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1239 articles avec action protection animale

La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !

Publié le par Ricard Bruno

Saisi en urgence par la LPO, le Conseil d’État suspend cette décision inique.

Oies cendrées (Anser anser)

Oies cendrées (Anser anser)

On se souvient de l’émotion suscitée par les déclarations de la Ministre Ségolène Royal devant l’Assemblée Nationale le 25 janvier déclarant qu'elle ne prendrait pas d’arrêté pour prolonger la chasse aux oies après le 31 janvier, reconnaissant que ce serait illégal. Et que, par conséquent, elle donnerait des consignes orales pour ne pas verbaliser les contrevenants.

Résultat : voilà une semaine que les coups de feu résonnent dans les marais après la fermeture de la chasse. Assurés d’impunité, des chasseurs-braconniers s’en donnent à cœur joie. Qui sait combien d’oies cendrées et autres canards, limicoles, etc… auront été victimes de cette « complicité bienveillante » ?

Pourtant la science, le droit et la justice sont sans interprétation possible.

La science, ce sont les études les plus sérieuses qui témoignent des dates du début de la migration. Y compris celle conduite par l’ONCFS en charge par ailleurs… de faire respecter le droit avec la police de la nature. On comprend mieux l’insistance des responsables cynégétiques majoritaires au CA de cet établissement public de ne pas fusionner avec la toute nouvelle Agence française de la biodiversité. Et jusqu’à refuser de travailler en bonne intelligence avec elle (Cf. motion contre la mutualisation votée le 11 janvier).

Le droit, c’est la Directive européenne sur les oiseaux, traduite en droit français qui dit logiquement qu’on ne chasse pas les oiseaux qui ont commencé leur migration vers leur lieu de reproduction. Le droit européen a été rappelé à la Ministre Ségolène Royal par le Commissaire Européen Karmenu Vella le 13 mars 2015.

La justice enfin, ce sont les décisions constantes du Conseil d’État qui, depuis 20 ans, casse les choix ministériels de prolonger la chasse aux oies cendrées après le 31 janvier. Avec cynisme, les différents ministres prennent des arrêtés en méconnaissance totale avec la jurisprudence, sachant que leur arrêté inique ne sera cassé qu’après la période de braconnage.

Suivant l’annonce ministérielle, les agents de l’ONCFS ont reçu des consignes pour ne plus aller dans les marais depuis 31 janvier et ce jusqu’au 12 février afin d’éviter d’avoir… à faire leur travail ! En conséquence, les actions les plus élémentaires de surveillance contre la propagation de la grippe aviaire sont stoppées. Du reste, les chasseurs-braconniers amènent des oies domestiques dans les marais comme appelants, en contact avec les oiseaux sauvages.

« … la décision ministérielle interdisant la sanction d’actes de chasse illégaux, sans que soit avancé un motif d’intérêt général justifiant cette mesure, crée une situation d’urgence du fait notamment des prélèvements d’oies pouvant être opérés et des troubles créés pour l’ensemble de la faune en zone humide... l’argumentation tirée d’une méconnaissance de l’interdiction de chasser les oies cendrées après le 31 janvier crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ».

En conséquence l’exécution de la décision ministérielle est suspendue : la police de la chasse peut de nouveau sanctionner, selon le droit commun, des actes illégaux de chasse d’oies cendrées.

La LPO a déjà écrit à la Ministre Ségolène Royal pour lui demander de donner des consignes claires afin que la police de la nature se déploie rapidement pour faire stopper les actes de braconnage dès aujourd'hui. Il est temps que les migrateurs puissent reprendre leur route sans risquer un coup de fusil.

Par ailleurs, Allain Bougrain Dubourg dépose plainte au nom de la LPO devant la Cour de Justice de la République aujourd’hui mardi 7 février.

Merci à tous ceux qui nous ont soutenus !

Source de l'article : Cliquez ICI

 

ORDONNACE DU CONSEIL D'ETAT

La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !

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Cette année encore, 50.000 lévriers vont être abandonnés ou tués en Espagne

Publié le par Ricard Bruno

A la fin de la période de chasse, de nombreux chasseurs tuent ou abandonnent leurs galgos, les lévriers qui les accompagnent.

