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2264 articles avec le web en parle

La culture comme arme, Houellebecq, Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Emission qui date du 27 09 2014 soit 1 journée avant l'anniversaire de Brigitte Bardot...

Présentation : Guillaume Durand. Avec la participation des journalistes Alain Gerlache (RTBF), Michel Cerutti (RTS), Matthieu Dugal (Radio-Canada), Slimane Zeghidour et Estelle Martin (TV5MONDE).

Au sommaire de ce numéro

- La culture comme arme d'indépendance, avec un reportage sur le référendum écossais

- Houellebecq, le dingo protéiforme, avec une interview de Jean-Louis Aubert, ex-leader du groupe Téléphone

- Les 80 ans de Brigitte Bardot

Lien de l'émission : Cliquez ICI

La partie concernant Brigitte Bardot commence à 33mm44 et finie à 46mm21s

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Brigitte Bardot, Nouvelle vente aux enchères

Publié le par Ricard Bruno

(10462708/717)-SAC A MAIN LANCEL BRIGITTE BARDOT TISSU NOIR

(10462708/717)-SAC A MAIN LANCEL BRIGITTE BARDOT TISSU NOIR

n°25 V : (10462708/717)-SAC A MAIN LANCEL BRIGITTE BARDOT TISSU NOIR

A propos de la vente

MODE - BIJOUX ET MAROQUINERIE
Samedi 15 novembre à 14h00 à N
antes

SELARL ANTONIETTI-JOURDAN 24 rue du Marché Commun 44332 Nantes

47.2566900

-1.4997448

Lieu de vente SELARL ANTONIETTI-JOURDAN
24 rue du Marché Commun
ZI NANTES EST ENTREPRISES
BP 53274
44332 Nantes

Contact :
CELINE FOISSEY
Tél. : 02 40 49 49 48
Fax : 02 40 52 18 90
info@oep.fr

n°82 : Studio Harcourt Brigitte Bardot Tirage photographique contrecollé

n°82 : Studio Harcourt Brigitte Bardot Tirage photographique contrecollé

Studio Harcourt Brigitte Bardot Tirage photographique contrecollé sur carton 106 x 80 cm Mauvais état, importantes taches d'humidité, accidents

Estimation 50 € - 100 €

A propos de la vente

LES CURIOSITES DE M. X
Lundi 17 novembre à 14h00 à
PARIS

DROUOT RICHELIEU (salle 15 - au sous-sol) 9, rue Drouot 75009 PARIS

48.8729930

2.3403075

Lieu de vente DROUOT RICHELIEU (salle 15 - au sous-sol)
9, rue Drouot
75009 Paris

  • samedi 15 novembre de 11h00 à 18h00 : DROUOT RICHELIEU (salle 15 - au sou-sol) 9, rue Drouot 75009 PARIS
  • lundi 17 novembre de 11h00 à 12h00 : DROUOT RICHELIEU (salle 15 - au sou-sol) 9, rue Drouot 75009 PARIS
  • Contact :
    Tél. : 01 42 24 80 76
    Fax : 01 42 24 72 18
    contact@art-richelieu.fr
n°327 : LANCEL. / Sac à main modèle Brigitte Bardot en toile.

n°327 : LANCEL. / Sac à main modèle Brigitte Bardot en toile.

LANCEL. / Sac à main modèle Brigitte Bardot en toile. L'intérieur vichy rose et les ornements de métal argenté. / Haut. : 32 cm - Larg. : 37 cm - Prof. 20 cm
Réf. : 232025/2279

Estimation 300 € - 500 €

A propos de la vente

Bijoux, Argenterie et Mode
Dimanche 23 novembre à 14h00 à ST
CLOUD

Hôtel des ventes de Saint Cloud 3, boulevard de la République 92210 ST CLOUD

48.8426670

2.2069210

Lieu de vente Hôtel des ventes de Saint Cloud
3, boulevard de la République
92210 St cloud

  • vendredi 21 novembre de 11h00 à 18h00 : Hôtel des Ventes de Saint-Cloud
  • samedi 22 novembre de 11h00 à 18h00 : Hôtel des Ventes de Saint-Cloud
  • dimanche 23 novembre de 11h00 à 12h00 : Hôtel des Ventes de Saint-Cloud
  • Contact :
    Charlotte Meniaud
    Tél. : 01 46 02 20 20
    Fax : 01 46 02 20 25
    contact@lefloch-drouot.
°921 : 921 - WAKHEVITCH Georges (1907-1984) : Projet de décor pour le film la femme et le pantin...

