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1995 articles avec le web en parle

"Une de mes héroïnes est Brigitte Bardot"...

Publié le par Ricard Bruno

~~ "Une de mes héroïnes est Brigitte Bardot" - Dans Rock & Folk, l'icône Debbie Harry, chanteuse du mythique groupe Blondie, rend hommage à BB et à son combat : "Une de mes héroïnes est Brigitte Bardot. C'est une énorme star, un sex-symbole qui a frappé les esprits, et le fait qu'elle consacre désormais sa vie à la sauvegarde des animaux inspire le respect." BB n'a pas manqué d'adresser, à la blonde qui fait trembler la planète rock depuis plusieurs décennies, un message amical pour lui souhaiter un Bel Anniversaire...

Informations supplémentaires sur "Debbie Harry"...

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PEINTURE DE BRIGITTE BARDOT acrylique sur toile grand format

Publié le par Ricard Bruno

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Et BB lança la K.Jacques...

Publié le par Ricard Bruno

Il y a les tropéziennes en général, et il y a les K.Jacques. Devenue un basique, cette sandale se décline presque à l’infini, tant les formes, les couleurs et les matières sont nombreuses. Née à Saint-Tropez dans les années 30, elle est toujours fabriquée là-bas, dans un atelier géré par les descendants du fondateur Jacques Keklikian. Visite guidée en images.

La sandale K.Jacques, c’est avant tout une histoire de famille qui a bien tourné. Quand on arrive dans les locaux de la société, au milieu de la zone d’activités de Saint-Tropez, c’est Véronique, la nièce du patron, qui nous accueille. Le patron n’est autre que Bernard Keklikian, le fils du fondateur de la marque, Jacques. “Keklikian, c’était un nom compliqué, donc c’est devenu K. Et comme tout le monde appelait mon père ‘Jacques le cordonnier’, ça a donné K.Jacques”, explique-t-il. À ses côtés, sa fille Stéphanie, 30 ans, gère une des deux boutiques tropéziennes et travaille dur sur la refonte du site.

 

Tous les deux racontent avec enthousiasme la genèse de leur entreprise, indissociable de l’histoire familiale. “Quand mon père est arrivé en 1933, Saint-Tropez était un trou, un simple port de pêcheurs, sourit Bernard. La tropézienne leur était destinée, ils avaient besoin d’un cuir très résistant à l’eau de mer qu’il portaient sur les bateaux.” Arrivé onze ans plus tôt à Marseille au moment du génocide arménien, son pays d’origine “qu’il a quitté à pied”, Agop (Jacques en arménien) Keklikian apprend son métier en aidant son frère, qui fabrique des chaussures. Jusqu’aux années 50, ses sandales ne sont qu’un modèle parmi toutes les autres tropéziennes existant déjà sur le marché local, et restent réservées aux locaux, Saint-Tropez n’étant pas la célèbre station balnéaire que l’on connaît aujourd’hui.

Et BB lança la K.Jacques

Mais un jour, une certaine Brigitte Bardot, qui fréquente régulièrement le village, s’entiche de cette spartiate locale. “Là, ça a pété”, confie Bernard Keklikian, qui se souvient avoir chaussé personnellement l’actrice. Saint-Tropez devient Saint-Trop’, les stars se succèdent dans la première boutique, puis dans la deuxième. Les commandes sur mesure se multiplient, le choix des matières, des formes et des couleurs étant depuis le début une des spécificités de la maison.

Mais le business reste trop dépendant de la saisonnalité: une fois l’été terminé, les K.Jacques ne se vendent plus. “Dans les années 80, on a décidé de sortir de Saint-Tropez et d’ouvrir une boutique à Paris”, poursuit le boss. C’est à cette époque que la sandale se fait connaître hors de nos frontières. Toutefois, la success story a bien failli tourner court: à la fin des années 90, les comptes ne suivent plus une production made in France très chère, ni la gestion de toutes les boutiques. La société dépose le bilan. Mais ne ferme pas, et redémarre petit à petit. Une histoire qui rappelle celle de Repetto.