Cette année encore, 50.000 lévriers vont être abandonnés ou tués en Espagne

MASSACRE. Chaque année en Espagne, le mois de février est synonyme de mort pour environ 50.000 lévriers selon les chiffres de Galgos, une association qui propose à l'adoption certains de ces chiens qui ont pu être sauvés. Ces derniers sont tués ou abandonnés par leur maître une fois la période de chasse (novembre à février) terminée. Ce pays est l’un des rares membres de l'Union européenne qui autorise encore la chasse des lièvres et lapins avec cette race, ce qui est interdit en France depuis 1844. Tous les ans, de nombreuses voix s'élèvent contre les mauvais traitements qu'infligent les chasseurs espagnols à leur chien. Certains de ces animaux finissent pendus ou sont jetés dans des puits ce qui permet au propriétaire de s'en débarrasser en toute discrétion. Mais des centaines de lévriers sont également abandonnés parfois après avoir eu les pattes cassées afin de les empêcher de revenir. Certains se retrouvent dans des chenils municipaux, où beaucoup seront euthanasiés. Afin de ne pas payer une place en pension jusqu'à la prochaine période de chasse, certains propriétaires n'hésitent pas à parquer eux-même leur chien dans des chenils sauvages sans eau ni nourriture. 

La justice espagnole préfère fermer les yeux

Les galgos (nom donné aux lévriers de chasse en Espagne) subissent des mauvais traitements avant même la période de la chasse. En effet, les chiens sont bien souvent entraînés de façon cruelle : par exemple, certains propriétaires exercent leur animal à la course en l'attachant à l'arrière d'une voiture et en roulant à près de 60 km/ h. Qu'importe si le chien n'arrive pas à suivre et en vient à trainer sur le sol. Pour la législation ibérique, ce procédé est considéré comme un délit seulement si l'animal est blessé grièvement ou si cela conduit à sa mort. Devant ce qui est considéré comme "une tradition séculaire" ou encore comme un "trésor millénaire" selon Antonio Romero, chasseur et ancien parlementaire, la justice espagnole choisit bien souvent de fermer les yeux. Le massacre des galgos peut donc recommencer chaque année en toute impunité... ou presque. En 2013 un éleveur et président d'association de chasse a été condamné à sept mois et demi de prison pour avoir pendu deux de ses chiens. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Pamela Ander­son : bien­tôt derrière des barreaux...Pour la bonne cause !

Publié le par Ricard Bruno

Pamela Ander­son : bien­tôt derrière des barreaux...Pour la bonne cause !

Brigitte Bardot peut être fière. A son tour très enga­gée dans la défense des animaux, l'ex-sirène d'Alerte à Malibu s'apprête à faire le buzz avec une opéra­tion très spécia­le…

Elle n’est plus vrai­ment actrice. Ce n’est qu’en échange d’un joli chèque qu’elle a fina­le­ment accepté de faire une appa­ri­tion dans l’adap­ta­tion ciné­ma­to­gra­phique d’Alerte à Malibu, sur les écrans en juin. De son propre aveu, elle a égale­ment passé l’âge de s’ef­feuiller dans les maga­zines ou sur scène. Sa présence dénu­dée en couver­ture de Play­boy, en décembre 2015, ne sera pas renou­ve­lée. Et pour­tant, à l’ap­proche de ses 50 ans qu’elle fêtera le 1er juillet prochain, Pamela Ander­son conti­nue de faire de sa vie une véri­table perfor­mance !

Débarquée en France pour un séjour de plusieurs semaines, le 25 janvier dernier, Pam, cham­pionne de la petite foulée en maillot rouge échan­cré, a succes­si­ve­ment visité un camp de réfu­giés à Grande-Synthe (près de Dunkerque), célé­bré la 40e édition des trophées The Best de Massimo Gargia, dans les salons plus confor­tables du Fours Seasons George V (à Paris), puis embrassé le richis­sime entre­pre­neur alle­mand Hermann Bühl­be­cker, four­rure synthé­tique sur les épaules, sur les bords du Rhin (à Cologne). Hale­tant speed dating !

Mais qu’on ne s’y trompe pas : c’est en tant que star enga­gée dans l’hu­ma­ni­taire et ambas­sa­drice de la Peta, asso­cia­tion soute­nant la cause animale, que l’in­sub­mer­sible sirène d’Alerte à Malibu refait surface devant les photo­graphes. Pamela est la plus grande fan de notre Brigitte Bardot natio­nale, mais à la diffé­rence de son aînée, elle ne se vit pas en bête traquée. A la réclu­sion, elle préfère la surex­po­si­tion, détour­nant habi­le­ment flashs et projec­teurs sur ses combats.