°921 : 921 - WAKHEVITCH Georges (1907-1984) : Projet de décor pour le film la femme et le pantin...

921 - WAKHEVITCH Georges (1907-1984) : Projet de décor pour le film "La Femme et le Pantin" de Jean Duvivier pour la scène de la fête dans la cave. Gouache signée et datée 1958, 46 x 63 (la Femme et le Pantin, 1959, film de Julien Duvivier d'après le romain de Pierre Louys, avec Brigitte Bardot)

propos de la vente

TABLEAUX ANCIENS et XIX's - TABLEAUX MODERNES - ESTAMPES
Samedi 22 novembre à 14h00 à T
royes

SCP BOISSEAU POMEZ 1 rue de la Paix 10000 Troyes

48.2992900

4.0717500

Lieu de vente SCP BOISSEAU POMEZ
1 rue de la Paix
10000 Troyes

SCP BOISSEAU POMEZ et BOISSEAU POMEZ Sarl

Contact :
Tél. : 03 25 73 34 07
Fax : 03 25 73 14 39
boisseau.pomez@wanadoo.fr

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Brigitte Bardot...Rare publicité savon Lux...

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot, Isabelle Adjani, Grace de Monaco : Des écrits intimes dévoilés

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot va voir un de ses écrits personnels vendu aux enchères. La missive de l'icône - qui vient de fêter ses 80 ans - fait partie d'un lot de lettres appartenant à la collection de Claude de Flers, issu d'une famille de lettrés, qui a décidé de mettre en vente 1 500 documents de femmes célèbres, souveraines, artistes ou actrices. La vente est organisée par la maison Ader Normann et aura lieu à Paris les 18 et 19 novembre. La lettre de Brigitte Bardot en question, datée de 1967, est celle qu'elle a écrite à un directeur artistique de Philips. Elle demandait de ne sortir en aucun cas le titre Je t'aime moi non plus, enregistré avec Serge Gainsbourg. Une chanson sensuelle, voire sulfureuse, qui avait provoqué la colère de Gunther Sachs, mari de BB à l'époque, après avoir été diffusée à la radio. Son prix est estimé entre 2 500 et 3 000 euros.

Si l'on peut trouver une lettre d'Isabelle Adjani à Pierre Dux pour un prix estimé entre 2 000 et 2 500 euros - elle explique qu'elle démissionne de la Comédie-Française pour se consacrer au cinéma -, des mots d'Edith Piaf à son premier mari ou encore une lettre de Grace de Monaco à la professeure de Stéphanie qui n'avait pas fait sa leçon, certains écrits ont une valeur qui atteint plusieurs dizaines de milliers d'euros. La plus chère est un document rare qui pourrait se vendre entre 35 000 et 40 000 euros : une lettre de Catherine d'Aragon (1487-1536), reine d'Angleterre et femme d'Henry VIII, qui demande au pape son soutien face à son mari qui veut la répudier pour épouser Anne Boleyn. Leur divorce ne sera pas reconnu par Rome et le roi décidera alors de fonder l'église anglicane pour obtenir ce qu'il souhaite. Brigitte Bardot et son mari Gunther Sachs auront eu raison du titre Je t'aime, moi non plus puisqu'il n'a pas été publié, mais une seconde version a été faite, avec Jane Birkin cette fois. Son influence, l'ancienne actrice et personnalité controversée a décidé depuis des années de la mettre au service de la protection des animaux. Elle vient ainsi de publier une lettre ouverte pour demander au président du Népal d'interdire "le plus grand sacrifice collectif d'animaux au monde", prévu pour la fête de Gadhimai dans deux semaines dans le sud du pays himalayen. Un rituel hindou qui, célébré tous les cinq ans, rassemble environ 5 millions de fidèles, qui viennent sacrifier des centaines de milliers d'animaux afin de "chasser le diable". En 2009, plus de 250 000 bêtes (buffles, cochons, chèvres...) avaient ainsi été sacrifiées en deux jours, précise Le Parisien.