 

“On n’oublie pas d’où l’on vient et notre envie est intacte, c’est peut-être ça le secret de fabrication de K.Jacques.”

Aujourd’hui encore, le patron et sa fille se remémorent cette période difficile, avant de conclure tous les deux: “On n’oublie pas d’où l’on vient et notre envie est intacte, c’est peut-être ça le secret de fabrication de K.Jacques.”

Le succès réapparaîtra grâce à une cliente star, encore une fois. Vers 2007, les sandales sont vues aux pieds de Kate Moss. Depuis, les ventes n’ont fait que grimper, et aujourd’hui ce sont 280 paires qui sortent chaque jour de l’atelier. “Nous ne sommes pas une usine, mais un atelier et nous n’avons que 40 employés, nous sommes à taille humaine”, précise Bernard Keklikian. Ce qui n’empêche pas la marque d’avoir désormais un showroom à New York et à Milan, de collectionner les collaborations prestigieuses et de continuer à innover chaque saison: plus de mille modèles sont répertoriés à ce jour.

La visite commence par le sous-sol, où sont entreposés les bidons de colle ainsi que les semelles de liège, le seul produit qui soit fabriqué à l’extérieur. “On est à 99% made in France à cause de ça. Tout le reste est fabriqué ici”, commente Bernard Keklikian, qui a longtemps travaillé sur la chaîne de production lui-même.

Un peu plus loin, sont stockés les rouleaux de cuir, fabriqués par une tannerie alsacienne puis acheminés jusqu’à Saint-Tropez. “Les couleurs sont mises au point avec nous et sont toutes des exclusivités K.Jacques”, souligne Stéphanie Keklikian.

C’est tout pour le sous-sol, le reste de l’activité se situe au rez-de chaussée de l’atelier, qui donne sur la rue ensoleillée. Au milieu du local, le bureau de Georges, le frère de Bernard, qui est en charge de toute la création. C’est ici qu’il fait ses essais et imagine les futurs modèles.

Pendant qu’Émilie (à dr.) découpe les semelles à l’aide d’une machine, Johanna (à g.) colle les talons en caoutchouc naturel. Chaque semelle mesure 4,5 mm d’épaisseur.

Estelle (ci-dessus) s’occupe des coutures, la signature des K.Jacques. Sa machine est un peu particulière: c’est la plus ancienne de l’atelier, elle appartenait à Jacques.

Pendant ce temps, les lanières sont découpées et percées à l’aide de l’ustensile prévu à cet effet (il en existe des dizaines pour donner aux différentes parties de la sandale la forme adéquate). Les modèles les plus complexes nécessitent 123 pièces détachées, allant du rivet à la boucle en passant par toutes sortes de bijoux.

 

Chaque lanière est ensuite brûlée par Rosita (ci-dessus) pour enlever les peluches laissées par la découpe.

C’est Ana (ci-dessus) qui assemble lanières et semelles, grâce à des ouvertures qui ont été percées exprès. Le tout est ensuite cloué et collé sous la semelle.

Avant d’être empaquetées, les chaussures sont pressées par les machines, puis égalisées pour que les bords de la semelle soient parfaitement lisses. Le processus de fabrication touche à sa fin.

Au bout de la chaîne, Eugénie (ci-dessus) met toutes les paires en boîte. Chacune d’entre elles est ornée du désormais célèbre logo, dessiné par Georges Keklikian, le directeur de la création.

Toutes les commandes sont entreposées dans l’atelier avant d’être envoyées un peu partout en France et dans le monde. Bernard et sa fille Stéphanie Keklikian prennent la pose au milieu des boîtes à chaussures, avant de nous raconter comment ils ont reçu un jour la commande d’une certaine Michelle Obama qui venait d’acheter deux paires à livrer dans les trois jours à Chicago. Ce que la première dame américaine ignore, c’est qu’à l’intérieur de ses semelles a été écrit “Yes, we can!”, clin d’œil au slogan de campagne de son mari.