Son prochain happe­ning promet. Un an après avoir dénoncé le gavage des oies à l’As­sem­blée natio­nale, dans un hémi­cycle curieu­se­ment bondé, la pulpeuse star vient de répondre favo­ra­ble­ment à une propo­si­tion de l’hu­mo­riste Rémi Gaillard. En novembre dernier, le roi du canu­lar sur Inter­net s’était enfermé dans une cage de la SPA de Mont­pel­lier, afin de sensi­bi­li­ser le public au sort des animaux aban­don­nés. Son objec­tif : faire adop­ter les 300 bêtes du refuge ou récol­ter au mini­mum 50 000 euros pour que leurs condi­tions de vie soient amélio­rées. Au terme de 5 jours et 4 nuits passés dans une cage, Rémi en était ressorti, avec plus de 200 000 euros de dons.

Ce 31 janvier, le risque-tout n’a pas hésité à inter­pel­ler Pamela, via Twit­ter. Accep­te­rait-elle de s’en­fer­mer à son tour dans une cage ? Réponse de l’in­té­res­sée : « Où et quand bébé ? Je te suis – faisons-le – Et pourquoi pas durant le Festi­val du Film de Cannes ? »

On leur décerne déjà la palme du don de soi !

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Pamela Ander­son : bien­tôt derrière des barreaux...Pour la bonne cause !

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LETTTRE D'UN GALGO...

Publié le par Ricard Bruno

LETTTRE D'UN GALGO...

Lettre ouverte à lire en entier...
Bruno Ricard

LETTTRE D'UN GALGO

Je suis un galgo et je vis en Espagne. J’ai un maître qui s’occupe de moi... Ça fait des jours et des lunes que mon maître m’a traîné dans un box. Il fait noir, je peux à peine me tourner et me lever. J’ai faim et soif, alors je dors. Je dors sur mes excréments ; ça pue à m’en étouffer ! Mais voici la lumière qui m'aveugle, l’air frais rentre doucement dans mes poumons, mon maître me prend par la peau du cou. Ma mère me portait ainsi lorsque j’étais un chiot ; j’ai grandi, aujourd'hui, et ça me fait mal. Je vois ma mère attachée à sa corde. Elle en a fait tant de bébés, qu'elle en a les tétines qui pendent. Mon maître me pose au sol devant la voiture. Comme à son habitude, il me salue à coups de bottes et me jette dans la voiture. Ca fait mal ! Je tremble. Il me regarde et rit !

On prend une route que je connais. Les virages me font perdre ma place. Je me retrouve sur le sol de la voiture et mes douleurs sont amplifiées par les chocs de la route. Ca me fait mal sur tout le corps. Il sort de la voiture ; j’entends d’autres hommes et des chiens. J’entends, aussi, les oiseaux. Ça sent bon la campagne et l’odeur de la viande rôtie sous des flammes. J’ai faim ! Très faim ! Mon maître me sort, enfin, de la voiture, toujours par la peau du cou. Je vois des chiens, je les connais, mais me souviens que quand nous sommes ensemble, ça se finit toujours mal. Je n’ai pas le temps de penser, mon maître prend une corde qu’il attache au fil de fer qui me sert de collier. Il serre fort. Très fort ! Je peux voir d’où vient cette odeur de viande qui me donne des crampes d’estomac. C’est étrange, cette viande a la morphologie d’un chien comme moi... Mais pas le temps de réfléchir, je me retrouve aligné comme les autres et nos maîtres qui nous serrent le cou. Ils sont comme moi, ces chiens, ils ont peur et faim ! Il y en a même qui tombent au sol... Leur maître tire et tire sur la corde. Non, ils ne bougent plus, il ne reste que du vide dans leurs yeux !

Voilà un animal au loin. Mon maître me lâche, enfin, et tous les autres aussi. Il faut manger et ce qui court la bas. C'est à manger. Il y a de l’électricité dans l’air, les hommes crient des choses que je ne peux pas comprendre. Les chiens se battent pour avoir cette proie. Moi, je cours de toutes mes forces. J'en oublie mes côtes cassées par les coups du matin.

Ma copine, une galga plus jeune d’un an, me rattrape et chope l’animal à pleines. dents. Il ne bouge plus. Elle le pose aux pieds de son maître, qui la frappe avec ses bottes ferrées en guise de merci ! Je n’ai même pas le temps de lui dire bravo ; mon maître est furieux. Il me frappe avec un gros bâton qu’il ne quitte jamais. Je prends des coups et ma copine aussi ! Elle est devant sa voiture, me regarde mais ne bouge plus. Son maître la prend comme un sac et la jette sur ce grand feu. Elle ne bouge pas, ne pleure pas. Elle est libre, enfin ! Moi, je suis jeté dans la voiture. Il me regarde et crie de plus en plus, me frappe de plus en plus. J'ai des plaies qui recouvrent mon corps. Je ne dis plus rien et serre les dents. Non je n’ai pas mal. La douleur couvre la douleur.