Source Cliquez ICI

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Et Bardot créa Buzios, par Jean-Pierre Langellier

Publié le par Ricard Bruno

L'article date de 2008 mais est fort bien rédigé...

Bruno Ricard

En ce temps-là - les années 1960 -, Brigitte Bardot ne se mêle pas de la marche du monde. Sa bouche gourmande ne profère nul propos offensant pour les homosexuels ou les musulmans. Elle n'est que gloire et beauté. Depuis que Dieu l'a créée - merci Vadim -, on la désigne de ses seules initiales. Simone de Beauvoir admire sa "marche lascive" et de Gaulle sa "simplicité de bon aloi". Entrée si jeune dans le Petit Larousse, elle procure à la France, dit le général, autant de devises que Renault. Elle ne s'est pourtant guère exportée. Refusant les avances d'Hollywood, elle n'a jamais franchi l'Atlantique. L'occasion se présente en 1964 lorsque B. B. décide, à 29 ans, de prendre des vacances, loin, croit-elle, des paparazzis. Elle met le cap sur Rio de Janeiro en plein été austral et, à bord d'une Caravelle, découvre à son tour l'Amérique. La destination ne doit rien au hasard. La star est amoureuse d'un Carioca d'adoption : Bob Zagury, play-boy franco-marocain et joueur de poker impénitent. Au Brésil, la renommée de Bardot est à son zénith. Depuis plusieurs années, on chante son nom sur un air de samba ("Brigitte, beijo, beijo"). Lorsque son avion se pose à l'aube du 7 janvier, elle frôle la crise de nerfs en apprenant que 200 journalistes et photographes l'attendent de pied ferme. Derrière le hublot, sa perruque brune, stratagème dérisoire, ne trompe personne. Elle passera trois jours cloîtrée dans un appartement de Copacabana, avant de tenir une conférence de presse. Elle demande, en échange, qu'on la laisse en paix. Chose étonnante, ce contrat sera quasiment respecté.

Un voilier l'emmène, avec quelques amis, vers son "refuge secret", la péninsule de Buzios, au nord-est de Rio. Ce vieux rivage indigène tient son nom des longs coquillages dans lesquels les veilleurs des tribus Tupinamba soufflaient pour prévenir du danger. Au fil des siècles, tous ont fréquenté ses anses turquoise : les chercheurs d'or en partance pour le Pérou, les marchands en quête de bois précieux, les pirates entre deux mauvais coups, les négriers et leurs cargaisons humaines, les jésuites en mission. Les baleines ont longtemps maraudé au large, leur chasse entretenant une petite industrie locale. L'huile du cétacé servait à l'éclairage public. On l'utilisait comme mortier pour enduire et consolider les murs. Du haut de la blanche chapelle Sainte-Anne, un guetteur sonnait la cloche pour signaler le passage d'un mammifère. Les villageois, harpon sous le bras, couraient alors vers les barques. La plupart vivaient de l'océan. Outre le poisson, ils mangeaient de la farine de manioc, des bananes ou des haricots. Peu de choses ont changé lorsque B. B. s'installe dans une maison basse aux tuiles rouges qui donne sur l'une des vingt-trois plages de la presqu'île. Elle restera trois mois et demi dans ce village de pêcheurs sans électricité, ni eau courante, ni téléphone. Avec un seul retour rapide à Rio, le temps du carnaval, auquel elle assiste incognito. A Buzios, Bardot vit pieds nus entre ciel et mer, en sarong ou en bikini. José Geraldo Chaves, qui avait 12 ans, se souvient avoir cueilli des fruits pour elle. Soca prétend qu'il est devenu plongeur professionnel parce que la star lui avait offert son premier tuba. Sur les photos autorisées, prises par un ami, on la voit, la fleur à l'oreille, en compagnie d'une chèvre, d'un chat ou d'un perroquet, ou assise sur un tonneau, entourée d'enfants.