Chaque paire sur mesure (que l’on peut concevoir dans les boutiques tropéziennes et parisienne) a son bon de commande, qui suit la sandale tout au long de la chaîne de fabrication. Une fois portées, les chaussures peuvent aussi être réparées à l’atelier, qui assure le service après-vente. Là encore, le bon de commande ne quitte pas les spartiates.

Une fois terminés, de nombreux modèles (il n’y a pas la place pour tous) sont exposés dans le showroom à l’étage, sorte de caverne d’Ali Baba où il n’y a pas deux chaussures identiques. Même Stéphanie Keklikian, qui travaille ici tous les jours, avoue ne pas s’en être lassée. Et confie avoir un faible pour le modèle Picon (ci-dessus, à droite), le plus emblématique de la marque selon elle.

 

Ça y est, la visite est terminée, c’est l’heure d’aller déjeuner. En famille, évidemment.

 

Source : Cliquez ICI

Et BB lança la K.Jacques...
Et BB lança la K.Jacques...
Et BB lança la K.Jacques...
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Les blondes mythiques traversent les décennies...

Publié le par Ricard Bruno

~~À travers l'Histoire, les blondes n'ont cessé d'inspirer séduction et fascination. Symbole à la fois de féminité, d'innocence, de sensualité... le blond, qu'il soit naturel ou coloré, porte avec lui toutes ces contradictions. C'est sans doute pourquoi au fil des années, il captive et trouble toujours autant. À la fois femme-enfant et femme fatale, la blonde attire les hommes. Attention, on n'a pas dit que les brunes étaient en reste ! Mais force est de constater que, mythe ou réalité, dans la société, on admet facilement que "les hommes préfèrent les blondes"... De Brigitte Bardot à Scarlett Johansson, en passant par l'incontournable Marilyn Monroe... Get The Look fait le tour de ces femmes dont la blondeur légendaire en a fait des icônes. Bardot, la légende Résumer Brigitte Bardot n'est pas chose facile, et pourtant tout tient en deux lettres: BB. Deux initiales, un symbole... Véritable star planétaire, notamment grâce à son rôle dans Et Dieu créa la femme, l'éblouissante Bardot s'est érigée immédiatement comme un sex-symbol, inspirant une lumineuse tentation. Sa blondeur mi-candide, mi-fatale, a créé cette ambivalence dont on parlait. Elle en imposait par une moue joueuse, une plastique irréprochable, des formes affolantes et une féminité libérée. Hymne à la sensualité, Brigitte Bardot insufflait à l'époque un esprit bohème chic (bien avant nous). Elle laissait parler sa féminité exacerbée, tout en laissant planer derrière elle un air de volupté. Marilyn, l'icône de séduction Norma Jean / Marilyn Monroe : deux noms pour une seule icône. Blonde platine la plus célèbre de la planète, elle a commencé sa carrière en tant que modèle avant de devenir l'actrice ultra demandée que l'on connaît tous. Véritable muse, elle cachait derrière son image de séductrice aguicheuse une véritable fragilité.

~~Tout au long de sa carrière, Marilyn a joué voire abusé de son image de femme fatale, et a été la proie de critiques, car beaucoup n'ont sans doute pas su voir que sous la crinière blonde, se cachait une grande sensibilité et beaucoup d'intelligence. En jean, en robe glamour ou en maillot de bain et peignoir, sur les clichés immortalisés, elle reste aux yeux de tous un destin tragique, un mythe éternel. Catherine Deneuve, la blonde lumineuse du cinéma français Discrète, inaccessible et mystérieuse, Deneuve incarnait dans sa jeunesse la blonde solaire aux traits fins, angélique malgré elle. Elle était une vraie représentante de la séduction, version Belle de jour, fraîche et naturelle. Princesse Kelly, la blondeur gracieuse Essence même de l'élégance tout en discrétion, Grace Kelly n'est pas devenue princesse par hasard. Sa chevelure d'un blond doux lui donnait une aura royale et n'attendait plus... qu'un diadème. La relève semble bien assurée par sa petite fille, Charlotte Casiraghi. Et les blondes aujourd'hui ? 2014 : le blond continue à plaire, et quelle femme ne s'est pas un jour posé la question, de passer au blond. Il faut dire que parmi la multitude de nuances tendances qui s'offrent à nous, la tentation est grande... Nos références en matière de blond aujourd'hui ? Scarlett Johansson représente sans doute le mieux le fantasme actuel de la blonde voluptueuse. Mais elle a de sérieuses concurrentes : entre Cameron Diaz, Blake Lively, Jennifer Aniston , Doutzen Kroes... ces sublimes blondes font tourner les têtes et sont devenues de sérieuses références quand on parle de blond. Hollywood n'a pas fini de nous faire rêver ! La blondeur, ultime arme de séduction ? Peut-être bien...