Je suis en boule sur le sol de la voiture. On rentre à la maison. Il me sort, me jette au sol et me traîne par terre en hurlant. Je ne comprend pas pourquoi : on l’a prise cette bête, il devrait être content. Il m’attache au soleil. La corde est trop courte pour atteindre la gamelle d’eau croupie. J’ai peur, j’ai mal, j’ai faim ! Ma mère, que l’on a détachée pour que je prenne sa place, vient me voir et doucement lèche mes plaies. Ca fait du bien. Elle ne peut rien faire pour le fil de fer qui me serre le coup. Le soleil craque mes plaies, la douleur m’empêche de respirer et la chaleur m’écrase. Je voudrais que tout s’arrête, comme mon amie. Mon maître prend ma mère et part avec en voiture. La nuit est tombée, je suis toujours là, au sol. Il y a un peu de rosée, je la lèche pour humidifier ma langue ; mon maître est revenu ; Il est toujours fâché. Mais... où est ma mère ?

Le matin arrive enfin. J'ai eu froid cette nuit. Peur aussi et mal, très mal ! Et ma mère qui n’était pas là... Je ne pense même plus à la faim qui bouffe mon ventre. Je le vois. I est devant la porte de la maison ou je n’ai jamais mis les pattes et me

regarde d'un air qui me glace le sang ! Je ne bouge pas, il va peut-être m’oublier ! Non ! Il vient, me frappe (bonjour, mon maître), ne prend pas la peine de me prendre par la peau du cou mais me traîne par mon fil de fer (ça change !) ! Les cailloux, ça fait mal sur mes plaies et mes os cassés. Je suis dans le coffre de la voiture. Il fait noir. Un moment est passé, j’ai senti la route, le moteur ne tourne plus. J'entends les oiseaux. Il ouvre le coffre et me jette au sol. C'est de l’herbe, c’est doux et humide. Oh ! Merci mon maître !

Il fume un de ses cigares, moi je reste au sol. Ca fait du bien l’air, l’herbe... Puis, il me traîne au sol devant un arbre, tire une corde au dessus d’une branche et tire. Mon corps se soulève, je suis étranglé par le fil de fer. Mes pattes arrière se tiennent encore un peu au sol. Ne flanche pas, tu vas t’en sortir. Il s’éloigne et part en voiture.

Je suis seul et l’air ne passe presque plus dans ma gorge. Je vois ma mère dans la même position. Elle me regarde, mais il n’y a plus de vie dans ses yeux. Je ne comprend rien ! J'ai envie que tout s’arrête ; ne plus avoir mal, ne plus avoir faim, ne plus avoir peur. Mes pattes flanchent de plus en plus et l’air passe de moins en moins. Là, doucement, mes douleurs partent. C'est étrange, je ne sens plus rien. Je suis bien, je ne respire plus.

Je me réveille ! Il y a des gens autour de moi. Ils crient aussi. "Non, laissez moi, j’ai peur !". Ils ont du plastique sur les mains. Une femme me tient, elle a coupé la corde. Je suis sur elle, au sol. Les autres, je les voient, ils coupent la corde de ma mère sans vie. Un homme laisse couler sur son visage des larmes. On me parle doucement, on me touche. Mais pourquoi font- ils cela ? De toute façon je sais qu’ils vont me faire mal comme les autres, les hommes font mal.

On me prend dans les bras doucement, on me pose sur une couverture. Je sens l’odeur de ma mère dans une autre couverture. Je n’aime pas ça. J’ai toujours faim, soif, mal et peur.

La voiture se gare et une femme arrive devant moi. Je tremble, je ne grogne pas. Elle me caresse la tête. "Non, ne me frappe pas !". Je me recourbe le plus possible, ferme les yeux, je sais que les mains de l'homme font très mal. Pas celles-la ! Elles sont douces. C'est une nouvelle sensation. Elle me fait entrer dans la maison. Je suis dans les bras d’un homme et je bouge un peu car je sais très bien que je n’ai pas le droit de rentrer. Il y a du monde ici ; d’autres chiens comme moi. Ils jouent. Il y en a un que je connais. Comment sont-ils arrivés ici ? J’ai peur ! On me pose sur une table froide "Aïe, ça fait mal !". Ils mettent des trucs sur mes plaies, ils s’agitent tous autour de moi mais me parlent doucement. Parfois, je sens une caresse, une main. On me couvre, on me lave, on me met des choses sur mes plaies et mes os cassés. Ca fait du bien, je ne sens presque plus la douleur.

