, premier adjoint et par ailleurs aficionado depuis plus de soixante ans, le conférencier a tenu à rappeler que la tauromachie, même s'il est difficile de dater son origine, a connu trois grandes évolutions dans son histoire.

La première, en 1726, avec la mise à mort du taureau directement par le toreador, un certain Francisco Romero qui peut être considéré comme l'inventeur de la corrida moderne.

La seconde, avec Francisco Montes « Paquiro » a mis en place l'organisation de tous les intervenants de la corrida, en 1852. Enfin, la troisième a vu apparaître le « peto », caparaçon protecteur pour les chevaux imposé par Miguel Primo de Rivera en 1925.

« C'est alors qu'est arrivée l'ère de l'esthétisme », a expliqué André Viard. « Aujourd'hui, nous connaissons à la fois une crise économique et une crise sociétale. Elle va obliger le milieu taurin traditionnel à se remettre en question. »

Reste à mesurer le poids des « anti », leur influence sur les partis politiques et auprès du public qui, à travers les réseaux sociaux, organisent la résistance.

Source cliquez ici

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Mode et droit à l'image : BB s'en va-t-en guerre

Publié le par Ricard Bruno

Les premiers modèles de cette marque Brigitte Bardot ont été présentés en septembre dernier au salon « Who’s next » à Paris.
 
Brigitte Bardot devient une marque de prêt-à-porter. Une licence mondiale qui doit mettre un coup d’arrêt aux pratiques de nombreuses marques qui exploitent l’icône sans autorisation
 

«C'est invraisemblable cette exploitation de Brigitte !» La star retirée à La Madrague a bien d'autres chats à cajoler, mais pour ce qui est de fouetter - du moins verbalement -, elle peut compter sur son mari, Bernard d'Ormale.

Son grognard en chef veille pour monter la garde, protéger ses intérêts et tonner à la moindre alerte.

Ce qui s'est à nouveau produit récemment. Une pin-up blonde à l'allure singulièrement Et Dieu… créa la femme pose en tenue Vichy face à un photographe engagé par une marque italienne. Un tee-shirt avec photo noir et blanc de la star pare le mannequin qui minaude.

Pas moins de deux cents pièces

Le shooting photo se déroule en plein cœur de Saint-Tropez. On ne s'y prendrait pas mieux si l'on voulait narguer l'occupante de La Madrague !

Apparaît même un sac où l'on peut lire le petit mot « De tout cœur », signé « BB ». La maison Lancel, qui, moyennant un contrat "béton" de six ans, a fait du sac BB son best-seller, appréciera… Mais cela ne semble pas le souci de l'équipe, qui s'active pour mettre en boîte les clichés mode sous le soleil tropézien.

Le ciel est plus couvert dans les bureaux parisiens de Ralph Ohana. Avec un groupe d'investisseurs, le p.-d. g. de la société Ternay a mis sur la table une belle somme pour - grande première - exploiter dans le monde entier une gamme de prêt-à-porter et accessoires griffée « Brigitte Bardot » ou « BB ».

« Ça m'aide à sauver des animaux »

« La licence a été signée en mars 2011 avec l'accord de l'intéressée. Une collection de 200 pièces de prêt-à-porter a été confectionnée pour le marché européen. Nous essayons de mettre de l'ordre via des courriers d'avocat, puis des saisies, pour stopper toutes les exploitations illicites. Dernièrement encore, une marque américaine déposait la marque "Brigitte Bardot St-Tropez"...», révèle-t-il.

« Moi, ce qui m'intéresse, c'est que ça m'aide à sauver des animaux !», commente simplement Brigitte depuis La Madrague. Car non, admirer les vêtements qu'elle a inspirés - que ce soit les ensembles Vichy, maillots de bain, jupes ou chemisier portant sa signature, son portrait, voire sa petite fleur fétiche - ne la captive pas vraiment.

La ligne printemps-été 2012 atterrira en début d'année prochaine en boutiques multimarques et corners de grands magasins style Printemps

. Les étiquettes des modèles, positionnés milieu de gamme, valseront entre 80 et 120 euros. Pour l'heure, à Paris, on reste discret sur le montant des royalties reversées à Mademoiselle Bardot, mais l'on compte bien conquérir très vite le monde avec une silhouette et un nom qui égalent Marilyn en valeur ajoutée glamour et lucrative.

