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brigitte bardot

Nouveautés dans mes collections sur Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Catalogue 29,5cm x 42cm La médiathèque Jacques Baumel Willy Rizzo exposition de 2002

Catalogue 29,5cm x 42cm La médiathèque Jacques Baumel Willy Rizzo exposition de 2002

11 télécartes

11 télécartes

Affiche une Parisienne 40cm x 60cm

Affiche une Parisienne 40cm x 60cm

Affichette 40cm x 30 cm de la revue Légende de septembre 2021

Affichette 40cm x 30 cm de la revue Légende de septembre 2021

Affichette Une Parisienne 26cm x 20cm (USA)

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Bobine 9,5mm de 1957 Film Mademoiselle strip tease (usa)

Bobine 9,5mm de 1957 Film Mademoiselle strip tease (usa)

Catalogue Cornette de Saint-Cyr du 06 12 2017 Paris Match nos années 60

Catalogue Cornette de Saint-Cyr du 06 12 2017 Paris Match nos années 60

Catalogue vente aux enchères Maison Rossinile 06 11 2021

Catalogue vente aux enchères Maison Rossinile 06 11 2021

Invitation vente aux enchères Maison Rossini le 04 11 2021

Invitation vente aux enchères Maison Rossini le 04 11 2021

Légende n°6 de septembre 2021

Légende n°6 de septembre 2021

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La question du jour. Regretterez-vous les cirques avec des animaux sauvages ?

Publié le par Ricard Bruno

Il sera interdit de présenter des animaux sauvages au public d’ici à deux ans prévoit la proposition de loi contre la maltraitance animale qui a été adoptée jeudi 18 novembre par le Sénat. Commentant ce vote, la majorité LREM-Agir vante une nouvelle « étape historique du combat pour la cause animale »​, à l’unisson des associations de protection. Et vous ?

Lyon, novembre 2020. Les cirques ne pourront plus présenter d’animaux sauvages d’ici à deux ans.

Lyon, novembre 2020. Les cirques ne pourront plus présenter d’animaux sauvages d’ici à deux ans.

La majorité en avait fait un cheval de bataille, au diapason des préoccupations de la société : le Parlement a adopté définitivement jeudi 18 novembre, via un ultime vote du Sénat quasi unanime, une proposition de loi contre la maltraitance animale.

 

Ce dernier vote a été acquis par 332 voix pour, une contre (celle de Nathalie Goulet, Union centriste) et dix abstentions.

Au menu figurent l’interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques et delphinariums, la fin de la vente de chiots et chatons en animalerie, et des peines durcies pour sévices ou abandon.

Il s’agit de conforter le lien entre les animaux et les hommes​, dans la lignée des législations sur les animaux depuis 1850.

La majorité LREM-Agir vante une nouvelle étape historique du combat pour la cause animale​, à l’unisson des associations de protection.

La Fondation Brigitte Bardot se félicite

La SPA a salué une avancée majeure ​avec de nouvelles mesures pour mettre fin à l’instrumentalisation de l’animal en tant qu’objet​. La France n’est plus le cancre de la protection animale en Europe​, s’est félicitée la Fondation Brigitte Bardot.

 

Le Parti animaliste applaudit aussi, espérant que la loi ne soit que le début de mesures visant à une véritable prise en considération des intérêts de tous les animaux​.

La condition animale n’est ni une lubie d’urbains en mal de nature ni une mode passagère mais un sujet auquel un nombre croissant de Français sont sensibles ​et » irréversiblement politique », avait encore clamé mardi le co-auteur de la proposition de loi Loïc Dombreval (LREM), vétérinaire de profession, lors de sa dernière adoption à l’Assemblée.

Ce très large consensus dans les deux chambres a été obtenu moyennant la mise à l’écart de plusieurs sujets de fâcherie.