Source : Cliquez ICI

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Témoignage important sur les violences policières à Rodilhan

Publié le par Ricard Bruno

Témoignage important sur les violences policières à Rodilhan

~~Nous relatons aujourd’hui un témoignage important apporté par un militant du CRAC Europe sur les violences policières commises à Rodilhan le 27 octobre 2013. Au préalable, un rappel à l’usage des futurs convoqués qui souhaitent faire une déposition :

~~ Contactez-nous pour nous en informer. Vous pouvez joindre Jean-Pierre Garrigues au 06 75 90 11 93 ou Roger Lahana au 06 11 54 02 83. Le CRAC Europe assure votre soutien juridique pour toute action passée ou à venir dont il est l’organisateur. Dénoncez les violences policières dont vous avez été témoins. Il ne faut pas laisser le champ libre à la campagne de désinformation menée depuis des mois par des aficionados désespérés sur la prétendue violence du CRAC. Les violents sont ceux qui tuent des taureaux ou des veaux pour s’amuser. Les violents sont ceux qui frappent, gazent ou blessent les manifestants qui protestent contre cette tuerie. Vérifiez que tout ce que vous déclarez est bien porté sur la déposition que vous signerez. Si pendant l’entretien vous estimez qu’on essaie de vous piéger, partez aussitôt, vous en avez le droit. Si pendant l’entretien une question vous dérange, n’y répondez pas, vous en avez le droit. Nous ne sommes pas les agresseurs, nous sommes les victimes. C’est à la demande du Parquet de Nîmes que les gendarmes enquêtent sur ce qui s’est passé à Rodilhan le 27 octobre 2013. Il semble que nos messages sur le respect des règles qui s’imposent à eux aient été reçus 5 sur 5 par les autorités, comme le montre le témoignage qui suit. Ce retour à la neutralité des gendarmes chargés du dossier est le bienvenu, surtout dans le cadre d’une enquête qui met gravement en cause leurs collègues présents à Rodilhan. Beaucoup d’entre vous ont choisi de ne pas répondre aux demandes d’entretien “informel”, ce qui est en effet leur droit. Cela étant, si vous avez été témoin direct de violences policières, n’hésitez pas à en profiter pour les dénoncer. C’est ce que vient de faire Jérémie, militant du CRAC Europe, convoqué hier et qui a décidé d’accepter l’entrevue pour pouvoir dire ce qu’il avait vu. Ce qui suit est rendu public avec son accord. A son arrivée, un gendarme lui a aussitôt précisé qu’il avait le droit de ne pas répondre et celui de partir quand il le voulait. Ça va mieux en le disant. L’ambiance était détendue, le café offert et Jérémie pas dupe, même s’il se sentait parfaitement à l’aise. D’emblée, il a précisé qu’il était adhérent du CRAC Europe et qu’il comptait bien continuer à participer à ses futures actions. Un gendarme lui a dit que, du fait de sa participation à la manifestation en tant que militant du CRAC, il était mis en cause dans le dossier et non simple témoin. Jérémie a voulu savoir quelles en sont les conséquences. Le gendarme a répondu que sa déposition serait conservée pendant une durée de vingt ans (pas mal pour quelqu’un qui n’a rien fait d’illégal…) mais qu’aucune mention ne serait portée à son casier judiciaire (encore heureux, vu qu’il n’est accusé de rien). Jérémie a ensuite été invité à faire état de tout ce qu’il avait vu. Il a donc décrit en détails les multiples scènes auxquelles il a assisté : manifestants pacifiques tabassés à coups de tonfa (la matraque que portent les CRS), gazés à bout portant même quand ils étaient assis par terre immobiles, blessés par les flashballs et les grenades