On me pose au sol. Je suis épuisé et me couche, les pattes écartées. Bon, il faut dire que je ne tiens plus du tout sur mes pattes. Les gens me regardent avec douceur. Une gamelle d’eau arrive devant moi, je me jette dessus avant qu’elle ne reparte. Je bois jusqu'à plus soif et puis c’est une gamelle de nourriture qui arrive ! Je mange. C'est bon ! Je regarde les gens du coin des yeux. Ils me sourient. Puis, on me met dans une pièce où il y a d’autres galgos mal en point. Ils sont calmes. Des femmes passent et font des câlins.

Je crois que j’ai compris. Je suis mort et tout est parfait.Un de mes confrères me dit que ce n’est pas le paradis, que je ne suis pas mort et que les humains ne sont pas tous méchants. Que l’on va bien s’occuper de moi ici et que je vais trouver une famille qui veut de moi et de mes blessures. Une famille où l’on peut manger à sa faim et boire. Où l’on joue avec nous. Il me parle des caresses des enfants qui jouent avec nous. Il me dit que je ne suis pas au paradis mais dans un refuge. Moi, je lui dit que le paradis c’est ici. Je peux dormir, enfin !

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La connerie humaine dans toute sa splendeur "Un Bac option chasse à Limoux dans l'Aude"

Publié le par Ricard Bruno

Cas unique en France, des élèves de l'Institut Saint-Joseph de Limoux, dans l'Aude, préparent un bac option chasse. Durant leur formation, les lycéens vont passer le permis de chasser, l'agrément piégeur et le brevet de chasse à l'arc.

Limoux (Aude) - un bac option chasse pour les lycéens - 2017!

Limoux (Aude) - un bac option chasse pour les lycéens - 2017!

Depuis plusieurs années, des formations étaient dispensées avec la Fédération des chasseurs de l'Aude en dehors du temps scolaire et pédagogique, dans cet établissement privé sous contrat. Mais c'est la première année que cette option est disponible dans ce lycée agricole de Limoux qui dispense également des formations forestières.

La formation a été validée par la DRAF, la Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt d'Occitanie.

Pour la Fédération des chasseurs, c'est un bon moyen de rajeunir ses troupes et de développer une image de la chasse responsable et axée sur la sécurité.

Une initiative qui intéresse déjà d'autres fédérations de chasse en France.

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Stop aux longs transports d’animaux

Publié le par Ricard Bruno

Pétition cliquez ici

 

Après une courte existence en élevage, les animaux sont transportés vers les abattoirs pour être tués. Des millions d’entre eux le sont des des distances très longues, parfois durant plusieurs jours.

Plus ces transports sont longs, plus les animaux souffrent. Épuisés, deshydratés, piétinés, blessés, certains animaux ne résistent pas et meurent pendant le transport. Même de jeunes veaux non sevrés issus de l’industrie laitière, malgré leur grande vulnérabilité, sont expédiés sur des centaines de kilomètres avant d’être engraissés puis abattus.

À ces conditions déjà pénibles s’ajoutent souvent l’absence d’eau ou de nourriture et le surchargement des camions.

Malgré des situations dramatiques souvent documentées et dénoncées par les associations, la réglementation européenne permet de transporter les animaux sur de très longues distances. Fait aggravant : les exigences légales actuelles ne sont que très rarement contrôlées et suivies de sanctions dissuasives à l'égard des contrevenants.

L’Allemagne, les Pays-Bas, le Danemark ont demandé à la Commission européenne une révision et un renforcement de la réglementation européenne régissant le transport d’animaux vivants (Règlement CE 1/2005 du 22 décembre 2005). Ces pays sont soutenus par la Suède, l'Autriche, et la Belgique.

Nous nous unissons à la campagne #StopTheTrucks initiée par l'Eurogroup For Animals, et demandons au gouvernement français de soutenir lui aussi un renforcement de la loi européenne s’appliquant en France.

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Ségolène Royal autorise la chasse aux oies après la date de fermeture officielle !

Publié le par Ricard Bruno

ce montage ne fait pas parti de l'article original...

ce montage ne fait pas parti de l'article original...