La proposition de loi ne s’attaque pas à la maltraitance animale dans son ensemble​, fustigent les députés Olivier Falorni (Libertés et territoires) et Bastien Lachaud (LFI), selon qui la chasse en particulier aura été particulièrement cajolée ​pendant ce quinquennat.

Beaucoup reste à faire​, notamment contre l’élevage industriel, ce qui nécessite un changement de modèle agricole​, a plaidé le sénateur écolo Daniel Salmon.

Viendra inéluctablement le jour où nous saurons débattre de questions délicates, comme certaines pratiques de chasse, comme la corrida, comme certaines pratiques d’élevage​, veut croire M. Dombreval.

Les professionnels du cirque vont se mobiliser

Principale pomme de discorde initiale, le devenir du millier d’animaux sauvages dans les 120 cirques itinérants actuels a fait l’objet d’un compromis. Il sera interdit de les présenter au public d’ici à deux ans, et de les détenir d’ici à sept ans.

Comment on va faire pour nourrir nos animaux pendant sept ans et en même temps engager une reconversion, c’est impossible, rétorque William Kerwich, président du syndicat des capacitaires des animaux de cirque et de spectacle.

Il s’agit d’une loi arbitraire car il n’y a pas de maltraitance animale dans nos cirques, affirme-t-il, en promettant une mobilisation de la profession lundi.

La détention de cétacés dans les delphinariums – 21 dauphins et 4 orques en France – sera quant à elle exclue dans un délai de cinq ans.

Le gouvernement sera au rendez-vous afin d’aider cette transition, en vue de la reconversion des personnels et pour des solutions d’accueil pour les animaux, a promis la secrétaire d’État à la Biodiversité Bérangère Abba.

La présidente de la commission des Affaires économiques au Sénat, Sophie Primas, s’est fait l’écho de la colère des professionnels envers un texte élaboré sans et parfois contre eux. Un texte parfois dogmatique pour être médiatique​, a-t-elle taclé.

 

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En Seine-Maritime, les vaches passent leur retraite dans les pensions de la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Très implantée dans ce département, la fondation recherche de nouveaux éleveurs susceptibles d’accueillir des animaux de ferme en souffrance ou rescapés des abattoirs. Reportage près de Dieppe chez l’un d’eux, Patrick Dufour.

L'éleveur Patrick Dufour, près de Dieppe (Seine-Maritime), a décidé de transformer son exploitation en pension pour bovins maltraités ou en fin de vie. LP/ Frédéric Durand

L'éleveur Patrick Dufour, près de Dieppe (Seine-Maritime), a décidé de transformer son exploitation en pension pour bovins maltraités ou en fin de vie. LP/ Frédéric Durand

En août, deux faits divers ont défrayé la chronique animalière. Dans la Loire, Étienne un taurillon s’est échappé d’un abattoir avant d’être anesthésié par les sapeurs-pompiers, ce qui a rendu sa viande inconsommable pendant trois semaines. Une mobilisation populaire, menée par l’élue stéphanoise Véronique Falzone, a alors permis de le sauver. Racheté pour 1000 euros grâce à une cagnotte participative, le jeune bovin a été rapidement transporté dans la « pension » de Patrick Dufour, près de Dieppe, en Seine-Maritime.

Quelques semaines plus tard, Sahara, un petit veau, était trouvé errant à la frontière Suisse. Il avait réussi son évasion d’un abattoir clandestin. Là encore, la petite femelle a rejoint, après un biberonnage, Étienne en Normandie. Les deux bêtes occupent aujourd’hui le même enclos en toute sécurité et à l’abri de toute agression. Ces sauvetages, les deux bovins les doivent à la Fondation Brigitte Bardot et aux pensions fondées en 2009 pour sauver des animaux maltraités afin qu’ils vivent jusqu’au bout, tranquillement.

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B+B=BB au Kibélé...il reste des places ! les 21 et 22 novembre 2021 !

Publié le par Ricard Bruno

B+B=BB au Kibélé...il reste des places ! les 21 et 22 novembre 2021 !