déflagrantes lancées par les forces de l’ordre. Il a cité le cas d’une manifestante âgée totalement inoffensive qu’il a secourue parce qu’elle suffoquait à cause des lacrymos. Il a insisté sur le fait qu’il a trouvé le comportement violent et disproportionné des gendarmes extrêmement choquant. Le gendarme enquêteur a voulu savoir – ce qui est légitime – si Jérémie avait aussi vu des violences côté manifestants. Il a répondu que le plus violent qu’il a eu l’occasion de voir a été un manifestant masqué qui secouait une grille (j’espère que la grille a porté plainte). Et l’orchestre retenu sur le parking ? Non, Jérémie était juste à côté et il n’a vu aucune violence, les musiciens ont simplement été retenus dans leur véhicule. Et l’aficionado qui a été couvert de peinture ? Jérémie n’a pas assisté à l’incident et ne sait donc pas qui a lancé la peinture, rien n’indiquant qu’il s’agit d’un membre du CRAC Europe. Il a enfin souligné que lors du rassemblement des manifestants sur le parking dès le matin, puis à plusieurs reprises ensuite, Jean-Pierre Garrigues a très clairement demandé à toutes les personnes présentes de se comporter de façon non-violente, de ne pas utiliser d’insultes et de faire savoir systématiquement aux responsables des différents groupes si certains manifestants recourraient à la violence parce que dans ce cas, les fauteurs de trouble seraient aussitôt remis aux forces de l’ordre par nos soins. Enfin, il a à son tour posé une question aux gendarmes : étaient-ils en mesure de lui montrer une seule photo d’un manifestant en train de commettre une violence ? L’un des gendarmes a répondu que oui, a fouillé dans un dossier et a sorti une photo où on voit une militante tenir un fumigène allumé. Jérémie a ri et demandé en quoi c’était violent. Le gendarme a dit qu’elle était sur le point de lancer ce fumigène vers les barrages. Vraiment ? Et l’a-t-elle fait ? Aucune réponse du gendarme qui a replongé dans son dossier, en disant qu’il avait aussi une photo d’une autre manifestante en train de lancer un pavé. Sauf que sur la photo, on voit une dame avec un homme devant elle et, d’après le gendarme, il cache justement le pavé qu’elle tient dans la main. Pavé invisible, donc, et qui n’a jamais été lancé de surcroît, ça va chercher dans les combien au regard de la loi ? Le gendarme a alors ajouté qu’un des policiers a été poignardé par un manifestant. Jérémie lui a demandé pourquoi ses collègues, pourtant nombreux, ne l’avaient pas arrêté. Pas de réponse. Pour finir, il a été demandé à Jérémie de laisser ses empreintes mais cette fois, le gendarme lui a dit qu’il avait le droit de refuser et il a insisté à plusieurs reprises pour dire qu’il était totalement neutre dans cette affaire. Tiens, tiens… S’est-il senti obligé de le préciser à cause de notre dénonciation publique de la collusion entre gendarmerie mobile et école taurine de Nîmes ? Au moment de se séparer, dans une ambiance toujours cordiale et après que Jérémie eut vérifié que tout ce qu’il avait dit était bien noté sur sa déposition, l’un des gendarmes lui a clairement dit qu’il s’agissait d’une enquête qui n’aboutirait sûrement sur rien. De fait, seules les forces de l’ordre ont été violentes et seuls les manifestants ont été des victimes. Si le Parquet a lancé cette enquête parce qu’il a un peu trop vite cru sur parole les élucubrations sur le CRAC “ultra-violent” voire “terroriste” propagées par Reder, Fournier, Viard et consorts, il y en a qui vont se retrouver sérieusement décrédibilisés quand les conclusions seront rendues publiques