 

Source : Cliquez ici

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Prince : Toujours pas de réaction....

Publié le par Ricard Bruno

L'Ecuelle Trouée de BOULOGNE SUR MER est la Fourrière où Prince, superbe Bull Terrier de 8 ans, un chien parmi les autres, vit l'enfer à l'isolement total, suite à des accusations totalement fallacieuses et parfaitement injustifiées : Prince n'a jamais défigurée à vie une petite fille. Les parents de l'enfant exigent l'euthanasie du chien.

- Prince vit l'enfer depuis 3 mois alors que 14.000 personnes se sont révoltées de ce mensonge, des conditions de mise en fourrière puis de mise à l'isolement total.

- Prince vit l'enfer depuis 3 mois bien que Brigitte BARDOT ait personnellement supplié le Maire d'intervenir, d'enfin intervenir.

Ni l'opinion ni Mme BARDOT n'ont jamais reçu la moindre réponse de la part de M. le Maire.

Un article (La Voix du Nord du 17/12/10) révéle que l’horreur de cette méthode est donc habituelle dans cette fourrière :

Extrait de l'interview d'un "ancien" de la Fourrière prouvant la longue durée du confinement dans un box donc la souffrance d’un chien avant sa mise à mort :

"Parfois, des chiens comme des rottweillers ou pitbull sont placés au refuge sur réquisition du tribunal. On les garde un an ou plus et à la fin, on nous demande de les « faire partir » . C'est très dur : plus on garde longtemps plus on s'y attache ! Dans ces cas-là, pour qu'ils ne paniquent pas, on les endort avec des cachets avant l'arrivée du vétérinaire. On n'est pas des barbares".

Le sort réservé à Prince est donc non seulement épouvantable mais habituel, c'est ignoble !
"On les tue au bout d'un an ou plus" : combien succombent avant un an, de peur, de froid ou de folie ? C'est répugnant et je sais d'avance la réaction de la fourrière, qui va évidemment dénoncer les autres fourrières qui en font autant : cela ne vous honore pas, et c'est encore pire de le revendiquer.

BREF RESUME DES FAITS
(Fait divers détaillé dans cet article du POST : http://www.lepost.fr/article/2011/08/14/2568080_brigitte-bardot-le-prince-et-la-fillette-qui-n-a-jamais-ete-defiguree.html)
Tout l’été, les gros titres à eux seuls, Presse, Radio, Télé, uniquement basés sur des impostures et des inexactitudes, condamnaient déjà ce chien à mort. Je vous en rappelle la teneur "Un Bull Terrier défigure à vie une fillette" (défiguration démentie, Dieu merci, par le Dr CHOCHOIS de l'Hôpital de BOULOGNE S/MER qui a immédiatement pris en charge la fillette).

Il aurait été indécent de se battre pour Prince dans le cas contraire.
Déclaration de M. le Procureur de la République, le lendemain de l'accident : (site France2.fr du 21/07/2011) :
"Samedi soir, lors d'une fête entre amis, la fillette s'est approchée du chien, qui se trouvait sur un canapé, en levant la main. Le chien l'a alors grièvement mordue au visage, L'animal avait été auparavant chahuté par un garçonnet, et avait commencé à grogner" a précisé Monsieur le Procureur de la République.

Cette déclaration prouve que Prince n'a en aucun cas attaqué : il s'est défendu d'un harcèlement après avoir prévenu et mis en garde son entourage sans qu'aucun des 4 adultes présents n'intervienne pour interrompre le "chahutage" de ce chien par les enfants.
Déclaration du Docteur CHOCHOIS qui a pris en charge la fillette à l'Hôpital de BOULOGNE S/MER, parue dans le journal "la Semaine dans le Boulonnais" du 21/07/2011, et où il dément catégoriquement la défiguration à vie :
" La petite fille gardera certainement quelques petites cicatrices. Elle ne devrait pas avoir de lésions irréversibles. Elle n'aura pas besoin de greffe de peau. Ça va moins se voir au fur et à mesure qu'elle va grandir" .
Notons que ce Docteur est de loin le mieux placé pour démentir les titres mensongers de la presse.
COUP DE THEATRE (La Voix du Nord du 24/07/11) : les parents de la fillette (assistés par un Avocat de renom, spécialisé dans l'indemnisation financière), portent plainte contre le Dr CHOCHOIS pour "violation du secret médical", et ne s'opposeront jamais à ce que les médias continuent d'évoquer la défiguration à vie. Ils maintiennent leur exigence de tuer ce chien alors que leur propre Avocat s’oppose à l’euthanasie ! Déclaration de Me GIOIA dans La Voix du Nord du 24/09/11 : « Je pense que l'euthanasie ne réglera pas le problème. En tout cas, je ne la recommande pas ».