B+B=BB, Béate et Benoît s'amusent à mettre en scène les années Bardot. Un piano, un saxo, une guitare, un ukulélé et quelques coquillages et crustacés. Cécile Beaudoux et Tristan Garnier, en duo de choc amoureux et drôle, vous invitent avec délectation à revisiter le mythe BB.

Rdv au 12 rue de l'Echiquier, 75010 Paris le dimanche 21 novembre et Lundi 22 novembre 2021 à 

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Brigitte Bardot sans « plus aucun revenu » : sa solution pour résister et se relever

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sans « plus aucun revenu » : sa solution pour résister et se relever

Lorsque Brigitte Bardot a souhaité créer sa fondation, la star n’avait plus un sou en poche. La défenseuse des animaux a expliqué comment elle était parvenue à rassembler la somme nécessaire lors d'une interview avec la journaliste Caroline Pigozzi de "Paris Match" retranscrite dans le livre "Pourquoi eux"

Brigitte Bardot ressemble plus à la cigale qu’à la fourmi dans les fables de Jean de la Fontaine. Lorsque la star a souhaité créer sa fondation, elle n’avait plus aucune économie. “J’ai commencé très modestement en 1986 à ‘La Madrague’, avec un avocat tropézien et une amie”, s’est-elle souvenue lors d’une interview avec la journaliste Caroline Pigozzi de Paris Match sur laquelle la reporter est revenue dans son livre intitulé Pourquoi eux : ils ont fait notre époque, à paraître aux éditions Plon, le 18 novembre prochain.

Pour obtenir le statut de fondation, Brigitte Bardot devait payer 3 millions de francs. “Or, j’étais incapable de réunir une telle somme, avait confié la mère de Nicolas-Jacques Charrier, peu attachée à l’argent, ayant dilapidé la majorité de mes gains de star, je n’avais plus aucun revenu.” L’ex-actrice, qui aurait pu interpréter une James Bond girl, s’est alors démenée pour récolter des sous : Je me suis installée pendant deux mois sur le marché de Saint-Tropez pour vendre mes souvenirs, des bracelets, des colliers, rapportés du Brésil, du Mexique, des photos que je dédicaçais, mes jupons, mes chapeaux…” Brigitte Bardot s’est aussi séparée d’objets de grande valeur, “dans la foulée, j’ai mis aux enchères à Paris, tout ce que je possédais de valeur : les bijoux précieux que m’avait offerts mon mari Gunther Sachs, ma robe de mariage avec Vadim, de l’argenterie, des meubles et même ma guitare”.

Brigitte Bardot a cédé tout ce qu’elle possédait à sa fondation

C’est lors de cette vente que celle qui a été condamnée pour injures raciales a prononcé cette phrase : “J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, maintenant je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux.” La Fondation Brigitte Bardot a ainsi pu voir le jour. Une fondation à laquelle la star internationale a tout cédé de sa maison de campagne de Bazoches, en passant par La Madrague dont elle n’a gardé que l’usufruit, ou encore les droits d’auteur de ses livres.

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Vente aux enchères au profit de la fondation Brigitte Bardot retour sur une magnifique vente...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sa réponse à sa condamnation de 20.000 euros

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sa réponse à sa condamnation de 20.000 euros

Brigitte Bardot : Son histoire secrète avec Winston Churchill !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Son histoire secrète avec Winston Churchill !

L'actrice trouvait le premier ministre britannique “mignon”, et le lui avait fait savoir…

En 1956, Brigitte Bardot tourne Et Dieu… créa la femme sous la direction de son mari, Roger Vadim. Pour lui donner la réplique, le réalisateur a engagé un acteur alors inconnu, un certain Jean-Louis Trintignant, sans imaginer une seconde que ce jeune homme si réservé va lui ravir son épouse. Pour Vadim qui assiste durant le tournage à leur passion naissante, la situation n'est pas facile à vivre, d'autant qu'il va devoir composer avec un homme très puissant qui s'est mis en tête, lui aussi, de conquérir l'actrice…

Bien que l'action se situe à Saint-Tropez, toute l'équipe a migré aux studios de la Victorine à Nice afin de tourner la célèbre séquence où B.B. se déhanche au son du mambo dans une boîte de nuit. Complètement dans son personnage, la jeune fille du XVIe arrondissement de Paris se lâche, dansant jusqu'à la transe sur une table.