Entre deux baignades, elle caresse une guitare et chante des airs de bossa-nova, comme Maria Ninguem, le standard de Carlos Lyra, qu'elle enregistrera cette année-là en portugais. Elle lit un peu, notamment Le Deuxième Sexe, de Beauvoir. Cheveux au vent, visage nu, esprit libre, Bardot correspond alors à ce que Roland Barthes écrivait d'elle sept ans plus tôt dans ses Mythologies : "Elle représente un érotisme dépouillé de tous ces substituts faussement protecteurs qu'étaient le semi-vêtement, le fard, le fondu, l'allusion, la fuite." Fin avril, B. B. quitte le Brésil avec 1 200 kilos d'excès de bagages. Elle laisse à Buzios le plus précieux des cadeaux, sa célébrité, dont le village saura tirer profit en exploitant le souvenir de son séjour. Grâce à elle, Buzios deviendra le "Saint-Trop' brésilien". L'actrice y repassera brièvement en fin d'année, avant d'aller tourner au Mexique avec Jeanne Moreau Viva Maria ! de Louis Malle. Plus de quarante ans après, Buzios n'a plus besoin de la star pour se vendre. Mais son image et son nom sont encore bien présents ici. Sur la "promenade Bardot", une B. B. de pierre, oeuvre de la sculptrice Christina Motta, contemple la mer, en jean et tee-shirt rayé, une valise près d'elle. Pour retrouver le parfum de l'époque, il faut surtout aller chez José Wilson Barbosa, entrepreneur de métier et collectionneur par passion. Affiches, livres, photographies, dessins, magazines : il a tout récupéré, parfois à prix d'or, de ce qui a été publié sur les deux voyages de l'actrice au Brésil et rêve que Buzios abrite un musée Bardot. Dans ses Mémoires, parus en 1996, B. B. rend hommage à Buzios : "J'y ai trouvé un bonheur que je recherchais depuis longtemps. C'est peut-être là, dans cet univers tellement vrai, que j'ai passé les plus beaux jours de ma vie." L'office du tourisme n'a pas songé à placarder ces deux phrases sur les murs de la ville.

Source : Cliquez ICI

Et Bardot créa Buzios, par Jean-Pierre Langellier
Et Bardot créa Buzios, par Jean-Pierre Langellier
Et Bardot créa Buzios, par Jean-Pierre Langellier
Et Bardot créa Buzios, par Jean-Pierre Langellier

Dans quelques jours je m'envol pour le Brésil, vers Buzios sur les pas de celle qu'un jour Dieu créa Brigitte Bardot...

Bruno Ricard

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Brigitte Bardot RARE documentaire (partie 2)

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot RARE documentaire partie 2

Documentaire en 2 parties, c'est un document rare d'intervenants parlant de Brigitte Bardot, ici je vous présente la partie 2 de ce document.

Bruno Ricard Web master du blog Brigitte Bardot :

http://brigitte-bardot.over-blog.net

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Brigitte Bardot RARE documentaire (partie 1)

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot RARE documentaire partie 1

Documentaire en 2 parties, c'est un document rare d'intervenants parlant de Brigitte Bardot, ici je vous présente la partie 1 de ce document.

Bruno Ricard

Web master du blog Brigitte Bardot

http://brigitte-bardot.over-blog.net

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Brigitte Bardot et Manitas de Plata en couverture de Var Matin!

Publié le par Ricard Bruno

"BB Manitas était un Dieu vivant"

"BB Manitas était un Dieu vivant"

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Mort de Manitas de Plata...