Déclaration de Christophe BLACKAERT, Vétérinaire à la SPA de BOULOGNE S/MER, qui connait parfaitement Prince et n'a jamais observé le moindre comportement d'agressivité de ce chien dès son arrivée (après la mort de son 1er maître) et au cours des 8 mois où il y a séjourné :
"Les circonstances de l'accident représentent quasiment une caricature de ce qu'il ne faut pas faire. La "règle d'or" veut qu'on ne laisse jamais un enfant en bas âge seul, ou hors surveillance efficace, avec un chien, n'importe lequel et si gentil soit-il".

J'ajoute que si un Bull Terrier, chien pourtant très pacifiste, voulait attaquer, cela ne se limiterait pas à quelques cicatrices lorsque l'on connait la puissance de leur mâchoire. Prince s'est défendu, a donné un avertissement, mais en aucun cas n'a attaqué. Habituellement, à 23h, il dormait depuis longtemps dans son box à la SPA encore quelques jours avant. Ses adoptants lui ont fait subir une ambiance bruyante, probablement enfumée dans un studio de 20m2 avec 4 adultes et 3 enfants dont 2 le harcelaient... à 23h.

Prince vit l'enfer depuis 3 mois et tout ceci est très surprenant dans notre beau pays de droit :

- Pourquoi la SPA, Propriétaire légale du chien, n’a-t-elle jamais été contactée pour récupérer son chien dans les toutes premières heures suivant l’accident?

- Pourquoi un arrêté municipal a-t-il été pris 3 jours après le placement (arbitraire ?) du chien à la fourrière ? Cet arrêté municipal qui se doit comme tous les autres d'être affiché, n'a pu être lu qu'au prix d'un stupéfiant parcours du combattant (sans droit d'en obtenir copie) et la SPA, Propriétaire légale du chien, ne se l'est jamais vu notifier.

- Pourquoi trois mois après la morsure, aucune décision concernant cet animal n’a-t-elle été prise ?
- Pourquoi tout est il visiblement organisé pour que Prince ne se laisse mourir à la fourrière ?
- Quand un Juge va-t-il enfin décider de son sort ?
- La SPA, Propriétaire légale du chien, n'a jamais été informée d'une "Commission rogatoire" ou d'une "ordonnance de placement" par quelque voie que ce soit, hormis par la rumeur et par les propos des gardiens de la fourrière.
Tout ceci n’est pas clair. Il semble que la réglementation, pourtant très précise et simple à appliquer soit interprétée "à la sauce Boulogne s/Mer". M. le Maire, pourtant Juriste, est-il mal conseillé (je n’ose le penser) ? Un tel dysfonctionnement au niveau de la gestion des animaux par la fourrière est il monnaie courante?
J'ai de nouveau été horrifiée par un autre article :
"Pourquoi, après quels examens , dans quelles conditions techniques et au bout de combien de jours d’attente, 600 chiens et chats sont euthanasiés chaque année à la fourrière de l’Ecuelle Trouée ???"
(600 est le chiffre fourni par la Communauté d’Agglomération elle même).

Prince, Bull Terrier de 8 ans, accusé à tort, vit l'enfer depuis 3 mois dans un box dont il n'a pas le droit de sortir, et c'est monstrueux. Il a toujours adoré les promenades quotidiennes avec les bénévoles de la SPA (il était frileux et les bénévoles lui avaient offert le manteau qui le réchauffait à Noël 2010, voir photo).
Dans un box glacial, pour satisfaire un mensonge éhonté et une justice qui n'a que faire de son calvaire, Prince ne vivra probablement plus à Noël.

 

Merci à SYLVIE L.

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