En pleine période de froid, et à quelques jours seulement de la fin de la saison cynégétique, la Ministre Ségolène Royal a déclaré à l’Assemblée nationale le 25 janvier que les oies pourront être chassées… dix jours de plus après la fermeture du 31 janvier !

 

Oies cendrées (Anser anser)

Oies cendrées (Anser anser)

Alors que plusieurs pays européens ont déjà fermé la chasse, la France continue à chasser des oiseaux affaiblis et affamés dans de nombreux départements. Et ce, au mépris de la règlementation.

Cette invitation au non-respect du droit est également synonyme de mépris de la Cour Européenne de Justice qui poursuit déjà la France pour le braconnage constant des bruants ortolans !

Déni de justice, déni écologique

Pourtant les décisions des Ministres français de l'environnement d'autoriser la chasse aux oies après le 31 janvier sont annulées depuis près de 20 ans par le Conseil d'État. Le Commissaire Européen Vella a répondu clairement aux questions de Madame Royal par courrier en date du 13 mars 2015 que les conditions de dérogation prévues par la Directive Oiseaux pour chasser les oies au-delà de la période légale de chasse n’étaient pas réunies dès lors que les prélèvements s’effectueraient alors sur des populations en migration de retour vers les sites de nidification. Les études scientifiques confirment le début des migrations dès la fin de la deuxième décade de janvier.

Ce n’est pas un problème pour la Ministre française en charge de l’écologie qui a déclaré dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale ce mercredi 25 janvier que, compte tenu du fait qu’un arrêté de prorogation de la période de chasse serait illégal, elle donnera des consignes orales pour ne pas verbaliser les braconniers jusqu’au 10 février !

Madame Ségolène Royal cède une fois de plus au lobby cynégétique. Pourtant la période de chasse en France est la plus longue d’Europe (plus de 6,5 mois de l’année) et s’exerce sur le nombre d’espèces le plus élevé en Europe : 90 espèces dont 64 d’oiseaux, pour des prélèvements annuels de 25 à 30 millions d’oiseaux. À noter qu’une vingtaine d’espèces chassées souffrent d’un mauvais état de conservation, inscrites sur les listes rouges européennes voire mondiales pour deux d’entre elles.

Officialiser le braconnage n’est pas compatible avec un État de droit. C’est d’autant plus choquant lorsque l’État français prétend être exemplaire pour la conservation de la biodiversité au lendemain du premier conseil d’administration de l’Agence française pour la biodiversité. La LPO a introduit un recours indemnitaire contre le Ministère en charge de l’écologie en août 2015 auprès du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, pour non-respect successif des décisions du Conseil d’État. Suite à cette nouvelle affaire, la LPO demande aux avocats spécialisés d’étudier la possibilité de poursuivre Madame Royal en responsabilité pénale, détachable de sa fonction ministérielle.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Une Varoise infiltrée au cœur des trafics d’animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...
Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...
Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...
Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...

Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...

De la savane africaine aux soirées tropéziennes, Marylin Pons-Riffet se veut l'activiste pacifique de la cause animale. Soutenue par Bardot, elle s'est infiltrée dans le milieu des chasses aux trophées.

Si elle se définit elle-même comme une "activiste" de la cause animale très inspirée par Brigitte Bardot, Marylin Pons-Riffet part du principe que "tout le monde peut aller au combat". Cette gérante de société grimaudoise les collectionne depuis son retour du Sénégal en 2004.

Forte de ses multiples casquettes (lire ci-dessous), elle œuvre sans relâche dans le département...

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Le gavage, la corrida et la chasse n’incarnent pas «l’esprit du Sud»

Publié le par Ricard Bruno

En 2003, un élevage d’oies en plein air, dans le Gers.

En 2003, un élevage d’oies en plein air, dans le Gers.

Ecrivains, acteurs, ingénieurs ou paysans : tous ont grandi dans le Sud, et défendent une certaine idée d’une culture méridionale, qui privilégie la justice et celle des droits des animaux.

La production de foie gras est une activité qui n’est pas exempte de périls ; les éleveurs de canards et d’oies destinés au gavage en font, une nouvelle fois, la triste expérience avec l’épidémie de grippe aviaire qui a conduit l’Etat à ordonner l’abattage de plus de 1 million de palmipèdes, sacrifiés afin d’éviter la contamination des populations humaines. Pourtant, le foie gras, selon certains, ferait partie de ces traditions «participant de l’esprit du Sud», qu’il faudrait maintenir à tout prix. Ainsi, au mois d’octobre à Mont-de-Marsan, une manifestation a été organisée pour «défendre les traditions» et «l’esprit du Sud». On pouvait y entendre : «Gardons nos traditions», «Nos ortolans, cessez d’en faire tout un fromage», ou encore «Les interdits, ça suffit !» A cette occasion, une «charte des libertés et de la diversité culturelle», aussi appelée «charte de Plumaçon» du nom des arènes de Mont-de-Marsan, a même été remise à la préfecture. La grandiloquence de ce titre ne doit pas dissimuler que les traditions, qui sont ainsi bruyamment défendues, sont d’abord celles qui autorisent et encouragent la souffrance et la mort des animaux.