Pour se calmer, elle décide de s'octroyer une balade à l'extérieur, dans les allées du studio. C'est alors que l'actrice croise un homme à la stature imposante. Persuadée qu'il s'agit du célèbre réalisateur hollywoodien Orson Welles, Brigitte s'avance vers lui avant de découvrir que c'est en fait Winston Churchill, venu assister à une projection, qui lui fait face ! Après les politesses d'usage, l'ingénue, pas intimidée pour deux sous, se lance : « Vous me faisiez peur à la radio quand j'avais 8 ans, mais je vous trouve plutôt mignon pour une légende.

L'œil de l'ancien Premier ministre britannique, connu pour être un redoutable séducteur – bien que marié depuis presque cinquante ans à la très compréhensive Clementine ! – pétille.

Ils discutent ensuite peinture, nouvelle occupation de l'homme politique de 82 ans qui lui avoue modestement ne pas avoir le talent de Cézanne. « Vous savez, mes films sont sûrement moins bons que vos tableaux. Et moi, je n'ai pas gagné une guerre », le flatte B.B. Après ce charmant badinage, Winston, conquis, l'invite à dîner deux jours plus tard. Mais au dernier moment, Brigitte change d'avis, préférant rejoindre en secret son amant Jean-Louis Trintignant. Pas sûr que le « lion », comme on le surnommait, ait apprécié ce lapin phénoménal…

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Samedi en salle - Vente aux enchères au Profit de la Fondation Brigitte Bardot Samedi 6 novembre 2021 à 14h

Publié le par Ricard Bruno

Samedi en salle - Vente aux enchères au  Profit de la Fondation Brigitte Bardot  Samedi 6 novembre 2021 à 14h
Samedi en salle - Vente aux enchères au  Profit de la Fondation Brigitte Bardot  Samedi 6 novembre 2021 à 14h

Samedi en salle - Vente aux enchères au

Profit de la Fondation Brigitte Bardot

Samedi 6 novembre 2021 à 14h 

Salle Rossini - 7, rue Rossini 75009 Paris

Toute l'équipe Rossini vous donne rendez-vous demain en salle des ventes, pour participer à la vente au profit de la Fondation Brigitte Bardot et ainsi soutenir la cause animale. Pour cette seconde édition, 137 artistes ont participé au projet en offrant des œuvres représentant à la fois Brigitte Bardot, le monde animal ou encore des lieux emblématiques comme Saint-Tropez. Pour ne citer que quelques noms parmi ces artistes, vous retrouverez les œuvres de Richard Orlinski, Michel Jouenne, François Vandenberghe, Natacha Toutain, Sophie Raskopf, Amandine Chanal, Keymi, Emyart's, Thomas Krief, Sébastien Rivière ou encore Kim Hoan...

Ce sont ainsi 148 lots de peintures, sculptures, photographies et documentations qui passeront sous le marteau de Maître Pascale Morelle Marchandet avec des estimations allant de quelques centaines d’euros à 15000€. La vente se fera sans frais acheteur.

Chantal Goya, Jean-Jacques Debout, Mylène Demongeot, Henry-Jean Servat et Catherine Alric ont accepté d’être les marraines et parrains de cette vente, dont la totalité des adjudications sera reversée à la Fondation Brigitte Bardot, afin de soutenir ses multiples combats à travers le monde.

"Bien entendu je serais présent aux "premières loges" et ce durant toute la vente".

Bruno Ricard 

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