Publié le par Ricard Bruno

est très vite reconnu par les siens comme Manitas de Plata Petites Mains d'Argent. Il se distingue chaque année, en jouant de la guitare, lors du pèlerinage aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Du vivant de Django Reinhardt, il n’ose même pas penser à détrôner celui que l’on considère alors comme le roi de la musique gitane. Dix ans après la mort de Django, il accepte de jouer en public.

À New York, lors d’une exposition de photographies de son ami Lucien Clergue, un admirateur le reconnaît sur un des clichés et le persuade d’enregistrer. Il réalise son premier album dans la chapelle d'Arles. Un manager américain le fait jouer sur la scène du prestigieux Carnegie Hall de New York en décembre 1965.

Le gitan illettré, qui ne sait pas lire une note de musique, conquiert le monde. En mars 1964, un soir de corrida à Arles, Pablo Picasso, après l’avoir entendu jouer, s’écrie : « Il vaut plus cher que moi ! ». C'était un ami de Salvador Dalí, qui ressemblait au père de Manitas, et dira de lui, « À chaque fois que Manitas joue, les pompiers prennent feu ».

Depuis 1967, Manitas de Plata ne cesse de sortir des disques, parcourt le monde entouré de sa tribu et toujours de son fils aîné, Manéro, l'un des derniers grands chanteurs de Camargue, ou en formation plus réduite, sa famille autour de lui. Il joue ainsi aux États-Unis, en Allemagne, en Italie, en Nouvelle-Zélande, à Singapour, en Angleterre, en Algérie, etc.

Manitas a vendu plus de 93 millions d'albums de sa musique, plus de 83 disques différents. Il vit modestement à la Grande Motte après la mort de son frère cadet, Hippolyte Baliardo, âgé de 80 ans, le 27 mai 2009, qui l'accompagna aux débuts de sa carrière.

Le 8 août 2009, il se produit encore aux arènes El Cordobes à Palavas-les-Flots (France), à l'occasion de la soirée hommage dédiée à son frère mais également aussi à l'occasion de son anniversaire, le 7 août 2009. Il est l'artiste du monde flamenco, toutes tendances confondues, qui aura le plus vendu d'albums dans le monde.

Il existe à l' ONU une permanence internationale du monde gitan représentant ses populations diverses et variées, depuis que lors d'un séjour aux USA, il rencontre le secrétaire général de l'ONU de l'époque (U Thant).

Son neveu, Jean-Pierre Cargol surnommé « El Rey », qui interpréta L'enfant sauvage, dans le film de François Truffaut. El Rey vit à Montpellier de sa musique. Le 5 juillet 2012, il perd son fils, Manéro Baliardo, qui l'accompagna toute sa vie dans ses tournées à travers le monde. Manitas de Plata a fêté son 90e anniversaire à La Grande-Motte le 7 août 2011.

Il se produit comme invité surprise le 31 octobre 2012 à l'Olympia, à l'âge de 91 ans.

Le 19 avril 2013, à son domicile de La Grande Motte, il subit un malaise cardiaque à la suite d'une baisse de tension et est placé en observation à l’hôpital de Montpellier. Le 20 juillet 2013, à 92 ans, il se prétend ruiné et malade et lance un appel à l'aide dans le journal La Dépêche du Midi « Je suis ruiné et malade, aidez-moi ! »

Très fatigué et âgé il apparait, sur un fauteuil roulant, au pèlerinage des Saintes Maries de la Mer le 24 mai 2014 entouré de quelques amis et de Bambo Baliardo, le dernier membre du groupe Los Baliardos qu'il avait fondé après sa séparation de José Reyes, son premier chanteur avec lequel il avait fait un triomphe au Carnegie Hall, à ses débuts.

Quelques jours plus tard, le 7 juin, il fait un malaise puis est transporté en urgence dans une clinique de Montpellier. Il y reste plus d'un mois en gériatrie-gérontologie, service qu'il quitte le 08 août 2014. Le 10 août 2014, il est transféré dans une petite et modeste maison de retraite, la Résidence Foyer Carriera à Montpellier, gérée par la CCAS, sans pouvoir revenir chez lui. Il décède dans la nuit du 5 au 6 novembre 2014 à Montpellier dans l’hôpital ou il résidait depuis plusieurs jours. Il était alors âgé de 93 ans.