Source : CRAC : http://www.anticorrida.com/Temoignage-important-sur-les-violences-policieres.html

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50 ans de Mépris à l'Omnia

Publié le par Ricard Bruno

Il arrive parfois de qualifier les chefs-d’œuvre de petits, rares, absolus… Si une chose est toutefois certaine c’est que les chefs-d’œuvre ne vieillissent pas. Le Mépris permet de le constater, lui qui cinquante ans après sa sortie initiale continue d’être un exemple de ce que le cinéma peut donner de meilleur. À l’époque, Godard promet à ses producteurs de leur fournir un film plus commercial que ses premiers films. Pour convaincre tout le monde, le cinéaste suisse décide d’engager la plus grande star française du moment : Brigitte Bardot. Plus habitué aux rôles dans des comédies légères, le sex-symbol Bardot hésite à accepter de jouer le personnage de Camille. Elle y trouvera là le plus grand rôle de sa carrière et celui qui marquera l’esprit des cinéphiles. Tu les aimes mes films ? Pour le reste, Godard reste Godard et le film commercial attendu est en fait une continuité parfaite de son œuvre depuis À bout de souffle. Le réalisateur adapte le livre à succès d’Alberto Moravia, Le Mépris, et profite du sujet pour rendre un vibrant hommage au cinéma qu’il aime tant. Le film est truffé de références aux films hollywoodiens de l’âge d’or et la présence de l’acteur Jack Palance, l’un des méchants de westerns et de polars les plus prisés du moment, est presque une déclaration d’amour au cinéma américain. Godard s’est également attaché à employer Fritz Lang, l’immense cinéaste allemand qu’il vénère au-delà de tout. Ainsi, avec le budget confortable d’un film commercial tout public, Godard parvient à réaliser son fantasme : un film sur le cinéma. Un pari payant. Si Le Mépris n’est pas un immense succès au moment de sa sortie, il hante désormais toutes les conversations autour du cinéma. Certaines répliques cultes de Bardot ont même fini par gagner le langage populaire… Alors, « tu l’aimes mon Mépris ? » À l’Omnia-République, 28 Rue de la République à Rouen. Jusqu’au mardi 4 mars, séance à 17 h 35. Tarifs : 5,50 et 4 €

Source : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot Clothing Collection expose au salon Paris Sur Mode

Publié le par Ricard Bruno

 

Brigitte Bardot Clothing Collection expose au salon Paris Sur Mode du 28 Février au 03 Mars 2014

Jardin des Tuileries, Terrasse des Feuillants, 75001 Paris, France. Métro Concorde.

Infos pratiques : Site officiel : Paris Sur Mode 2014 Du 28 Février au 03 Mars 2014 Vendredi : de 9h00 à 19h00 Le samedi, dimanche et lundi : de 9h00 à 18h00   Retrouvez-nous aux Tuileries pour découvrir nos prochaines tendances hivernales inspirées par B.B

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Une collection inspirée des sixties et du style Bardot en vente sur La Redoute

Publié le par Ricard Bruno

 

Une collection inspirée des sixties et du style Bardot en vente sur La Redoute

Une collection inspirée des sixties et du style Bardot en vente sur La Redoute


L'enseigne de prêt-à-porter s'est associée avec la marque Brigitte Bardot pour la saison Printemps-Eté 2014, pour lancer une collection directement inspirée du vestiaire des années 1960.

 

Cette saison, les fashionistas pourront miser sur un look hippie chic, tout droit sorti des sixties, pour leur virée estivale à Saint-Tropez, ou n'importe quelle station balnéaire baignée de soleil et de glamour.

La Redoute propose une ligne de prêt-à-porter puisant son inspiration dans l'esprit Brigitte Bardot. Résultat : la boutique en ligne met à disposition de ses clients des pièces aux imprimés vichy, des blouses, des combi-shorts, ou encore des jeans blancs immaculés.