Nous aussi, nous sommes du Sud. Et nous refusons de laisser certains résumer son esprit à ces traditions moyenâgeuses de torture animale qui nous font honte : la corrida, la chasse ou le foie gras. Nous avons grandi dans le Sud et nous défendons une certaine idée de la justice : celle des droits des animaux.

Les organisateurs de ces diverses manifestations se posent en victimes et dénoncent «une volonté d’uniformisation de la société». Ils nous feraient presque oublier les véritables victimes… Chaque année, en France, ce sont 40 millions de canards qui sont gavés par pompe hydraulique ou pneumatique à l’aide d’un embuc métallique d’une vingtaine de centimètres enfoncé dans l’œsophage. Et on sait que durant la période de gavage, le taux de mortalité des canards est multiplié par dix (1).

Dans les arènes françaises, ce sont plusieurs milliers de jeunes taureaux qui sont torturés pendant vingt minutes, puis tués à l’arme blanche. Quant à la chasse, elle implique que plus de 30 millions d’animaux sauvages soient traqués dans leur habitat - pour certains jusqu’à l’épuisement - avant d’être tués par balle. A cela s’ajoutent tous les animaux piégés, comme les 30 000 ortolans capturés (de surcroît dans la plus grande illégalité) et engraissés dans le noir pour finir, le plus souvent, noyés dans de l’armagnac. On notera au passage qu’avec seulement 2 % de femmes parmi les adhérents de la Fédération nationale des chasseurs, cette tradition n’est pas partagée par une moitié de la population. L’esprit du Sud, vraiment ? Les organisateurs de ces manifestations se voient comme des résistants. Mais défendre son bout de foie gras, ce n’est pas résister à un occupant.

Faut-il le rappeler, les traditions lorsqu’elles sont profondément injustes et cruelles ne méritent pas d’être maintenues. C’est d’ailleurs ce qu’a fait Mataelpino, un village espagnol situé dans les montagnes près de Madrid. Depuis quelques années, cette petite commune organise un boloencierro (3), c’est-à-dire un lâcher de taureaux où les animaux sont remplacés par des boules géantes en polystyrène de 125 kilogrammes et 3 mètres de diamètre. Cet événement a augmenté l’attraction touristique du village (4) ; voilà l’esprit du Sud que nous aimons ! Et cet esprit, c’est aussi celui de nos voisins catalans, qui, à la suite d’un long processus démocratique, ont voté, en 2010, l’abolition des corridas. De même, chez les Républicains espagnols qui voulaient, en cas de victoire, abolir les corridas sur tout le territoire (5). Malheureusement, Franco gagna la guerre civile et développa ce spectacle barbare dans toute l’Espagne.

 

Pour nous, l’esprit du Sud-Ouest, c’est aussi un véritable esprit de résistance qui nous fait prendre le parti des plus faibles. Et aujourd’hui, les plus faibles sont souvent les animaux. Nous défendons ceux qui n’ont pas de droits, comme au XVIIIe siècle la Montalbanaise Olympe de Gouges plaidait la cause des femmes. Nous le faisons, comme au XIXe siècle le Castrais Jean Jaurès défendait les ouvriers et s’élevait contre l’injustice. Et nous croyons, avec Claude Lévi-Strauss, qui a enseigné la philosophie au lycée Victor-Duruy de Mont-de-Marsan, qu’«un jour viendra où l’idée que, pour se nourrir, les humains du passé élevaient et massacraient des êtres vivants et exposaient complaisamment leur chair en lambeaux dans les vitrines, inspirera sans doute la même répulsion qu’aux voyageurs du XVIe ou du XVIIe siècle, les repas cannibales des sauvages américains, océaniens ou africains (6)».