Source : Wikipédia

Mort de Manitas de Plata...

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Brigitte Bardot ; Nouvelles ventres aux enchères

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot ; Nouvelles ventres aux enchères

GODARD Jean-Luc. MASCULIN-FEMININ. ALBUM DE PHOTOGRAPHIES DE PLATEAU. 1965. Album à spirales titré. 154 photographies en grande partie inédites réalisées pendant le tournage de Masculin-Féminin en 1965 pour la société de production de Jean-Luc Godart : Anouchka films, sont l’œuvre de la comdiénne réalisatrice et photographe Marilu Parolini qui accompagna des cinéastes de la Nouvelle vague comme Jacques Rivette, Agnès Varda, Jean-Luc Godard (pour Une femme mariée et Bande à part) et Bernardo Bertolucci. Didier Gransart, grand spécialiste de la photo de cinéma, qui vient de nous quitter et que nous tenons à saluer, nous avait formellement identifié le travail de Marilu Parolini. C’est tout le tournage du film qui est évoqué en ces 154 images, on y retourve Jean-Pierre Léaud, Chantal Goya, Marlène Jobert, Brigitte Bardot non créditée comme Françoise Hardy dans un petit rôle et naturellement Godard et ses techniciens dont le grand chef opérateur Willy Kurant.

Renseignements :

Estimation 1 800 € - 2 000 €

Vente aux enchères Livres XXe siècle Autographes Photographies Lundi 17 novembre à 14h15 à PARIS 9EME ARRONDISSEMENT Lieu de vente Salle VV 3 rue Rossini 75009 Paris 9eme arrondissement Informations d'accès Comment venir : Métro Richelieu-Drouot ou Grands Boulevards Retrouvez l'itinéraire sur Google Maps Expositions : • samedi 15 novembre de 11h00 à 18h00 : SALLE VV 3 rue Rossini 75009 PARIS • dimanche 16 novembre de 11h00 à 18h00 : SALLE VV 3 rue Rossini 75009 PARIS • lundi 17 novembre de 11h00 à 12h00 : SALLE VV 3 rue Rossini 75009 PARIS

Maître Bernard GALATEAU et ETUDE GALATEAU PASTAUD Contact : Tél. : 05 55 34 33 31 Fax : 05 55 32 59 65 bernard.galateau@wanadoo.fr

n°207 : Simon Et Dieu... créa la femme, 1956. Brigitte Bardot et Roger Vadim.

Estimation 1000/1500 euros

Estimation 1000/1500 euros

Simon Et Dieu... créa la femme, 1956. Brigitte Bardot et Roger Vadim. Six épreuves argentiques (c. 1980). Tampon du photographe aux versos. 30,5 x 40,5 cm avec marges

A propos de la vente Photographies Dimanche 16 novembre à 14h00 à Paris Lieu de vente Salle des ventes Favart 3, rue Favart 75002 Paris

Contact ADER SW : Tél. : 01 53 40 77 10 Fax : 01 53 40 77 20 contact@ader-paris.fr

n°208 : Tazio Secchiaroli (1925-1998) Brigitte Bardot et Michel Piccoli sur

Estimation 400/600 euros

Estimation 400/600 euros

Tazio Secchiaroli (1925-1998) Brigitte Bardot et Michel Piccoli sur le tournage du film Le mépris de Jean-Luc Godard, 1963. Épreuve argentique d’époque. Tampon Secchiaroli et Pierluigi et annotations manuscrites au verso. 24 x 30 cm

Dimanche 16 novembre à 14h00 à Paris Lieu de vente Salle des ventes Favart 3, rue Favart 75002 Paris

Contact ADER SW: Tél. : 01 53 40 77 10 Fax : 01 53 40 77 20 contact@ader-paris.fr

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