Ces modèles seront mis en vente sur Laredoute.fr dès le 2 avril prochain, à partir de 39€.

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François Hollande refuse de changer le statut de l'animal

Publié le par Ricard Bruno

chien meuble

 

François Hollande vient de s'attirer les foudres de tous les défenseurs des animaux en affirmant qu'il n'envisageait pas de modifier le statut de l'animal, aujourd'hui encore considéré comme un simple bien meuble par le code civil, rappelons-le.

Le président de la République s'est exprimé à ce sujet dans les colonnes de la France Agricole, alors que s'ouvriront demain les portes du salon de l'agriculture.

"Pourquoi ajouter d'autres considérations ?"

 "Dans le code rural notamment, l'animal est déjà considéré comme un être sensible. Pourquoi ajouter d'autres considérations ?" répond François Hollande aux associations qui se battent depuis des années pour qu'un nouveau statut soit crée pour les animaux. Et d'ajouter que "beaucoup d'efforts ont été réalisés pour le bien-être animal sans qu'il soit nécessaire de le traduire par une loi".

Lors de sa campagne électorale, M. Hollande avait pourtant évoqué la possibilité de faire évoluer la loi. "Nous pourrions (...) faire une distinction entre l’animal et les choses, comme en Allemagne"  avait-il alors déclaré à la Fondation 30 Millions d'amis.

Les défenseurs des animaux ne sont pas les seuls à réclamer ce nouveau statut. En octobre dernier, 24 intellectuels, parmi lesquels Boris Cyrulnik, Michel Onfray, Erik Orsenna, André Comte-Sponville ou encore Alain Finkielkraut, publiaient un manifeste pour réclamer à leur tour la reconnaissance des animaux par le code civil comme des êtres vivants et sensibles.

Pensez-vous qu'un nouveau statut renforcerait le respect et le bien-être de l'animal ?

  • Oui 96%
  • Non 4%
Total Votes : 1191

 

Source : Cliquez ICI :

http://wamiz.com/chats/actu/fran-ois-hollande-refuse-de-changer-le-statut-de-l-animal-4571.html?utm_source=newsletter+chats

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La Redoute : Adopte le look Brigitte Bardot au printemps !

Publié le par Ricard Bruno

A l’approche de l’été, La Redoute ravit les modeuses en éditant une collection spéciale dédiée à l’univers de la célèbre Brigitte Bardot. Inspirées du dressing de l’actrice, ces pièces rétro-chics promettent de faire des heureuses !

 

Le printemps arrive peu à peu et l’on commence à imaginer les pièces qui rejoindront notre garde-robe d’ici quelques mois. Le géant du prêt-à-porter, La Redoute, a décidé de s’imposer auprès des fashionistas françaises en éditant une collection hippie-chic. En effet, l’enseigne lance sa ligne Brigitte Bardot pour ravir les modeuses à l’approche des beaux jours. Les créations s’inspirent directement du dressing de la célèbre actrice et chanteuse. La Redoute nous offre donc un retour dans les années 60 avec les pièces iconiques qu’arborait régulièrement BB. Puisque la tendance se veut rétro et colorée, rien de mieux que certains indispensables de Brigitte Bardot pour accueillir les premiers rayons de soleil.
​Au travers de la collection Brigitte Bardot signée La Redoute, on redécouvre bien évidemment l’imprimé vichy. Puisque la tendance hippie chic est à l’honneur, les blouses légères, les combi-shorts ou encore les jeans blancs sont bien évidemment de la partie. Pour compléter son look, il ne manquera plus qu’un chignon décoiffé et gonflé ! Notre coup de cœur ? La petite robe rose pâle vichy que l’on imagine parfaitement rangée dans notre dressing d’ici quelques semaines. Ces petites merveilles inspirées des indispensables de Brigitte Bardot seront disponibles dès le 2 avril sur le site de La Redoute. A partir de 39 euros, cette collection BB promet d’être un franc succès auprès des Frenchies.

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