Enfin, il n’est pas non plus interdit de regarder ce qui se passe autour de nous. Israël était le quatrième producteur de foie gras au monde. Caracas au Venezuela ou encore les Etats Sonora, Coahuila et Guerrero au Mexique organisaient des corridas. La chasse à courre était également une tradition ancrée en Grande-Bretagne. Pourtant, à un moment donné, ces peuples se sont questionnés et ont interdit ces pratiques. Et à chaque fois, la raison invoquée était la souffrance animale. Voilà pourquoi, nous, enfants du Sud, nous nous désolidarisons de cette minorité, qui prétend représenter l’esprit du Sud, alors qu’elle ne fait qu’avaliser l’injustice et la cruauté.

SIGNATAIRES: Hervé Berbille Ingénieur agro-alimentaire, Marie Bernadou Psychologue clinicienne en Haute-Garonne, Jean-Baptiste Del Amo Ecrivain, Mylène Demongeot Actrice, Jean-Paul Dubois Ecrivain, Tristan Garcia Ecrivain et philosophe, Héloïse Guay de Bellissen Ecrivaine, Théo Ribeton Journaliste auxInrockuptibleset à Stylist, Olivier Steiner Ecrivain.

(1) Rapport du Comité scientifique de la Commission européenne de la santé et du bien-être des animaux : «les Aspects de bien-être des canards et oies dans la production de foie gras», adopté le 16 décembre 1998. (2) Serge Ravanel, l’Esprit de résistance, Seuil, 1995. (3) El Mundo, du 21 août 2011 http://www.elmundo.es/elmundo/2011/08/21/ madrid/1313932751.html (4) http://www.digitaljournal.com/news/world/running-of-the-balls-becomes-major-event-in-spanish-town-video/article/405755 (5) Journal espagnol ABC, du 11 juillet 1937, pp. 5. (6) Claude Lévi-Strauss, «la Leçon de sagesse des vaches folles», Etudes rurales, pp. 157-158, 2001.

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Scandaleux : Emmanuel Macron n'est pas opposé à la reprise des chasses présidentielles !

Publié le par Ricard Bruno

Scandaleux : Emmanuel Macron n'est pas opposé à la reprise des chasses présidentielles !

C'est par une phrase au détour d'une interview que nous apprenons que le candidat à l'élection présidentielle, Emmanuel Macron, indique qu'il n'a pas d'opposition de principe à la relance des chasses présidentielles. Surprenant et choquant...

Un candidat qui favoriserait les chasseurs ?

Avant chaque élection présidentielle, tous les candidats ou presque veulent à tout prix draguer les chasseurs. Un idée fixe, étonnante même, qui laisserait croire que les chasseurs ont un poids politique très important.

En voilà un qui ne déroge pas à la règle : Emmanuel Macron. Et une déclaration fait froid dans le dos. Dans une interview sur le site chassons.com parue le 5 janvier dernier, le candidat explique en ce qui concerne la relance des chasses présidentielles : "Je n’ai pas d’opposition de principe, mais si cela devait être le cas, cela ne serait pas pour un petit moment d’entre-soi aux frais de la République mais uniquement pour les intérêts de la France."

On peut se demander quels seraient les intérêts de la France à remettre en place une tuerie organisée. Le plus intéressant serait peut-être de poser la question à l'équipe de son mouvement, En Marche. Nous vous invitons dès à présent à leur envoyer un mail. Nous vous remercions de garder la trame de ce mail et - si vous voulez faire des modifications - ne pas laisser de place à l'insulte. Merci de nous adresser les éventuelles réponses que vous pourriez recevoir.

Notons qu'en guise de conclusion de cette interview, Emmanuel macron dit être entouré "d'éminents chasseurs" !

Mail à envoyer à contact@en-marche.fr

Madame, Monsieur,

J'ai pris connaissance de l'interview que Monsieur Emmanuel Macron a donné au site internet Chassons. J'ai été très étonné(e) de sa réponse concernant la reprise des chasses présidentielles.

Comme il l'indique dans l'interview, " Je n’ai pas d’opposition de principe, mais si cela devait être le cas, cela ne serait pas pour un petit moment d’entre-soi aux frais de la République mais uniquement pour les intérêts de la France."

En tant que protecteur des animaux, j'ai été choqué par cette réponse et la possibilité de revoir surgir les chasses présidentielles qui sont de véritables carnages.

A l'heure où l'environnement, la protection et le bien-être des animaux est au coeur de la préoccupation des Français, il me semble étonnant qu'une telle position sur la chasse puisse être défendue par Monsieur Macron.

Je vous remercie de me répondre et de me préciser quels sont les engagemements de Monsieur Macron en faveur de la protection des animaux. Je pourrais ainsi relayer ses réponses au plus grand nombre de mes connaissances.

 

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